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La Prière du Père Kolbe pour la conversion des francs-maçons « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour les francs-maçons ! » :

La Prière du Père Kolbe pour la conversion des francs-maçons « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour les francs-maçons ! » :

« Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous, qui avons recours à Vous, et pour tous ceux qui n’ont pas recours à Vous, spécialement pour les francs-maçons ! » 

Ainsi soit-il.

Cette association de la Milice de l’Immaculée fondée par Saint Maximilien-Marie Kolbe, franciscain conventuel, est connue et répandue dans le monde entier, encore de nos jours. Ce que l’on connait moins bien ou que l’on cherche à faire oublier, ce sont les circonstances qui ont conduit et présidé à sa fondation, en 1917. A l’époque, le frère Maximilien-Marie étudiait à Rome, et fut le spectateur attristé de manifestations provocatrices sous les fenêtres du Vatican, à l’occasion du bicentenaire de la fondation de la première loge maçonnique. Les manifestants ne craignirent pas de dévoiler leurs plans et d’annoncer à grands cris qu’ils occuperaient bientôt la curie romaine … 

Le frère Maximilien-Marie, vivement impressionné par cette grave menace, fut éclairé en même temps sur le meilleur recours : l’Immaculée, à qui Dieu a donné la Puissance nécessaire pour écraser Satan et sa postérité. 

Le 16 octobre 1917, il fonde donc la « M. I. » ou « Milice de l’Immaculée » (que les modernistes ont débaptisée en Mission de l’Immaculée). Son but : « Contribuer à la conversion des pécheurs, des hérétiques, schismatiques et des juifs, mais spécialement des francs-maçons »

Puisque les francmaçons ne sont qu’une bande organisée de fanatiques, qui visent, de manière déraisonnable, à la destruction de l’Église Catholique, à laquelle l’homme-Dieu lui-même a assuré que les portes de l’enfer ne pourront pas triompher sur Elle. Les pauvres fous, ils battent leur tête contre un rocher ! 

L’Immaculée, Médiatrice de toutes les Grâces, peut et veut nous aider … Une âme pénétrée d’amour envers Elle opposera certainement une résistance efficace à cette œuvre de dépravation qui est l’arme privilégiée des francs-maçons : « Nous ne vaincrons pas l’Église par le raisonnement » – ont-ils déclaré dans un de leurs convents – « mais par la corruption des mœurs ». 

Souvenons-nous bien que Jésus est mort pour tous, sans tenir compte des différences de nationalité et que chacun de nous, donc chaque juif aussi, est un ingrat, néanmoins il est aussi le fils de notre Mère céleste commune. Efforçons-nous par la prière et surtout par une prudente diffusion de la Médaille Miraculeuse, aussi parmi les fils égarés d’Israël, efforçons-nous de les conduire à la connaissance de la Vérité et à l’acquisition de la vraie Paix et du Bonheur. 

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) – « Manuel du Tiers-Ordre de la Pénitence d’obédience traditionnelle de notre Séraphique Père Saint François d’Assise » sous l’autorité du R. P. Antoine de Fleurance, Gardien du Couvent Saint-François à Morgon dans le département du Rhône, pages 639-640.

La Prière de Maximilien Kolbe « Ô Immaculée, j’ose Vous supplier d’avoir la bonté de bien vouloir me dire qui Vous êtes » :

La Prière de Maximilien Kolbe « Ô Immaculée, j’ose Vous supplier d’avoir la bonté de bien vouloir me dire qui Vous êtes » :

« Ô Immaculée, Reine du Ciel et de la terre, je ne me sens pas digne de m’approcher de Vous, de me prosterner devant Vous la face contre terre, mais puisque je Vous aime tant, j’ose Vous supplier d’avoir la bonté de bien vouloir me dire qui Vous êtes.

Je désire, en effet, Vous connaître toujours davantage, sans limites, et Vous aimer de façon toujours plus ardente, avec une ferveur sans bornes.

Je voudrais pouvoir ensuite révéler à d’autres âmes qui Vous êtes, afin que, de plus en plus nombreuses, ces âmes Vous connaissent toujours plus parfaitement et vous aiment plus ardemment, jusqu’à ce que Vous deveniez la Reine de tous les cœurs.

Quand donc les habitants de la terre Vous reconnaîtront-ils tous pour leur Mère et le Père céleste pour leur Père, quand donc ainsi se sentiront-ils finalement tous frères ? »

Ainsi soit-il.

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) – « Manuel du Tiers-Ordre de la Pénitence d’obédience traditionnelle de notre Séraphique Père Saint François d’Assise » sous l’autorité du R. P. Antoine de Fleurance, Gardien du Couvent Saint-François à Morgon dans le département du Rhône, page 737.

La Prière de Saint Maximilien Kolbe « Ô Vierge Immaculée élue entre toutes les femmes » :

La Prière de Saint Maximilien Kolbe « Ô Vierge Immaculée élue entre toutes les femmes » :

« Ô Vierge Immaculée, élue entre toutes les femmes pour donner au monde le Sauveur, servante fidèle du mystère de la Rédemption, donnez-nous de répondre à l’appel de Jésus et de le suivre sur le chemin de la vie qui conduit au Père.

Vierge toute sainte, arrachez-nous au péché, transformez nos cœurs. Reine des apôtres, faites de nous des apôtres !

Qu’en vos mains toutes pures nous devenions des instruments dociles et aimants pour achever de purifier et de sanctifier notre monde pécheur.

Partagez en nous le grave souci qui pèse sur votre cœur maternel, et aussi votre vivre espérance : qu’aucun homme ne soit perdu.

Que la création entière puisse avec vous, Ô Mère de Dieu, tendresse de l’Esprit Saint, célébrer la louange de la Miséricorde et de l’Amour Infini. Amen. »

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

Prière à l’Immaculée Conception de Saint Maximilien Kolbe :

Prière à l’Immaculée Conception de Saint Maximilien Kolbe :

« Immaculée Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très aimante, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la Miséricorde, me voici à tes pieds, moi, pauvre pécheur.

Je t’en supplie, accepte mon être tout entier comme ton bien et ta propriété ; agis en moi selon ta volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité.

Dispose avant tout de moi comme tu le désires, pour que se réalise enfin ce qui est dit de toi : « La Femme écrasera la tête du serpent » et aussi « Toi seule vaincras les hérésies dans le monde entier ».

Qu’en tes mains toutes pures, si riches de miséricorde, je devienne un instrument de ton amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées.

Ainsi s’étendra sans fin le Règne du Coeur divin de Jésus.

Vraiment, ta seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la Grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous, en passant par tes mains maternelles. Amen. »

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

Elle est l’Immaculée Conception

Elle est l’Immaculée Conception

Qui est l’Esprit ? Il est le fruit de l’Amour du Père et du Fils. Le fruit de l’amour créé est une conception créée. L’Esprit est donc la Conception incréée, éternelle, le prototype de toutes les conceptions de la vie dans l’univers.

Le Père engendre, le Fils est l’Engendré, l’Esprit est la Conception jaillissante d’Amour.

La créature la plus totalement remplie de cet amour, remplie de la divinité : c’est l’Immaculée, sans aucune tache de péché, qui ne s’est en rien séparée de la volonté de Dieu ; unie au Saint-Esprit comme son épouse, d’une façon inexprimable, mais dans un sens incomparablement plus parfait qu’on peut le dire des autres créatures.

Saint Maximilien Kolbe

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/aout/semaine-33/2020-08-14/

14.08.2020 – SAINT DU JOUR

Saint Maximilien-Marie Kolbe 
Prêtre o.f.m. conv. et martyr 
Fondateur de la : « Mission de l’Immaculée »

Maximilien Kolbe (de son prénom de baptême: Rajmund) naît le 8 janvier 1894 à Zduńska Wola, pas très loin de Lodz, en Pologne. Il était le fils de Jules et Marie Dąbrowska. 

Adolescent, il se sentit fasciné par l’idéal de saint François d’Assise et entra au petit séminaire des Franciscains conventuels (dits Cordeliers) de Léopoli. 

Après le noviciat, il fut envoyé à Rome, au Collège International de l’ordre, pour y faire ses études ecclésiastiques. En 1915, il fut diplômé en philosophie puis, en 1919, en théologie. 

Alors que l’Europe est déchirée par la Première Guerre Mondiale, Maximilien songe à une grande œuvre au service de l’Immaculée pour l’avènement du Royaume du Christ. 

Le soir du 16 octobre 1917, il fonde avec quelques compagnons la « Mission de l’Immaculée », qui a pour but la conversion et la sanctification de tous les hommes par l’offrande inconditionnelle à la Vierge Marie. 

Il est ordonné prêtre en 1918 et, en 1919, une fois ses études ecclésiastiques terminées, il rentre en Pologne pour commencer à Cracovie un travail d’organisation et d’animation du mouvement de la « Mission de l’Immaculée ». 

Comme moyen de liaison entre les adhérents du mouvement, il fonde la revue « Le Chevalier de l’Immaculée ». Cette revue est toujours publiée de nos jours en Pologne.

En 1927, encouragé par la progression importante du nombre de collaborateurs consacrés et de membres de la M.I., il transfère le centre d’édition à Niepokalanów, ou « Cité de l’Immaculée », près de Varsovie, qui accueillera plus de 700 religieux. Ceux-ci se consacreront à évangéliser le monde grâce à l’utilisation des moyens de communication sociale. 

En 1930, il part avec quatre autres frères pour le Japon, où il fonde « Mugenzai No Sono », ou « Jardin de l’Immaculée », dans la banlieue de Nagasaki et y imprime une revue mariale. Cette « cité » restera intacte après l’explosion, en 1945, de la bombe atomique sur Nagasaki. 

En 1936, il rentre en Pologne, appelé par la croissance de la communauté religieuse et l’expansion de l’activité éditoriale : onze publications, parmi lesquelles un quotidien de grande audience dans les classes populaires : il tire à 228.560 exemplaires, et le « Le Chevalier de l’Immaculée » à un million d’exemplaires. 

Le 1er septembre 1939, la Seconde Guerre Mondiale éclate. Niepokalanów est bombardée et saccagée. Les religieux doivent l’abandonner. Les bâtiments sont utilisés comme lieu de premier accueil pour les réfugiés et les militaires.

Le 17 février 1941, le Père Kolbe est arrêté par la Gestapo et incarcéré dans la prison Pawiak de Varsovie. Le 28 mai de la même année, il est déporté au camp d’extermination d’Auschwitz, où on lui assigna le numéro 16670. 

Fin juillet, un prisonnier s’échappa. En guise de représailles, le commandant Fritsch décide de choisir dix compagnons du même bloc et les condamne injustement à mourir de faim et de soif dans le « souterrain de la mort ». 

À la stupeur de tous les prisonniers et des nazis eux-mêmes, le père Maximilien sort des rangs et s’offre pour remplacer l’un des condamnés, le jeune sergent polonais François Gajowniczek. De cette manière inattendue et héroïque, le Père Maximilien descend avec les neuf autres prisonniers dans le « souterrain de la mort » où, les uns après les autres, les prisonniers meurent, consolés, assistés et bénis par un saint. 

Le 14 août 1941, le Père Kolbe quitte sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, suite à une injection d’acide phénique. Le jour suivant, son corps fut brûlé dans le four crématoire et ses cendres dispersées au vent. 

Maximilien-Marie Kolbe a été élevé à la gloire des autels, le 17 octobre 1971, par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) et canonisé, le 10 octobre 1982, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Pour un approfondissement biographique : 
>>> Biographie 

Saint Maximilien-Marie Kolbe priez pour nous !

14.08.2020 – EVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,3-12. 

En ce temps-là, des pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? »
Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme,
et dit : ‘À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair.’
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »

Commentaire de Matthieu 19,3-12

Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? »
Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi.

Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme...

Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. »
Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. »
Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.
Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Le Missel romain

Rituel du mariage : préface eucharistique

« ‘Tous deux ne feront plus qu’un’.  Ce mystère est grand : je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Église » (Ep 5,31-32)

Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout puissant. Car tu as voulu que l’homme, créé par ta bonté, atteigne une telle grandeur que l’affection mutuelle des époux soit une image de ton amour. Et ceux que tu as ainsi créés parce que tu les aimes, tu les appelles sans cesse à aimer comme toi pour leur donner part à ton amour éternel. Seigneur, nous te rendons grâce, car le sacrement du mariage qui nous révèle ton amour consacre aussi l’amour humain, par le Christ notre Seigneur. Par lui, avec les anges et tous les saints, nous chantons l’hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons : Saint ! Saint ! Saint !…

27é Dimanche ordinaire (B ) :Ils ne feront plus qu'un | EGLISE1PIEGE

LECTURES :

Livre d’Ézéchiel 16,1-15.60.63.

La parole du Seigneur me fut adressée :
« Fils d’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations.
Tu diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu à Jérusalem : Par tes origines et ta naissance, tu es du pays de Canaan. Ton père était un Amorite, et ta mère, une Hittite.
À ta naissance, le jour où tu es née, on ne t’a pas coupé le cordon, on ne t’a pas plongée dans l’eau pour te nettoyer, on ne t’a pas frottée de sel, ni enveloppée de langes.
Aucun regard de pitié pour toi, personne pour te donner le moindre de ces soins, par compassion. On t’a jetée en plein champ, avec dégoût, le jour de ta naissance.
Je suis passé près de toi, et je t’ai vue te débattre dans ton sang. Quand tu étais dans ton sang, je t’ai dit : “Je veux que tu vives !”
Je t’ai fait croître comme l’herbe des champs. Tu as poussé, tu as grandi, tu es devenue femme, ta poitrine s’est formée, ta chevelure s’est développée. Mais tu étais complètement nue.
Je suis passé près de toi, et je t’ai vue : tu avais atteint l’âge des amours. J’étendis sur toi le pan de mon manteau et je couvris ta nudité. Je me suis engagé envers toi par serment, je suis entré en alliance avec toi – oracle du Seigneur Dieu – et tu as été à moi.
Je t’ai plongée dans l’eau, je t’ai nettoyée de ton sang, je t’ai parfumée avec de l’huile.
Je t’ai revêtue d’habits chamarrés, je t’ai chaussée de souliers en cuir fin, je t’ai donné une ceinture de lin précieux, je t’ai couverte de soie.
Je t’ai parée de joyaux : des bracelets à tes poignets, un collier à ton cou,
un anneau à ton nez, des boucles à tes oreilles, et sur ta tête un diadème magnifique.
Tu étais parée d’or et d’argent, vêtue de lin précieux, de soie et d’étoffes chamarrées. La fleur de farine, le miel et l’huile étaient ta nourriture. Tu devins de plus en plus belle et digne de la royauté.
Ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté, car elle était parfaite, grâce à ma splendeur dont je t’avais revêtue – oracle du Seigneur Dieu.
Mais tu t’es fiée à ta beauté, tu t’es prostituée en usant de ta renommée, tu as prodigué tes faveurs à tout passant : tu as été à n’importe qui.
Cependant, moi, je me ressouviendrai de mon alliance, celle que j’ai conclue avec toi au temps de ta jeunesse, et j’établirai pour toi une alliance éternelle.
Ainsi tu te souviendras, tu seras couverte de honte. Dans ton déshonneur, tu n’oseras pas ouvrir la bouche quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait – oracle du Seigneur Dieu. »

Une pause par jour – 17 août 2018 | «Notre-Dame des 3 Vallées


Livre d’Isaïe 12,2.4bcde-5a.5bc-6.

Voici le Dieu qui me sauve :
j’ai confiance, je n’ai plus de crainte.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.

« Rendez grâce au Seigneur,
proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! »
Redites-le : « Sublime est son nom ! »

Jouez pour le Seigneur !
Il montre sa magnificence,
et toute la terre le sait.
Jubilez, criez de joie, habitants de Sion,
car il est grand au milieu de toi,
le Saint d’Israël !

3ème Dimanche de l Avent C

Paris consacrée aux Cœurs de Jésus et Marie ce 15 août

La Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre où aura lieu la consécration de la ville de Paris ce samedi 15 août - 11.08.2020La Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre où aura lieu la consécration de la ville de Paris ce samedi 15 août – 11.08.2020 (AFP or licensors)

Paris consacrée aux Cœurs de Jésus et Marie ce 15 août

Samedi, en la solennité de l’Assomption, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, consacrera la capitale aux Cœurs unis de Jésus et Marie, depuis la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. La démarche s’inscrit dans le cadre du pèlerinage “M de Marie”, au cours de laquelle les participants traversent durant trois mois divers sanctuaires mariaux en France. 

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

Depuis la colline de Montmartre, cette démarche spirituelle apportera un souffle d’espérance bienvenu aux fidèles parisiens, dans un contexte de crise sanitaire à l’évolution incertaine.  

Samedi à 11h00, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, célèbrera la messe solennelle de l’Assomption dans la Basilique du Sacré-Cœur et prononcera une prière spéciale de consécration de la ville de Paris aux Cœurs unis de Jésus et de Marie, en priant aussi pour la France.

Un humble signe de fidélité

L’étape parisienne constitue en quelque sorte le sommet d’un pèlerinage populaire inédit baptisé “M de Marie”, au cours duquel divers sanctuaires mariaux français – dessinant un “M” sur la carte de l’Hexagone – sont visités par les pèlerins, répartis en deux groupes différents autour de 2 calèches attelées à des chevaux tirant 2 statues de Notre-Dame de France.

Les deux attelages ont commencé leur périple le 1er juin dernier, en la fête de Marie Mère de l’Église, en étant bénis respectivement à la grotte de Lourdes et au sanctuaire de La Salette. Ils se sont ensuite élancés pour trois mois et demi de pèlerinage, sur deux routes symétriques. En tout, 104 jours de pèlerinage figurent au programme, sur plus de 2 000 km, soit une quinzaine de kilomètres par jour. Outre Paris et les deux sanctuaires cités, celui de Pellevoisin et de Pontmain font aussi partie du parcours.

La date du départ du pèlerinage, repoussée d’un mois à cause du confinement, correspondait par ailleurs au 40e anniversaire du fameux appel du Pape Jean-Paul II: «France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?» (1er juin 1980). Ce pèlerinage est «une humble réponse», lit-on dans le communiqué officiel.

Née de l’idée d’un couple de Saône-et-Loire, l’initiative a trouvé un large soutien auprès des fidèles français comme de l’épiscopat. «Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose,explique Monique, 62 ans, œnologue et vigneronne, l’une des initiatrices. On a perdu le nord dans notre France déchristianisée: dans la tranche 30-40 ans, il y a une ignorance totale, avec un désespoir palpable. On fait n’importe quoi, on vote des lois contre la vie, on détruit la nature. Que faire ? Ce n’est pas par la politique qu’on y arrivera. Il nous faut appeler l’aide de Dieu ! Il nous faut Marie ! Cette population en quête d’espérance doit croiser son regard».

Paris, une étape dense

L’étape parisienne a commencé le 12 août, avec une première halte en la basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours, où la Vierge a été accueillie en présence des Chaldéens, des Coptes et d’autres rites orientaux de France. Ce 13 août, le cortège doit rejoindre la chapelle de la Médaille Miraculeuse avant une nuit de prière à la chapelle Saint-Vincent de Paul des Lazaristes. Demain, en la vigile de la solennité de l’Assomption, une grande procession partira de la chapelle de la Rue du Bac à 16h30, conduite Mgr Michel Aupetit, pour rejoindre le parvis de Notre-Dame de Paris. 

Dans la nuit du 14 au 15 août, une prière continue pour la France aura lieu en la Basilique Notre-Dame des Victoires, avec “la nuit des 1000 Ave”. Puis samedi matin, la Vierge pèlerine sera portée à dos d’homme depuis le pied des marches de la Butte Montmartre jusqu’au sommet, en procession à travers une haie d’honneur de 70 bannières représentant les saints et saintes de France et du monde, avant la messe en la basilique du Sacré-Cœur. En début d’après-midi, la Vierge ira ensuite parcourir en procession les rues de la Butte Montmartre. Une nuit de prière en la basilique du Sacré-Cœur prolongera cette journée déjà riche.

Il y a 382 ans, la consécration du Royaume de France à Marie

Le lendemain de l’Assomption et jusqu’au 20 août, l’attelage quittera la capitale et se rendra en diverses églises de région parisienne, avant de continuer de tracer sur les routes françaises son vivifiant sillage de foi, de confiance et de piété mariale. Les deux calèches se rejoindront à Pellevoisin (Indre) le 12 septembre prochain: ainsi s’achèveront ces 3 mois d’une marche accomplie sous le regard aimant de Notre-Dame, proclamée patronne principale de la France par Pie XI en 1922, sous le vocable de l’Assomption.

Dans la première bulle de son pontificat, le Souverain Pontife confirmait ainsi de son autorité apostolique l’acte solennel de consécration de la France à Marie, prononcé le 10 février 1638 par le roi Louis XIII en son château de Saint-Germain-en-Laye, connu comme le «vœu de Louis XIII».

Source: VATICANNEWS, le 13 août 2020