Le dogme de l’Assomption a été proclamé le 1er novembre 1950

Le dogme de l’Assomption a été proclamé le 1er novembre 1950

« Après avoir très souvent adressé à Dieu nos supplications, invoqué la lumière de l’Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu tout-puissant qui a répandu sur la Vierge Marie les largesses d’une bienveillance toute particulière, pour l’honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et Vainqueur du péché et de la mort, pour une plus grande gloire de son auguste Mère et pour la joie et l’exultation de toute l’Église, par l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul et par notre propre autorité, nous affirmons, nous déclarons et nous définissons comme un dogme divinement révélé que :

« l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la gloire céleste ».

Par conséquent, si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, osait volontairement mettre en doute ce qui a été défini par nous, qu’il sache qu’il a totalement abandonné la foi divine et catholique ».

Juste après ces paroles du Pape proclamant le Dogme, un rayon de soleil vint frapper la Basilique St Pierre.

Pape Pie XII – Dogme de l’Assomption – 1er novembre 1950

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

01.11.2026 – SAINT DU JOUR

St Nuno de Sainte Marie

Saint Nuno Álvarès Pereira
Religieux o.c. 
(1360-1431)

Nuno Álvarès Pereira fut à la fois un grand chef militaire et un saint. Sous l’étendard de la Sainte Vierge lui est due la victoire d’Aljubarrota.

Il naît le 24 juin 1360, à Sernache de Bomjardim, au Portugal. À l’âge de seize ans il se marie et a trois enfants. Sa fille Brités épouse, en 1410, un fils naturel de Jean 1er, don Alfonso, le premier duc de Bragance et le chef de la maison de ce nom.
Fidèle au roi Jean 1er qui l’avait nommé connétable, il l’aide à chasser les Espagnols du sol portugais. En récompense, le roi lui donne le comté d’Ourem.

Sa vie de mortification et volontairement austère le pousse à aller vers les pauvres afin de les aider et de les assister. D’ailleurs ces derniers voyaient en lui un saint.

Après la mort de son épouse, en 1387, il continue à défendre sa patrie et à rester au service des nécessiteux, tout en ayant des charges auprès du roi qu’il défendait.

En 1423, Nuno Alvarès Pereira distribue presque tous ses biens aux pauvres, renonçe à tous ses honneurs, fait construire un monastère où s’installent des religieux, puis il rentre dans les Ordres du Carmel par amour de la Très Sainte Vierge Marie. Pour tous, il était un parfait modèle à tout point de vue.
Il passait de très longues heures devant le Saint Sacrement à prier chaque jour l’Office divin et assistait à toutes les Messes.
Durant toute sa vie, il eut une grande dévotion pour la Sainte Vierge. Le Portugal lui doit beaucoup d’églises qu’il fit construire en son honneur. Très attentif aux besoins des pauvres, il secourait ceux qui avaient besoin d’aides, à l’image de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Il meurt le 1er avril 1431. La nation le pleura comme son libérateur et l’honora comme un saint. On l’appelle au Portugal le bienheureux Nuno de Sainte-Marie. 

En 1918 le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) le déclare Bienheureux.
Nuno Álvarès Pereira a été canonisé le 26 avril 2009 avec quatre autres Bienheureux : Arcangelo Tadini (1846-1912), Bernardo Tolomei (1272-1348), Gertrude Comensoli (1847-1903), Caterina Volpicelli (1839-1894), par le pape Benoît XVI (>>>Homélie du Pape).

Source principale : fatima.be/fr/fatima/portugal/nuno.php (« Rév. x gpm »).

Saint Nuno Álvarès Pereira priez pour nous !

01.11.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,1-12a. 

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.
Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.

Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Cassien (v. 360-435)

fondateur de monastère à Marseille

De la perfection, chap. XII; SC 54 (Conférences VIII-XVII; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958; p. 113-115)

Les divers degrés de la perfection

L’Écriture appelle notre libre arbitre à différents degrés de perfection, selon l’état et la mesure de chaque âme en particulier. Aussi bien était-il impossible de proposer à tous uniformément la même couronne de sainteté, parce que tous non plus n’ont pas la même vertu, ni la même volonté, ni la même ferveur. La parole divine établit donc, pour ainsi dire, les degrés divers et diverses mesures dans la perfection. Nous en avons la marque évidente dans la variété des béatitudes évangéliques. Heureux, est-il dit, ceux à qui appartient le royaume des cieux ; heureux ceux qui posséderont la terre ; heureux ceux qui seront consolés ; heureux ceux qui seront rassasiés ! Nous croyons néanmoins qu’il y a bien de la différence entre habiter les cieux et posséder la terre, quelle qu’elle puisse être ; entre la consolation, et la plénitude et satiété de la justice ; que la distance est grande entre ceux qui recevront miséricorde, et ceux qui mériteront de jouir de la très glorieuse vision de Dieu : « Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune et autre l’éclat d’une autre étoile. Ainsi en est-il pour la résurrection des morts. » (1 Co 15, 41-42) (…) Vous le voyez donc, la perfection comporte différents degrés. (…) « Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père », dit le Sauveur (Jn 14,2). Tous les astres brillent au ciel ; toutefois, entre l’éclat du soleil, de la lune, de Vénus et des autres étoiles, il y a bien de la distance.

LECTURES :

Livre de l’Apocalypse 7,2-4.9-14. 

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer :
« Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël.
Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main.
Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! »
Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu.
Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! »
L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? »
Je lui répondis : « Mon seigneur, toi, tu le sais. » Il me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. »

Psaume 24(23),1-2.3-4ab.5-6. 

R/ Qu’il vienne, le Seigneur : c’est lui, le roi de gloire ! (Ps 23, 7c.10c)

Au Seigneur, le monde et sa richesse, 
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers 
et la garde inébranlable sur les flots.

Qui peut gravir la montagne du Seigneur 
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.

Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, 
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent ! 
Voici Jacob qui recherche ta face !

Première lettre de saint Jean 3,1-3. 

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.