L’apparition de Notre-Dame des Trois Épis (II)

L’apparition de Notre-Dame des Trois Épis (II)

L’apparition miraculeuse (1) évanouie, Thierry Schoéré reprit sa route, mais craignant les moqueries, il décida, finalement, de garder le silence. Arrivé au marché, il acheta un sac de blé, mais, chose étrange, ni lui ni personne ne put le soulever. Le sac semblait de plomb et fixé au sol. Les paysans attroupés s’inquiétèrent de la force magique et mystérieuse qui rivait ainsi le sac à terre. Ce phénomène inexplicable tourmenta les esprits et d’aucuns commencèrent à accuser le malheureux forgeron de sorcellerie. Alors Thierry Schoéré comprit le sens de ce prodige avertisseur. Divin messager, il avait désobéi à la Vierge sainte et n’avait point rempli la mission qu’elle lui avait confiée. Devant la foule, soudain silencieuse, qui l’entourait, Schoéré se mit à genoux, demanda pardon à Notre Dame et, remplissant enfin sa mission sacrée, il fit part aux habitants attentifs de la céleste apparition et expliqua chaleureusement le symbolisme du glaçon et des trois épis. Stupéfaits, admiratifs, les habitants écoutaient respectueusement le récit. L’assistance fut profondément émue et nul ne se fut permis de mettre en doute la sincérité de l’honnête forgeron d’Orbey. Les plus incrédules furent conquis, manifestèrent un sincère repentir et jurèrent de s’amender. Alors, soulagé et heureux, Thierry Schoéré s’en retourna vers le sac mystérieux. Mais… ô… miracle ! à peine l’avait-il saisi qu’il put le soulever aussi aisément qu’un sac de duvets et le charger aussitôt sur son cheval. Après quoi, au milieu des transports de joie de l’assistance, Thierry Schoéré, le messager de la Vierge, s’en retourna joyeusement vers son village natal. 

Récit des apparitions de Notre-Dame des Trois Épis, en Alsace Selon les archives du village d’Orbey – toujours conservées au musée de Colmar  (1) Notre Dame des trois épis, près de Colmar, en 1491

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : Une minute avec Marie

L’apparition de Notre-Dame des Trois Épis (I)

L’apparition de Notre-Dame des Trois Épis (I)

Le 3 mai 1491 à 10h du matin, ainsi que le précise la chronique de Thann, Thierry Schoéré, forgeron d’Orbey se rendant au marché de Niedermorschwihr, près de Colmar, en France, passa devant un chêne où il aperçut une image sainte déposée, selon la coutume de cette époque, afin d’inviter les passants à prier pour un homme qui venait de rendre l’âme en ce lieu quelques jours auparavant.

Descendant de son cheval, il s’agenouilla devant la pieuse image et priant avec ferveur pour le repos de l’âme du malheureux, il fut soudain ébloui par un éclatant rayon lumineux, au milieu duquel apparut une forme délicate et vaporeuse. C’était la Vierge Marie, enveloppée de longs voiles blancs transparents, qui tenait trois épis en sa main droite et un petit glaçon dans la main gauche :

« Relève-toi, brave homme, dit la Vierge avec douceur, et écoute. Vois ces épis. Ils sont le symbole de l’abondance des belles moissons qui viendront récompenser les êtres vertueux, généreux et apporter le bien-être et le bonheur dans les foyers des fidèles chrétiens. Quant à ce glaçon, il signifie que la grêle, la gelée, l’inondation, la famine et tout son cortège de désolation et de malheurs viendront punir les mécréants dont la gravité des péchés a pu lasser la miséricorde divine. Va, bonhomme, descends dans les villages et annonce à tous les habitants le sens de ces prophéties. »

Récit des apparitions de N.-D.-des-Trois-Épis , en Alsace. Selon les archives du village d’Orbey – toujours conservées au musée de Colmar

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Lorsqu’elle ne fait pas l’éloge de Marie, l’Église s’écarte de la parole de la Bible » (II)

« Lorsqu’elle ne fait pas l’éloge de Marie, l’Église s’écarte de la parole de la Bible » (II)

Marie n’est pas seulement considérée comme la nouvelle Ève, mais aussi comme la nouvelle Arche ou l’Arche de la nouvelle Alliance. Ceci est au moins partiellement fondé sur des parallèles évidents entre les scènes de la Visitation dans Luc 1 et 2 Samuel 6.

Comme l’explique le Professeur Andrew Swafford, « un tel parallèle serait extrêmement significatif puisque l’Arche était l’objet le plus sacré de tout Israël. Elle est sainte parce qu’elle porte la présence même de Dieu. L’arche contenait les dix commandements, une jarre contenant la manne et le bâton sacerdotal d’Aaron (Hébreux 9,4). De même, Marie porte Jésus qui est le Verbe de Dieu incarné, le pain de vie et le grand prêtre éternel ».

Quels sont ces parallèles ? Tout d’abord, on trouve un langage très similaire dans 2 Sam. 6,9 et Luc 1,43, à savoir : « Comment l’arche du Seigneur peut-elle venir jusqu’à moi ? » et « Comment m’arrive-t-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? » S’il s’agissait d’un cas unique, on pourrait peut-être parler de coïncidence. Mais les parallèles persistent. Comparez « Comme l’arche de l’Éternel entrait…. Le roi David sautait et dansait devant le Seigneur » (2 Sam. 6,16) et « Car au moment où le son de ta salutation est parvenu à mes oreilles, l’enfant qui était dans mon sein a tressailli d’allégresse » (Luc 1,44).

Un autre parallèle est établi entre 2 Sam. 6, 11 et Luc 1,56 : « L’arche du Seigneur resta trois mois dans la maison d’Obed Édom de Gath » et « Marie resta avec elle environ trois mois ».

En outre, il semble y avoir un autre parallèle entre Marie et l’Arche lorsque l’on compare Luc 1,35 et Exode 40,34-38. Dans le premier cas, Marie est « recouverte » par la puissance du Très-Haut. Dans le second, la gloire du Seigneur (shekinah) couvrait l’arche d’alliance.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur le fondement solide de la doctrine et de la piété mariales dans les Saintes Écritures et les sources patristiques, mais cela devrait suffire à montrer que les Catholiques sont tout sauf « anti-bibliques » lorsqu’il s’agit de reconnaître la béatitude de Marie.

Richard DeClue, 13 mai 2025

www.wordonfire.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Lorsqu’elle ne fait pas l’éloge de Marie, l’Église s’écarte de la parole de la Bible » (I)

« Lorsqu’elle ne fait pas l’éloge de Marie, l’Église s’écarte de la parole de la Bible » (I)

Dans l’Église catholique, le mois de mai est consacré à rendre hommage à Marie, mère de Dieu depuis des siècles. Je voudrais simplement présenter ici quelques fondements bibliques et patristiques de la croyance mariale catholique et de la dévotion en l’honneur de Marie pendant ce mois de mai.

Dans la scène de l’Annonciation, l’ange Gabriel appelle Marie « pleine de grâce » ou « hautement favorisée » (Luc 1, 28) : Marie apparaît précisément ici comme quelqu’un qui a entendu la parole de Dieu (par l’intermédiaire de Gabriel) et y a obéi : « Je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon votre parole » (Lc 1, 38). Et de nouveau, sous l’influence de l’Esprit Saint, Élisabeth dit à Marie : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement de ce qui lui avait été dit par le Seigneur » (Lc 1,45).

Il est bon de rappeler que la prière mariale la plus connue est l’Ave Maria, qui se compose principalement de citations de l’ange Gabriel et d’Élisabeth, telles qu’elles figurent dans l’Évangile de Luc.

La réponse de Marie à Élisabeth témoigne également de sa propre bénédiction : « Désormais, toutes les générations me diront bienheureuse » (Luc 1, 48). Le cardinal Ratzinger a écrit que ces mots concernant « toutes les générations » constituent une prophétie et donc aussi un commandement. Il écrit : « L’Église néglige l’un des devoirs qui lui incombent lorsqu’elle ne fait pas l’éloge de Marie. Elle s’écarte de la parole de la Bible lorsque sa dévotion mariale se fait silencieuse ».

Une telle dévotion est amplement attestée à l’époque des premiers Pères de l’Église. Plusieurs sources patristiques d’Orient et d’Occident perçoivent dans les Écritures une allusion à Marie comme étant la nouvelle Ève : Justin de Naplouse (Dialogue avec Tryphon), saint Irénée (Contre les hérésies), saint Grégoire de Nysse (Homélie sur le Cantique des cantiques), saint Ambroise (Expositio in Lucam) et saint Jérôme (Epistulae 22, 21).

Deux citations de saint Irénée illustrent ce fil commun d’interprétation biblique. Tout d’abord, il déclare : « Le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie : ce que la vierge Ève a lié par son incrédulité, Marie l’a dénoué par sa foi ». De même, il affirme : « Ève était la mère des vivants dans l’ordre de la nature ; Marie est notre mère dans l’ordre de la grâce ».

Richard DeClue, 13 mai 2025www.wordonfire.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

En 1986, aux Philippines, la révolution du Rosaire a fait tomber la dictature

En 1986, aux Philippines, la révolution du Rosaire a fait tomber la dictature

Dans une lettre pastorale datée du 15 février 2016 commémorant la Révolution du pouvoir populaire de 1986 (1), les évêques du pays ont rappelé qu’il y a 40 ans, l’oppression a pris fin lorsque les Philippins, avec courage et pacifiquement, ont exprimé leur dégoût et leur frustration dans les rues.

Des millions d’entre eux, venus de tout le pays, se sont rassemblés sous la protection de la Sainte Vierge Marie et de Jésus, serrant leur chapelet et priant, célébrant des messes et chantant des hymnes.

« Notre peuple s’est tenu côte à côte, face aux chars et aux soldats, avec pour seule arme une foi inébranlable dans nos cœurs », déclarent les évêques. « La dictature est tombée, non pas par la violence, mais grâce à une persévérance tranquille et à la puissance de la piété et de la foi collective qui réclamaient justice et véritable changement. » Selon les prélats, il s’agissait d’un « événement extraordinaire, ni un accident, ni une simple réussite humaine ».

Commémorant les 40 ans de cet événement qui a marqué l’histoire moderne de la nation, les dirigeants de l’Église appellent désormais à « trois devoirs sacrés : se souvenir, se repentir, répondre – afin que nous puissions accueillir l’esprit de ce miracle et nous conduire vers un avenir meilleur ».

Tous ceux qui ont pris part à la révolution, y compris les héros anonymes du pouvoir populaire, ont montré que le véritable pouvoir de la foi peut remodeler la société sans effusion de sang. Leur témoignage a transpercé l’armure de l’oppression. Les prières se sont avérées plus fortes que les chars. La foi a triomphé de la peur.

Santosh Digal, 18 février 2016 Adapté de www.asianews.it

(1) la révolution du pouvoir populaire a commencé sur l’avenue Epifanio de los Santos, une artère importante de Manille

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’ai consommé et donné ma vie dans l’Église et pour la Sainte Église »

« J’ai consommé et donné ma vie dans l’Église et pour la Sainte Église »

Dès son enfance, Catherine ressent un profond attrait pour Dieu et pour Marie. À peine âgée de cinq ans, elle récite avec ferveur le « Je vous salue, Marie », qu’elle s’amuse à répéter sur chaque marche en montant ou en descendant les escaliers. Plus tard, elle ne cessera de recommander le recours à Marie en toute occasion : « Marie est notre avocate, la Mère de la grâce et de la miséricorde. Elle n’est pas ingrate envers ses serviteurs. »

Devenue tertiaire dominicaine à seize ans, Catherine se consacre à la prière, à la pénitence et à la charité, en particulier au service des malades. Sa réputation de sainteté s’étant diffusée, elle devient le conseiller spirituel d’une foule de personnes variées, puissants et artistes, gens du peuple et ecclésiastiques, y compris le pape Grégoire XI, qui réside alors en Avignon, et qu’elle encourage vivement à rentrer à Rome.

Le 29 janvier 1380, lors de sa dernière visite à la basilique Saint-Pierre, Catherine, absorbée en extase dans sa prière, voit Jésus s’approcher d’elle et poser sur ses faibles épaules la barque lourde et agitée de l’Église ; accablée par un si grand poids, elle défaille et tombe. Peu après, malade et épuisée, sans doute à cause de ses nombreuses pénitences, elle fait ses adieux à ses amis. Lorsque le 29 avril, la malade sent sa fin approcher, elle prie particulièrement pour l’Église catholique et pour le Saint-Père.

Avant de mourir, elle déclare : « J’ai consommé et donné ma vie dans l’Église et pour la Sainte Église, ce qui m’est une grâce très particulière. » Puis, le visage rayonnant, elle prononce les paroles du Sauveur : « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Lc 23, 46), et, inclinant doucement la tête, elle s’endort dans le Seigneur, âgée de 33 ans.

Le 4 octobre 1970, le pape Paul VI lui attribue le titre de Docteur de l’Église et, le 1er octobre 1999, le pape Jean Paul II la proclamere Patronne de l’Europe aux côtés des saintes Brigitte de Suède et Thérèse-Bénédicte de la Croix.

Collège des Bernardins

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (II)

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (II)

Consciente que beaucoup souffrent en silence, Bridget qui vit à Melbourne en Australie a fondé, pendant la pandémie de COVID-19 et à la suite du décès de sa fille dans un accident de voiture (1), un réseau de soutien en ligne offrant un espace sûr où les gens peuvent partager leurs histoires et trouver un sens à leur propre deuil. Les réunions, dont le Christ est au centre, sont souvent animées par un directeur spirituel et accueillent des personnes de toutes confessions et horizons.

Bridget souligne qu’il ne s’agit pas d’un service de soutien psychologique, car tout le monde n’a pas besoin d’un psychologue, dit-elle. « Les gens ont juste besoin d’un espace d’écoute et de quelqu’un à leurs côtés. Il n’y a pas de jugement, pas de conseils, mais grâce à cette connexion, des relations se créent et la confiance s’installe. »

Bridget et son mari Craig, un Écossais converti à l’Église catholique maronite à laquelle appartient Bridget, ont ouvert un café communautaire avec un « mur de l’amour ». Autour des mots « parce que l’amour continue de vivre », les gens accrochent des photos de leurs proches ou prennent des polaroids d’eux-mêmes, de leurs amis ou de leur famille dans le café.

Bridget a rejoint la Légion de Marie et s’engage activement dans l’évangélisation et le travail apostolique pour Notre Dame.

Le deuil est l’expression la plus profonde de l’amour, dit-elle, une partie naturelle de l’expérience humaine, mais pas quelque chose que nous savons bien gérer. « Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne savons pas trouver les mots justes pour apporter du réconfort. Trop souvent, nous ne disons rien. Nous devons apprendre à mieux gérer le deuil. »

Une partie de son apprentissage pour « mieux gérer le deuil » est passée par le pardon. Elle s’est liée d’amitié avec les parents du jeune conducteur qui a tué les enfants, reconnaissant leur propre douleur : ils ont perdu une fille atteinte de mucoviscidose, tout en devant faire face au chagrin causé par les actions de leur fils. Elle a également commencé, petit à petit, à correspondre avec le conducteur, qui s’est converti au catholicisme pendant son séjour en prison.

Mais surtout, elle vit chaque jour en sachant qu’elle retrouvera un jour sa fille. « Je sais qu’elle est près de moi. Sa chambre dégage un merveilleux parfum de roses. Lorsque nous prions, l’odeur des roses est encore plus forte », explique Bridget.

« Il y a une vie après la mort, c’est certain, et c’est ce qui me réconforte : savoir qu’elle est auprès du Seigneur et de ses cousins, et que je la reverrai. Si je ne pensais pas la revoir, je serais une personne très différente. »

(1) Cf Son histoire dans la Minute avec Marie du 26 avril

Lectures de la messe du jour

melbournecatholic.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (I)

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (I)

En Australie, à Melbourne, la vie de Bridget a pris un tournant irréversible en février 2020 lorsque sa fille de 11 ans, Véronique, est décédée ainsi que ses trois cousins lorsqu’une voiture lancée à 130 km/h dans une rue de banlieue est montée sur le trottoir et les a percutés alors qu’ils se rendaient à pied chez un glacier.

« À partir de ce jour, ma vie a changé et ne sera plus jamais la même. Et personne ne veut faire partie de ce club. Personne », a déclaré Bridget aux auditeurs de la Legion of Mary Summer School, qui s’est tenue les 14 et 15 février en l’honneur du 800e anniversaire de la mort de saint François d’Assise.

Elle a déclaré à l’assemblée que sa foi avait été nourrie par l’enseignement de sa mère, qui lui avait toujours dit que la souffrance faisait partie de la vie, mais que la Vierge Marie ne les abandonnerait jamais. Ce fondement est devenu son point d’ancrage lorsqu’elle s’est tournée vers Marie, reconnaissant sa propre souffrance.

Consciente qu’elle avait un fils qui avait besoin de sa mère et d’autres personnes qui avaient également besoin d’elle, elle s’est agenouillée et a prié : « Notre Dame, vous savez ce que je traverse. Vous avez vu votre fils mourir sur la croix. J’ai besoin de vous. J’ai besoin que vous me souteniez et me donniez de la force. »

Six mois avant la mort de Véronique, la mère de Bridget lui avait donné un livret sur les sept douleurs de Notre Dame. Elle commença alors à le lire quotidiennement pendant ses trajets, s’arrêtant à la cinquième douleur, Marie se tient au pied de la croix. « Chaque jour, je me disais : “Comment as-tu fait pour supporter cela ? Comment as-tu fait pour supporter cela ?” Mais ensuite, j’ai compris que Notre Dame me préparait. Elle me préparait à ce qui allait arriver. »

Ce lien avec Marie est devenu une source d’espoir, permettant à Bridget de surmonter son chagrin dans un esprit d’acceptation et de pardon. Elle a compris que s’accrocher à la colère ne ferait que prolonger sa souffrance. « Je savais dans mon cœur que je devais pardonner, car je savais qu’aucun péché n’est plus grand que la miséricorde de Dieu », déclare-t-elle. « Si nous pouvons nous remettre, avec nos forces et nos faiblesses, entre les mains de Dieu, en demandant à la Vierge Marie de nous soutenir, alors nous pouvons accepter. J’accepte que Dieu ait voulu que ma fille retourne à Lui. Cela ne veut pas dire que je ne souffre pas. Cela ne veut pas dire que chaque jour, je ne suis pas bouleversée et que ma gorge ne se serre pas, mais j’accepte qu’il ait voulu qu’elle soit auprès de Lui. »

Cette acceptation s’est étendue à la prise de conscience du fait que Dieu permet certaines épreuves lorsqu’Il peut en tirer un plus grand bien. Pour Bridget Sakr, ce plus grand bien était une mission consistant à utiliser ses dons pour aider d’autres « cœurs blessés ».

melbournecatholic.org

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie nous prépare au combat décisif entre le bien et le mal

Marie nous prépare au combat décisif entre le bien et le mal

La Vierge Marie est apparue en 1946 à Marienfried (Allemagne), paroisse de Pfaffenhofen, près de Neu-Ulm, à la voyante Bärbel Ruess, âgée alors de 22 ans. Il y eut trois apparitions : le 25 avril, le 25 mai et le 25 juin 1946.

Marie veut rassembler ceux et celles qui lui sont fidèles pour un combat final gigantesque, le combat décisif entre le bien et le mal. C’est précisément dans les heures sombres que nous vivons que Marie veut nous parler, car, malgré la domination apparente de Satan, il n’est pas trop tard pour la victoire du Christ. Paroles et signes nous montrent que la lutte décisive pour Dieu doit être menée dans tous les secteurs.

Lors de son apparition du  25 avril 1946, Marie dit à Bärbel : « Là où la plus grande confiance règne et où l’on apprend aux hommes que je peux tout, là je propagerai la paix. Puis, quand tous les hommes croiront en mon pouvoir, il y aura la paix. Je suis le signe du Dieu vivant. J’imprime mon signe sur le front de mes enfants. L’étoile (de David, symbole du sionisme ; voir Apocalypse 9,1) poursuivra mon signe, mais mon signe vaincra l’étoile ». Ce lieu fut plus tard appelé « Marienfried » (fried = paix) parce que la Sainte Vierge Marie avait dit ici : « Je vous transmets la Paix du Christ ».

pierre2.net

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Notre Dame de Lujàn, sainte Patronne de l’Argentine

Notre Dame de Lujàn, sainte Patronne de l’Argentine

Notre Dame de Lujàn est aujourd’hui la sainte patronne de l’Argentine depuis 1930. Mais sa dévotion en Argentine est très ancienne.

Selon une antique tradition, une statue fut apportée du Pérou par des Franciscains. Ils voulurent la soustraire aux barbares qui dévalisaient la contrée et la cachèrent. C’est dans une grotte de la vallée de Catamarca qu’elle fut retrouvée. Les Indiens lui attribuèrent alors un culte semi-idolâtrique, comme à une déesse. Puis, un colon, Manuel de Salazar, lui construisit une petite chapelle, rétablissant le juste rapport entre Marie et Dieu. On l’appela alors Notre Dame de la Vallée.

Ce sanctuaire a donc été le témoin du passage d’une attitude semi-idolâtrique à une attitude authentiquement chrétienne. C’est l’occasion de rappeler que les chapelles et les églises ont pour centre l’autel, le Christ, qui est Dieu. Marie est une créature, elle n’est pas une divinité. Pourtant, on peut dire qu’elle est divinisée comme nous le serons un jour, c’est-à-dire qu’elle vit de Dieu qui est amour.

En 1688, Notre Dame fut déclarée protectrice de la ville argentine de Catamarca. Grâce aux dons des pèlerins, il fut bientôt possible de construire une belle et vaste église avec une coupole et deux tours qui dominent la ville de Catamarca. Dès le XIXe siècle, l’église de Notre Dame de la Vallée reçut le titre de Cathédrale et quelques décennies plus tard, le 12 avril 1891, la statuette de la Vierge reçut l’honneur d’être couronnée. En 1954, le sanctuaire fut choisi pour le congrès marial national.

Notre Dame de la Vallée (appelée aussi Notre Dame de l’Immaculée Conception ou Notre Dame de Lujàn) a d’abord été la Patronne des diocèses de Tucuman, de Catamarca et de Santiago del Estero. Aujourd’hui Patronne de toute la nation, Marie y est honorée non comme une divinité, mais comme la Mère vivante de Dieu, source d’espérance et de grâce pour les fidèles.

Attilio GALLI, Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 7-883 1997, p. 86.

www.codexdei.mariedenazareth.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie