« Tu exiges que j’enlève l’habit de la Sainte Vierge. Je ne le ferai pas. »

« Tu exiges que j’enlève l’habit de la Sainte Vierge. Je ne le ferai pas. »

Le bienheureux Isidore Bakanja naît au Congo belge, en 1885. Sa rencontre avec des Chrétiens dans la mission des Pères trappistes le conduit à demander le baptême, qu’il reçoit le 6 mai 1906, en même temps que le scapulaire du Mont-Carmel. Il devient un catéchiste laïc très apprécié pour la profondeur de son enseignement. Engagé comme domestique dans la S.A.B. (Société Anonyme Belge), une entreprise coloniale qui exploite le caoutchouc et l’ivoire, dont les dirigeants, athées, détestent les Africains convertis au Catholicisme, Bakanja en particulier est repéré pour son travail missionnaire auprès des autres ouvriers… et son port visible du scapulaire. En 1909, il répond à son chef Van Cauter qui lui ordonne de le retirer : « Maître, tu exiges que j’enlève l’habit de la Sainte Vierge. Je ne le ferai pas. En tant que Chrétien, j’ai le droit de porter mon scapulaire. ».Il reçoit 25 coups de fouet. La scène se répète plusieurs fois, jusqu’à ce que le Belge lui arrache son scapulaire, puis lui fasse donner plus de 200 coups de fouet, avant de le jeter en prison menotté. Providentiellement recueilli, il meurt de l’infection de ses plaies 6 mois plus tard, le 15 août 1909, portant son scapulaire, après avoir confié au prêtre de la mission : « Père, je ne suis pas fâché. Le Blanc m’a frappé, c’est son affaire. Il doit savoir ce qu’il fait. Bien sûr qu’au Ciel, je prierai pour lui. » En 1980, Jean-Paul II l’évoque en ces termes : « Après avoir donné tout son temps libre à l’évangélisation de ses frères, comme catéchiste, il n’hésita pas à offrir sa vie à son Dieu, fort du courage qu’il puisait dans sa foi et dans la récitation fidèle du rosaire. » Il le béatifie en 1994.

France Catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Des hommes se rassemblent dans le sud-ouest de Sydney pour prier la Vierge Marie

Des hommes se rassemblent dans le sud-ouest de Sydney pour prier la Vierge Marie

Depuis plusieurs années, le « Rosaire du premier samedi » est une dévotion importante pour les hommes catholiques de toute l’Australie. Chaque mois, des centaines d’hommes se rassemblent sur les marches de la cathédrale St Mary’s de Sydney pour témoigner publiquement de leur foi et prier pour leurs familles et leur communauté.

Les fruits de cette dévotion se sont répandus dans tout l’archidiocèse, et plusieurs groupes d’hommes issus des différentes paroisses ont décidé d’étendre la « Croisade du Rosaire » au sud-ouest de Sydney.

Aux premières heures du 4 juillet, des hommes de tous âges se sont rassemblés devant la statue de la Vierge Marie récemment érigée au Bigge Park de Liverpool pour prier publiquement, non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour les malades de l’hôpital voisin de Liverpool.

« C’est l’occasion pour les hommes de toute notre communauté de se rassembler et de prier Marie », a déclaré Joe, un participant, lors d’une interview vidéo pour la chaîne YouTube catholique Gym Lifestyle Daily. « Nous avons rarement l’occasion de manifester notre foi en public, et le fait de le faire ici, devant cette nouvelle et magnifique statue qui surplombe l’hôpital, montre simplement que nous avons toujours besoin de la protection de Notre Dame. Les gens recherchent cette communauté, ce lien, car ils veulent savoir qu’il existe des hommes partageant les mêmes valeurs et engagés dans ce même cheminement. Ils peuvent se sentir perdus ou penser qu’ils sont seuls ; c’est pourquoi il est important de se sentir soutenus et de faire l’expérience de cette camaraderie. »

Inaugurée en avril dans le cadre du programme d’art public de la municipalité de Liverpool, la statue de Notre-Dame a été commandée pour être une source de réconfort, en particulier pour ceux qui ont besoin de consolation, pour les soignants, et pour les familles des malades.

Une cérémonie officielle d’inauguration de la statue a eu lieu le 15 août, afin de coïncider avec la solennité de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie.

Mathew De Sousa, 14 juillet 2026

Catholic Weekly

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion mariale d’une ancienne star du football espagnol continue d’inspirer

La dévotion mariale d’une ancienne star du football espagnol continue d’inspirer

La dévotion mariale de David Silva, légende du football espagnol aujourd’hui à la retraite, montre le rôle de la foi chez certains sportifs de haut niveau . David Silva, qui a aidé l’Espagne à remporter son premier titre de championne du monde de football masculin en 2010, a évoqué la dévotion de sa famille envers Notre-Dame du Mont-Carmel, patronne de sa ville natale d’Arguineguín, sur l’île de Grande Canarie, dans l’archipel des Canaries. Après la victoire historique de l’Espagne en Afrique du Sud, David Silva est rentré chez lui pour tenir la promesse qu’il s’était faite de participer aux festivités annuelles en l’honneur de la Sainte Vierge. S’adressant aux journalistes à l’époque, il a déclaré vouloir se joindre aux cérémonies « comme toujours », perpétuant ainsi une tradition familiale consistant à prendre part à la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel. La grand-mère de David Silva s’est souvenue de l’anxiété qu’elle avait ressentie en regardant la finale de la Coupe du monde 2010, expliquant que la famille avait confié le match à l’intercession de la Vierge Marie. « Nous étions très nerveux », a-t-elle déclaré. « Je n’ai même pas pu regarder la fin. Je me suis simplement accrochée à Notre-Dame du Mont-Carmel. Qui aurait pu imaginer que ce garçon de 14 ans que j’ai élevé, lorsqu’il a quitté la maison, accomplirait un tel exploit ? Je suis tellement fière. » La fête de Notre-Dame du Mont-Carmel est célébrée chaque année le 16 juillet. Des milliers de fidèles participent aux processions et aux célébrations paroissiales à travers le monde. À Arguineguín, où David Silva a grandi, la célébration comprend une procession traditionnelle dans les rues ornées de tapis aux motifs complexes, créés par les habitants en l’honneur de Marie, la mère de Jésus.

EWTN News (Adapté)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame d’Itati, Reine du Parana et Reine de l’Amour

Notre Dame d’Itati, Reine du Parana et Reine de l’Amour

Itatí est une ville de la province de Corrientes, au bord du fleuve Parana, en Argentine. C’est dans cette petite ville que fut construite à partir de 1938 la basilique de Notre-Dame d’Itatí pour rendre hommage à la Vierge d’Itatí. Le dôme de la basilique est surplombé par une Vierge en cuivre qui domine la ville depuis une hauteur de 88 mètres ! La basilique actuelle peut accueillir 9.000 fidèles. C’est derrière le grand autel de cette basilique que l’on peut découvrir la statue de Notre-Dame d’Itatí, logée dans un petit oratoire décoré d’une fresque, qui représente des indigènes vénérant la Vierge au bord du fleuve Parana. Le culte à la Vierge d’Itatí remonte à l’époque des Jésuites quand, selon la tradition, le missionnaire Jésuite Luis de Bolaños et les indigènes qu’il avait convertis furent sauvés d’une attaque grâce à l’intervention de la Vierge. Après leur passage, une brèche se forma sur la rivière Yaguarí, mettant la Mission d’Itatí à l’abri des assaillants qui décidèrent de se retirer. La Vierge d’Itatí est connue pour ses transfigurations dont la première aurait eu lieu lors de la Semaine Sainte de 1624 et aurait duré plusieurs jours. Selon Fray Luis de Gamarra, « il s’est produit un extraordinaire changement sur son visage, et elle était encore plus belle que d’habitude  ». L’image de la Vierge d’Itatí fut couronnée le 16 juillet 1900 par la volonté du pape Léon XIII. Elle reçut le nom de Reine du Parana et Reine de l’Amour.

ndfatima.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un grand voile était levé (I)

Un grand voile était levé (I)

La Sainte Vierge prononçait toutes ces paroles, soit des secrets, soit des règles, seulement j’aurais pu deviner ou pénétrer le reste de ce qu’elle disait en paroles : un grand voile était levé, les événements se découvraient à mes yeux et à mon imagination au fur et à mesure qu’elle prononçait toutes ces paroles et un grand espace se déroulait devant moi ; je voyais les événements, les changements d’opération de la terre, et Dieu immuable dans sa gloire regardait la Vierge qui s’abaissait à parler à deux pâtres.

Il y a des personnes qui voudraient que la Vierge n’eût pas tant parlé. C’est dommage qu’elles soient avares envers une pauvre bergère qui désirait de tout son cœur que le monde entier eût vu et entendu tout ce qu’elle a vu et entendu pendant une demi-heure, parce que tout le monde se serait converti…

Et ces personnes qui disent que la Sainte Vierge ne parle pas autant, auraient bien compris et mieux compris que ce qu’enseignent les livres, s’il y en a qui l’enseignent, que les paroles du Ciel ne sont pas seulement des paroles : c’est-à-dire que la personne qui l’écoute ne s’arrête pas à la lettre, à la parole ; mais chaque parole se développe, et l’action future a lieu dans le moment, et l’on voit mille et mille fois plus de choses que ce que les oreilles entendent. On s’élève à une hauteur qui n’est pas le Ciel, et peut-être même on ne change pas de place ; mais on voit et l’on entend tout, on comprend sans rien dire, et l’on s’oublie soi-même entièrement.

Et, sans le vouloir, on entre dans l’esprit des tableaux qui sont exposés : c’est-à-dire que si c’est un tableau triste, on est triste, si c’est joyeux, on est joyeux, on en ressent de la joie. On voit des complots qui se font ; on voit des rois de la terre, lesquels ont chacun plusieurs anges gardiens : on les voit s’agiter, faire, défaire ; on voit la jalousie des uns, l’ambition des autres, etc. etc. : et tout cela dans une seule parole qui s’échappe des lèvres de Celle qui fait trembler l’enfer, la Vierge Marie.

Lettre de Mélanie (voyante de Notre Dame de La Salettte) à l’Abbé Félicien Bliard, le 26 décembre 1870

Rapportée dans le livre Découverte du Secret de La Salette de l’Abbé Laurentin et du Père Corteville – Fayard 2002 – p.216

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un survivant du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (2)

Un survivant du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (2)

Coincé sous les décombres de son appartement suite au tremblement de terre du 24 juin 2026 au Vénézuela, Kamar Galíndez a descendu seul les décombres du bâtiment effondré. En prenant conscience de l’ampleur de la tragédie, qui a coûté la vie à des milliers de personnes en une fraction de seconde, il est convaincu que le fait d’en être sorti pratiquement indemne est un miracle, qu’il attribue à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, à laquelle il a toujours été dévoué.

« Je portais une petite chaîne avec un crucifix et une minuscule médaille de la Vierge Miraculeuse. Parmi les objets que j’ai perdus, la chaîne s’est cassée, même si, bien sûr, je ne m’en étais pas rendu compte sur le moment », se souvient-il.

En arrivant chez lui , il a découvert que sa maison était  complètement détruite. Deux jeunes gens lui ont prodigué les premiers soins. Pendant qu’ils s’occupaient de lui, il a constaté  l’un de ces petits miracles qui revêtent une signification profonde pour quelqu’un animé d’une foi sincère. Il a demandé aux jeunes de l’aider à ranger sa montre dans l’une des poches de son short, car il avait dû l’enlever pour immobiliser son bras fracturé. Et c’est alors que l’inexplicable s’est produit :

« Je portais un short avec une petite poche à fermeture éclair, et quand j’ai regardé — ne me demandez pas d’où, ne me demandez pas comment — un morceau de la chaîne et la Médaille miraculeuse s’étaient coincés à l’intérieur. » « Bien sûr, j’ai dit au garçon : “S’il te plaît, range aussi cette petite médaille pour moi, car c’est elle qui m’a sauvé” », a-t-il raconté. « Je n’ai pas le moindre doute là-dessus. »

Beaucoup de gens n’ont pas réussi à sortir des décombres de l’hôtel. Pour Kamar Galíndez, le fait d’avoir survécu est l’œuvre de la miséricorde de Dieu, qui a écouté ses supplications à chaque instant et a exaucé sa demande pour une raison qu’il ignore encore.

« Dans la plus grande adversité, on commence à voir les choses en termes de ce qui est le plus élémentaire, car ce qui est le plus élémentaire devient impossible. Quand l’essentiel devient impossible et que l’on parvient malgré tout à y parvenir, on se dit : “Seul Dieu peut faire cela” », dit-il.

« Il y a un Dieu qui veille sur vous à ce moment-là, attentif à ce que vous lui demandez et à ce dont vous avez besoin. Que ce soit en vous libérant un bras ou en vous rappelant sa présence en laissant une petite médaille pendue à votre short », a-t-il expliqué.

Andrés Henríquez, le 9 juillet 2026

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un survivante du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (1)

Un survivante du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (1)

À Playa Grande, un quartier de la ville de La Guaira, au Venezuela, Kamar Galíndez se trouvait au dernier étage du Chipi’s Beach Hotel, s’apprêtant à commencer sa séance quotidienne de sport à la salle de gym, sans se douter que sa vie était sur le point de basculer à jamais.

C’était le mercredi 24 juin 2026, jour de la fête de saint Jean-Baptiste et jour férié national commémorant l’anniversaire de la bataille décisive de Carabobo. À 18h05, l’atmosphère paisible créée par la vue imprenable sur l’océan depuis le sommet de l’hôtel a été brisée par la violence tonitruante de deux tremblements de terre consécutifs qui ont pris tout le monde par surprise, semant l’angoisse et la confusion.

S’adressant à ACI Prensa, le service hispanophone partenaire d’EWTN News, M. Galíndez, avocat âgé de 53 ans, a raconté comment les lourds appareils de musculation se sont mis à se déplacer d’un côté à l’autre, un peu comme un palet de hockey sur table. « Le sol s’est fendu, et j’ai immédiatement vu la moitié du bâtiment basculer vers l’avant tandis que la partie où je me trouvais s’effondrait à la verticale ; j’ai senti que mes pieds ne reposaient plus sur rien, et l’instant d’après, j’étais coincé sous les décombres », a-t-il raconté.

M. Galíndez a raconté que la seule chose qu’il avait réussi à faire était de se mettre à l’abri contre un mur voisin. Alors qu’il sentait le bâtiment s’effondrer, ce qui lui est venu à l’esprit, c’est l’image du Seigneur Jésus telle qu’il est apparu pour la première fois à sainte Faustine Kowalska le 22 février 1931. « Je me souviens avoir pensé au Christ miséricordieux et avoir prié : “Seigneur, aie pitié” », a-t-il déclaré, au bord des larmes. « L’instant d’après, j’ai senti le bâtiment s’effondrer, car avec ces secousses violentes, je n’arrêtais pas de dire : “Ça va s’effondrer”, et bien sûr, c’est ce qui s’est passé. »

M. Galíndez n’a jamais perdu connaissance. Il dit  avoir ressenti chaque secousse, mais que « face au choc et à la peur, les sensations physiques passent au second plan ». Une fois la confusion provoquée par l’effondrement retombée, il s’est rendu compte qu’il était en vie, bien que son corps fût complètement enseveli sous les décombres et coincé par une énorme poutre qui lui écrasait la poitrine.

Il ne parvenait pas à respirer correctement. Sa tête n’était pas ensevelie et, à travers cette immense montagne de tôle tordue, de briques et de terre, il pouvait apercevoir le ciel, encore éclairé par les derniers rayons du soleil couchant. Tout autour de lui, on entendait les cris désespérés d’autres personnes piégées sous les décombres.

Kamar Galíndez s’est essuyé le visage et a tenté de bouger pour se libérer. C’est alors qu’il s’est rendu compte que son bras gauche était cassé : « Beaucoup de désespoir, beaucoup de peur », se souvient-il avoir ressenti ; pourtant, au milieu de cette souffrance, il n’a pas hésité à se confier à la protection de Dieu. « Ensuite, j’ai prié pour rester calme. Ce que j’ai fait, c’est prier beaucoup : “OK, Dieu le Père, aide-moi à sortir d’ici. Garde-moi calme” ».

Il a fait signe pour demander de l’aide du mieux qu’il pouvait. Il a déclaré ne pas avoir la moindre idée du temps qu’il a passé sous les décombres, mais il sait que cela « lui a semblé une éternité ». Finalement, un homme qui avait escaladé la montagne de débris l’a aidé à se libérer.

Andrés Henríquez, le 9 juillet 2026

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le 250e anniversaire des États-Unis a été marqué par une grande neuvaine nationale

Le 250e anniversaire des États-Unis a été marqué par une grande neuvaine nationale

Les États-Unis ont célébré à la fois leur fête nationale et le 250e anniversaire de leur fondation le week-end du 4 juillet 2026.

Au milieu de toutes ces célébrations, un prêtre mettait l’accent sur la prière et l’unité. Le père Anthony Stephens, CPM, recteur du sanctuaire national de Notre-Dame de Champion dans le Wisconsin, a rédigé une neuvaine pour la nation. Neuf jours — du 1er au 9 juillet — étaient consacrés à la prière pour les États-Unis et à la demande de l’intercession de Marie en faveur de l’unité, de la sainteté et du renouveau dans tout le pays.

Le sanctuaire national de Notre-Dame de Champion, lieu de la première et unique apparition mariale reconnue aux États-Unis, accueille l’exposition « Catholic Saints of America ». Le père Stephens a expliqué que le sanctuaire est un lieu destiné à « favoriser la dévotion parmi les fidèles ». Il souligne aussi son aspect pédagogique : les pèlerins viennent de partout au sanctuaire pour découvrir son histoire et les événements qui s’y sont déroulés. En 1859, la Vierge Marie est apparue à trois reprises à une immigrante belge prénommée Adèle Brise. Lors de la dernière apparition, Marie a demandé à la jeune femme de « rassembler les enfants dans ce pays sauvage et de leur enseigner ce qu’ils doivent savoir pour leur salut ».

C’est ainsi que cette exposition a vu le jour à la suite d’une réunion l’année dernière : « Que pourrions-nous faire d’unique pour le 250e anniversaire des États-Unis ? : faisons quelque chose autour de la vie des saints catholiques américains. »

« Le catholicisme a profondément marqué ce pays et nous les Catholiques avons beaucoup à apporter pour l’avenir, quelles que soient les années que le Seigneur réserve à notre pays », souligne le recteur.

C’est là un aspect remarquable que l’exposition met en lumière, souligne le père Stephens. « C’est universel ; c’est catholique. Je pense que bien souvent, les Catholiques ne se rendent pas compte à quel point nous avons influencé les fondements et l’édification des États-Unis d’Amérique. »

Kielce Gussie

D’après VaticanNews

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Y a-t-il un lien entre la Vierge Marie et le drapeau de l’Union européenne ?

Y a-t-il un lien entre la Vierge Marie et le drapeau de l’Union européenne ?

Il y a quelques années, dans la chapelle catholique de l’aéroport de Bruxelles, j’ai vu une statue de Marie, la mère de Jésus, coiffée d’une couronne de 12 étoiles. On y trouvait également des brochures en plusieurs langues expliquant que le drapeau de l’Union européenne s’inspirait de la couronne de 12 étoiles qui orne la tête de la Femme dans le Livre de l’Apocalypse.

Ce dernier livre de la Bible, également connu sous le nom d’Apocalypse de Jean, est difficile à interpréter. Cependant, il est largement admis en théologie catholique que le passage « une Femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds et sur la tête une couronne de douze étoiles » fait référence à Marie. On considère également que le fond bleu, qui représente le ciel, symbolise la robe de la Vierge Marie, telle qu’elle est souvent représentée dans l’art.

Certains des plus grands artistes du monde ont représenté Marie avec une couronne de douze étoiles, pour dépeindre entre autres l’Immaculée Conception ou l’Assomption de Marie au ciel. Parmi ces artistes figurent Velázquez et Rubens.

Les plus grandes galeries d’art du monde entier, notamment le Louvre à Paris et le Metropolitan à New York, possèdent toutes des tableaux représentant Marie comme la Femme de l’Apocalypse. La National Gallery de Dublin abrite une représentation similaire, de Giovanni Tiepolo.

Le drapeau européen a été adopté pour la première fois par le Conseil de l’Europe le 8 décembre 1955 – jour de la fête de l’Immaculée Conception.

La création du drapeau est le fruit d’une collaboration à laquelle a participé l’artiste français Arsène Heitz, qui travaillait pour le Conseil de l’Europe. Ce dernier a déclaré s’être inspiré de la couronne de douze étoiles de Marie, représentée sur une statue de la cathédrale de Strasbourg et qui, elle-même, tirait son origine du Livre de l’Apocalypse. « Et un grand signe apparut dans le ciel : une femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. » (Apocalypse 12,1).

Heitz a également cité la « médaille miraculeuse » comme source d’inspiration. Il s’agit d’une médaille originaire de France qui représente, au recto, la Sainte Vierge coiffée d’une couronne de douze étoiles et, au verso, la lettre « M » entourée de douze étoiles.

Les trois fondateurs de la CEE étaient de fervents catholiques : Robert Schuman (France), Konrad Adenauer (Allemagne) et Alcide de Gasperi (Italie). Schuman a été déclaré vénérable – ce qui l’engage sur la voie de la canonisation – par le pape François en 2021. Ces trois hommes souhaitaient surmonter le nationalisme exacerbé qui avait conduit à la Seconde Guerre mondiale.

Finola Kennedy, 5 juillet 2026

www.irishtimes.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Précisions:

La position officielle

  • Pas de symbolisme religieux officiel : Pour les institutions européennes (le Conseil de l’Europe puis l’Union européenne), le choix du nombre 12 et du fond bleu n’a aucune signification religieuse.
  • Le symbole de la perfection : Sur le plan officiel, le chiffre 12 est choisi comme un symbole de la perfection, de l’unité, de la plénitude et de l’harmonie (comme les 12 mois de l’année ou les 12 signes du zodiaque), et non pour représenter les pays membres.
  • Indépendant du nombre de pays : Contrairement à une idée reçue, le nombre 12 est fixe et n’a jamais correspondu au nombre d’États membres de l’UE.

La consécration particulière du sanctuaire d’Einsiedeln

La consécration particulière du sanctuaire d’Einsiedeln

Les origines du premier sanctuaire catholique suisse, situé à environ 40 km de Zurich, remontent au IXe siècle. Vers 853, Hildegarde, fille de Louis le Germanique, demande à saint Meinrad (†861), moine et poète de Reichenau (1), de s’installer sur les lieux et de consacrer une chapelle à Notre-Dame d’Einsiedeln.

Il est assassiné sur place le 21 janvier861. En 906, un monastère bénédictin est fondé. L’année suivante, le bienheureux Bennon, évêque de Metz, s’y établit. En 947, l’empereur Othon Ier confirme cette fondation en l’honneur de saint Maurice et de Notre-Dame.

Le 14 septembre 948, Conrad, évêque de Constance, et Ulric, évêque d’Augsbourg, se rendent sur les lieux pour y consacrer la nouvelle église conventuelle. Vers minuit, pendant l’office de nuit, Conrad « entend tout à coup des voix harmonieuses remplissant la nef ». « Il leva les yeux et aperçut un chœur d’anges. Jésus-Christ, revêtu d’ornements violets, célébrait à l’autel l’office dédicatoire. Autour de lui on voyait saint Pierre, saint Grégoire, saint Augustin, saint Étienne et saint Laurent. En face de l’autel, sur un trône, éclatante de lumière, était assise l’auguste Reine du Ciel. ». Les moines tentent de secouer Conrad. « Mais à peine était-on rangé au pied de l’autel qu’on entendit résonner sous la voûte une voix mystérieuse : “Cessez, mon frère, cessez : la chapelle a été consacrée divinement.” » 

L’abbé d’Einsiedeln porte le titre honorifique de prince du Saint Empire romain germanique. Les bâtiments actuels datent de 1704-1717. La fête de la « consécration angélique » (Engelweihe) est célébrée le 14 septembre à Einsiedeln, premier pèlerinage suisse.

D’après le Dictionnaire des Apparitions – P. Laurentin, Fayard 2007

(1) L’île de Reichenau est une île allemande, sur le lac de Constance

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie