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L’œuvre de Schoenstatt fait une place importante à Marie


L’œuvre de Schoenstatt fait une place importante à Marie

Comme nombre de mouvements de renouveau chrétien donnés par l’Esprit à l’Église d’aujourd’hui – Légion de Marie, Foyers de Charité, Focolari, Communautés nouvelles jaillies dans la mouvance du Renouveau charismatique… – l’œuvre du Père Kentenich se caractérise par la place importante reconnue à la Vierge Marie dans le Mystère du Salut, et ce dans la ligne de saint Louis-Marie de Montfort.

L’Œuvre de Schoenstatt, est le titre connu de l’Œuvre du Père Kentenich, aujourd’hui répandue dans le monde entier. On dit aussi « le Mouvement apostolique de Schoenstatt ».

« Schoenstatt » : le mot veut dire « bel endroit », « Beaulieu » (pour désigner un quartier, un site). C’est le nom d’un lieu-dit situé sur la commune de Vallendar, à quelques kilomètres au nord de Coblence, aux abords du Rhin dans le centre-ouest de l’Allemagne. Il fut donné à ce coin de vallon verdoyant au XIIème siècle, lors de la construction d’un monastère de sœurs Augustines.

Aujourd’hui, l’œuvre de Schoenstatt installée proche de Vallendar est devenue une véritable cité d’un modèle unique : un ensemble de constructions où se juxtaposent en convivialité familiale, s’étageant du vallon aux collines, les sièges et locaux d’associations représentant les divers états et différentes catégories du peuple chrétien : prêtres consacrés, laïcs célibataires ou mariés, malades, étudiants… Selon leur degré d’engagement, les membres se répartissent en Instituts séculiers (six), Unions, Ligues… auxquels il faut ajouter la branche des « pèlerins ».

Tous les membres de ces associations, quels que soient leur pays, leur vie familiale ou professionnelle, leur engagement, ont des liens spirituels étroits avec le cœur du mouvement : Schoenstatt.

Père Hèmery, montfortain

Découvrir plus dans L’Encyclopédie Mariale

Prions:


Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

18.10.2021 – SAINT, APÔTRE ET MARTYR DU JOUR

Saint Luc
Évangéliste et martyr 
(Ier siècle)

Une métaphysique du martyre dans l'Évangile selon saint Luc – Pascal Ide

Luc, né à Antioche, est une des principales gloires de cette ville. On sait peu de chose de ses premières années ; on ignore même si, avant sa conversion, il était païen ou observait la religion juive ; cette dernière opinion est la plus généralement adoptée.

Luc selon le témoignage de saint Paul, à la fin de sa Lettre aux Colossiens « Vous avez la salutation de Luc, le médecin bien-aimé, et de Démas. » (4, 14), était médecin. Personne n’a autant mérité que lui le titre de « porteur de la Bonne Nouvelle de Jésus Sauveur » ! 

Son œuvre comporte deux parties reliées par Jérusalem : son Évangile en est comme l’ascension depuis Bethléem et Nazareth (l’évangile de l’Enfance), et le témoignage des Actes des Apôtres nous conduit de Jérusalem à Rome. Saint Luc nous a ainsi laissé, avec saint Paul, la plus importante contribution personnelle au Nouveau Testament : il est l’historien de l’Église naissante. 

Ami et compagnon de saint Paul, avec Timothée il sera l’un des amis les plus intimes de l’Apôtre des Nations, spécialement au cours des 2e et 3e missions, à travers l’Asie mineure, la Grèce, la Méditerranée et enfin Rome.

Saint Luc, en communion étroite avec le témoignage des Apôtres et de l’Église de Jérusalem, se fera, selon l’expression de Dante, « le chantre de la mansuétude du Christ » ! Dans la personne et le visage de Jésus le Sauveur, Luc met d’abord en relief, avec une très vive sensibilité, l’amour qui est tendresse et miséricorde. 

C’est dans son évangile qu’on trouve les récits les plus forts : de l’Agonie de Jésus au Jardin des oliviers, de l’accueil sans limites à tous les pécheurs, à tous les malades d’où qu’ils viennent. On y trouve les paraboles du publicain et du bon Samaritain et le témoignage du bandit qui meurt dans la paix, en croix près de Jésus. Les femmes, dans l’œuvre de saint Luc, ont une place considérable qui correspond parfaitement aux attitudes du Seigneur : l’accueil de la pécheresse, l’hospitalité de Marthe et l’écoute de Marie à Béthanie, les veuves de Naïm et du Temple…et surtout la place faite à Marie, Mère de Jésus. Luc nous en a laissé la plus belle Icône en témoignant : « Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant en son cœur. » (Luc 2,19)

Qui n’a entendu parler des Vierges peintes par saint Luc ? D’après une tradition, il aurait obtenu de Marie la grâce de faire son portrait, et la divine Mère aurait consenti à poser devant lui ; le travail terminé, la Sainte Vierge l’aurait béni en disant : « Ma grâce sera toujours avec cette image. » Les Madones de saint Luc sont vénérées en plusieurs lieux. 

Les Actes s’achevant brutalement, sans que l’on sache ce qu’il advint de saint Paul toujours détenu à Rome, le lecteur en conclut que saint Luc mourut avant lui. Cependant, Selon Épiphane (Haer. 51), à la mort de Paul, Luc serait revenu évangéliser en Macédoine. Vivant une vie de moine, il serait mort à l’âge de 84 ans. 

Selon d’autres sources, il aurait connu le martyre (crucifiement). Au IVe siècle, sa dépouille aurait été transférée de Patras à l’église des Apôtres de Constantinople, ce qui donna lieu à la dispersion et la vénération de nombreuses reliques du saint (comme celle de sa tête emportée par saint Grégoire jusqu’à Rome) ; en outre, plusieurs icônes de la Vierge étaient considérées comme ayant été peintes par saint Luc, car à sa pratique des langues, du droit et de la médecine il aurait ajouté celle de la peinture.

Les peintres et les médecins le regardent comme leur patron.

Luc est symbolisé par le taureau, animal de sacrifice, parce que son évangile commence par l’évocation d’un prêtre sacrificateur desservant le Temple de Jérusalem : Zacharie, le père de Jean-Baptiste.

Pour un approfondissement :
>>> Livre des Actes des Apôtres
>>> Évangile selon saint Luc

Saint Luc priez pour nous !

Mgr Antoine de Romanet, évêque du diocèse aux Armées, propose une prière à saint Luc, patron des médecins :

Seigneur Jésus,

Toi qui nous as révélé la Miséricorde du Père par le médecin et évangéliste saint Luc, fais de nous de bons Samaritains prêts à accueillir, soigner et consoler les malades et les blessés que Tu nous donnes pour prochains.


Aide-nous à discerner en chacun d’eux les traits de ton Visage divin, Toi qui nous invites à pratiquer d’un même élan l’amour de Dieu et l’amour du prochain, Toi qui guéris l’étranger le jour du sabbat, Toi qui Te laisses toucher par tous et Te rends proche de chacun.

Donne-nous le courage de défendre la vie, de sa conception jusqu’à son achèvement naturel, et de respecter la dignité de tous, particulièrement des plus faibles.

Dans le tumulte de la guerre ou la fatigue d’une nuit de garde, que ton Esprit éclaire nos cœurs et guide nos mains.


Donne-nous aussi la sagesse et la science, pour poser de bons diagnostics et trouver les thérapies adaptées.


Bénis notre travail et nos missions, éclaire notre enseignement et nos recherches.


Plus que tout, donne-nous de reconnaître que nous sommes ce blessé sur le bord de la route. C’est Toi Seigneur Jésus qui ne cesses de venir à notre rencontre et de prendre soin de nous. C’est Toi qui nous charges sur ta monture et qui nous accueilles dans ton Église, hôpital de campagne offert à tous les hommes.

Par l’intercession de saint Luc notre saint patron, bénis le Service de Santé des Armées et accorde-nous, après T’avoir rencontré et servi dans nos frères souffrants, de connaître la joie d’aimer et d’être aimé dans ton éternité d’amour, de lumière et de paix.

Amen.

18.10.2021 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,1-9. 

En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.
Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.

Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison.’
S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté.
Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

Épinglé sur Evangiles En Image

COMMENTAIRE :

Vie anonyme byzantine de saint Luc (11e siècle)

6-7  ; PG 115, 1134-1135 (in Chaque jour tu nous parles, t. 4 septembre – novembre; trad. Orval; Éd. Abbaye d’Orval 1974; p.278-279)

Saint Luc, évangéliste et compagnon de Paul

Lorsque, après avoir abandonné les ténèbres de l’erreur pour adhérer à l’amour de Dieu, Paul se joint au nombre des disciples, Luc l’accompagne partout et devient son compagnon de voyage (Ac 16,10s). (…) Il s’accorde si bien avec lui, il lui est si familier et il partage à tel point toutes ses grâces que Paul, lorsqu’il écrit aux croyants, appelle Luc son bien-aimé (Col 4,14). Depuis Jérusalem et toute sa contrée jusqu’en Dalmatie (Rm 15,19), il a prêché avec lui l’Évangile. Depuis la Judée jusqu’à Rome, il partage avec lui les mêmes chaînes, les mêmes travaux, les mêmes peines, les mêmes naufrages. Il voulait recevoir avec lui la même couronne pour avoir pris part aux mêmes labeurs. Après avoir acquis avec Paul le talent de la prédication et avoir gagné et conduit tant de nations à l’amour de Dieu, Luc apparaît bien comme le disciple aimant et aimé du Sauveur ainsi que l’évangéliste qui a écrit son histoire sacrée ; car il avait jadis suivi le Maître (cf Lc 10,1), il avait recueilli les témoignages de ses premiers serviteurs (Lc 1,1) et il avait reçu l’inspiration d’en haut. C’est lui l’évangéliste qui a raconté le mystère du messager Gabriel envoyé à la Vierge pour annoncer la joie au monde entier. C’est lui qui a raconté clairement la naissance du Christ : il nous montre le nouveau-né couché dans une crèche et décrit les bergers et les anges proclamant la joie. (…) Il rapporte les enseignements donnés en paraboles en plus grand nombre que les autres évangélistes. Et de même qu’il nous fait connaître la descente du Verbe, la Parole de Dieu, sur la terre, de même il nous décrit son Ascension dans le ciel et son retour au trône du Père (24,51). (…) Mais en Luc, la grâce ne se borne pas à cela. Sa langue ne se limite pas au service du seul Évangile. Après la fin des miracles du Christ, il raconte aussi les Actes des Apôtres. (…) Luc n’est pas seulement spectateur de tout cela, mais il y participe vraiment. Et c’est pourquoi il met tant de soin à nous en instruire.

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LECTURES :

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,10-17b.

Bien-aimé, Démas m’a abandonné par amour de ce monde, et il est parti pour Thessalonique. Crescent est parti pour la Galatie, et Tite pour la Dalmatie.
Luc est seul avec moi. Amène Marc avec toi, il m’est très utile pour le ministère.
J’ai envoyé Tychique à Éphèse.
En venant, rapporte-moi le manteau que j’ai laissé à Troas chez Carpos. Apporte-moi aussi mes livres, surtout les parchemins.
Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur lui rendra selon ses œuvres.
Toi aussi, prends garde à cet individu, car il s’est violemment opposé à nos paroles.
La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu : tous m’ont abandonné. Que cela ne soit pas retenu contre eux.
Le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que, par moi, la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout et que toutes les nations l’entendent.

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Psaume 145(144),10-11.12-13ab.17-18.

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.

Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.

Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Il est proche de ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

3 septembre 2016 – Psaume 145,17-18 | Psaumes, Texte biblique, Psaume 145

ANGÉLUS À ROME DU 17 OCTOBRE 2021

Angélus: attention à la recherche du prestige personnel 

Après avoir présidé dans la matinée à la basilique Saint-Pierre une messe d’ordination épiscopale, le Pape François a prié l’Angélus depuis la fenêtre des appartements pontificaux. Lors de sa brève catèchèse, il a attiré l’attention sur les dangers qu’implique la recherche du prestige personnel, «une maladie de l’esprit». 

Vatican News

François est revenu sur l’Évangile du jour, au cours duquel les deux disciples Jacques et Jean demandent au Seigneur de siéger un jour avec lui dans la gloire. Ces velléités provoquent l’indignation des autres disciples, a rappelé le Pape à la foule rassemblée place Saint-Pierre, et Jésus «avec patience», leur offre alors une grande leçon : «la vraie gloire ne s’obtient pas en s’élevant au-dessus des autres, mais en vivant le même baptême que celui qu’il recevra, peu après, à Jérusalem».

Le mot «baptême», a expliqué le Saint-Père, signifie «immersion»: «par sa Passion, Jésus s’est immergé dans la mort, offrant sa vie pour nous sauver. Sa gloire, la gloire de Dieu, est donc l’amour qui devient service, et non la puissance qui cherche à dominer. C’est pourquoi Jésus conclut en disant aux siens et à nous aussi : « Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur » (Mc 10,43).»

Émerger  

Nous sommes confrontés à deux logiques différentes, a continué le Souverain Pontife: «les disciples veulent émerger et Jésus veut s’immerger», avant de revenir sur le sens même des verbes «émerger» et «immerger». «Emerger» exprime une «mentalité mondaine à laquelle nous sommes toujours tenté», a détaillé François, «vivre toutes choses, même les relations, afin de nourrir notre ambition, de gravir les échelons du succès, d’atteindre des postes importants», avant d’avertir : «la recherche du prestige personnel peut devenir une maladie de l’esprit, se dissimulant même derrière de bonnes intentions». Il faut donc toujours vérifier les intentions du cœur et se demander : «Pourquoi est-ce que j’effectue ce travail, cette responsabilité ? Pour offrir un service ou pour être remarqué, félicité et recevoir des compliments ?».

A cette logique mondaine, a continué François, «Jésus oppose la sienne : au lieu de t’élever au-dessus des autres, descends de ton piédestal pour les servir ; au lieu de t’élever au-dessus des autres, plonge-toi dans la vie des autres.»

Immerger

Jésus demande à chacun de s’immerger avec compassion dans la vie des autres, «comme il l’a fait avec nous». «Nous regardons le Seigneur crucifié, plongé au plus profond de notre histoire blessée, et nous découvrons la manière de faire de Dieu. Nous voyons qu’il n’est pas resté là-haut dans le ciel, à nous regarder de haut, mais qu’il s’est abaissé pour nous laver les pieds.» Comme l’a précisé l’évêque de Rome, Dieu ne s’élève pas «mais descend, comme la pluie qui tombe sur la terre et donne la vie.» 

Alors comment passer de la mentalité de prestige à celle de service ? a questionné François : «nous avons en nous une force qui nous aide. C’est celle du baptême, de cette immersion en Jésus que nous avons déjà reçue par grâce et qui nous oriente, nous pousse à le suivre, à ne pas chercher notre propre intérêt mais à nous mettre à son service. C’est une grâce, c’est un feu que l’Esprit a allumé en nous et qui doit être nourri».

«Demandons à l’Esprit Saint de renouveler en nous la grâce du baptême, l’immersion en Jésus, dans sa manière d’être, dans le service», a conclu le Saint-Père.

Source: VATICANNEWS, le 27 octobre 2021

Le Pape à la rencontre des pauvres à Assise le 12 novembre

Basilique saint-François d'Assise, en Ombrie, Italie. Basilique saint-François d’Assise, en Ombrie, Italie.   (Jozef Bartkovjak)

Le Pape à la rencontre des pauvres à Assise le 12 novembre

Lors de cette visite qui se présente comme privée, des moments d’écoute et de prière seront prévus avecprès de 500 personnes en situation de précarité venues de toute l’Europe, en amont de la Journée mondiale des pauvres du 14 novembre. 

Prière et écoute avec les pauvres. C’est ce qui caractérisera la visite du Pape à Assise en Ombrie le 12 novembre. C’est un moment de préparation à la cinquième édition de la Journée mondiale des pauvres, instituée par François dans le but de sensibiliser à l’écoute du cri des pauvres et des souffrants et prévue pour le dimanche 14 novembre sur le thème de l’Évangile de Marc: «Tu as toujours les pauvres avec toi».

Prière aux côtés des pauvres à Sainte-Marie-des-Anges

Dans son communiqué de presse, le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation annonce ainsi que le Pape effectuera une visite privée à Assise et qu’il rencontrera, en la basilique pré-baroque Sainte-Marie-des-Anges (1569), un groupe de 500 pauvres provenant de différentes régions d’Europe et passera un moment d’écoute et de prière avec eux.

Il s’agira de la cinquième visite du Saint-Père dans la cité-cœur de la spiritualité franciscaine après une première visite pastorale du 4 octobre 2013, et les suivantes le 4 août 2016pour le huitième centenaire du Pardon d’Assise, le 20 septembre 2016 pour la Journée mondiale de prière pour la paix, et enfin, le 3 octobre 2020, pour la signature de l’encyclique sur la fraternité et l’amitié sociale, Fratelli tutti.

Source: VATICANNEWS, le 15 octobre 2021

Alimentation: le Pape appelle à renforcer la logique de la solidarité

Un restaurant à Sydney, le 11 octobre 2021Un restaurant à Sydney, le 11 octobre 2021 

Alimentation: le Pape appelle à renforcer la logique de la solidarité

Un message du Pape François a été rendu public vendredi 15 octobre, en vue de la journée mondiale de l’alimentation célébrée le 16. «Chacun d’entre nous a un rôle à jouer dans la transformation des systèmes alimentaires au bénéfice des personnes et de la planète», écrit-il, invitant à agir dans plusieurs domaines. 

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

«Vaincre la faim une fois pour toutes est un objectif ambitieux», reconnaît le Pape dans ce message adressé à Qu Dongyu, directeur général de la FAO.

Pour cette édition 2021 de la Journée mondiale de l’alimentation, la FAO invite plus spécialement à «agir pour l’avenir». Autrement dit, améliorer la production, la nutrition, l’environnement… et donc parvenir à une meilleure qualité de vie.

Une situation paradoxale

Cela nécessite une «action concertée», note François, afin que «chacun ait accès à des régimes alimentaires qui assurent une durabilité environnementale maximale et qui soient à la fois adéquats et abordables»«Chacun d’entre nous a un rôle à jouer dans la transformation des systèmes alimentaires au bénéfice des personnes et de la planète», ajoute le Saint-Père, invitant à un engagement actif «à tous les niveaux».

Aux yeux du Pape, cette action devrait prendre forme en priorité «sur le terrain, en mer, à table et dans la réduction des pertes et gaspillages alimentaires», en commençant «par notre vie quotidienne et les gestes les plus simples». Le Successeur de Pierre relève d’ailleurs un paradoxe en matière d’accès à l’alimentation: «d’une part, plus de 3 milliards de personnes n’ont pas accès à une alimentation nutritive, tandis que d’autre part, près de 2 milliards sont en surpoids ou obèses en raison d’une mauvaise alimentation et d’un mode de vie sédentaire».

Lors du sommet de l’ONU sur les systèmes alimentaires, Mgr Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les relations avec les États, a lancé un appel en faveur de systèmes alimentaires …

L’importance des petits producteurs

Dans ce contexte, producteurs et les consommateurs sont encouragés «à faire des choix éthiques et durables et sensibiliser les jeunes générations au rôle important qu’elles jouent pour faire d’un monde sans faim une réalit黫Connaître notre maison commune, la protéger et être conscient de son importance est la première étape pour devenir des intendants et des promoteurs de l’environnement», écrit François.

Par ailleurs, le Souverain Pontife voit dans la pandémie l’occasion d’un changement de cap concernant le système alimentaire mondial. «À cet égard, la précieuse contribution des petits producteurs est cruciale, car elle facilite leur accès à l’innovation qui, appliquée au secteur agroalimentaire, peut renforcer la résilience au changement climatique, augmenter la production alimentaire et soutenir ceux qui travaillent dans la chaîne de valeur alimentaire», estime le Pape.

Il appelle enfin à «surmonter la logique froide du marché», et à «renforcer la logique de la solidarité».

«Que ceux qui sèment des graines d’espoir et d’harmonie se sentent soutenus par ma prière, en souhaitant que leurs initiatives et projets soient toujours plus fructueux et réussis», écrit François en conclusion de ce message, demandant de continuer avec générosité le combat contre la pauvreté et la faim dans le monde.

Source: VATICANNEWS, le 15 octobre 2021