L’amour s’estompe-t-il dans votre mariage ? Demandez l’aide de Marie, conseille cet évêque

L’amour s’estompe-t-il dans votre mariage ? Demandez l’aide de Marie, conseille cet évêque

L’amour dans un mariage est comme « le vin aux noces de Cana », a déclaré un évêque espagnol dans une récente lettre pastorale, dans laquelle il encourage les époux à se tourner vers la Vierge Marie pour obtenir de l’aide lorsque leur relation est en difficulté.

Dans une lettre datée du 14 janvier, Mgr Demetrio Fernández Gonzalez, évêque de Cordoue, a encouragé les fidèles à prier la Vierge afin que l’amour ne manque jamais dans leur union : « Que le bon vin d’un amour renouvelé ne manque jamais dans chacun de vos foyers. »

« Et quand l’amour a disparu ? Il semble que tout soit fini et que la seule solution soit de se séparer. Mais non. Recourez à Marie, qui a dit à Jésus : “Ils n’ont plus de vin”. Si Jésus est présent, il peut faire du vin en toutes circonstances… comme il l’a fait aux noces de Cana. »

« Si ce premier amour s’est refroidi, il peut être ravivé par une humble demande à Jésus, qui est venu combler le cœur humain de toutes les manières, y compris dans la dimension conjugale », a déclaré Mgr Fernández.

Reprenant l’Évangile des noces de Cana où le Christ a accompli son premier miracle, l’évêque a rappelé l’importance du mariage comme « fondement de la famille selon le plan de Dieu », union entre un homme et une femme « unis dans l’amour béni par Dieu, généreusement ouverts à la vie, jusqu’à ce que la mort les sépare ».

« Jésus a institué le sacrement du mariage par lequel les époux sont consacrés par le Saint-Esprit pour se donner complètement l’un à l’autre tout au long de leur vie, dans un don d’amour », a expliqué l’évêque de Cordoue, soulignant que dans ce cheminement, « chaque jour, le véritable amour doit être renouvelé ».

Mgr Fernández a donc souligné l’importance de la demande humble des époux afin qu’« il ne manque pas le vin de la joie dans le foyer, le vin de l’amour que Jésus-Christ a donné à chacun des époux le jour de leur mariage ».

« La fidélité pour toute la vie est possible, un amour qui ne finit jamais est possible, le bonheur est possible dans le mariage, que Dieu lui-même a créé et que le Christ a sanctifié », a déclaré l’évêque.

Il a toutefois ajouté qu’« il faut le demander humblement avec foi chaque jour… C’est le miracle que Jésus est prêt à multiplier à notre époque, afin que le bon vin renouvelé ne manque dans aucun foyer ».

20 janvier 2016

Ewtnnews.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Ce petit écrit sera enveloppé longtemps dans le silence d’un coffre …

Ce petit écrit sera enveloppé longtemps dans le silence d’un coffre …

Il y a 160 ans était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle. Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge. Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, « développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ » (« Ma vocation, don et mystère », p. 42). Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Jean Paul II

Lettre à la famille montfortaine, 2002

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les deux serviteurs (II)

Les deux serviteurs (II)

Alors la mère de Dieu présenta à Notre-Seigneur le bienheureux Dominique. « Je l’accepte, dit le Fils de Dieu, il fera très bien et avec zèle tout ce que vous avez dit. » Elle lui présenta ensuite le bienheureux François ; le Sauveur l’approuva également.

Or le bienheureux Dominique, considérant attentivement dans cette vision ce compagnon qu’il ne connaissait pas encore, le rencontra le lendemain dans une église et le reconnut, d’après ce qu’il avait vu pendant la nuit. Il se jeta dans ses bras, et le tenant sur son cœur, il l’embrassait avec une sainte effusion, disant : « Tu es mon frère d’armes ; tu marcheras avec moi du même pas et aucun ennemi ne prévaudra contre nous. »

Il lui raconta ensuite sa vision et dès lors, ils n’eurent plus qu’un cœur et qu’une âme en Dieu ; et ils recommandèrent à leurs fils qu’il en soit de même entre eux, toujours, en tout amour et révérence, et ce geste si simple a laissé sur l’océan des siècles un ineffaçable sillage, et les deux milices mendiantes y trouvent le symbole de leur éternelle alliance.

C’est la raison pour laquelle le Patriarche des Prêcheurs (1) a chez nous sa place et à lui aussi nous donnons le titre de Père.

Les Fleurs Franciscaines 2ème série page 187

(1) Saint Dominique 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les deux serviteurs (I)

Les deux serviteurs (I)

Durant une nuit de l’année 1215, saint Dominique veillait et priait en la basilique de Saint-Pierre à Rome et voilà que le Seigneur Jésus apparut dans l’espace tenant à la main trois lances qu’il se disposait à jeter contre le monde.

La bienheureuse Marie, sa Mère, s’étant prosternée à ses genoux, le suppliait de pardonner à ceux qu’il avait rachetés et de tempérer sa justice par sa miséricorde. Son Fils lui disait : « Ne voyez-vous pas quelles injures me sont faites ? Ma justice ne saurait laisser tant de crimes impunis. »

Sa mère lui répondit : « Comme vous le savez, vous qui savez tout, il y a un moyen de les ramener à vous, le voici ; J’ai un serviteur fidèle, envoyez-le dans le monde. Il annoncera votre parole aux hommes et ceux-ci se convertiront et vous chercheront ; j’ai un autre serviteur, je le lui donnerai pour aide, et il travaillera à la même œuvre. »

Le Fils de Dieu dit à sa Mère : « Votre vue m’a désarmé ; mais montrez-moi, je vous prie, ceux que vous destinez à une si grande mission. » (A suivre)

Les Fleurs Franciscaines 2ème série page 187

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Pourquoi je crois que Notre Dame de Lourdes m’a aidé à survivre au cancer »

« Pourquoi je crois que Notre Dame de Lourdes m’a aidé à survivre au cancer »

Il serait difficile de trouver dans le diocèse de Lansing, ville du Michigan (États-Unis) des personnes plus reconnaissantes envers Notre Dame de Lourdes que Jim Paul et sa femme Lenore. Ces habitants de DeWitt Township, dans le Michigan, attribuent à l’intercession de la Sainte Vierge la guérison de Jim qui était atteint d’un cancer et puis d’un accident vasculaire cérébral. Ave Maria !

« J’ai reçu quatre fois un diagnostic de cancer du rein. Les médecins ne me donnaient que 6 % de chances de survie, mais il y a trois ans, j’ai été déclaré guéri. Je crois sincèrement que Notre Dame de Lourdes m’a aidé tout au long de cette épreuve », explique Jim, 65 ans, père de deux enfants.

« La première fois que Jim a reçu son diagnostic, en 2010, à l’université du Michigan » témoigne  Lenore, « nous étions sur le chemin du retour depuis Ann Arbor et j’ai senti que nous devions prier. J’ai vu un clocher au loin. Jim a dit : “Ça pourrait être n’importe quelle église”, mais j’ai répondu : “Je pense que c’est une église catholique”, et nous nous y sommes donc rendus. C’était Saint Joseph à Dexter.

Là, nous avons trouvé un sanctuaire dédié à Notre-Dame de Lourdes à côté de l’église. Nous y avons prié et demandé l’intercession de Marie. Pour faire court, il a subi quatre opérations chirurgicales, et nous croyons sincèrement que c’est Notre Dame de Lourdes qui l’a protégé. Nous lui en sommes très reconnaissants, surtout en ce jour de sa fête. »

Jim et Lenore sont notamment reconnaissants pour un incident plus récent, survenu le mois dernier, lorsque Jim a été victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé avec des difficultés d’élocution, de vision et de station debout. Lenore a prié Notre Dame de Lourdes et aspergé son mari avec de l’eau bénite provenant du sanctuaire français. Un mois plus tard, grâce à ses prières incessantes, Jim a fait de grands progrès et, selon Lenore, « il a maintenant retrouvé environ 95 % de ses capacités d’avant l’accident vasculaire cérébral. Merci, Notre Dame ! ». La réplique de la grotte de Lourdes à Dexter a été érigée en 1937 sous la direction du curé de l’époque, le père Charles T. Walsh, aujourd’hui décédé, en mémoire des défunts de la paroisse.

Témoignage d’un père de famille, 11 février 2026

Diocèse de Lansing , ville du Michigan, États-Unis

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

La grâce de la pureté

La grâce de la pureté

Un jour de renouvellement des vœux pendant la Sainte Messe, alors que nous venions de quitter nos prie-Dieu et commencions à réciter la formule des vœux, soudain Jésus parut à côté de moi, portant une tunique blanche et une ceinture d’or. Il me dit :

« Je t’accorde un amour perpétuel pour que ta pureté soit sans tache ; et tu n’éprouveras plus de tentations contre la pureté. En voici le gage ». Jésus ôta alors Sa ceinture d’or et m’en ceignit.

A partir de cet instant, je ne ressentis plus aucune tentation contre cette vertu ni dans mon cœur ni dans mon esprit. Je compris plus tard que c’est l’une des plus grandes grâces que m’avait obtenue la Très Sainte Vierge Marie, car je la lui avais demandée pendant de nombreuses années.

Depuis lors, j’ai une plus grande dévotion envers la Sainte Vierge. C’est elle qui m’a appris à aimer Dieu intérieurement et m’a montré comment accomplir en tout Sa Sainte Volonté. « Marie, vous êtes la joie, car, par Vous Dieu descendit sur la terre et dans mon cœur ».

Sœur Faustine – Petit Journal n°40

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Sauvés du naufrage par la Vierge Marie

Sauvés du naufrage par la Vierge Marie

Dom Géramb (1772-1848), abbé de la Trappe, à son retour de la Terre-Sainte, et près de toucher au port, fut assailli d’une rude tempête. Voici comment la Sainte Vierge vint au secours de l’équipage : « J’avais, dit-il, compté pouvoir me rendre de Malte à Gênes. Après avoir attendu beaucoup plus que je ne l’aurais voulu, et toujours vainement, qu’il se présentât un navire, je changeai de résolution, et je pris le parti de me confier à l’Aigle, brick anglais qui partait pour Marseille.

Le temps fut affreux ; nous fûmes obligés de naviguer au milieu de continuelles tempêtes. Pendant vingt-quatre heures au moins, tout parut désespéré. Matelots et passagers, nous nous crûmes perdus et je partageais l’anxiété commune. 

Dans cette douloureuse situation, l’équipage, qui était malmené , présentait le spectacle religieux le plus touchant. Malgré le sifflement continuel des vents, malgré les éclats répétés de la foudre, qui menaçait de tomber sur nous, la prière du soir ne fut pas une seule fois interrompue. Jamais, dans le silence et la retraite du cloître, je n’entendis chanter les antiennes et les litanies de la Sainte Vierge avec plus de dévotion et de ferveur.

Le capitaine était le premier à donner l’exemple. Sa voix forte et sonore, à laquelle répondaient unanimement celles de tous les matelots, retentissait au loin, et ces chants, animés par la vivacité de la foi et de la confiance, dominaient par intervalles le bruit du ciel et des vagues en courroux.

Nos prières furent exaucées : le bâtiment échappa à tous les périls et parvint heureusement au port. Un bienfait si inespéré ne fut pas, comme il n’arrive que trop souvent, oublié et méconnu. Le lendemain du débarquement, l’équipage et la plupart des passagers s’empressèrent de monter à la chapelle de Notre-Dame de la Garde pour remercier leur divine Protectrice et Lui témoigner leur sincère reconnaissance pour le secours qu’Elle leur avait obtenu en intercédant auprès de Son divin Fils. »

magnificat

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’exemple de Bernadette : « quel encouragement pour nous !

L’exemple de Bernadette : « quel encouragement pour nous !

La troisième et dernière exhumation de sainte Bernadette Soubirous (1) a été effectuée, comme c’est la tradition, deux jours avant sa béatification, le 14 juin 1925, et quarante-six ans après sa mort. Une autopsie a été pratiquée – pour obtenir une relique : ils ont déclaré « inexplicable » du point de vue de la science la parfaite conservation des organes internes. Une pellicule de cire a seulement été appliquée pour préserver l’aspect de la peau, modifié par la toilette de 1909.

Le pape saint Jean XXIII dira d’elle à Saint-Louis-des-Français, le 18 février 1959 : « Bernadette a entendu, elle seule, les confidences de Marie, et elle les a transmises au monde. Et le monde – c’est là le grand miracle d’ordre moral –, le monde y a cru, et continue d’y croire.

Combien admirable, chez Bernadette, la parfaite conformité à la doctrine dont la céleste Dame l’avait rendue dépositaire ! Et combien lumineux l’exemple de cette sainteté qui ouvrit à une enfant si petite et si humble la voie des cieux, dans l’au-delà, et lui assura pour toujours sur la terre la gloire des autels et la vénération de tout le peuple chrétien ! Quelle doctrine ! Quel exemple ! Quel encouragement pour nous ! Ce qu’il y a de faible dans le monde, dit saint Paul, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre la force ; ce qui dans le monde est sans naissance et qu’on méprise, voilà ce que Dieu a choisi (1 Co 1, 27-28).

Modèle de la prière à Marie, exemple de force humble et souriante, éloquente par le silence même dans lequel elle s’est enveloppée une fois remplie sa mission, sainte Bernadette nous reporte comme irrésistiblement vers ce vrai centre spirituel de Lourdes, la grotte des apparitions, où les paroles de la Mère de Dieu ne cessent de retentir au cœur de ses enfants. Et en même temps, la voyante qui eut le courage de quitter pour toujours ce lieu de l’ineffable rencontre nous rappelle que Lourdes n’est qu’un point de départ : la grâce qu’on y reçoit est un trésor que, loin d’enfouir stérilement, on doit faire fructifier pour la gloire de Dieu et le service de l’Église » 

fr.zenit.org

(1) Bernadette Soubirous a vu la Sainte Vierge, qui lui est apparue 18 fois, en 1858 à Lourdes

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La première chapelle de la Vierge en terre algérienne

La première chapelle de la Vierge en terre algérienne

Le 5 juillet 1830, les troupes françaises entraient victorieuses à Alger. Aussitôt Alger occupée, une mosquée fut transformée en église. Celle-ci fut dédiée à saint Philippe, en hommage au roi des Français Louis-Philippe, mais Louis Veuillot nous rapporte ceci :

« Dans chaque mosquée existe une espèce de grande niche où, tous les vendredis, l’imam vient chanter les prières solennelles ; l’évêque profita de cet enfoncement pour y établir l’autel de la Sainte Vierge, sur lequel il fit élever une statue de Marie trouvée dans le port d’Alger, lors de la conquête, sans qu’on ait jamais su d’où elle venait, ni à qui elle était destinée. Cela fait, on s’avisa de lire l’inscription arabe qui ornait l’intérieur de la niche, et voici ce que l’on trouva : Dieu envoya un ange à Marie pour lui annoncer qu’elle serait la Mère de Jésus. Marie lui répondit : Comment cela se fera-t-il ? Et l’ange : Par la toute-puissance de Dieu. »

Le récit de l’Annonciation se lit, en effet, dans le Coran. Mais que penser de ce texte ainsi tracé d’avance sur les murs de ce qui devait être la première chapelle de la Vierge en terre algérienne ? Que penser de cette mystérieuse statue qui en fut le principal ornement ? N’y peut-on voir un signe des desseins de Marie sur le continent africain, et la preuve de sa sollicitude maternelle ?

Joseph Bouchaud, Marie et l’Afrique

Dans : Maria – études sur la Vierge Marie –sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome V, 1958

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie