Notre Dame du Pilier (II)

Notre Dame du Pilier (II)

Le plus ancien document écrit relatant la tradition de Marie apparaissant à l’apôtre saint Jacques, ne date que du XIIe siècle. Mais il existait à Saragosse une église Santa Maria bien avant les invasions arabes de 711 et la découverte de souterrains lors de la reconstruction de la basilique montre que, durant les persécutions romaines, les Chrétiens allaient secrètement vénérer Notre Dame au lieu même où selon la tradition, elle aurait posé son pied.

Sur le sarcophage d’une martyre de cette époque, sainte Engracia, qui se conserve à Saragosse depuis le IVe siècle, on peut voir un bas-relief qui selon les interprétations représente soit l’Assomption de Marie au Ciel, soit la descente de Marie du ciel lors de son apparition à saint Jacques.

Au cours du pontificat de Pie XII, la Vierge del Pilar fut proclamée patronne de l’hispanité, unissant ainsi sous une même protection les pays de langue espagnole de l’ancien et du nouveau continent. Et ce fut un 12 Octobre, fête de Notre Dame del Pilar, en l’an 1492 que les trois caravelles de Christophe Colomb découvrirent le nouveau monde tandis qu’à Saragosse, au pied de la Vierge on priait pour la bonne réussite de l’expédition.

D’après www.corazones.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame du Pilier (I)

Notre Dame du Pilier (I)

La tradition, telle qu’elle apparaît dans un document du XIIe siècle conservé à la cathédrale de Saragosse en Espagne, remonterait à l’époque immédiatement postérieure à l’Ascension du Christ, quand les apôtres, fortifiés par l’Esprit-Saint, prêchèrent l’Évangile.

Les documents disent textuellement que saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et frère de saint Jean, venu en Espagne, « passant par l’Asturie, arriva en un territoire nommé Celtiberia, où est située la ville de Saragosse sur la rive de l’Ebre. Après avoir prêché de nombreux jours, Jacques se choisit, parmi les nombreux convertis, huit disciples. »

Dans la nuit du 2 janvier de l’an 40, saint Jacques se réunit avec ses disciples sur la rive de l’Ebre quand « des voix d’anges chantèrent « Ave Maria, gratia plena » et ils virent apparaître la Vierge Mère du Christ, sur un pilier de marbre ». La Sainte Vierge, qui était encore vivante en chair mortelle, demanda à l’apôtre de lui construire une petite église, avec l’autel autour du pilier sur lequel elle était. Et elle promit que « cet endroit persistera jusqu’à la fin des temps » et que « la vertu de Dieu y réalisera des merveilles par mon intercession pour ceux qui dans l’affliction auront réclamé ma protection. »

D’après www.corazones.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie a mis au monde le Grand Prêtre éternel…

Marie a mis au monde le Grand Prêtre éternel…

En accueillant la Parole éternelle en son sein immaculé, la Très sainte Vierge Marie a mis au monde le grand prêtre éternel, Jésus-Christ, unique Sauveur du monde. En lui, Dieu lui-même est venu à la rencontre de l’homme, il l’a libéré du péché et lui a donné la vie éternelle, c’est-à-dire sa propre vie.

En adhérant à la volonté de Dieu, Marie a donc participé, de manière unique et inimitable, au mystère de notre rédemption, devenant ainsi Mère de Dieu, Porte du ciel et Cause de notre joie.

De la même manière, l’Église toute entière regarde avec admiration et profonde gratitude toutes les mamans des prêtres.

Elles offrent leur vie, leur prière, leurs souffrances et leurs fatigues, ainsi que leurs joies, pour la fidélité et la sanctification des ministres de Dieu, devenant ainsi participantes, à titre spécial, de la maternité de la sainte Église, qui a pour modèle et pour accomplissement la divine maternité de la Très sainte Vierge Marie.

Cardinal Mauro Piacenza, Préfet de la Congrégation pour le Clergé.

Extrait d’une lettre « aux mères des prêtres et des séminaristes, en la solennité de la Très sainte Vierge Marie, Mère de Dieu », le 1er janvier 2013.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tiens bon coûte que coûte ! »

« Tiens bon coûte que coûte ! »

En 1621, à la veille de la bataille de Chocim contre les Turcs et peu de jours après la terrible défaite de Cecora, le commandant en chef polonais Stanislas Lubomirski passa la nuit en prière, avant le combat, dans une posture pénitentielle jadis si en vogue en Pologne : prosterné, les bras en croix.

Après une nuit d’ardente prière, il eut cette illumination qu’il croyait venir directement de Notre Dame et qui se résumait en un simple mot d’ordre : « Tiens bon coûte que coûte ! ». Dès le lendemain, il rompit les pourparlers avec les Turcs et remporta une victoire éclatante que le Peuple de Pologne célèbre en cette date du 10 octobre.

Encyclopédie Maria tome IV  Beauchesne 1956 – p. 695L

ectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Comme Il nous aime, Il se fait à notre mesure »

« Comme Il nous aime, Il se fait à notre mesure »

L’oraison est « intérieure » et c’est une gestation, comme Marie qui a porté Jésus dans son ventre maternel. Thérèse d’Avila témoigne : « Si j’avais compris, comme je le fais pleinement maintenant, que dans ce petit palais de mon âme habitait un si grand Roi, il me semble que je ne l’aurais pas laissé seul si souvent, mais que de temps en temps je serais restée en sa compagnie, et aurais essayé que son palais ne soit pas si sale. Mais quoi de plus merveilleux que de voir celui qui remplirait mille mondes de sa grandeur s’enfermer dans une si petite chose ! C’est ainsi qu’il a voulu demeurer dans le sein de Sa Très Sainte Mère. Comme il est le Seigneur, il porte en lui la liberté, et comme il nous aime, il se fait à notre mesure. Quand une âme commence dans cette voie, il ne se fait pas connaître, de peur qu’elle ne se trouble en se voyant si petite pour contenir quelque chose de si grand, mais, petit à petit, tout doucement, il élargit cette âme à la mesure de ce qu’il met en elle. »

Codexdei

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’icône et les officiers soviétiques russes

L’icône et les officiers soviétiques russes

Pendant une période de manœuvres de l’armée russe en Pologne, sous le régime soviétique, une maison bourgeoise où habitaient une dame et ses deux enfants est réquisitionnée pour y loger quelques officiers russes. Or dans une des chambres que les officiers s’octroyèrent se trouvait une belle icône de la Vierge avec l’Enfant Jésus à laquelle madame Waldner, propriétaire de la maison tenait d’autant plus qu’il s’agissait d’un souvenir familial précieux venant de ses ancêtres. Profitant un jour de l’absence des officiers, madame Waldner reprend l’icône et la remplace par un beau tableau champêtre…  Quelle ne fut sa surprise à leur retour ! « Le soir même, le commandant soviétique vint me demander ce que l’icône était devenue en m’expliquant : “Le gouvernement, sans doute, est contre la religion, mais nous ne sommes pas de son avis et nous prions comme on le fait partout en famille” »… Les Chrétiens de Russie ont gardé des millions d’icônes devant lesquelles ils prient, et la Vierge Marie a gardé ainsi la foi de ses fidèles dévots de la Sainte Russie.

Notre Dame des Temps Nouveaux –Juin 1986

Rapporté par Frère Albert Pfleger

Dans Fioretti de la Vierge Marie, Ephèse Diffusion, p. 79-80

Et aussi : http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/les-icones-0

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Allons rendre grâce à Dieu : notre armée est victorieuse »

« Allons rendre grâce à Dieu : notre armée est victorieuse »

Au XVIème siècle, l’Empire Ottoman en expansion continue menace l’Europe occidentale. Dans ce contexte difficile, le pape Pie V réussit finalement à établir en mai 1571 « la Sainte-Ligue », alliance de l’Espagne, Venise et Malte, qu’il consacre en la Basilique Saint-Pierre. Une flotte imposante est réunie, qui est confiée à don Juan d’Autriche, frère de Philippe II d’Espagne. Afin d’implorer la protection céleste sur la flotte, saint Pie V ordonne un jubilé solennel, un jeûne et la prière publique du Rosaire. La bataille décisive a lieu le 7 octobre 1571, dans le golfe de Lépante, à la sortie du détroit de Corinthe. Elle met aux prises 213 galères espagnoles et vénitiennes et quelque 300 vaisseaux turcs. Cent mille hommes environ combattent dans chaque camp.  La flotte chrétienne remporte une victoire complète, grâce à de l’artillerie lourde embarquée. Presque toutes les galères ennemies sont prises ou coulées.  L’amiral turc Ali Pacha est décapité. Quinze mille captifs chrétiens sont libérés. A peine un tiers de la flotte turque peut repartir, brisant ainsi la légende de l’invincibilité de la flotte musulmane. Le soir de la bataille, le pape Pie V va brusquement de son bureau à la fenêtre, où il semble contempler un spectacle. Puis il se retourne et dit aux prélats qui l’entourent : «  Allons rendre grâce à Dieu : notre armée est victorieuse ». C’était le 7 octobre, un peu avant 5 heures du soir, mais la nouvelle de la victoire ne devait parvenir à Rome que 19 jours plus tard, le 26 octobre, confirmant ainsi la révélation faite au souverain pontife. Après Lépante, Pie V ajouta aux Litanies de la très Sainte Vierge, une invocation supplémentaire : « Secours des chrétiens, priez pour nous », et il ordonna l’institution de la fête de Notre-Dame des Victoires que Grégoire XIII fera ensuite célébrer, sous le nom de fête du Rosaire, chaque premier dimanche d’octobre dans toutes les églises. Au sein du peuple catholique, la victoire de Lépante contribua ainsi au rapide essor de la dévotion du Rosaire.

Abbé J. Olivier

SalveRegina.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie enseigne la dévotion au sang très précieux de Jésus-Christ

Marie enseigne la dévotion au sang très précieux de Jésus-Christ

Les âmes ne reçoivent jamais de la bonté du Seigneur aucune grâce qui ne passe d’abord par les mains de la très sainte Vierge Marie. Ce trésor inestimable du sang très précieux de Jésus est remis dans les mains de Marie, non seulement pour l’offrir continuellement à l’auguste Trinité en faveur des âmes recommandées à sa protection maternelle, mais aussi comme gage de la vie éternelle. C’est pourquoi sainte Madeleine de Pazzi avait souvent recours au Seigneur en faisant cette prière : « Je vous offre, ô Père éternel, le sang de l’humanité de votre Verbe ; je vous l’offre à vous-même, ô Verbe divin, je l’offre encore à vous, ô Saint-Esprit ; et dans tous mes besoins, s’il me manque quelque chose, je vous l’offre à vous, ô Marie, afin que vous le présentiez à la très sainte Trinité. » C’est avec raison que l’offre du précieux sang du Sauveur se fait par les mains de Marie, puisque le sang très pur de Marie, rassemblé d’une manière ineffable dans ses entrailles immaculées par l’opération du Saint Esprit, a donné naissance au sang divin de Jésus-Christ. Le lait même avec lequel elle nourrit l’enfant divin, se changea en une égale quantité de sang que ses veines versèrent pour la rédemption du monde, dit saint Athanase. Ainsi, l’âme dévouée à la Vierge peut souvent répéter les paroles de saint Bonaventure : « Je mêlerai le lait de la mère avec le sang du fils et je m’en ferai un excellent breuvage ».

Etoile Notre Dame

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le plus ancien sanctuaire marial des États-Unis : Notre-Dame de La Leche en Floride

Le plus ancien sanctuaire marial des États-Unis : Notre-Dame de La Leche en Floride

Depuis plus de quatre siècles, d’innombrables parents et familles viennent en pèlerinage dans une petite chapelle de la ville de St. Augustine, en Floride, venant confier à la Vierge Marie leurs espoirs les plus chers, leurs craintes et leurs prières. Fondé en 1609, c’est le plus ancien sanctuaire marial des États-Unis. Pourtant, son attrait ne vient pas seulement de son ancienneté, mais dans les innombrables récits de foi, de guérison et de prières exaucées qui continuent de se dérouler entre ses murs. Pour beaucoup, c’est un lieu où les larmes font place à l’espérance et où les cœurs en quête de réconfort reprennent confiance en la Providence divine. Le titre « Notre-Dame de La Leche » se traduit par « Notre-Dame du Lait et du Bon Accouchement ». Il représente la Sainte Vierge Marie allaitant l’Enfant Jésus, offrant une image magnifique et profondément humaine de la maternité. Depuis des siècles, les Catholiques invoquent Marie par ce titre pour recevoir la grâce d’avoir un enfant, une grossesse normale, un accouchement sans complications et pour la bonne santé des nouveaux-nés. Les futures mères, les couples aux prises avec l’infertilité et les familles confrontées à des circonstances difficiles continuent de se rendre au sanctuaire, confiant leurs intentions à la Mère de Dieu. L’histoire du sanctuaire est indissociable de celle du Catholicisme en Amérique. St. Augustine abrite la première paroisse catholique établie sur le territoire de ce qui allait devenir les États-Unis, dont l’origine remonte à 1565. Le sanctuaire d’origine a été détruit et reconstruit au fil des siècles. La chapelle actuelle a été reconstruite entre 1914 et 1915. Malgré les guerres, les catastrophes naturelles et les changements de l’époque, la dévotion à Notre-Dame de La Leche a perduré. Reconnaissant son importance nationale, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a élevé le site au rang de sanctuaire national en 2019. Deux ans plus tard, en 2021, l’image de Notre-Dame de la Leche a été couronnée de façon canonique, soulignant ainsi son importance au sein de la vie de l’Église. Les visiteurs laissent souvent derrière eux des lettres, des photographies et des témoignages relatant des grossesses après des années d’infertilité, des accouchements sans complication après des problèmes médicaux et des familles réconfortées après des épreuves difficiles. Même si toutes les prières ne sont pas exaucées de la manière espérée, les pèlerins parlent souvent d’une paix retrouvée, d’une foi renouvelée et d’une conscience plus profonde de la présence de Dieu.

CatholicConnect

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sans Marie, Dieu et l’humanité ne se rejoignent plus en Jésus Christ

Sans Marie, Dieu et l’humanité ne se rejoignent plus en Jésus Christ

Sans Marie, Dieu et l’humanité ne se rejoignent plus en Jésus Christ. Saint François d’Assise a vu en la Vierge Marie, sainte patronne de l’Ordre franciscain, le lieu vivant de l’Incarnation et le secret de toute fécondité spirituelle. Fr. Michel Hubaut nous conduit au cœur de cette intuition bouleversante. Extraits : François d’Assise débordait de reconnaissance pour cette femme de qui Dieu « a reçu vraiment dans son sein, la chair de notre fragile humanité » (1). Il « aimait d’un amour indicible la mère du Christ-Jésus, car c’est elle qui nous a donné pour frère le Seigneur de toute majesté. Il inventait pour elle des louanges, faisait monter vers elle ses prières et lui consacrait l’élan de son cœur », nous raconte son biographe Thomas de Celano. La Salutation à la Vierge Marie (voir ci-dessous) en est un exemple. Elle fait partie des prières et louanges du saint et a été conservée dans des manuscrits franciscains anciens, ce qui confirme son usage précoce dans l’Ordre. Notons enfin qu’il ne s’agit pas d’une prière de demande, mais d’une prière purement gratuite. François ne demande rien à Marie dans cette Salutation, mais loue l’œuvre de Dieu en elle et s’efface complètement. Cette Salutation nous révèle la spiritualité contemplative de François sur la fin de sa vie. Salutation à la Vierge Marie :

« Salut, Marie, Dame sainte, Reine, Sainte mère de Dieu, vous êtes la Vierge devenue Église ; choisie par le très saint Père du ciel, consacrée par lui comme un temple avec son Fils bien-aimé et l’Esprit Paraclet ; vous en qui fut et demeure toute plénitude de grâce et Celui qui est tout bien. Salut, Palais de Dieu ! Salut, Tabernacle de Dieu ! Salut, Maison de Dieu ! Salut, Vêtement de Dieu ! Salut, Servante de Dieu ! Salut, Mère de Dieu ! Et salut à vous toutes, saintes Vertus, qui, par la grâce et l’illumination de l’Esprit Saint, êtes versées dans le coeur des fidèles, vous qui, d’infidèles que nous sommes, nous rendez fidèles à Dieu ! Amen. »

Saint François d’Assise

franciscains.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie