Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à Elle
Pour devenir un saint, imite les petits enfants. Ils ne connaissent aucune théorie, mais ils se contentent de regarder leur mère et de faire comme elle : tu deviendras un saint.
Le rosaire est une chaîne de prières qui t’associera à elle. C’est aussi le film qui te rappellera toutes les étapes du chemin de l’espérance qu’elle a parcouru : sa tendresse à Bethléem, son tourment durant la fuite en Égypte, le silence et le labeur de l’atelier de Nazareth, sa ferveur au temple, son émotion devant la prédication de son fils, de saint Jean ; en bref, l’histoire de deux vies qui n’en sont qu’une, car le Seigneur a vécu en elle, et elle en lui.
Ne néglige pas le rosaire que ta mère, Marie, t’a confié en te recommandant de vivre comme elle, avec elle, par elle et en elle.
Cardinal François-Xavier Nguyen Van Thuan, Sur le chemin de l’espérance, Le Sarment, Fayard 1991 Chapitre 35 – Notre Mère Marie, notules 918 et 922
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Sans une très spéciale dévotion à Marie, l’apôtre bâtit sur du sable
S’il est en nous quelques espérances, quelque grâce, quelque gage de salut, reconnaissons que tout cela déborde sur nous de Celle qui est comblée de délices…
Ôtez ce soleil qui éclaire le monde, c’en est fait du jour. Enlevez Marie, cette étoile de la mer, de notre grande et vaste mer, que reste-t-il, sinon une profonde obscurité, une ombre de mort et d’épaisses ténèbres ?
C’est donc du plus intime de nos cœurs, du fond même de nos entrailles et de tous nos vœux que nous devons honorer la Vierge Marie ; car c’est la volonté de Celui qui a voulu que nous ayons tout par Elle.
Fort de cette doctrine, nous n’hésitons pas à formuler que l’apôtre quoi qu’il fasse pour son salut et son progrès spirituel et pour la fécondité de son apostolat, risque de ne bâtir que sur du sable, si son activité ne repose pas sur une très spéciale dévotion à Notre Dame.
Dom J.B. Chautard
Extrait de L’âme de tout apostolat (dernier chapitre), Edition Téqui, Paris 1920
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La Vierge Marie discute avec un agriculteur incrédule en 1886
Le 11 septembre 1886, vers neuf heures du matin, au hameau du Cuchet, à Besse-en-Oisans (Isère, diocèse de Grenoble), François Hustache, agriculteur, rentre des champs où il vient de moissonner. Parvenu près de sa maison, il fit une rencontre :
« Je vis une femme assise près de là, et, en la voyant, elle ne me semblait pas une femme ordinaire. Ceci me donna une grande frayeur et je m’en retournais, mais elle m’appela en disant :
– Approchez-vous. Je ne suis pas ici pour vous épouvanter. Je m’approchais et je lui dis que je voulais aller boire. Elle me demanda s’il n’y avait personne dans le hameau et où était l’eau. Je lui répondis :
– Non, il n’y a personne, et l’eau est assez loin.
– Reposez-vous un moment, vous irez boire tout à l’heure. Vous portez un bâton. Avez-vous mal à la jambe ?
– Oui, madame, il y a deux ans que j’ai mal et ça ne veut pas se guérir.
– J’ai entendu dire qu’il se fait des miracles à La Salette ; n’y êtes-vous jamais allé ?
– Non madame, pour La Salette, je n’y crois pas.
– Il faut avoir la foi, car sans la foi nous ne pouvons être sauvés. J’ai entendu dire que votre prêtre a une grande foi pour La Salette ; il doit y être allé avec un grand nombre de ses paroissiens.
– Pour moi, je ne crois pas que la Sainte Vierge soit apparue à La Salette.
– Je vois que partout où je vais, je n’entends que jurements et autres choses ; je crois que le Bon Dieu sera forcé de punir son peuple sans tarder. Vous autres, dans les montagnes, vous devez avoir encore un peu de foi…
– Le Bon Dieu fera bien ce qu’il voudra de nous ; il ne nous a pas créés pour nous perdre.
– Ah ! mon ami, si nous ne faisons rien pour nous sauver, Dieu ne nous sauvera pas tout seul. Nous devrions bien le prier, car au moment où nous sommes, on a besoin de prière. Les personnes pieuses et tous les bons chrétiens devraient redoubler de ferveur, car on voit la jeunesse corrompue abandonner la prière, et, dans les écoles, on instruit les enfants sans religion. Je crois que le Bon Dieu punira les pères et mères de famille qui sont la cause de ce mal…
– Il faudrait que Dieu nous fasse de grands miracles pour nous faire croire tout ce que l’on dit des apparitions de la Sainte Vierge et autre chose, car il y a bien des incrédules, moi pour le premier.
– Ah ! mon ami, j’ai toujours entendu dire que Dieu ne faisait des miracles que très rarement, il veut éprouver son peuple par la foi et la confiance en Lui.”
Je la vis debout devant moi et toute changée, car, auparavant, elle avait une robe bleue et un bonnet blanc tout simple et ne se faisait pas connaître. Elle avait maintenant une belle robe blanche très brillante et une couronne sur la tête aussi brillante. Elle était si belle que la frayeur m’a pris ; je voulus me lever, mais je n’ai pu me tenir debout. Je me suis assis. J’ai vu sur la couronne : “Je suis la Reine du Ciel et de la Terre.” »
D’après le Dictionnaire des Apparitions du P. René Laurentin – Fayard 2006
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Robert Schuman avait une profonde vénération pour la Vierge Marie
Quand il était jeune, la pensée du sacerdoce l’avait effleuré. C’est à ce moment, qu’Henri Esbach lui écrit : « Les saints de l’avenir seront des saints en veston. Tu resteras laïc ». Après la guerre, on le presse à accepter d’être député. Son rayonnement moral est extraordinaire, on le respecte unanimement. Il sera réélu pendant plus de 40 ans, tout adonné à son mandat parlementaire.
Il deviendra plus tard Ministre des Finances, à une période difficile de redressement de notre pays. En août 1948, il est chargé des Affaires Étrangères et il rêve d’unité européenne : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, elle se fera par des réalisations concrètes, créant d’abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire entre la France et l’Allemagne soit éliminée ; l’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne ».
Toute sa vie culmine en ce 9 mai 1950, où il fait connaître au monde la fameuse « Déclaration », qui constitue l’acte de naissance de l’Europe communautaire. Désormais, il ne vivra plus que pour enraciner l’idéal européen au cœur des peuples du vieux continent. « L’Europe n’est pas la négation de la patrie » dit Robert Schuman. « Comme la patrie n’est pas la négation de la province natale ».
En 1958, il est élu à l’unanimité Président de l’Assemblée parlementaire européenne. Cette élection montre l’immense prestige dont il jouit. Quand il meurt, le 4 septembre 1963, des messages affluent du monde entier. Le chancelier Adenauer disait que « c’est grâce à sa sagesse et à son courage, qu’ont pu être posés les fondements de la réconciliation entre nos deux peuples et de la construction d’une Europe unie et forte ».
Après l’absoute de ses obsèques dans la cathédrale de Metz, le cercueil est porté au pied de la Vierge. Car Robert Schuman avait une profonde vénération pour la Mère de Dieu, dont il disait avoir beaucoup appris du Père de Montfort.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Notre Dame à Pellevoisin : « Les trésors de Mon Fils sont ouverts : qu’ils prient ! »
À Pellevoisin, le samedi 9 septembre 1876, Estelle Faguette reçut une 9eme visite de la Sainte Vierge qui lui apparut à la fin de son chapelet.
Nul doute que la pauvre Estelle n’a pas dû être très fière en entendant la Vierge lui faire quelques reproches : « Tu t’es privée de ma visite le 15 août, tu n’avais pas assez de calme. Tu as bien le caractère français. Il veut tout savoir avant d’apprendre, et tout comprendre avant de savoir. Hier encore, Je serais venue, tu en as été privée. J’attendais de toi cet acte de soumission et d’obéissance. Depuis longtemps les trésors de Mon Fils sont ouverts : qu’ils prient ! » En disant cela, la Vierge Marie souleva la petite pièce de laine qu’elle portait sur la poitrine. J’avais toujours vu cette petite pièce, sans savoir ce que c’était, car, jusqu’alors, je l’avais vue toute blanche. En soulevant cette pièce, j’aperçus un cœur rouge qui ressortait très bien. J’ai pensé de suite que c’était un scapulaire du Sacré Cœur. Elle me dit en le soulevant : « J’aime cette dévotion ». Elle s’arrêta encore, puis elle reprit : « C’est ici que Je serai honorée. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Notre Dame de l’Agenouillée est fêtée le 8 septembre
Vers 1550, un dimanche 8 septembre, Louise Estivalle, châtelaine de la Poupelinière, se rend à la messe à Azay-sur-Thouet (Deux-Sèvres) sur la route de Secondigny. En chemin, elle rencontre une mendiante qui lui demande du pain. Prise de pitié, Louise rebrousse chemin jusqu’au château, prend la nourriture nécessaire et la donne de bon cœur.
Mais sa démarche l’a retardée et elle se hâte. Alors qu’elle est encore à 1,5 km de l’église, elle entend sonner les cloches : c’est déjà l’élévation de l’hostie. Elle s’agenouille et en se relevant, elle « voit dans une douce lumière la Vierge » tenant Jésus mort dans ses bras. « Regarde, ma fille, vers l’église ; tu verras d’ici la célébration du Saint Mystère, comme si tu étais présente, » entend-elle. Levant les yeux, Louise « voit un autel illuminé et un prêtre élevant l’hostie consacrée ». Louise fait construire une chapelle sur le lieu de l’apparition.
Depuis la seconde moitié du XVIe siècle, les fidèles y vénèrent la Vierge sous le titre de « Notre-Dame de l’Agenouillée ». Des guérisons sont alléguées. Le 11 septembre 1908, Pie X accorde une indulgence de 300 jours à tous ceux qui visiteront la chapelle. Aujourd’hui encore, l’anniversaire du 8 septembre attire des centaines de fidèles.
D’après le Dictionnaire des Apparition du P. René Laurentin – Fayard 2006
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La statue de Notre-Dame de la Conception, haute de 36 cm, a été remontée en 1717, dans les filets des pêcheurs Felipe Pedroso, João Alves et Domingos Garcia qui pêchaient dans la rivière Paraíba, toute proche de la ville de Guaratinguetá, dans l’État de São Paulo, au Brésil.
Ils trouvèrent d’abord dans leur filet le corps de la statue puis, tout de suite après, dans un lieu plus profond de quelques mètres, la tête. Ils commencèrent à lui rendre hommage en l’appelant « Nossa Senhora Aparecida », parce qu´elle était apparue dans leur filet tandis qu’ils pêchaient.
Les premiers miracles commencèrent à survenir tout de suite après la découverte de la statue, lorsque le peuple se réunissait pour chanter le rosaire et les litanies. Ensuite, à l’invocation de la Vierge Marie, plusieurs grâces furent accordées par la Vierge. Et c’est ainsi que les pèlerinages sont nés, les pèlerins venant d’endroits parfois très éloignés.
En juillet 1930, par décret du Pape Pie XI, Notre Dame d’Aparecida a été proclamée Reine et patronne protectrice du Brésil, titre reconnu officiellement par le Gouvernement Brésilien en présence de plus d’un million de personnes. Actuellement, le sanctuaire reçoit 8 millions de pèlerins par an. Le 12 octobre, jour de la fête de la Patronne, nous avons un nombre considérable de pèlerins présents et le pèlerinage des travailleurs se déroule chaque année le 7 septembre, jour de la fête nationale.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas (I)
Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas. Alors il faut prendre son courage à deux mains. Et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Être hardi. Une fois.
S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle, parce qu’aussi elle est infiniment bonne.
A celle qui intercède. La seule qui puisse parler de l’autorité d’une mère. S’adresser hardiment à celle qui est infiniment pure, Parce qu’aussi elle est infiniment douce …
A celle qui est infiniment noble. Parce qu’aussi elle est infiniment courtoise. Infiniment accueillante. Accueillante comme le prêtre qui au seuil de l’église va au-devant du nouveau-né jusqu’au seuil, au jour de son baptême. Pour l’introduire dans la maison de Dieu.
A celle qui est infiniment riche, Parce qu’aussi elle est infiniment pauvre.
A celle qui est infiniment haute, Parce qu’aussi elle est infiniment descendante.
A celle qui est infiniment grande, Parce qu’aussi elle est infiniment petite. Infiniment humble. Une jeune mère.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Sainte Dominicaine fêtée le 4 septembre, Catherine de Racconigi (bienheureuse, tertiaire op, italienne,1486-1540), voit la Vierge en 1491, « vêtue d’une robe de tissu d’argent », et portant un diadème en diamant. Elle est accompagnée de l’Enfant Jésus.
L’apparition lui demande de lui donner son cœur. « Je ne sais pas où il est », répond la fillette. « Si vous le trouvez, je vous le donne ! » L’Enfant Jésus lui dit : « Je t’épouse en foi, en espérance et en charité. »
D’autres apparitions se produisent au fil des ans. Au long des apparitions, le petit Jésus grandit en même temps que Catherine qui mène une existence de pénitence et d’expiation. Rejetée par son entourage, elle meurt en exil à Caramagna, province de Coni, dans le Piémont.
Mgr Jean Juvénal Ancina (†1604), évêque de Saluces, ouvrit un procès informatif en vue de sa béatification, réalisée en 1810.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.