Un survivante du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (1)

Un survivante du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (1)

À Playa Grande, un quartier de la ville de La Guaira, au Venezuela, Kamar Galíndez se trouvait au dernier étage du Chipi’s Beach Hotel, s’apprêtant à commencer sa séance quotidienne de sport à la salle de gym, sans se douter que sa vie était sur le point de basculer à jamais.

C’était le mercredi 24 juin 2026, jour de la fête de saint Jean-Baptiste et jour férié national commémorant l’anniversaire de la bataille décisive de Carabobo. À 18h05, l’atmosphère paisible créée par la vue imprenable sur l’océan depuis le sommet de l’hôtel a été brisée par la violence tonitruante de deux tremblements de terre consécutifs qui ont pris tout le monde par surprise, semant l’angoisse et la confusion.

S’adressant à ACI Prensa, le service hispanophone partenaire d’EWTN News, M. Galíndez, avocat âgé de 53 ans, a raconté comment les lourds appareils de musculation se sont mis à se déplacer d’un côté à l’autre, un peu comme un palet de hockey sur table. « Le sol s’est fendu, et j’ai immédiatement vu la moitié du bâtiment basculer vers l’avant tandis que la partie où je me trouvais s’effondrait à la verticale ; j’ai senti que mes pieds ne reposaient plus sur rien, et l’instant d’après, j’étais coincé sous les décombres », a-t-il raconté.

M. Galíndez a raconté que la seule chose qu’il avait réussi à faire était de se mettre à l’abri contre un mur voisin. Alors qu’il sentait le bâtiment s’effondrer, ce qui lui est venu à l’esprit, c’est l’image du Seigneur Jésus telle qu’il est apparu pour la première fois à sainte Faustine Kowalska le 22 février 1931. « Je me souviens avoir pensé au Christ miséricordieux et avoir prié : “Seigneur, aie pitié” », a-t-il déclaré, au bord des larmes. « L’instant d’après, j’ai senti le bâtiment s’effondrer, car avec ces secousses violentes, je n’arrêtais pas de dire : “Ça va s’effondrer”, et bien sûr, c’est ce qui s’est passé. »

M. Galíndez n’a jamais perdu connaissance. Il dit  avoir ressenti chaque secousse, mais que « face au choc et à la peur, les sensations physiques passent au second plan ». Une fois la confusion provoquée par l’effondrement retombée, il s’est rendu compte qu’il était en vie, bien que son corps fût complètement enseveli sous les décombres et coincé par une énorme poutre qui lui écrasait la poitrine.

Il ne parvenait pas à respirer correctement. Sa tête n’était pas ensevelie et, à travers cette immense montagne de tôle tordue, de briques et de terre, il pouvait apercevoir le ciel, encore éclairé par les derniers rayons du soleil couchant. Tout autour de lui, on entendait les cris désespérés d’autres personnes piégées sous les décombres.

Kamar Galíndez s’est essuyé le visage et a tenté de bouger pour se libérer. C’est alors qu’il s’est rendu compte que son bras gauche était cassé : « Beaucoup de désespoir, beaucoup de peur », se souvient-il avoir ressenti ; pourtant, au milieu de cette souffrance, il n’a pas hésité à se confier à la protection de Dieu. « Ensuite, j’ai prié pour rester calme. Ce que j’ai fait, c’est prier beaucoup : “OK, Dieu le Père, aide-moi à sortir d’ici. Garde-moi calme” ».

Il a fait signe pour demander de l’aide du mieux qu’il pouvait. Il a déclaré ne pas avoir la moindre idée du temps qu’il a passé sous les décombres, mais il sait que cela « lui a semblé une éternité ». Finalement, un homme qui avait escaladé la montagne de débris l’a aidé à se libérer.

Andrés Henríquez, le 9 juillet 2026

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le 250e anniversaire des États-Unis a été marqué par une grande neuvaine nationale

Le 250e anniversaire des États-Unis a été marqué par une grande neuvaine nationale

Les États-Unis ont célébré à la fois leur fête nationale et le 250e anniversaire de leur fondation le week-end du 4 juillet 2026.

Au milieu de toutes ces célébrations, un prêtre mettait l’accent sur la prière et l’unité. Le père Anthony Stephens, CPM, recteur du sanctuaire national de Notre-Dame de Champion dans le Wisconsin, a rédigé une neuvaine pour la nation. Neuf jours — du 1er au 9 juillet — étaient consacrés à la prière pour les États-Unis et à la demande de l’intercession de Marie en faveur de l’unité, de la sainteté et du renouveau dans tout le pays.

Le sanctuaire national de Notre-Dame de Champion, lieu de la première et unique apparition mariale reconnue aux États-Unis, accueille l’exposition « Catholic Saints of America ». Le père Stephens a expliqué que le sanctuaire est un lieu destiné à « favoriser la dévotion parmi les fidèles ». Il souligne aussi son aspect pédagogique : les pèlerins viennent de partout au sanctuaire pour découvrir son histoire et les événements qui s’y sont déroulés. En 1859, la Vierge Marie est apparue à trois reprises à une immigrante belge prénommée Adèle Brise. Lors de la dernière apparition, Marie a demandé à la jeune femme de « rassembler les enfants dans ce pays sauvage et de leur enseigner ce qu’ils doivent savoir pour leur salut ».

C’est ainsi que cette exposition a vu le jour à la suite d’une réunion l’année dernière : « Que pourrions-nous faire d’unique pour le 250e anniversaire des États-Unis ? : faisons quelque chose autour de la vie des saints catholiques américains. »

« Le catholicisme a profondément marqué ce pays et nous les Catholiques avons beaucoup à apporter pour l’avenir, quelles que soient les années que le Seigneur réserve à notre pays », souligne le recteur.

C’est là un aspect remarquable que l’exposition met en lumière, souligne le père Stephens. « C’est universel ; c’est catholique. Je pense que bien souvent, les Catholiques ne se rendent pas compte à quel point nous avons influencé les fondements et l’édification des États-Unis d’Amérique. »

Kielce Gussie

D’après VaticanNews

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Y a-t-il un lien entre la Vierge Marie et le drapeau de l’Union européenne ?

Y a-t-il un lien entre la Vierge Marie et le drapeau de l’Union européenne ?

Il y a quelques années, dans la chapelle catholique de l’aéroport de Bruxelles, j’ai vu une statue de Marie, la mère de Jésus, coiffée d’une couronne de 12 étoiles. On y trouvait également des brochures en plusieurs langues expliquant que le drapeau de l’Union européenne s’inspirait de la couronne de 12 étoiles qui orne la tête de la Femme dans le Livre de l’Apocalypse.

Ce dernier livre de la Bible, également connu sous le nom d’Apocalypse de Jean, est difficile à interpréter. Cependant, il est largement admis en théologie catholique que le passage « une Femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds et sur la tête une couronne de douze étoiles » fait référence à Marie. On considère également que le fond bleu, qui représente le ciel, symbolise la robe de la Vierge Marie, telle qu’elle est souvent représentée dans l’art.

Certains des plus grands artistes du monde ont représenté Marie avec une couronne de douze étoiles, pour dépeindre entre autres l’Immaculée Conception ou l’Assomption de Marie au ciel. Parmi ces artistes figurent Velázquez et Rubens.

Les plus grandes galeries d’art du monde entier, notamment le Louvre à Paris et le Metropolitan à New York, possèdent toutes des tableaux représentant Marie comme la Femme de l’Apocalypse. La National Gallery de Dublin abrite une représentation similaire, de Giovanni Tiepolo.

Le drapeau européen a été adopté pour la première fois par le Conseil de l’Europe le 8 décembre 1955 – jour de la fête de l’Immaculée Conception.

La création du drapeau est le fruit d’une collaboration à laquelle a participé l’artiste français Arsène Heitz, qui travaillait pour le Conseil de l’Europe. Ce dernier a déclaré s’être inspiré de la couronne de douze étoiles de Marie, représentée sur une statue de la cathédrale de Strasbourg et qui, elle-même, tirait son origine du Livre de l’Apocalypse. « Et un grand signe apparut dans le ciel : une femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. » (Apocalypse 12,1).

Heitz a également cité la « médaille miraculeuse » comme source d’inspiration. Il s’agit d’une médaille originaire de France qui représente, au recto, la Sainte Vierge coiffée d’une couronne de douze étoiles et, au verso, la lettre « M » entourée de douze étoiles.

Les trois fondateurs de la CEE étaient de fervents catholiques : Robert Schuman (France), Konrad Adenauer (Allemagne) et Alcide de Gasperi (Italie). Schuman a été déclaré vénérable – ce qui l’engage sur la voie de la canonisation – par le pape François en 2021. Ces trois hommes souhaitaient surmonter le nationalisme exacerbé qui avait conduit à la Seconde Guerre mondiale.

Finola Kennedy, 5 juillet 2026

www.irishtimes.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Précisions:

La position officielle

  • Pas de symbolisme religieux officiel : Pour les institutions européennes (le Conseil de l’Europe puis l’Union européenne), le choix du nombre 12 et du fond bleu n’a aucune signification religieuse.
  • Le symbole de la perfection : Sur le plan officiel, le chiffre 12 est choisi comme un symbole de la perfection, de l’unité, de la plénitude et de l’harmonie (comme les 12 mois de l’année ou les 12 signes du zodiaque), et non pour représenter les pays membres.
  • Indépendant du nombre de pays : Contrairement à une idée reçue, le nombre 12 est fixe et n’a jamais correspondu au nombre d’États membres de l’UE.

La consécration particulière du sanctuaire d’Einsiedeln

La consécration particulière du sanctuaire d’Einsiedeln

Les origines du premier sanctuaire catholique suisse, situé à environ 40 km de Zurich, remontent au IXe siècle. Vers 853, Hildegarde, fille de Louis le Germanique, demande à saint Meinrad (†861), moine et poète de Reichenau (1), de s’installer sur les lieux et de consacrer une chapelle à Notre-Dame d’Einsiedeln.

Il est assassiné sur place le 21 janvier861. En 906, un monastère bénédictin est fondé. L’année suivante, le bienheureux Bennon, évêque de Metz, s’y établit. En 947, l’empereur Othon Ier confirme cette fondation en l’honneur de saint Maurice et de Notre-Dame.

Le 14 septembre 948, Conrad, évêque de Constance, et Ulric, évêque d’Augsbourg, se rendent sur les lieux pour y consacrer la nouvelle église conventuelle. Vers minuit, pendant l’office de nuit, Conrad « entend tout à coup des voix harmonieuses remplissant la nef ». « Il leva les yeux et aperçut un chœur d’anges. Jésus-Christ, revêtu d’ornements violets, célébrait à l’autel l’office dédicatoire. Autour de lui on voyait saint Pierre, saint Grégoire, saint Augustin, saint Étienne et saint Laurent. En face de l’autel, sur un trône, éclatante de lumière, était assise l’auguste Reine du Ciel. ». Les moines tentent de secouer Conrad. « Mais à peine était-on rangé au pied de l’autel qu’on entendit résonner sous la voûte une voix mystérieuse : “Cessez, mon frère, cessez : la chapelle a été consacrée divinement.” » 

L’abbé d’Einsiedeln porte le titre honorifique de prince du Saint Empire romain germanique. Les bâtiments actuels datent de 1704-1717. La fête de la « consécration angélique » (Engelweihe) est célébrée le 14 septembre à Einsiedeln, premier pèlerinage suisse.

D’après le Dictionnaire des Apparitions – P. Laurentin, Fayard 2007

(1) L’île de Reichenau est une île allemande, sur le lac de Constance

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à Elle

Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à Elle

Pour devenir un saint, imite les petits enfants. Ils ne connaissent aucune théorie, mais ils se contentent de regarder leur mère et de faire comme elle : tu deviendras un saint.

Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à elle. C’est aussi le film qui te rappellera toutes les étapes du chemin de l’espérance qu’elle a parcouru : sa tendresse à Bethléem, son tourment durant la fuite en Égypte, le silence et le labeur de l’atelier de Nazareth, sa ferveur au temple, son émotion devant la prédication de son fils, de saint Jean ; en bref, l’histoire de deux vies qui n’en sont qu’une, car le Seigneur a vécu en elle, et elle en lui.

Ne néglige pas le rosaire que ta mère, Marie, t’a confié en te recommandant de vivre comme elle, avec elle, par elle et en elle.

Cardinal François-Xavier Nguyen Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance, Le Sarment, Fayard 1991 Chapitre 35 – Notre Mère Marie, notules 918 et 922

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sans une très spéciale dévotion à Marie, l’apôtre bâtit sur du sable

Sans une très spéciale dévotion à Marie, l’apôtre bâtit sur du sable

S’il est en nous quelques espérances, quelque grâce, quelque gage de salut, reconnaissons que tout cela déborde sur nous de Celle qui est comblée de délices…

Ôtez ce soleil qui éclaire le monde, c’en est fait du jour. Enlevez Marie, cette étoile de la mer, de notre grande et vaste mer, que reste-t-il, sinon une profonde obscurité, une ombre de mort et d’épaisses ténèbres ?

C’est donc du plus intime de nos cœurs, du fond même de nos entrailles et de tous nos vœux que nous devons honorer la Vierge Marie ; car c’est la volonté de Celui qui a voulu que nous ayons tout par Elle.

Fort de cette doctrine, nous n’hésitons pas à formuler que l’apôtre quoi qu’il fasse pour son salut et son progrès spirituel et pour la fécondité de son apostolat, risque de ne bâtir que sur du sable, si son activité ne repose pas sur une très spéciale dévotion à Notre Dame.

Dom J.B. Chautard

Extrait de L’âme de tout apostolat (dernier chapitre), Edition Téqui, Paris 1920

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute à Marie

La Vierge Marie discute avec un agriculteur incrédule en 1886

La Vierge Marie discute avec un agriculteur incrédule en 1886

Le 11 septembre 1886, vers neuf heures du matin, au hameau du Cuchet, à Besse-en-Oisans (Isère, diocèse de Grenoble), François Hustache, agriculteur, rentre des champs où il vient de moissonner. Parvenu près de sa maison, il fit une rencontre :

« Je vis une femme assise près de là, et, en la voyant, elle ne me semblait pas une femme ordinaire. Ceci me donna une grande frayeur et je m’en retournais, mais elle m’appela en disant :

– Approchez-vous. Je ne suis pas ici pour vous épouvanter. Je m’approchais et je lui dis que je voulais aller boire. Elle me demanda s’il n’y avait personne dans le hameau et où était l’eau. Je lui répondis :

– Non, il n’y a personne, et l’eau est assez loin.

– Reposez-vous un moment, vous irez boire tout à l’heure. Vous portez un bâton. Avez-vous mal à la jambe ?

– Oui, madame, il y a deux ans que j’ai mal et ça ne veut pas se guérir.

– J’ai entendu dire qu’il se fait des miracles à La Salette ; n’y êtes-vous jamais allé ?

– Non madame, pour La Salette, je n’y crois pas.

– Il faut avoir la foi, car sans la foi nous ne pouvons être sauvés. J’ai entendu dire que votre prêtre a une grande foi pour La Salette ; il doit y être allé avec un grand nombre de ses paroissiens.

– Pour moi, je ne crois pas que la Sainte Vierge soit apparue à La Salette.

– Je vois que partout où je vais, je n’entends que jurements et autres choses ; je crois que le Bon Dieu sera forcé de punir son peuple sans tarder. Vous autres, dans les montagnes, vous devez avoir encore un peu de foi…

– Le Bon Dieu fera bien ce qu’il voudra de nous ; il ne nous a pas créés pour nous perdre.

– Ah ! mon ami, si nous ne faisons rien pour nous sauver, Dieu ne nous sauvera pas tout seul. Nous devrions bien le prier, car au moment où nous sommes, on a besoin de prière. Les personnes pieuses et tous les bons chrétiens devraient redoubler de ferveur, car on voit la jeunesse corrompue abandonner la prière, et, dans les écoles, on instruit les enfants sans religion. Je crois que le Bon Dieu punira les pères et mères de famille qui sont la cause de ce mal…

– Il faudrait que Dieu nous fasse de grands miracles pour nous faire croire tout ce que l’on dit des apparitions de la Sainte Vierge et autre chose, car il y a bien des incrédules, moi pour le premier.

– Ah ! mon ami, j’ai toujours entendu dire que Dieu ne faisait des miracles que très rarement, il veut éprouver son peuple par la foi et la confiance en Lui.”

Je la vis debout devant moi et toute changée, car, auparavant, elle avait une robe bleue et un bonnet blanc tout simple et ne se faisait pas connaître. Elle avait maintenant une belle robe blanche très brillante et une couronne sur la tête aussi brillante. Elle était si belle que la frayeur m’a pris ; je voulus me lever, mais je n’ai pu me tenir debout. Je me suis assis. J’ai vu sur la couronne : “Je suis la Reine du Ciel et de la Terre.” » 

D’après le Dictionnaire des Apparitions du P. René Laurentin – Fayard 2006

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Robert Schuman avait une profonde vénération pour la Vierge Marie

Quand il était jeune, la pensée du sacerdoce l’avait effleuré. C’est à ce moment, qu’Henri Esbach lui écrit : « Les saints de l’avenir seront des saints en veston. Tu resteras laïc ». Après la guerre, on le presse à accepter d’être député. Son rayonnement moral est extraordinaire, on le respecte unanimement. Il sera réélu pendant plus de 40 ans, tout adonné à son mandat parlementaire.

Il deviendra plus tard Ministre des Finances, à une période difficile de redressement de notre pays. En août 1948, il est chargé des Affaires Étrangères et il rêve d’unité européenne : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, elle se fera par des réalisations concrètes, créant d’abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire entre la France et l’Allemagne soit éliminée ; l’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne ».

Toute sa vie culmine en ce 9 mai 1950, où il fait connaître au monde la fameuse « Déclaration », qui constitue l’acte de naissance de l’Europe communautaire. Désormais, il ne vivra plus que pour enraciner l’idéal européen au cœur des peuples du vieux continent. « L’Europe n’est pas la négation de la patrie » dit Robert Schuman. « Comme la patrie n’est pas la négation de la province natale ».

En 1958, il est élu à l’unanimité Président de l’Assemblée parlementaire européenne. Cette élection montre l’immense prestige dont il jouit. Quand il meurt, le 4 septembre 1963, des messages affluent du monde entier. Le chancelier Adenauer disait que « c’est grâce à sa sagesse et à son courage, qu’ont pu être posés les fondements de la réconciliation entre nos deux peuples et de la construction d’une Europe unie et forte ».

Après l’absoute de ses obsèques dans la cathédrale de Metz, le cercueil est porté au pied de la Vierge. Car Robert Schuman avait une profonde vénération pour la Mère de Dieu, dont il disait avoir beaucoup appris du Père de Montfort.

Jeanne Tallier

N°162 de la revue l’Étoile de la Légion de Marie.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame à Pellevoisin : « Les trésors de Mon Fils sont ouverts : qu’ils prient ! »

Notre Dame à Pellevoisin : « Les trésors de Mon Fils sont ouverts : qu’ils prient ! »

À Pellevoisin, le samedi 9 septembre 1876, Estelle Faguette reçut une 9eme  visite de la Sainte Vierge qui lui apparut à la fin de son chapelet.

Nul doute que la pauvre Estelle n’a pas dû être très fière en entendant la Vierge lui faire quelques reproches : « Tu t’es privée de ma visite le 15 août, tu n’avais pas assez de calme. Tu as bien le caractère français. Il veut tout savoir avant d’apprendre, et tout comprendre avant de savoir. Hier encore, Je serais venue, tu en as été privée. J’attendais de toi cet acte de soumission et d’obéissance. Depuis longtemps les trésors de Mon Fils sont ouverts : qu’ils prient ! » En disant cela, la Vierge Marie souleva la petite pièce de laine qu’elle portait sur la poitrine. J’avais toujours vu cette petite pièce, sans savoir ce que c’était, car, jusqu’alors, je l’avais vue toute blanche. En soulevant cette pièce, j’aperçus un cœur rouge qui ressortait très bien. J’ai pensé de suite que c’était un scapulaire du Sacré Cœur. Elle me dit en le soulevant : « J’aime cette dévotion ». Elle s’arrêta encore, puis elle reprit : « C’est ici que Je serai honorée. »

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de l’Agenouillée est fêtée le 8 septembre

Notre Dame de l’Agenouillée est fêtée le 8 septembre

Vers 1550, un dimanche 8 septembre, Louise Estivalle, châtelaine de la Poupelinière, se rend à la messe à Azay-sur-Thouet (Deux-Sèvres) sur la route de Secondigny. En chemin, elle rencontre une mendiante qui lui demande du pain. Prise de pitié, Louise rebrousse chemin jusqu’au château, prend la nourriture nécessaire et la donne de bon cœur.

Mais sa démarche l’a retardée et elle se hâte. Alors qu’elle est encore à 1,5 km de l’église, elle entend sonner les cloches : c’est déjà l’élévation de l’hostie. Elle s’agenouille et en se relevant, elle « voit dans une douce lumière la Vierge » tenant Jésus mort dans ses bras. « Regarde, ma fille, vers l’église ; tu verras d’ici la célébration du Saint Mystère, comme si tu étais présente, » entend-elle. Levant les yeux, Louise « voit un autel illuminé et un prêtre élevant l’hostie consacrée ». Louise fait construire une chapelle sur le lieu de l’apparition.

Depuis la seconde moitié du XVIe siècle, les fidèles y vénèrent la Vierge sous le titre de « Notre-Dame de l’Agenouillée ». Des guérisons sont alléguées. Le 11 septembre 1908, Pie X accorde une indulgence de 300 jours à tous ceux qui visiteront la chapelle. Aujourd’hui encore, l’anniversaire du 8 septembre attire des centaines de fidèles.

D’après le Dictionnaire des Apparition du P. René Laurentin – Fayard 2006

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie