Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Aujourd’hui, mercredi, jour des mystères glorieux, méditons le premier mystère glorieux : la Résurrection de Jésus.

Lors de la grande vigile pascale qui célèbre la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, l’Église nous fait renouveler les promesses de notre baptême. Elle nous rappelle l’enseignement de saint Paul : « Nous avons été mis au tombeau avec le Christ par le baptême qui  nous plonge dans sa mort et, de même que le Christ est ressuscité des morts, nous devons, nous aussi, vivre d’une vie nouvelle ; nous le savons, le vieil homme que nous étions a été crucifié avec le Christ pour que, désormais, nous ne soyons plus esclaves du péché. Aussi, prenons conscience que nous sommes morts au péché et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus Notre Seigneur » (Rm 6, 4-11).

La Résurrection est le mystère central de notre foi chrétienne. Si le Christ n’était pas ressuscité, notre foi serait vaine, dit saint Paul, et nous serions les plus malheureux des hommes. Mais le Christ est vraiment ressuscité et il est apparu aux apôtres !

Chaque dimanche nous fait revivre ce mystère de la Résurrection ; c’est le jour que le Seigneur a fait ; son « jour », passons-le dans la joie et l’allégresse chrétienne et demandons à Notre Dame de nous aider à recevoir de plus en plus cette grâce de vie nouvelle, de nous obtenir une foi plus grande et une conversion de notre vie au Christ plus radicale ; car « à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1, 12).

Méditation proposée par l’Abbaye bénédictine de Fontgombault

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Aujourd’hui, mercredi, jour des mystères glorieux, méditons le premier mystère glorieux : la Résurrection de Jésus.

Lors de la grande vigile pascale qui célèbre la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, l’Église nous fait renouveler les promesses de notre baptême. Elle nous rappelle l’enseignement de saint Paul : « Nous avons été mis au tombeau avec le Christ par le baptême qui  nous plonge dans sa mort et, de même que le Christ est ressuscité des morts, nous devons, nous aussi, vivre d’une vie nouvelle ; nous le savons, le vieil homme que nous étions a été crucifié avec le Christ pour que, désormais, nous ne soyons plus esclaves du péché. Aussi, prenons conscience que nous sommes morts au péché et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus Notre Seigneur » (Rm 6, 4-11).

La Résurrection est le mystère central de notre foi chrétienne. Si le Christ n’était pas ressuscité, notre foi serait vaine, dit saint Paul, et nous serions les plus malheureux des hommes. Mais le Christ est vraiment ressuscité et il est apparu aux apôtres !

Chaque dimanche nous fait revivre ce mystère de la Résurrection ; c’est le jour que le Seigneur a fait ; son « jour », passons-le dans la joie et l’allégresse chrétienne et demandons à Notre Dame de nous aider à recevoir de plus en plus cette grâce de vie nouvelle, de nous obtenir une foi plus grande et une conversion de notre vie au Christ plus radicale ; car « à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1, 12).

Méditation proposée par l’Abbaye bénédictine de Fontgombault

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Avec Marie, présentons toutes nos souffrances à Jésus

Avec Marie, présentons toutes nos souffrances à Jésus

Aujourd’hui, mardi, jour des mystères douloureux, méditons le 1er mystère douloureux : l’agonie de Jésus au jardin des Oliviers :

« Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation l’esprit est ardent, mais la chair est faible » (Mt 26, 41).

De quelque maladie que soit atteinte notre âme, ne désespérons pas. Présentons à Jésus toutes nos souffrances, y compris les plus secrètes, les anxiétés de notre esprit, les déchirures de notre cœur et même les infirmités de notre corps.

Disons-lui, avec simplicité et confiance, combien nous peinons. Le Cœur de Jésus ne reste pas insensible à notre nature dont il s’est lui-même revêtu. Il ne peut résister à ceux qui s’abandonnent à lui. C’est au plus fort de la douleur, après s’être senti délaissé, repoussé par son Père à Gethsémani, que Jésus a fait son suprême acte d’abandon.

Si notre Ciel nous semble d’airain, si la désolation nous accable, et même si nous pensons que Jésus s’est détourné de nous, loin de nous livrer au découragement, jetons-nous dans son Cœur et, comme lui, dites : « Père, je remets mon âme entre vos mains, et je crois fermement que vous nous sauverez ! »

Méditation proposée par la Garde d’Honneur(1) du Sacré-Cœur

(1) La Garde d’Honneur du Sacré-Cœur de Jésus est une dévotion de l’Église catholique établie par sœur Marie du Sacré-Cœur Bernaud à l’abbaye de la Visitation de Bourg-en-Bresse (France) le vendredi 13 mars 1863. Elle pratique spécialement l’Heure de Garde, qui consiste à choisir une heure et à l’offrir chaque jour au Cœur de Jésus, sans changer l’activité ordinaire (travail) et en unissant l’offrande de notre quotidien à l’offrande du Sang et de l’Eau jaillie de la blessure du Cœur de Jésus.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les apparitions mariales confirment l’importance du rosaire

Les apparitions mariales confirment l’importance du rosaire

Les apparitions mariales n’ont cessé de confirmer l’importance du Rosaire : rue du Bac en 1830, la Vierge demande de réciter le chapelet ; à La Salette, en 1846, ainsi qu’à Pellevoisin, la Vierge Marie se pare des trois couronnes de roses : joyeuses, douloureuses et glorieuses du Rosaire ; à Pontmain, en 1871, pendant la récitation du chapelet, Marie grandit et les étoiles se multiplient ; à Beauraing et à Banneux, en 1933, la Vierge Marie apparaît avec un chapelet ;  à Lourdes, en 1858, la Vierge Marie apparaît dans une grotte où pousse un églantier (rose sauvage), elle porte un chapelet et, sur chacun de ses pieds, s’épanouit une rose ; à l’Ile-Bouchard, en 1947, la Vierge Marie présente aux petites voyantes le chapelet et leur enseigne à le prier ; à Fátima, elle renouvelle sa demande et explique que la récitation du rosaire est d’une absolue nécessité pour le salut du monde…

Ce « présent du Ciel », comme le dit le père de Montfort, est d’une immense puissance : « Pendant qu’à l’exemple de saint Dominique les prédicateurs prêchaient la dévotion du saint rosaire, la piété et la ferveur florissaient dans les ordres religieux qui pratiquaient cette dévotion, et dans le monde chrétien ; mais depuis qu’on eut négligé ce présent venu du Ciel, on ne vit que péchés et que désordres partout (saint L.-M. G. de Montfort)Saint Jean-Paul II rappelait que la pratique du rosaire permet d’apprendre à prier, d’œuvrer pour la paix, de prier pour nos familles et de répondre aux demandes réitérées de la Vierge Marie, au cours des différentes apparitions dont elle nous a gratifiées.

Isabelle Rolland

Dans le livret Le rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pourquoi le rosaire est « un Évangile abrégé »

Pourquoi le rosaire est « un Évangile abrégé »

« Grande est la force d’une armée qui tient en main non l’épée mais le Rosaire. »

Cette parole du bienheureux pape Pie IX († 1878) suffit à réfuter les arguments de ceux qui pensent que le rosaire est une prière mécanique, superficielle et inefficace, parce que répétitive. Ceux qui acceptent d’entrer dans cette prière dite « des simples » peuvent en vérifier, de manière tangible, l’extraordinaire efficacité. Nombreux sont les papes qui ont encouragé cette dévotion, et, grâce notamment aux apparitions mariales qui n’ont pas cessé de la recommander, celle-ci a traversé les siècles et connaît actuellement un heureux renouveau.

Dans sa forme actuelle, le rosaire est composé de 20 mystères, qui permettent de revisiter la vie de Jésus : on le nomme un « Évangile en abrégé ».

L’emploi du mot « mystère » mérite un petit détour : en ancien français, ce mot désigne le caractère profond, la vertu inhérente d’une chose, un secret dans le domaine de la foi chrétienne : le sacrifice de la messe est ainsi appelé le Saint Mystère ; le genre dramatique médiéval l’emploie pour la mise en scène de la Nativité, de la Passion, de la Résurrection du Christ et de la vie des saints. C’est en ce sens que l’on parle des mystères du rosaire.

Le rosaire comprenait autrefois trois chapelets, correspondant à trois séries de « mystères » liés aux cycles de la vie du Christ et de la Vierge Marie : mystères joyeux de l’enfance du Christ  (Annonciation de la naissance de Jésus à Marie, Visitation de Marie à Élisabeth, Nativité, Présentation de Jésus au Temple de Jérusalem, recouvrement de Jésus lors d’un pèlerinage des parents de Jésus à Jérusalem) ; mystères douloureux de la Passion du Christ (agonie de Jésus, flagellation, couronnement d’épines, portement de la Croix, crucifiement), et mystères glorieux (Résurrection, Ascension, Pentecôte, Assomption, couronnement de Marie). 

Le pape Jean-Paul II, reprenant une tradition médiévale, ajouta à ces trois séries de mystères un quatrième cycle : celui des mystères lumineux, correspondant à la vie publique du Christ, entre le baptême et la Passion (baptême du Christ ; noces de Cana ; avènement du Royaume de Dieu ; Transfiguration ; Eucharistie).

Le chapelet est la forme concise du rosaire, qui consiste à prier un seul cycle de 5 mystères, et ceux qui prient le chapelet quotidiennement récitent le lundi et le samedi les mystères joyeux ; le mardi et le vendredi, les mystères douloureux, et le mercredi et le dimanche, les mystères glorieux, le jeudi étant désormais consacré aux mystères lumineux.

Isabelle Rolland

Dans le livret Le rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Mois d’octobre, mois du rosaire

Mois d’octobre, mois du rosaire

En 1883, le pape Léon XIII décréta solennellement que le mois d’octobre de cette année-là serait entièrement consacré à « la sainte Reine du rosaire ». Depuis, le mois d’octobre est appelé le mois du rosaire. En ce mois d’octobre 2022, Une Minute avec Marie consacrera tous ses textes au Rosaire. Vous pourrez découvrir chaque jour une méditation, un petit enseignement ou aussi un fioretti.

La prière du Rosaire est souvent dite « très simple » à cause de son côté répétitif. Mais ce même côté répétitif est parfois perçu comme rebutant. Pourtant, beaucoup qui pénètrent le doux mystère du chapelet y trouvent de fréquentes consolations et des grâces de foi, d’espérance et de charité. 

Un cardinal nous expliquait que la difficulté peut venir du fait que les apprentis du chapelet veulent aller trop vite. Ils pensent nécessaire de dire tout de suite chaque jour les 5 dizaines alors que leur cœur et leur esprit n’y sont pas préparés. Et il ajoutait : la bonne méthode d’apprentissage est de commencer par dire chaque jour même un seul Je Vous Salue Marie, mais dans un abandon à la Vierge Marie et une grande fidélité. Le fruit de cette fidélité sera d’acquérir le goût de passer à 3 Je Vous Salue Marie par jour, puis une dizaine, puis 2 dizaines jusqu’au chapelet complet. Certains font ce voyage en quelques semaines, d’autres en quelques mois. Peu importe !

C’est pourquoi Une Minute avec Marie se termine toujours par un Je Vous Salue Marie. Sa seule lecture quotidienne est une invitation à débuter ce voyage vers la prière du chapelet. 
Tous les lecteurs d’Une Minute avec Marie, qui souhaiteraient commencer ce pèlerinage en ce mois d’octobre peuvent également s’aider du site Internet https://chapeletpourlemonde.com/créé par Marie de  Nazareth pour proposer de concrétiser facilement ses engagements de prière individualisés.

Débutants ou déjà pratiquants réguliers, prions ensemble les uns pour les autres et pour que, pendant ce mois d’octobre particulièrement, la Vierge Marie voit ses enfants tant aimés se tourner encore plus vers elle et vers son Fils par elle. 

A Jésus par Marie !

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Saint Jérôme et la virginité perpétuelle de Marie et de Joseph

Saint Jérôme et la virginité perpétuelle de Marie et de Joseph

Concernant la mention par Helvidium(1) des « frères » de Jésus, saint Jérôme explique que cette indication dans l’Écriture signifie souvent une relation fondée sur la « sympathie », comme par exemple dans le psaume 132,1, et dans le Nouveau Testament où parfois tous les chrétiens sont appelés « frères » (Jn 20,17 ; 1 Cor 5,11) ou encore cette appellation indique ceux qui ont un autre degré de parenté comme en Gn 27,46 ; 29,1-12; 31,17.

Jérôme contesta la solution suggérée par le Protévangile de Jacques qui explique que les frères sont les fils d’un mariage premier de Joseph. Il explique que dans le cas des frères du Seigneur il s’agissait de cousins (fils de frères et sœurs du côté de la mère). Il pouvait appuyer sa thèse sur le fait que philologiquement l’hébreu et l’araméen n’ont pas un mot particulier pour « cousins » et ils utilisent pour cette désignation « frères » (ainsi en Gn 13,8 ; 14,14 ; Lv 10,4 ; 1 Chro 23, 22).

Siméon est un cousin du Seigneur : Jérôme connaissait, même s’il ne le cite pas, le récit d’Eusèbe (Mémoire d’Egésippe, écrit autour de l’an 180) où il est écrit que Siméon est un « fils de Cléophas, un oncle du Seigneur ».

Jacques le mineur est lui aussi un cousin du Seigneur : fils de cette Marie (Mc 15,40  Mt 27,56), qui devait être la femme d’Alphée (cfr. Mt 10,3 ; At 1,13) et la sœur de Marie, la mère du Seigneur.

Jérôme fit aussi cette réflexion à Helvidium :

« Tu affirmes que Marie n’est pas restée vierge. Je vais au contraire encore au-delà et je dis : Joseph, suivant l’exemple de Marie, a vécu vierge lui aussi, pour que le Fils virginal fût engendré par un mariage virginal. Autrement dit, si un homme saint ne peut être suspect d’un rapport extra-matrimonial, et si il n’est pas écrit qu’il ait eu une autre femme, si finalement il a été pour Marie, qui dans l’opinion des gens était considérée son épouse, plus un protecteur qu’un conjoint, alors il ne reste plus qu’à conclure que celui qu’on appelait le père du Seigneur, ait vécu virginalement avec Marie. »

L’Encyclopédie Mariale 

(1) Théologien chrétien romain du IVe siècle

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Saint Jérôme et la virginité perpétuelle de Marie et de Joseph

Saint Jérôme et la virginité perpétuelle de Marie et de Joseph

Concernant la mention par Helvidium(1) des « frères » de Jésus, saint Jérôme explique que cette indication dans l’Écriture signifie souvent une relation fondée sur la « sympathie », comme par exemple dans le psaume 132,1, et dans le Nouveau Testament où parfois tous les chrétiens sont appelés « frères » (Jn 20,17 ; 1 Cor 5,11) ou encore cette appellation indique ceux qui ont un autre degré de parenté comme en Gn 27,46 ; 29,1-12; 31,17.

Jérôme contesta la solution suggérée par le Protévangile de Jacques qui explique que les frères sont les fils d’un mariage premier de Joseph. Il explique que dans le cas des frères du Seigneur il s’agissait de cousins (fils de frères et sœurs du côté de la mère). Il pouvait appuyer sa thèse sur le fait que philologiquement l’hébreu et l’araméen n’ont pas un mot particulier pour « cousins » et ils utilisent pour cette désignation « frères » (ainsi en Gn 13,8 ; 14,14 ; Lv 10,4 ; 1 Chro 23, 22).

Siméon est un cousin du Seigneur : Jérôme connaissait, même s’il ne le cite pas, le récit d’Eusèbe (Mémoire d’Egésippe, écrit autour de l’an 180) où il est écrit que Siméon est un « fils de Cléophas, un oncle du Seigneur ».

Jacques le mineur est lui aussi un cousin du Seigneur : fils de cette Marie (Mc 15,40  Mt 27,56), qui devait être la femme d’Alphée (cfr. Mt 10,3 ; At 1,13) et la sœur de Marie, la mère du Seigneur.

Jérôme fit aussi cette réflexion à Helvidium :

« Tu affirmes que Marie n’est pas restée vierge. Je vais au contraire encore au-delà et je dis : Joseph, suivant l’exemple de Marie, a vécu vierge lui aussi, pour que le Fils virginal fût engendré par un mariage virginal. Autrement dit, si un homme saint ne peut être suspect d’un rapport extra-matrimonial, et si il n’est pas écrit qu’il ait eu une autre femme, si finalement il a été pour Marie, qui dans l’opinion des gens était considérée son épouse, plus un protecteur qu’un conjoint, alors il ne reste plus qu’à conclure que celui qu’on appelait le père du Seigneur, ait vécu virginalement avec Marie. »

L’Encyclopédie Mariale 

(1) Théologien chrétien romain du IVe siècle

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

“Le privilège unique de la Vierge Marie”

“Le privilège unique de la Vierge Marie”

©Lawrence OP via Flickr. Cette image du saint et docteur de l’Église provient du plafond du transept sud de l’église dominicaine de Santa Maria sopra Minerva à Rome.

« Le privilège unique de la Sainte Vierge, c’est d’avoir été exempte de la tache originelle et d’être Mère de Dieu. Et encore, sur ce dernier point, Jésus nous a dit : “Celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les Cieux, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère” (Mt., 12, 50). 

D’autre part, nous sommes plus heureux qu’elle, car… elle n’a pas eu de Sainte Vierge à aimer !… C’est une telle douceur de plus pour nous, une telle douceur de moins pour elle ! »

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897) Derniers entretiens

Et aussi : l’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Ici, je répandrai mes dons »

« Ici, je répandrai mes dons »

©Patrice Bon, CC0, via Wikimedia Commons. Entrée de la chapelle de Notre-Dame de Garaison.

Notre-Dame-de-Garaison est aujourd’hui un sanctuaire marial et un établissement scolaire catholique à Monléon-Magnoac dans les Hautes-Pyrénées, en France. Notre -Dame-de-Garaison est d’abord un centre de pèlerinage depuis qu’en 1515 la Sainte Vierge est apparue trois fois à Anglèze de Sagazan, une jeune bergère, et lui délivre ces messages : « Ici, je répandrai mes dons »« Je veux que l’on construise une chapelle »« N’oubliez pas de remercier Dieu de ses bienfaits ».

Tout de suite, un sanctuaire est construit et se développe au cours des siècles. Le lieu devient le berceau de la congrégation des Missionnaires de l’Immaculée-Conception de Garaison et un établissement scolaire se développe en même temps et demeure jusqu’à nos jours.

En 1590, les soldats huguenots vandalisent le sanctuaire et jettent la statue de la Pietà en cèdre dans un brasier : on la retire intacte après deux heures et elle est alors vénérée comme la « statue miraculeuse et miraculée ». Tant de malades affluent en ce lieu choisi par Marie « pour y répandre ses grâces », que le lieu et la Vierge reçoivent le titre de « guérison », en langue locale : « Notre Dame de Garaison ».

Au XIXe siècle, la congrégation des Missionnaires de l’Immaculée Conception (dite des Pères de Garaison) est fondée en même temps qu’une institution scolaire. La statue sera couronnée par Mgr Laurence en 1865 et c’est de Garaison que partiront les premiers chapelains du sanctuaire de Lourdes, en particulier le Père Rémi Sempé.

Le 1er septembre 2015, la Congrégation de Sainte-Croix, fondée au Mans par le bienheureux père Basile Moreau (1837) et dont le charisme est l’éducation des jeunes et le soutien de la famille par le biais de la prière mariale, est arrivée au sanctuaire et a pris le relais.

Sources : https://www.catholique65.fr/notre-dame-de-garaison

Voir aussi : l’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie