Pendant la neuvaine, Marie a pris tout mon fardeau

Pendant la neuvaine, Marie a pris tout mon fardeau

J’étais venue à la retraite de Marie qui défait les nœuds à Cotignac sur les rotules à cause du harcèlement au travail et du dénigrement incessant.

Quand on se sert de tout ce que vous êtes contre vous, ça détruit psychologiquement… J’avais passé les 5 dernières années à me demander si Dieu n’avait pas de préférence. Ma sœur m’avait dit : « Allons à la retraite de Marie qui défait les nœuds organisée à Cotignac, Marie qui défait les nœuds est fantastique. »

Je suis venue avec elle et j’ai tout donné.

La semaine qui a suivi, j’ai eu un seul entretien (alors que normalement il y en a 3) à l’Agence Atomique Internationale qui m’a directement fait une offre d’emploi ! Aujourd’hui, je suis installée à Vienne (France) et je me sens tellement mieux : j’ai l’impression d’être plus légère parce que Marie a pris tout mon fardeau professionnel et psychologique. C’est l’histoire de mon miracle à Cotignac.

Aussi, je tiens à vous dire toute ma gratitude et d’abord ma gratitude envers la Vierge Marie ! Et je prie de tout mon cœur pour que ce qui m’est arrivé puisse arriver à quelqu’un dans le besoin.

M.S.

Témoignages effectuée à la suite de la participation aux retraites en confiance à MQDLN 2021 (Cotignac, Le Laus, L’Ile Bouchard, Marienthal)

Pour connaître les retraites à MQDLN 2022, voir ici

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

23.05.2022 – SAINT DU JOUR

St Jean-Baptiste de Rossi

St Jean-Baptiste de Rossi

PRÊTRE († 1764)

Giovanni Battista de Rossi naît dans la petite ville de Voltaggio, au diocèse de Gênes, le 22 février 1698. Son père, Charles, était de condition modeste, mais d’une foi profonde qui le fit veiller de près, tant qu’il vécut, à l’éducation religieuse de ses quatre enfants. Deux nobles génois, Jean Scorza et Maria Cambiasi, sa femme, qui villégiaturaient à Voltaggio, furent charmés de ses qualités et le demandèrent à son père en qualité de page.

Trois ans après il les quittait, appelé à Rome par un cousin, don Laurent de Rossi, chanoine de la basilique de Sainte-Marie in Cosmedin. Celui-ci, avec une générosité et une affection qui ne se démentirent jamais, le fit instruire au Collège romain. Jean-Baptiste y suivit les cours avec un tel succès, que, tous les ans, il obtenait le titre de dictateur, réservé à l’élève le plus brillant de chaque classe.
En 1721, avec une dispense de près d’un an, il était ordonné prêtre, et il commençait l’admirable vie d’apostolat des pécheurs et des pauvres qui l’ont fait comparer à saint Philippe de Néri et à saint Vincent de Paul. 
Il évangélisa d’abord les pauvres bergers de la campagne romaine qui apportaient à la ville leurs denrées. Il venait dès le lever de l’aurore, au coucher du soleil, les trouver sur les places où ils s’assemblaient, leur parlait avec affection, s’intéressait à leurs petites affaires, à leur commerce, gagnait leur confiance ; peu à peu il s’insinuait dans ces âmes frustes et grossières, peu soucieuses des choses éternelles; enfin il les touchait, les tournait vers Dieu, éveillait en elles le désir du salut ; triomphant, il les guidait vers un confesseur, car lui-même ne se croyait pas assez instruit pour s’asseoir au tribunal de la pénitence. 

Bientôt ce travail ingrat et dur ne lui suffit pas. Les vagabonds, puis les prisonniers, les gens d’armes des tribunaux, – voire le bourreau lui-même, – attirèrent ses soins et profitèrent de son dévouement. Son œuvre préférée fut pendant longtemps l’hospice de Santa-Galla, où un bon prêtre, don Vaselli, réunissait déjà des pauvres abandonnés qui avaient besoin d’instruction religieuse. Jean-Baptiste s’était attaché à cette maison dès le temps où il fréquentait le Collège romain. Prêtre, il s’y donna plus encore, jusqu’à ce qu’enfin il succéda à don Vaselli dans la direction, moins imposée par une règle positive que bénévolement acceptée, des prêtres qui se consacraient à ce ministère. 
Et puis il eut le désir de donner aux pauvres filles qui erraient sans domicile dans les rues de Rome un asile au moins pour la nuit. Il fonda pour elles l’hospice Saint-Louis-de-Gonzague, dirigé par une prieure et une sous-prieure. 

Ce n’est qu’en 1739 que, triomphant des hésitations de son humilité, le vénérable Tenderini, évêque d’Orte, l’orienta vers la direction des âmes. Il s’y révéla immédiatement maître, et maître merveilleux. Dorénavant sa grande et constante occupation fut d’entendre les confessions ; il y acquit une réputation que l’on peut dire mondiale, puisque, comme un siècle plus tard pour le saint curé d’Ars, on vit des pénitents lui venir de Portugal, d’Espagne ou même d’Allemagne, attirés par la réputation de sa sainteté et de sa miséricorde.

Sa santé devenait de plus en plus précaire; les crises de sa maladie, plus fréquentes, secouaient son pauvre corps au point de le laisser pendant plusieurs jours dans une véritable agonie ; il ne se soutenait qu’avec peine sur ses jambes affaiblies, presque hors d’usage ; son estomac refusait à peu près toute nourriture ; il ne pouvait ni lire ni écrire. Malgré tout il allait, et soit pour confesser, soit pour prêcher, soit pour consoler et encourager, il avait toujours des forces. 

C’est qu’il les puisait dans un amour de Jésus-Eucharistie qui s’épanouissait en un oubli absolu de lui-même. Détaché de toute grandeur humaine et de toute richesse, il avait fallu un ordre exprès de son confesseur pour lui faire accepter la succession de son cousin, don Laurent, à sa prébende de chanoine et à sa fortune. Celle-là, il la garda, comme de force, jusqu’à ce que ses fonctions de confesseur lui eussent rendu impossible l’assistance au chœur. Mais celle-ci, il ne tarda pas à la disperser tout entière aux mains des pauvres. Et quand il meurt, le 23 mai 1764, non pas dans la belle maison dont il avait hérité, mais dans une humble chambre de l’hôpital de la Trinité des pèlerins, il ne possédait plus que trois ou quatre meubles, un pauvre bréviaire qu’il donna à des amis, et son lit, qu’il légua à une pauvresse, en réservant toutefois quelques planches pour son cercueil. 

Pour un approfondissement biographique :
>>> Saint Jean-Baptiste de Rossi

St Jean-Baptiste de Rossi priez pour nous !

23.05.2022 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,26-27.16,1-4a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur.
Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement.
Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés.
On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu.
Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi.
Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450)

évêque de Ravenne, docteur de l’Église

Sermon 108 ; PL 52, 499-501 (in Sacerdoce des baptisés, sacerdoce des prêtres; trad. J.-E. Bernard; coll. Migne, Les pères dans la foi n° 46; 2004; p. 119)

Offrir un sacrifice à Dieu

« Je vous exhorte, mes frères, par la miséricorde de Dieu, à lui offrir votre personne et votre vie en sacrifice saint » (Rm 12,1). Par cette demande, l’apôtre Paul élève tous les hommes à participer au sacerdoce. (…) L’homme ne cherche pas au dehors ce qu’il va offrir à Dieu mais apporte avec lui et en lui ce qu’il va sacrifier à Dieu pour son propre bienfait (…) « Je vous exhorte par la miséricorde de Dieu. » Frères, ce sacrifice est à l’image du Christ qui a immolé son corps ici-bas et offert sa vie pour la vie du monde. En vérité il a fait de son corps un sacrifice vivant, lui qui vit encore après avoir été tué. Dans ce si grand sacrifice, la mort est anéantie, elle est emportée par le sacrifice. (…) C’est pourquoi les martyrs naissent au moment de leur mort et commencent leur vie quand ils la finissent ; ils vivent quand ils sont tués et brillent au ciel quand on croyait sur terre qu’ils s’étaient éteints. (…) Le prophète a chanté : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni oblation mais tu m’as façonné un corps » (Ps 39,7). Sois à la fois le sacrifice offert et celui qui l’offre à Dieu. Ne perds pas ce que la puissance de Dieu t’a accordé. Revêts le manteau de la sainteté. Prends la ceinture de chasteté. Que le Christ soit le voile de ta tête ; la croix, la protection de ton front qui te donne la persévérance. Conserve dans ton cœur le sacrement de l’Écriture divine. Que ta prière brûle toujours comme un encens agréable à Dieu. Prends « le glaive de l’Esprit » (Ep 6,17) ; que ton cœur soit l’autel où tu pourras, sans crainte, offrir toute ta personne et toute ta vie. (…) Offre ta foi pour punir l’incroyance ; offre ton jeûne pour mettre fin à la voracité ; offre ta chasteté pour que meure la sensualité ; sois fervent pour que cesse la malfaisance ; fais œuvre de miséricorde pour mettre fin à l’avarice ; et pour supprimer la sottise, offre ta sainteté. Ainsi ta vie deviendra ton offrande si elle n‘a pas été blessée par le péché. Ton corps vit, oui, il vit, toutes les fois qu’en faisant mourir le mal en toi, tu offres à Dieu des vertus vivantes.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 16,11-15.

Avec Paul, de Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis,
et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville
et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies.
L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul.
Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main.

Psaume 149(148),1-2.3-4.5-6a.9b.

Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
En Israël, joie pour son créateur ;
dans Sion, allégresse pour son Roi !

Dansez à la louange de son nom,
jouez pour lui, tambourins et cithares !
Car le Seigneur aime son peuple,
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.

Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
c’est la fierté de ses fidèles.

22.05.2022 – REGINA CAELI

Regina Caeli : «On ne peut donner la paix si l’on n’est pas soi-même en paix»

Au cours de la prière du Régina Caeli, ce dimanche 22 mai place Saint-Pierre, le Pape François a médité les paroles du Christ dites à ses disciples: «Je vous laisse ma paix» et «je vous donne donne ma paix».

Claire Riobé – Cité du Vatican

Dans l’Evangile de la liturgie de ce dimanche, au chapitre 14 de Saint Jean, le Christ fait ses adieux à ses disciples au cours de la dernière Cène. Il leur lance ces paroles : «Je vous laisse la paix», ajoutant immédiatement : «Je vous donne ma paix».

«Jésus prend congé avec des paroles qui expriment affection et sérénité, mais le fait dans un moment tout sauf serein», a observé le Pape François, au cours de la prière du Regina Caeli, place Saint-Pierre. Judas, en effet, vient de quitter la table pour trahir le Christ, Pierre est sur le point de le renier, et presque tous les autres disciples s’apprêtent à l’abandonner.  Et pourtant, le Seigneur «ne reproche pas, il n’utilise pas de paroles sévères, il ne fait pas de discours durs», remarque le Saint-Père.

Jésus, exemple de paix dans l’agitation du quotidien 

À l’agitation qui l’entoure, Jésus oppose la douceur, attitude qu’il gardera jusqu’à la fin de sa vie. «Un proverbe dit qu’on meurt comme on a vécu (…). Jésus éprouve la peur et la douleur, mais il ne donne pas de place au ressentiment et à la protestation. Il ne se laisse pas aller à l’amertume», insiste François. La paix qui émane de son cœur, en dépit des difficultés qui l’accablent, provient de son entière confiance et abandon dans les mains de son père.

À notre échelle, rappelle ainsi le Sucesseur de Pierre, il nous est impossible de laisser aux autres la paix, si nous ne l’avons pas en nous-mêmes: «On ne peut pas donner la paix si on n’est pas en paix».

Tous appelés à devenir «des héritiers de paix»

Cette première phrase du Christ à ses disciples, «je vous laisse la paix», ouvre un chemin de vie auquel tous les chrétiens sont conviés. Un chemin de douceur, que le Christ l’a incarné précisément au moment le plus difficile de sa vie, et qu’il nous demande d’emprunter, en «héritiers de sa paix».

Le Seigneur, a ainsi invité François, nous demande d’être doux, ouverts, disponibles pour écouter, capables de désamorcer les tensions et de tisser l’harmonie. «En tant que disciples de Jésus, demandons-nous si nous nous comportons ainsi là où nous vivons : apaisons-nous les tensions, désamorçons-nous les conflits ?», a-t-il interrogé. «Sommes-nous trop en désaccord avec quelqu’un, toujours prêts à réagir, à exploser, ou savons-nous répondre de manière non violente, par des paroles et des actions douces ?»

Un don à demander au Saint-Esprit

La seconde phrase du Christ aux disciples, «je vous donne ma paix»,nous révèle que cette dernière est avant tout un don de Dieu, à demander et à recevoir de l’Esprit-Saint. «Jésus en effet dit : « Je vous donne ma paix. Non pas comme le monde la donne, je la donne à vous »», rappelle le Souverain pontife.

L’Esprit-Saint est la présence de Dieu en nous, «la force de paix» qui désarme le cœur et le remplit de sérénité. «C’est Lui qui nous rappelle qu’à côté de nous, il y a des frères et des sœurs, non pas des obstacles et des adversaires.» L’Esprit-Saint, a appelé le Saint-Père, nous donne la force de pardonner, de recommencer, de repartir. Ainsi, plus nous sentons notre cœur agité, nerveux, porté à l’intolérance ou la colère, plus nous devons demander au Seigneur l’Esprit de la paix. 

«Apprenons à dire chaque jour : « Seigneur, donne-moi ta paix, donne-moi l’Esprit Saint ». Et demandons-le aussi pour ceux qui vivent à nos côtés, pour ceux que nous rencontrons chaque jour, et pour les responsables des nations», a enfin exhorté le Pape François, au terme de la prière du Regina Caeli.

Source: VATICANNEWS, le 22 mai 2022