L’Assomption de Marie, un message d’espoir pour tous

À travers l’Assomption de Marie, c’est un message d’espoir que le Seigneur envoie aux fidèles, a déclaré le dimanche 15 août 2021 l’archevêque de Malte Mgr Charles Scicluna.

Dans une homélie prononcée lors de la messe de l’Assomption – célébrant l’ascension corporelle de Marie, la Mère de Jésus, au Ciel à la fin de sa vie terrestre – Mgr Scicluna a expliqué le sens de cette fête.

Marie, née sans péché et préservée de la corruption, a été invitée à devenir la Mère de Dieu, a-t-il souligné. Sa Résurrection est l’assurance que lorsque notre heure viendra, nous serons également appelés à rejoindre Dieu.

L’archevêque a fait remarquer que les Maltais ont toujours prié Marie de les protéger, et a précisé que cela ne se limitait pas au convoi de Santa Marija (Sainte Marie), lorsque cinq des 14 navires de l’opération Pedestal sont entrés dans le Grand Port en août 1942. L’île était dans une situation désespérée – sur le point de se rendre aux puissances de l’Axe – mais elle a été sauvée par les vivres, le carburant et l’espoir apportés par le convoi.

Marie est un exemple de la miséricorde du Seigneur, une étoile qui brille dans les ténèbres, un rayon d’espoir, a déclaré Mgr Scicluna, avant d’ajouter : « Nous connaissons tous la tristesse qui accompagne la mort qui nous sépare de nos proches. Nous avons l’impression d’être dans un endroit très sombre. Que Marie soit l’étoile qui brille dans les ténèbres lorsque nous sommes dans une tristesse dont nous avons l’impression de ne pouvoir nous échapper. »Adapté de : newsbook.com

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

En méditant le Rosaire, nous pouvons devenir semblables à Jésus et Marie

Dans le parcours spirituel du Rosaire, fondé sur la contemplation incessante – en compagnie de Marie – du visage du Christ, on est appelé à poursuivre l’idéal exigeant de se conformer à lui grâce à une fréquentation que nous pourrions dire « amicale ».

Elle nous fait entrer de manière naturelle dans la vie du Christ et pour ainsi dire « respirer » ses sentiments. Le bienheureux Bartolo Longo dit à ce propos :

« De même que deux amis qui se retrouvent souvent ensemble finissent par se ressembler même dans la manière de vivre, de même, nous aussi, en parlant familièrement avec Jésus et avec la Vierge, par la méditation des Mystères du Rosaire, et en formant ensemble une même vie par la Communion, nous pouvons devenir, autant que notre bassesse le permet, semblables à eux et apprendre par leurs exemples sublimes à vivre de manière humble, pauvre, cachée, patiente et parfaite. »Jean-Paul IILettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, n°15 (octobre 2002)

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Le premier portraitiste de la Vierge Marie

Ce 18 octobre, nous venons de fêter saint Luc (1). Mais sait-on vraiment qui était celui qui fut si proche de la Vierge Marie, dont il a peint le premier portrait ?

D’après la tradition, en effet, ce fut saint Luc qui, le premier, exécuta trois images de la Sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l’Enfant Dieu. Il les soumit à l’approbation de la Sainte Vierge, alors qu’elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces saintes images et dit : « Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles ! »

Par la suite, saint Luc, représenta en image les saints Apôtres et transmit à l’Église cette pieuse et sainte tradition de la vénération des icônes du Christ et de ses saints.

Saint Luc était originaire de la ville d’Antioche la Grande. De noble naissance, il excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l’art pictural. Sous le règne de l’empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu’il dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l’Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu’il recherchait depuis tant d’années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ.

Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l’Évangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la paix à l’âge de 80 ans. Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s’en oignaient avec foi. C’est ainsi que même après sa mort, saint Luc continua d’exercer la médecine.

De longues années plus tard (3 mars 357), l’empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la relique du saint à Constantinople par l’intermédiaire de saint Artémios, duc d’Égypte, et la fit déposer sous l’Autel de l’église des Saints-Apôtres, auprès des saintes reliques des apôtres André et Timothée.Adapté de : Monastère Orthodoxe des Saints Elie et Eliséetoulouse-orthodoxe.<wbr />com/dimanche-18-octobre-2020/(1) Saint Luc est l’un des quatre évangélistes ; il est celui qui écrivit le troisième Evangile celui dit « de la Sainte Vierge »

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

« Rends-toi esclave de la Sainte Vierge et elle te protègera »

Trop peu connue, Agnès Galand, en religion Agnès de Jésus, dite Agnès de Langeac (1602-1634), était une moniale dominicaine réputée pour sa charité et ses vertus. Elle a été béatifiée le 20 novembre 1994. Elle est fêtée le 19 octobre.

Elle est née au Puy-en-Velay (sud de la France) et fut tout de suite mise sous la protection de la Vierge Marie. Vers l’âge de sept ans, alors qu’elle monte à la cathédrale, Agnès pense aux misères d’un homme supplicié qu’elle a vu plus tôt et qui l’a profondément bouleversé. Elle a prié toute la nuit pour lui. Au cours de l’Eucharistie, elle entend ces paroles au fond de son cœur :

« Rends-toi esclave de la Sainte Vierge et elle te protègera. » Agnès, encore toute petite, prend la décision de répondre à cet appel. Elle se rend dans l’atelier de son père et trouve une chaîne qu’elle portera autour de la taille en signe de sa consécration personnelle à Marie. Elle fait alors cette prière : « Vierge sainte, puisque vous daignez vouloir que je sois à vous, dès ce moment je vous offre tout ce que je suis et je vous promets de vous servir toute ma vie en qualité d’esclave. »

Peu de temps après, elle fait vœu de virginité auprès de Notre-Dame du Puy. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort fait allusion à Agnès de Langeac dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge au n°170 « Heureux ceux qui sont les fidèles esclaves de la Reine du Ciel, car ils jouiront de la véritable liberté. »

En 1952 à Langeac, alors qu’une maman sur le point d’accoucher et son bébé sont en grand danger, une prière à Agnès permet à tous deux de garder la vie sauve. Ce miracle reconnu par l’Église est à l’origine de sa béatification. Aujourd’hui encore, Agnès est invoquée par les couples en désir d’enfant et lors des grossesses compliquées.

Le 12 octobre 1634, elle tombe gravement malade. Le 15 et le 18 octobre, elle reçoit la Sainte Communion, comme une âme déjà mûre pour le Ciel. Le 19 octobre 1634, à l’âge de 31 ans, Mère Agnès meurt laissant à ses Sœurs la vocation particulière de prière pour les prêtres et pour la vie en ses commencements.Les sœurs dominicaines du monastère Sainte-Catherine de LangeacAdapté de : Notre Histoire avec Marie

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Pourquoi ne pas essayer de dire le chapelet ?

« Réciter ensemble avec mon mari une dizaine de chapelet chaque jour est en train de changer notre vie. Pas radicalement, juste petit à petit, mais c’est indéniable.

Je n’aimais pas le chapelet. Je ne savais jamais si je devais me concentrer sur le mystère, sur la prière, sur mes intentions ou sur une combinaison de tout cela. Je voyais ça plutôt comme une pratique de pénitence, ou parce que mes parents m’y obligeaient.

Mais de plus en plus, face aux problèmes qui accompagnent naturellement nos vies bien remplies, nous réalisons souvent notre impuissance. Et bien qu’il y ait une sorte de soulagement à prendre conscience de ses limites, nous sommes parfois obligés d’agir, tout en se sentant bloqués. Et comme nous savons tous les deux comment nous servir d’un chapelet, nous nous sommes dit que cela ne pouvait pas faire de mal.

Alors nous avons décidé d’intégrer une dizaine de chapelet à notre routine. Depuis que nous en faisons une pratique quotidienne, qu’il pleuve ou qu’il vente, les choses semblent aller mieux ; nous nous disputons moins, nous sommes plus optimistes par rapport à nos différentes responsabilités et plus en paix face aux réalités parfois accablantes. Je ne pense pas que ce soit dû simplement au pouvoir de la pensée positive, aussi puissant soit-il ! Je pense que c’est simplement l’effet de la grâce de Dieu.

Dieu aime qu’on se présente à lui les mains vide et qu’on le supplie en disant : “Je n’ai rien, veuillez me nourrir.

J’ai passé une grande partie de ma vie sans prier parce que je savais que je priais mal ; que je me concentrais trop sur mes intentions et pas assez sur Dieu ; que j’étais distraite et que, même en prononçant des mots de louange et d’adoration, je n’accordais à Dieu qu’un dixième de mon attention réelle.

Pourtant, je ne sais pas vraiment pourquoi, cette fois-ci nous avons décidé de ne pas nous laisser arrêter par ces considérations. Peut-être parce qu’à un certain moment, il faut être capables de faire le point et de conclure que nous sommes impuissants. Autant dire qu’il faut dire le chapelet tous les jours. On se rend compte que ça aide ! On a acquis une ancre, une constante, un facteur de stabilité. On a une raison d’espérer, qui réside au-delà de nous. »Simcha Fisher – 6 août 2021Adapté de : https://www.catholicweekly.com.au/simcha-fisher-why-not-try-the-rosary/

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

L’histoire de Sainte Russie est liée à Notre-Dame de Kazan

La cathédrale de Notre-Dame de Kazan est une église orthodoxe située sur la place Rouge à Moscou. C’est là que l’icône de Kazan fut transportée pour y être vénérée, au cœur de la nation russe, à cause du miracle de la Mère de Dieu de Kazan et de la libération de la région de Moscou de l’occupation polonaise (1612).

La première mention d’une église à cet endroit remonte à 1625, quand une église en bois y est érigée. Elle brûle dix ans plus tard et est remplacée par une église en pierre. Quand Saint-Pétersbourg devient la capitale de l’empire Russe, de 1712 à 1917, l’icône y est transportée ; le tzar laisse simplement une belle copie à Moscou.

En 1936, l’église fut détruite pour des raisons idéologiques.

De 1990 à 1993, la ville de Moscou fit reconstruire la cathédrale.

Pendant l’époque communiste, l’icône originale de Kazan passa en Pologne, en Angleterre puis à Fatima, au Portugal ; elle fut redonnée à la Russie par la volonté de Jean-Paul II en 2004 ; elle ne fit qu’un bref passage à Moscou avant de retourner à son lieu d’origine, à Kazan.

De nos jours, Notre-Dame de Kazan est aussi vénérée pour la libération du communisme.

Le calendrier liturgique byzantin célèbre le 22 octobre la Commémoration du miracle de la Mère de Dieu de Kazan et de la libération de la région de Moscou de l’occupation polonaise (1612).

Adapté de : Attilio GALLI, Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 294 http://www.russie.net/article1383.htmlhttp://calendrier.egliseorthodoxe.com/pages/calend10new.html Synthèse F. Breynaert Découvrir plus dans L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Ex-musulmane, elle témoigne de sa joie à Notre-Dame de Liesse

© Vassil, CC0, via Wikimedia Commons

Le 5 et le 6 juin 2021, j’ai participé à mon premier pèlerinage. Le Seigneur a fait que ce soit à Notre-Dame de Liesse (département de l’Aisne, France). Nous sommes partis de Paris en car jusqu’à Laon, préfecture de l’Aisne. Cela nous a permis de faire connaissance, de nous présenter et pour ceux qui le voulaient, de témoigner du parcours de chacun vers Jésus. Et c’est dans une ambiance très joyeuse que nous avons voyagé.

Je suis convertie au Christ, depuis 10 mois, en attente de mon futur baptême. J’ai pu avec d’autres ex-musulmans, prier et communier avec ma nouvelle famille chrétienne, dont je suis fière. Nous avons parcouru 15 km de randonnée, à travers la forêt et sur les routes, en priant le chapelet et dans la joie !

Après la marche et après avoir retrouvé d’autres pèlerins, nous sommes enfin arrivés à la basilique. J’ai ressenti une joie, malgré la fatigue. Vraiment, nous étions pleins de joies ! Le prêtre a prié, nous avons chanté dans cette église chargée de sa miraculeuse histoire avec cette belle princesse Ismérie (1) venue d’Égypte ! Nous avons visité ce lieu, de construction gothique, qui est un fabuleux joyau. J’ai appris que de nombreux rois sont venus à Notre-Dame de Liesse !

Pendant ces 2 jours, j’ai aimé prier avec mes frères et sœurs en Christ. Nous avons prié dans une émotion forte, le Cœur de Jésus. Pendant le temps d’Adoration du dimanche matin, certains priaient le Seigneur à voix hautes, d’autres dans la pudeur de leur cœur. Ça été le moment le plus touchant, j’ai été bouleversée, mes larmes coulaient, il y avait un mélange de joie, de tristesse, d’amour. J’ai énormément aimé ce recueillement profond de tous. En fin de journée, nous sommes rentrés en car à Paris, heureux, fatigués, mais remplis de l’amour du Christ !

Pour mon premier pèlerinage en tant que chrétienne catholique, j’ai été ravie. Tout ce que j’ai pu y vivre a été dans la joie et l’amour en Christ.Témoignage de M., une pèlerineLettre d’Eleutheros (2), juillet 2021(1) Voir Une Minute avec Marie du 11 octobre 2021 à propos de la princesse Ismérie. C’est de son histoire que vient le nom de Mission Ismérie, l’œuvre catholique d’accompagnement du grand mouvement de conversion de musulmans à la foi chrétienne.(2) L’association Eleutheros a pour objet de défendre et promouvoir la liberté de conscience, de choix et de pratique de la religion chrétienne auprès de ceux qui, voulant devenir chrétiens ou le demeurer, subissent des pressions, des menaces ou même des persécutions.

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Marie, de silence en silence

Le partage de la Vierge est d’être en silence et d’écouter.

C’est son état, c’est sa voie, c’est sa vie.

Sa vie est une vie de silence qui adore la Parole éternelle.

En voyant devant ses yeux, en son sein, en ses bras,

Cette même Parole, la Parole substantielle du Père,

Être muette et réduite au silence par l’état de son enfance,

Elle entre en un nouveau silence et y est transformée

À l’exemple du Verbe incarné,

Qui est son Fils, son Dieu, son unique Amour.

Et sa vie se passe ainsi de silence en silence,

De silence d’adoration en silence de transformation.Cardinal Pierre de Bérulle (1575-1629)Adapté de L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Le père Olivier Maire, dans la lumière de Jésus et Marie

Le père carme François-Marie Léthel, professeur à l’université Teresianum, à Rome, avait travaillé avec le père Olivier Maire assassiné le 9 août 2021 à Saint-Laurent-sur-Sèvre, en Vendée (France). Il nous donne ici son témoignage :

« J’ai été très touché par cet assassinat du père Olivier Maire parce que je le connaissais bien, depuis des années. Nous avions travaillé ensemble sur la doctrine du père de Montfort en vue de son doctorat. C’était l’un des meilleurs connaisseurs de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

Un saint prêtre aussi ! Il était provincial des montfortains en France, donc c’était vraiment l’une des personnalités les plus importantes de la famille montfortaine pour la diffusion de cette doctrine. Il aurait dû donner la semaine prochaine à Lourdes une conférence sur “Marie consolatrice des affligés, selon le père de Montfort”.

Je le vois comme un martyr de la charité, avec cet accueil qu’il a vécu au péril de sa vie. Cette mort a énormément touché le monde entier et spécialement la France. Il a été assassiné à Saint-Laurent-sur-Sèvre, là où est mort saint Louis-Marie de Montfort il y a un peu plus de 300 ans…

Mais tout de suite, on a reparlé de Louis-Marie de Montfort, des montfortains. Donc je pense que, du Ciel, maintenant, le père Olivier Maire invite la France mais aussi le peuple de Dieu, plus largement, à redécouvrir le trésor, l’importance, l’actualité de saint Louis-Marie de Montfort. Je pense qu’il faut voir cette mort dans la lumière, dans la lumière de Dieu. C’est un évènement douloureux, bouleversant, mais sa signification, c’est certainement que maintenant le père Olivier Maire se retrouve avec saint Louis-Marie, auprès du Seigneur et de la Vierge Marie. »

Adapté de vaticannews.va

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

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L’œuvre de Schoenstatt fait une place importante à Marie


L’œuvre de Schoenstatt fait une place importante à Marie

Comme nombre de mouvements de renouveau chrétien donnés par l’Esprit à l’Église d’aujourd’hui – Légion de Marie, Foyers de Charité, Focolari, Communautés nouvelles jaillies dans la mouvance du Renouveau charismatique… – l’œuvre du Père Kentenich se caractérise par la place importante reconnue à la Vierge Marie dans le Mystère du Salut, et ce dans la ligne de saint Louis-Marie de Montfort.

L’Œuvre de Schoenstatt, est le titre connu de l’Œuvre du Père Kentenich, aujourd’hui répandue dans le monde entier. On dit aussi « le Mouvement apostolique de Schoenstatt ».

« Schoenstatt » : le mot veut dire « bel endroit », « Beaulieu » (pour désigner un quartier, un site). C’est le nom d’un lieu-dit situé sur la commune de Vallendar, à quelques kilomètres au nord de Coblence, aux abords du Rhin dans le centre-ouest de l’Allemagne. Il fut donné à ce coin de vallon verdoyant au XIIème siècle, lors de la construction d’un monastère de sœurs Augustines.

Aujourd’hui, l’œuvre de Schoenstatt installée proche de Vallendar est devenue une véritable cité d’un modèle unique : un ensemble de constructions où se juxtaposent en convivialité familiale, s’étageant du vallon aux collines, les sièges et locaux d’associations représentant les divers états et différentes catégories du peuple chrétien : prêtres consacrés, laïcs célibataires ou mariés, malades, étudiants… Selon leur degré d’engagement, les membres se répartissent en Instituts séculiers (six), Unions, Ligues… auxquels il faut ajouter la branche des « pèlerins ».

Tous les membres de ces associations, quels que soient leur pays, leur vie familiale ou professionnelle, leur engagement, ont des liens spirituels étroits avec le cœur du mouvement : Schoenstatt.

Père Hèmery, montfortain

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Prions:


Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie