Un chapelet sur le thème du “baseball” offert au pape Léon XIV

Un chapelet sur le thème du “baseball” offert au pape Léon XIV

Kevin Workman, un responsable des ressources humaines âgé de 65 ans qui réside à New Haven, dans l’Indiana aux Etats-Unis, s’est converti au catholicisme en 1981. Lui et sa femme, Julie ont huit enfants et 19 petits-enfants. Il y a sept ans, Kevin a commencé à fabriquer des chapelets comme passe-temps, pour les offrir à sa paroisse, Saint Peter’s, située au sud-est de Fort Wayne. Il a ensuite élargi son activité en apprenant à fabriquer des chapelets en fil de fer et a fini par les vendre en ligne, où les supporters de l’équipe de Notre-Dame sont devenus certains de ses clients les plus fidèles. « Ils sont vendus dans tous les États du pays », explique M. Workman. Faire un profit financier n’a jamais été son but. « Le monde d’aujourd’hui a besoin de prières, et le chapelet est la prière la plus puissante », dit Kevin. « C’est devenu comme une mission, et celle-ci s’est développée par le biais d’opportunités et par la Providence. » Le 18 avril est arrivée la commande de sa vie. « Catholic Athletes for Christ » a chargé Kevin de créer un chapelet sur le thème des White Sox de Chicago, spécialement pour le Pape. Il n’en revenait pas et a immédiatement accepté cette mission, avec joie. Le 24 juin, sa création est arrivée au Vatican, par les mains de l’ancien receveur des White Sox de Chicago, A.J. Pierzynski. En plus du chapelet, Pierzynski a offert au pape — un supporter des White Sox — la balle de baseball ayant réussi le dernier “out” (retrait) de l’équipe adverse lors du premier match des World Series de 2005. Alors connu sous le nom de père Robert Prevost, le futur pape Léon avait assisté en personne à la victoire en 5-3 des White Sox face aux Astros de Houston. Quatre jours plus tard, le 26 octobre 2005, il a pu se réjouir du premier titre de champion des World Series de ses chers White Sox depuis 1917. Kevin avoue qu’il a « pleuré » de joie lorsqu’il a appris que le chapelet avait été remis au pape. « C’est la chose la plus importante qui me soit jamais arrivée dans mon petit monde », dit-il. Léon XIV était enthousiaste de recevoir cette balle de baseball. Il s’est exclamé : « C’est incroyable ! C’est vraiment cette balle-là ? » Et d’ajouter: « J’étais au deuxième match, moi aussi. Mais personne ne le sait. Ils ne m’ont pas vu ! » Avant de partir, Pierzynski a rappelé au pape que les White Sox ont connu un véritable renouveau après plusieurs saisons décevantes. « Il a souri et a eu cette phrase :  » Oui, je suis au courant. Je m’y intéresse, vous savez !  » »

John Knebels, July 11, 2026

Catholic Review

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Il ne convenait pas que l’ange s’inclinât devant l’homme…

Il ne convenait pas que l’ange s’inclinât devant l’homme…

Premièrement, l’ange est supérieur à l’homme en dignité, du fait de sa nature spirituelle. Il est écrit en effet (Ps. CIII, 4) : « D’êtres spirituels (et incorruptibles), Dieu a fait ses anges. » Mais l’homme, lui, est d’une nature corruptible ; c’est pourquoi Abraham disait à Dieu (Gen. XIII, 27) : « Je parlerai à mon Seigneur, moi, cendre et poussière. ». Il ne convenait pas qu’une créature spirituelle et incorruptible rendît hommage à une créature corruptible. En second lieu, l’ange surpasse l’homme par sa familiarité avec Dieu. L’ange, en effet, appartient à la famille de Dieu ; il se tient auprès de lui. « Des milliers de milliers d’anges le servaient et dix milliers de centaines de milliers d’anges se tenaient en sa présence », est-il écrit au Livre de Daniel (VII, 10). Mais l’homme, lui, est comme étranger à Dieu, comme exilé loin de sa Face, par le péché, suivant cette parole du psalmiste (Ps. CIV, 8) : « Je me suis éloigné de mon Dieu par la fuite. ». Il convient donc que l’homme honore l’ange, à cause de sa proximité avec la majesté divine et de son intimité avec elle. En troisième lieu, l’ange est élevé au-dessus de l’homme, par la plénitude de la splendeur de sa grâce divine. Les anges, en effet, participent avec la plus grande plénitude à la lumière divine elle-même. « Peut-on dénombrer les soldats de Dieu ? », dit Job (XXV, 3), « et en est-il un seul sur lequel ne se lève sa lumière ? ». Aussi les anges apparaissent-ils toujours lumineux. Les hommes, eux, participent bien à cette lumière de la grâce, mais avec parcimonie et comme dans un clair-obscur. Il ne convenait donc pas que l’ange s’inclinât devant l’homme, jusqu’au jour où parut une créature humaine surpassant les anges, par sa plénitude de grâce, par sa familiarité avec Dieu et par sa dignité. Cette créature humaine fut la bienheureuse Vierge Marie. Pour reconnaître cette supériorité, l’ange lui témoigna sa vénération par ces paroles : « Je vous salue ».

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Thérèse : « comment pourrai-je craindre ma Mère ? »

Thérèse : « comment pourrai-je craindre ma Mère ? »

L’enseignement que donne Thérèse de l’Enfant Jésus sur Marie date des derniers mois de sa vie. Elle dira à l’infirmerie à sa sœur Agnès : « je n’ai jamais entendu de sermon qui m’ait plu sur la Sainte Vierge », ce qui n’est pas très aimable pour les prédicateurs de son temps, et elle ajoute : « Je ne voudrais pas mourir sans dire ce que j’ai à dire sur la Vierge. » Elle va rédiger un grand poème au mois de Mai 1897 ( » Pourquoi je t’aime ô Marie« ) et meurt au mois de septembre suivant. Ce long poème de 25 strophes constitue une théologie mariale tout à fait remarquable qui anticipe ce que le Concile Vatican II dira de la Vierge Marie. Thérèse revient à la Parole de Dieu : elle lit l’Evangile. Son poème est tout simplement sa méditation des textes évangéliques sur Marie. Elle commence à l’Annonciation et termine à la Croix. Ce qui pousse Thérèse à écrire ce poème, c’est que les prédications de son temps ont tellement exalté Marie qu’elles l’ont éloignée du Peuple chrétien. On en a fait quelqu’un de tellement extraordinaire qu’à la limite, on la craindrait. Or dit Thérèse : « comment pourrais-je craindre ma Mère ? » Elle voit au contraire en Marie la première Chrétienne, celle qui a suivi son fils Jésus de l’Annonciation à la Croix. Elle souligne que Marie a vécu une vie toute ordinaire : « J’ai entendu dire tant de choses sur la Sainte Vierge que cela la rend inabordable, alors qu’il faudrait la rendre imitable. »  Marie a vécu la vie la plus ordinaire, elle qui, à Nazareth, allait chercher l’eau à la fontaine et faisait les repas de Joseph et de Jésus. « Je sais qu’à Nazareth, Mère pleine de grâce, tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus ; point de ravissement, de miracle, d’extase, n’embellissent ta vie, ô Reine des élus. Le monde des petits est bien grand sur la terre : ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux. C’est par la voie commune incomparable Mère qu’il te plaît de marcher pour les guider aux cieux. »  Simple femme, « Marie est plus Mère que Reine. » Toute la théologie de Thérèse se résume dans cette réalité, fondée sur l’Evangile selon Saint Jean, lorsque Jésus nous donne sa Mère : « Femme, voici ton Fils, Fils, voici ta Mère. ».

Carmel

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Source : une minute avec Marie

La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme

La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme

Un pèlerinage à Notre-Dame d’Espis a lieu chaque année, le 28 mai, en une chapelle, près de Moissac, sur la route allant vers Cahors, non loin de Laujol (Tarn-et-Garonne, France). Ce petit sanctuaire remonterait au XIIIème siècle.

C’est à proximité de ce lieu marial, au bois d’Espis, que la très Sainte Vierge apparut, à partir de 1948, au petit Gilles Bouhours, alors âgé de 4 ans.

La Très Sainte Vierge lui parla à maintes reprises, l’embrassa et lui confia un secret à révéler au pape Pie XII et à lui seul. Le message à transmettre au pape était le suivant : « La Sainte Vierge n’est pas morte, Elle est montée au Ciel en corps et en âme ». Ce secret fut révélé par l’enfant au vénérable pape Pie XII lors d’une entrevue, le 1er mai 1950.

Le pape Pie XII, selon des sources qualifiées de « bien informées », aurait demandé à Dieu au cours de l’année sainte 1950 un « signe » pour savoir s’il devait ou non proclamer le dogme de l’Assomption de la Vierge. Des membres de son entourage direct, ainsi que de nombreuses personnes extérieures au Vatican n’ont pas manqué d’identifier ce « signe » à la révélation privée du jeune garçon.

Le 11 octobre 1954, par son encyclique  « Ad Caeli Reginam », le pape Pie XII proclama la Royauté Universelle de Marie. Cette encyclique suivit la proclamation par le même Vénérable Pie XII du dogme de l’Assomption de la Vierge Marie, par la constitution apostolique Munificentissimus Deus du 1er novembre 1950.

Le petit Gilles Bouhours quitta la terre à l’âge de 15 ans. Sa tombe se trouve au cimetière du village de Seilhan dans le département de la Haute-Garonne, à 4 kilomètres de Montréjeau, sur la route de Saint-Bertrand de Comminges.

Le Forum Catholique

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Source : une minute avec Marie

Je suis la Reine douloureuse de la Pologne

Je suis la Reine douloureuse de la Pologne

En mai 1850, à Lichen en Pologne, à 60 km de Poznan, dans le bois de Gräblin, Nicolas Sikatka, berger, « voit une dame descendre du ciel, vêtue de blanc et d’or, avec un voile semé de diamants, avec une couronne étincelante ». L’apparition lui montre son chapelet de perles qu’elle tient au bout de ses doigts, puis sa poitrine. Un « aigle blanc » se détache sur le tissu de sa robe. « Je suis la Reine douloureuse de la Pologne, lui dit-Elle, et je viens consoler et avertir mes pauvres enfants ! Je viens sortir mes enfants de la misère intérieure dans laquelle ils sont tombés, réveiller le courage et la charité des cœurs endoloris, leur proposer pour demain la liberté et la paix. » Puis Nicolas indique qu’elle a joint les mains, levé les yeux et a disparu dans une « grande lumière ». Les jours suivants, la Vierge se montre à nouveau et dit : « Il faut faire pénitence pour tant de péchés ! L’ivresse et le libertinage offensent Jésus, les blasphèmes offensent sa Majesté divine ! Ce qui blesse le plus mon Cœur, c’est le mépris que l’on a pour Dieu. » Le 13 août 1850, Nicolas voit la Vierge une ultime fois. « De graves châtiments vont s’abattre sur vous, déclare-t-Elle, et moi, Mère Miséricordieuse, je veux vous protéger et vous sauver. Exposez ici une icône de moi et venez prier à cette source de grâces et de paix. » Mais Nicolas est emprisonné par les Prussiens. C’est le 29 septembre 1852 qu’une icône est suspendue au cyprès, sur le lieu des apparitions. Des guérisons du choléra surviennent. L’évêque diocésain organise une procession. 80 000 personnes y prennent part. Des phénomènes lumineux sont observés. Les Prussiens exercent une dure répression contre les manifestations catholiques publiques. L’icône restera cachée jusqu’en 1945. Mais le 15 août 1966, Mgr Stefan Wyszynski, primat de Pologne, couronnera finalement l’icône devant 130 000 fidèles.

Abbé René Laurentin

Dictionnaire des Apparitions – Fayard 2006

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Prions :
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Source : une minute avec Marie

Mère des grâces, Marie est « la cadette du genre humain »

Mère des grâces, Marie est « la cadette du genre humain »

On trouve dans le roman de Georges Bernanos Journal d’un curé de campagne (1936), une page sur la dévotion à la Vierge Marie, qui surpasse les meilleures pages de la littérature chrétienne. On pourrait peut-être lui associer le célèbre poème La Vierge à midi de Paul Claudel. Le romancier met sur les lèvres du curé de Torcy, en conversation avec son jeune confrère, auteur du Journal : « Est-ce que tu pries la sainte Vierge ? La pries-tu comme il faut, la pries-tu bien ? Elle est notre mère, c’est entendu. Elle est la mère du genre humain, la nouvelle Ève. Mais elle est aussi sa fille. L’ancien monde, le douloureux monde, le monde d’avant la Grâce, l’a bercée longtemps sur son cœur désolé – des siècles et des siècles – dans l’attente obscure, incompréhensible d’une virgo genitrix (une Vierge qui enfante). Des siècles et des siècles, il a protégé de ses vieilles mains mais chargées de crimes, ses lourdes mains, la petite fille merveilleuse dont il ne savait même pas le nom. Une petite fille, cette reine des Anges ! Et elle l’est restée, ne l’oublie pas ! Le Moyen Âge avait bien compris ça, le Moyen Âge a compris tout… » Tout un discours se déploie ainsi, pour mieux comprendre en quoi réside le miracle singulier de cette petite fille, qui, de sa vie terrestre, n’a accompli aucun miracle, mais qui dépasse les plus grands saints, ayant ignoré le mal : « La Vierge était l’innocence. Rends-toi compte de ce que nous sommes pour elle, nous autres, la race humaine ? Oh naturellement elle déteste le péché mais enfin, elle n’a de lui aucune expérience. Le regard de la Vierge est le seul regard vraiment enfantin, le seul vrai regard d’enfant qui se soit jamais levé sur notre honte et notre malheur. » On retient la conclusion de cette monition spirituelle, qui résonne en nous avec une force singulière : « Oui, mon petit, pour la bien prier, il faut sentir sur soi le regard qui n’est pas du tout celui de l’indulgence – car l’indulgence ne va pas sans quelque expérience amère – mais de la tendre compassion, de la surprise douloureuse, dont on ne sait quel sentiment encore, inconcevable, inexprimable, qui la fait plus jeune que le péché, plus jeune que la race dont elle est issue, et bien que Mère par la grâce, Mère des grâces, la cadette du genre humain. » A-t-on trouvé, même chez les meilleurs théologiens, les mariologues, une telle intensité de compréhension du mystère marial ?

France Catholique

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Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’ai une croix et une image de la Vierge Marie »

« J’ai une croix et une image de la Vierge Marie »

Ferrán Torres est l’attaquant catholique qui a permis à l’Espagne de s’imposer 1-0 face à l’Argentine de Messi lors de la finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026, disputée dimanche 19 juillet dans le New Jersey. « Le but est la chose la moins importante ; pour l’instant, tout ce que je veux, c’est saisir ce trophée et le serrer aussi fort que possible, car je crois qu’il représente le rêve des 47 millions de personnes que nous représentions sur le terrain aujourd’hui — parce que je pense que nous le méritions et que nous avons tout donné », a déclaré Ferrán Torres après la finale. Torres, qui évolue au FC Barcelone en Espagne, a également indiqué que ce but lui avait procuré un sentiment de soulagement, compte tenu des vives critiques dont il avait fait l’objet pendant la Coupe du monde. « Dieu merci, Il me donne toujours la force de continuer, et au final — comme je le dis toujours — Dieu accorde les choses à ceux qui les méritent le plus », a souligné l’attaquant. Quelques jours avant la finale, une vidéo avait été diffusée dans laquelle Torres évoquait l’importance de Dieu dans sa vie. « J’ai une croix et une image de la Vierge Marie ; en fin de compte, je pense qu’avoir une foi aussi forte m’apporte un grand soutien — c’est quelque chose de très important pour moi », a fait remarquer l’attaquant espagnol, qui a été désigné « Meilleur joueur de la finale ». Torres se distingue par sa foi catholique au sein de l’équipe nationale espagnole, tout comme son sélectionneur Luis de la Fuente — qui, lors de la conférence de presse précédant la demi-finale remportée 2-0 contre la France, a déclaré qu’il priait « tous les jours, mais pas parce que je suis en Coupe du Monde ni pour obtenir un résultat ».

Walter Sanchez Silva

Madrid, 20 juillet, 2026 

Aciafrique

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Le plus ancien sanctuaire marial de tout l’Occident

Le plus ancien sanctuaire marial de tout l’Occident

Chaque année, le 5 août, les Romains se pressent à Sainte-Marie-Majeure pour assister à un miracle – du moins à sa reconstitution : lors de la messe du matin, puis pendant les vêpres, quand résonne le Magnificat, une pluie de pétales de roses blanches tombe du plafond, lors des célébrations de la dédicace de cette basilique papale. Pourquoi ces pétales ? Pour commémorer, d’une manière tout italienne, le « miracle de la neige » qui conduisit à la construction de Sainte-Marie-Majeure. Les circonstances de son édification ont été précisées au XIIIe siècle par le dominicain Barthélemy de Trente : dans le Livre des miracles de la Bienheureuse Vierge Marie, il rapporte une tradition – bien antérieure à la publication de ce recueil – qui met en scène le pape Libère et un riche patricien romain qui avait pour la Vierge une grande dévotion. Vers l’an 356 ou 358 (la date est incertaine), tous deux voient en songe Marie : la Vierge leur demande de consacrer un sanctuaire en son honneur à l’endroit qu’elle leur indiquera. Nous sommes en plein été, dans la chaleur qui accable la Ville Éternelle. Or,« le cinquième jour des nones », c’est-à-dire le 5 août, une neige abondante recouvre l’Esquilin d’un épais manteau blanc ! Averti de ce prodige, le pape Libère « se rendit en procession avec le clergé et le peuple sur la colline de l’Esquilin où la neige, s’étendant et se divisant en lignes précises, traça elle-même sur le sol le plan et les dimensions de la future église. Le patricien Jean pourvut aux frais de la construction, et la basilique fut édifiée sur cet emplacement. ». C’est en tout cas ce que précisait le bréviaire romain dans les pages qu’on lisait lors des célébrations du 5 août jusqu’à la réforme du calendrier liturgique, en 1969. Quatre-vingts ans après ce miracle, le pape Sixte III fera construire à cet endroit une nouvelle basilique, plus grande, embellie de marbres, de porphyres, de somptueuses mosaïques en l’honneur de Marie proclamée « Mère de Dieu, Théotokos » au concile d’Éphèse, en 431. Sainte-Marie-Majeure est ainsi le plus ancien sanctuaire marial de Rome et de tout l’Occident, et considérée, à ce titre, comme la « mère » de toutes les églises dédiées à la Vierge. En souvenir du miracle de la neige, en 1568, saint Pie V inscrira la « Dédicace de Sainte-Marie-aux-Neiges » au calendrier liturgique romain – devenue en 1969 la fête de la Dédicace de Sainte-Marie-Majeure.

France Catholique

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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« Avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin »

« Avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin »

Mgr Hector Sabatino Cardelli a reconnu, le 22 mai 2016, les apparitions de la Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine, ville dont il est l’évêque. Ces apparitions se sont déroulées de 1983 à 1990 dans cette localité située à 240 km au nord-ouest de Buenos Aires. Gladys Quiroga de Motta, une mère de famille de deux enfants, mariée à un ouvrier mécanicien, a déclaré avoir vu la Vierge pour la première fois le 25 septembre 1983. Elle n’avait alors qu’une instruction élémentaire et savait à peine écrire, rapporte l’agence Zenit. La Vierge Marie se présenta portant l’Enfant Jésus, et ressemblant à une statue de bois vénérée dans la cathédrale de Notre Dame du Rosaire, mais qui avait été mise à l’écart dans un endroit du clocher que la Vierge a indiqué à Gladys. Lors des premières apparitions, la Vierge ne parle pas, mais elle sourit ou devient triste. Le jour de la fête de Notre Dame du Rosaire, le 7 octobre, la Vierge montre à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaite voir édifié au lieu-dit el Campito, au bord du fleuve Parana. Ce sanctuaire sera effectivement construit plus tard. À la 6e apparition, le 13 octobre 1983, la Vierge lui dit: « Tu as été fidèle. N’aie pas peur, viens me trouver, et avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin ». Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines voient le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement. Elles décident alors de prier le chapelet ensemble chaque jour. À partir du 19 octobre, Gladys reçoit des messages de la Vierge Marie et des indications sur des passages de la Bible à méditer. À l’invitation de la Vierge, elle s’adonne au jeûne, mais sans en être jamais incommodée. Chose plutôt rare, la voyante a pu toucher Marie et sentir la chaleur de son corps. Elle dit que pendant les apparitions, elle sent un intense parfum de roses. Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990, les apparitions et les messages sont quotidiens, puis ils cessent. La voyante a reçu et transcrit de nombreux messages de la Vierge, privés ou publics : ces derniers ont fait l’objet d’une publication en 1987. Ils concernent la paix, la réconciliation, la pénitence, la prière et la volonté de Dieu de renouveler son alliance avec son peuple. À partir du 15 novembre 1983, Gladys a aussi bénéficié de 78 apparitions de Jésus Christ.

cath.ch

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, maîtresse de combat spirituel

Marie, maîtresse de combat spirituel

Nous avons quelquefois des heures douloureuses, des difficultés, des combats, des lassitudes et des dégoûts, mais il faut toujours essayer de combattre le bon combat de Dieu et de Jésus.

Avec la ferveur très pure d’enfants de Dieu, il faut supplier la très sainte Vierge de nous montrer Jésus, et aussi lui demander la force de lutter jusqu’au bout.

Il faut avoir du courage dans la vie, car du baptême à la mort, c’est la lutte. Quand on est petits on a des peines d’enfants, mais à mesure que l’on avance dans la vie spirituelle, on s’aperçoit que c’est plus difficile.

Mère Marie de la Croix (Maria Nault) 1901-1999, Textes choisis, tome 5 : Avec Marie vivre le combat spirituel, Entretiens spirituels B 10 b.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie