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Aux Émirats arabes unis, large participation au Rosaire mondial des femmes !

Aux Émirats arabes unis, large participation au Rosaire mondial des femmes !

Des femmes du monde entier se sont réunies le 8 décembre 2022 pour réciter publiquement un chapelet à la Vierge aux Émirats arabes unis, où seulement 7% de la population professe le christianisme !

Martha et Darío sont un couple de Colombiens mariés qui vivent à Abu Dhabi, la capitale des Émirats arabes unis. Dans leur nouveau pays, ils ont une vie de foi profonde et engagée ; le 8 décembre, ils faisaient partie d’un groupe de catholiques qui s’est joint au Rosaire mondial des femmes.

« On a tendance à penser que, dans un endroit où la foi catholique n’est pas la principale foi reconnue, toutes sortes de difficultés peuvent survenir », reconnaît Darío. « Ici, au contraire, nous recevons constamment des “défis amicaux” pour témoigner fidèlement de notre foi aux autres dans l’amour, dans la charité, dans le respect, dans la tolérance », dit-il.

Le couple a connu cette initiative grâce à Fanny Tagle, une Chilienne qui participait à la coordination de l’initiative et qui était une ancienne camarade de classe de Darío. Martha et Darío ont présenté l’idée à leur paroisse et le prêtre a décidé de la soutenir en proposant d’offrir les intentions des chapelets qui sont dits dans la demi-heure précédant chaque messe du 5 au 8 décembre, pour le Rosaire mondial des femmes.

Dans l’ensemble du pays, dont la taille est à peu près égale à 15% de celle de la France, il n’y a que neuf paroisses catholiques, ce qui signifie que « des personnes de différentes cultures et de différents pays ont afflué aux célébrations eucharistiques ». Darío estime que, chaque dimanche, quelque 15 000 personnes assistent à la messe !

Des représentants d’Argentine, d’Australie, de Bolivie, du Brésil, du Canada, du Chili, de Colombie, du Costa Rica, de l’Équateur, du Salvador, d’Espagne et des États-Unis ont participé au Rosaire mondial des femmes ainsi que des femmes du Guatemala, du Honduras, d’Italie, du Mexique, du Nicaragua, du Panama, du Paraguay, du Pérou, de Porto Rico, de la République dominicaine, de l’Ouganda, de l’Uruguay et du Venezuela !

CNA Newsroom, 22 novembre 2022 (Cette histoire a été publiée pour la première fois par ACI Prensa, le partenaire d’information en langue espagnole de CNA. Elle a été traduite et adaptée par l’AIIC.)

www.catholicnewsagency.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

08.02.2023 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: de retour d’Afrique, le Pape dresse un bilan de son 40e voyage

Comme après chaque voyage apostolique, le Pape François a consacré sa première catéchèse de retour à Rome au bilan de sa visite, lors de l’audience générale en salle Paul VI du Vatican. Ce 8 février, l’évêque de Rome a évoqué son 40e voyage apostolique en RDC et au Soudan du Sud, accompli du 31 janvier au 5 février. 

Le Pape a caractérisé ces deux premiers pays visités en 2023 comme deux «rêves» accomplis. Le premier était de rendre visite aux Congolais, «gardiens d’un pays immense», poumon vert de l’Afrique et du monde avec l’Amazonie. «Une terre riche en ressources et ensanglantée par une guerre qui ne se termine jamais car il y a toujours ceux qui alimentent le feu», a-t-il déploré; et la visite au peuple sud-soudanais, dans un pèlerinage de paix avec l’archevêque de Canterbury Justin Welby et le modérateur général de l’Église d’Écosse, Iain Greenshields. «Nous sommes allés ensemble pour témoigner qu’il est possible et juste de collaborer dans la diversité, surtout si l’on partage la foi dans le Christ», a souligné François.

La RDC, diamant source de discorde

Évoquant de prime abord la RDC, le Pape a réitéré l’image du diamant «de par sa nature, ses ressources, et surtout son peuple». Un diamant devenu une source de discorde, de violence, et paradoxalement d’appauvrissement pour le peuple. «C’est une dynamique que l’on retrouve également dans d’autres régions d’Afrique, et qui s’applique à ce continent en général: un continent colonisé, exploité, pillé. Face à tout cela, j’ai dit deux mots: le premier est négatif:  » ça suffit! », arrêtez d’exploiter l’Afrique!», a lancé le Pape, le second mot est positif: ensemble, «avec dignité et respect mutuel, ensemble au nom du Christ, notre espérance».

Ensuite, différentes rencontres se sont déroulées à Kinshasa. Tout d’abord celle avec les victimes de la violence de l’Est du pays, région qui depuis des années est déchirée par la guerre entre groupes armés manœuvrés par des intérêts économiques et politiques. Les gens vivent dans la peur et l’insécurité, «sacrifiés sur l’autel des affaires illicites», a dénoncé François, confiant avoir été bouleversés par leurs témoignages, notamment ceux des femmes, qui ont déposé au pied de la Croix des armes et autres instruments de mort. «Avec eux, j’ai dit « non » à la violence et à la résignation, « oui » à la réconciliation et à l’espérance», a-t-il affirmé.  

La nouvelle génération de chrétiens congolais

Le Pape a ensuite rencontré les représentants de diverses œuvres caritatives du pays, pour les remercier et les encourager. «Leur travail avec les pauvres et pour les pauvres ne fait pas de bruit, mais jour après jour, il fait croître le bien commun», a-t-il relevé à leur sujet, avant d’évoquer «le moment enthousiasmant» avec les jeunes et catéchistes congolais. «Pensons à la puissance de renouveau que peut apporter cette nouvelle génération de chrétiens, formée et animée par la joie de l’Évangile! Je leur ai indiqué cinq voies : la prière, la communauté, l’honnêteté, le pardon et le service.»

Dans la cathédrale de Kinshasa, le Successeur de Pierre a rencontré les prêtres, les diacres, les hommes et femmes consacrés et les séminaristes, «nombreux et jeunes, car les vocations sont nombreuses». Il les exhortés à surmonter trois tentations: la médiocrité spirituelle, le confort mondain et la superficialité. Enfin, avec les évêques congolais, le Pape rappelle avoir partagé la joie et la fatigue du service pastoral.

Au Soudan du Sud, «prier pour que tous soient un»

À Juba, capitale du Soudan du Sud, État né en 2011, le plus jeune du monde, la visite apostolique a revêtu un caractère très particulier, selon les mots de François, exprimé à travers la devise qui reprenait les paroles de Jésus: «Je prie pour que tous soient un» (cf. Jn 17, 21). Il s’agissait en effet d’un pèlerinage œcuménique de paix, effectué avec les chefs de deux Églises historiquement présentes dans ce pays: la Communion anglicane et l’Église d’Écosse. L’aboutissement d’un parcours initié il y a quelques années, à Rome en 2019, avec les autorités sud-soudanaises, pour s’engager à surmonter le conflit et construire la paix. «Malheureusement, le processus de réconciliation n’a pas progressé et le Soudan du Sud à peine né est victime de la vieille logique de pouvoir et de rivalité, qui engendre la guerre, la violence, les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur du pays», a regretté le Souverain pontife, expliquant s’être adressé aux autorités en les invitant à mettre en œuvre l’accord de paix et la Feuille de Route, à dire «non» à la corruption et au trafic d’armes et «oui» à la rencontre et au dialogue.

Prière commune avec les Anglicans et l’Église d’Écosse

Le caractère œcuménique de la visite au Soudan du Sud était particulièrement évident lors du moment de prière célébré ensemble: «Ensemble, nous avons écouté la Parole de Dieu, ensemble nous avons adressé des prières de louange, de supplication et d’intercession», a raconté le Pape, percevant cela comme «un signe fondamental» dans une réalité hautement conflictuelle comme celle du Soudan du Sud.

Le Soudan du Sud est un pays d’environ 11 millions d’habitants, dont, en raison des conflits armés, deux millions sont des déplacés internes et autant ont fui vers les pays voisins. Le Pape a ainsi rencontré un grand groupe de déplacés, pour les écouter et leur faire sentir la proximité de l’Église, en première ligne aux côtés de ces pauvres gens, qui vivent dans des camps de déplacés depuis des années. «Je me suis notamment adressé aux femmes, qui sont la force qui peut transformer le pays; et j’ai encouragé tout le monde à être les semences d’un nouveau Soudan du Sud, sans violence, réconcilié et pacifié», a-t-il déclaré.

L’espérance aux petits et aux humbles

Lors de la messe enfin, le Pape a fait écho de l’Évangile en encourageant les chrétiens à être «sel et lumière»dans ce pays en proie à tant de tribulations, car «Dieu place son espérance non pas dans les grands et les puissants, mais dans les petits et les humbles», a conclu le Saint-Père, invitant à prier «pour qu’en République démocratique du Congo et au Soudan du Sud, et dans toute l’Afrique, germent les semences de son Royaume d’amour, de justice et de paix».

Source : VATICANNEWS, le 8 février 2023

08.02.2023 – SAINTE DU JOUR

Ste Joséphine Bakhita

Ste Joséphine Bakhita

ESCLAVE PUIS RELIGIEUSE

Sainte Joséphine Bakhita

Esclave soudanaise puis 

Sœur Canossienne

 

Joséphine (Giuseppina) Bakhitanaît au Soudan en 1869, dans une famille nombreuse : elle eut 4 sœurs et 3 frères.

Alors qu’elle n’avait que 9 ans, elle fut enlevée par des négriers : vendue à plusieurs reprises sur les marchés africains, elle connut les atrocités d’un esclavage qui laissa dans son corps les signes profonds de la cruauté humaine : on a dénombré jusqu’à 144 cicatrices des sévices subis. 

En 1883, Joséphine fut acquise par le consul d’Italie à Khartoum, Calisto Legnani. Dès lors sa vie commença à changer radicalement : elle trouva en lui quelqu’un de bon, qui la prit en affection au point de l’emmener avec lui en Italie. Quelques temps après elle fut confiée à une famille amie du consul qui prit grand soin d’elle.

Baptisée le 9 janvier 1890, elle fit part de son désir de se donner totalement au Seigneur : « Si vous saviez quelle grande joie c’est de connaître Dieu » aimait-elle répéter. 

Le 8 décembre 1896, Bakhita (qui signifie « Heureuse ») fit ses premiers vœux chez les Sœurs Canossiennes. Ce jour-là elle rédigea cette prière : 

« Ô Seigneur, si je pouvais voler là-bas, auprès de mes gens et prêcher à tous et à grands cris Ta Bonté, combien d’âmes je pourrai Te conquérir ! Tout d’abord ma mère et mon père, mes frères, ma sœur encore esclave… tous les pauvres noirs de l’Afrique… Fais, ô Jésus, qu’eux aussi Te connaissent et T’aiment ». 

En 1902 Sr. Bakhita rejoint la communauté que la congrégation a ouverte à Schio, une petite ville de province de Vicenza. Elle y reste, presque sans interruption, jusqu’en 1947, année de sa mort, en faisant avec grande générosité les travaux les plus ordinaires : cuisine, buanderie, réception.

Sœur Joséphine vécut 51 ans de vie religieuse, se laissant conduire par l’obéissance dans son travail humble et caché mais riche d’authentique charité et de prière. Toutes ses consœurs remarqueront sa patience, sa joie et son intelligence. 

Pendant la guerre 1940-45 la ville de Schio est la cible de plusieurs bombardements. Aux Sœurs qui l’invitent à se réfugier dans le souterrain de la maison, elle dit : « Non, je n’ai pas peur, je suis dans les mains de Dieu. Il m’a libérée des mains des lions, des tigres et des panthères, ne voulez-vous pas qu’il me sauve aussi des bombes ? »

Elle assure d’ailleurs qu’aucune bombe ne tombera sur l’école des religieuses ou sur les maisons de Schio. En effet, la ville n’est pas touchée.

Elle accepte avec une joyeuse sérénité la maladie qui rend sa respiration difficile et sa marche pénible. À une religieuse qui l’assiste, elle confie : « Je m’en vais lentement, lentement, pas à pas vers l’éternité. Jésus est mon capitaine et moi, je suis son assistante. Je dois porter les valises. L’une contient mes dettes, l’autre, plus lourde, les mérites infinis de Jésus. Que ferai-je devant le tribunal de Dieu ? Je couvrirai mes dettes avec les mérites de Jésus et je dirai au Père Éternel : maintenant juge ce que tu vois… Au ciel j’irai avec Jésus et j’obtiendrai beaucoup de grâces. Je viendrai te visiter dans tes rêves si le Patron me le permet. Au paradis j’aurai du pouvoir et j’obtiendrai pour tous beaucoup de grâces… »

La « Mère Noire – Madre Moretta(en italien)  » – ainsi l’appelaient affectueusement les gens qui la connaissaient – s’éteint le 8 février 1947. 

Le procès pour la cause de canonisation commença douze ans après sa mort, et le 1er décembre 1978, l’Église publia le décret sur l’héroïcité de ses vertus. 

Giuseppina Bakhita a été béatifiée le 17 mai 1992 et canonisée, par le même Pape, saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), le 1er octobre 2000.

Pour un approfondissement biographique, lire :

>>> Jean Paul II nous parle de Joséphine Bakhita

Sainte Joséphine Bakhita priez pour nous !

08.02.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,14-23.

En ce temps-là, appelant de nouveau la foule, Jésus lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien.
Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. »
[…]
Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parabole.
Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur,
parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments.
Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur.
Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres,
adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure.
Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Cassien (v. 360-435)

fondateur de monastère à Marseille

De la perfection, chap. VII ; SC 54 (Conférences VIII-XVII ; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 108-109)

La perfection d’un cœur pur

En vérité, c’est tout autre chose d’avoir en haine la souillure des vices et de la chair, parce que l’on goûte le bien déjà présent, ou de réfréner les convoitises illicites en vue de la récompense future ; de craindre un dommage présent, ou de redouter des tourments à venir. C’est enfin une perfection beaucoup plus grande de ne vouloir pas s’éloigner du bien pour l’amour du bien lui-même, que de ne pas donner son consentement au mal par peur de souffrir un autre mal. Dans le premier cas, le bien est volontaire ; dans le second, il paraît forcé, et arraché de haute lutte à un refus par la crainte du supplice ou l’appétit de la récompense. Aussi bien, celui qui ne renonce aux séductions du vice que par le motif de la crainte, retournera, dès que la crainte sera évanouie qui lui faisait obstacle, vers l’objet de ses amours. Pour lui, pas de stabilité dans le bien. Point de repos non plus du côté de la tentation, parce qu’il n’a point la paix solide et constante que donne la chasteté. Où règne le tumulte de la guerre, il est impossible d’échapper au risque d’être blessé. (…) Celui, au contraire, qui a surmonté les assauts du vice et jouit désormais de la sécurité de la paix, entièrement transformé en l’amour de la vertu pour elle-même, demeurera constant dans le bien auquel il appartient sans partage, parce qu’il n’existe pas, à ses yeux, de plus sensible dommage qu’une atteinte portée à la chasteté intime de son âme. La pureté qu’il a présente, fait son plus cher et plus précieux trésor, comme le plus grave des châtiments serait de voir les vertus pernicieusement violées, ou d’éprouver la souillure empoisonnée du vice.

LECTURES :

Livre de la Genèse 2,4b-9.15-17.

Lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel,
aucun buisson n’était encore sur la terre, aucune herbe n’avait poussé, parce que le Seigneur Dieu n’avait pas encore fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait pas d’homme pour travailler le sol.
Mais une source montait de la terre et irriguait toute la surface du sol.
Alors le Seigneur Dieu modela l’homme avec la poussière tirée du sol ; il insuffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.
Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé.
Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect désirable et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Le Seigneur Dieu prit l’homme et le conduisit dans le jardin d’Éden pour qu’il le travaille et le garde.
Le Seigneur Dieu donna à l’homme cet ordre : « Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin ;
mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

Psaume 104(103),1-2a.27-28.29bc-30.

Bénis le Seigneur, ô mon âme ;
Seigneur mon Dieu, tu es si grand !
Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière !

Tous, ils comptent sur toi
pour recevoir leur nourriture au temps voulu.
Tu donnes : eux, ils ramassent ;
tu ouvres la main : ils sont comblés.

Tu reprends leur souffle, ils expirent
et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;
tu renouvelles la face de la terre.