Un « Lourdes polonais » pourrait bientôt attirer l’attention du monde entier (II)

Un « Lourdes polonais » pourrait bientôt attirer l’attention du monde entier (II)

Le village de Gietrzwald, situé dans la pittoresque région lacustre de Varmie-Mazurie, au nord-est de la Pologne, se prépare à accueillir en 2027 de grandes célébrations marquant le 150e anniversaire des apparitions.

« Marie choisit des lieux oubliés du monde : des provinces, des villages et des petites villes », a déclaré Sobierajski. « C’est un principe spirituel que l’on retrouve dans les Écritures. »

Sobierajski est le réalisateur du documentaire « Marie, Mère du Pape », dans lequel il raconte l’histoire de la dévotion de saint Jean-Paul II à Notre Dame. Le cardinal Karol Wojtyla (Jean-Paul II) était présent lors du couronnement de l’image de Notre-Dame de Gietrzwałd en 1967 et s’est rendu à nouveau sur le site lorsque les apparitions ont été officiellement reconnues par le Vatican en 1977 — 100 ans après que Notre-Dame soit apparue aux deux jeunes filles.

L’histoire de Gietrzwałd est indissociable des deux jeunes voyantes qui en sont au centre : Barbara Samulowska et Justyna Szafrynska. Toutes deux étaient des enfants — Barbara n’avait que 12 ans — lorsqu’elles ont rapporté avoir vu la Vierge Marie. Comme l’a fait remarquer Sobierajski, « il y a quelque chose chez les enfants qui leur permet d’entrer dans les mystères les plus profonds de la foi ».

La vie de l’une de ces voyantes est également revenue sur le devant de la scène à la suite d’un récent développement au Vatican. En mars, l’Église a reconnu les vertus héroïques de sœur Barbara, lui accordant le titre de vénérable et faisant avancer sa cause de canonisation.

La vie de sœur Barbara mêle mysticisme, simplicité et sérénité — l’histoire d’une enfant qui a dit avoir parlé avec la Vierge Marie, puis avoir passé le reste de sa vie au service des pauvres. Une fois adulte, elle est entrée dans la vie religieuse et a largement disparu de la scène publique.

Justyna a rejoint les Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul, communément appelées les Sœurs Grises, en 1883, prenant le nom de Sœur Stanislawa. Elle a passé des décennies au service des pauvres, notamment en tant que missionnaire au Guatemala, où elle a vécu ses dernières années.

Le sanctuaire lui-même reste toutefois au cœur de la dévotion, d’autant plus que la Pologne se prépare à célébrer cet anniversaire. Pour beaucoup, Gietrzwałd n’est pas seulement un lieu chargé d’histoire, mais un centre spirituel vivant qui continue de façonner l’identité nationale.

Katarzyna Szalajko, 4 mai 2026

Our Sunday Visitor News

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un « Lourdes polonais » pourrait bientôt attirer l’attention du monde entier (I)

Un « Lourdes polonais » pourrait bientôt attirer l’attention du monde entier (I)

Le village de Gietrzwald , situé dans la pittoresque région lacustre de Varmie-Mazurie, au nord-est de la Pologne, se prépare à accueillir en 2027 de grandes célébrations marquant le 150e anniversaire des apparitions.

Les évêques polonais, ainsi que le président Karol Nawrocki, qui s’est rendu au Vatican en septembre 2025, ont adressé une invitation au pape, laissant entrevoir la possibilité que ce sanctuaire tranquille devienne le centre d’un pèlerinage international et d’un renouveau de la dévotion mariale.

Les événements qui se sont déroulés à Gietrzwald en 1877 restent uniques dans la vie de l’Église. En l’espace d’environ deux mois, deux jeunes filles ont rapporté quelque 160 apparitions de la Vierge Marie — se produisant parfois deux fois par jour —, ce qui en fait l’une des séries d’apparitions mariales les plus longues et les plus concentrées jamais enregistrées. C’est également le seul lieu d’apparition en Pologne officiellement reconnu par le Vatican.

Contrairement à des sites plus connus tels que Lourdes ou Fatima, les apparitions de Gietrzwald se distinguent non seulement par leur fréquence, mais aussi par la longueur des dialogues. Selon les récits historiques, les voyantes ont entretenu des conversations pendant plusieurs semaines avec Marie, abordant à la fois des questions théologiques — notamment l’Immaculée Conception — et les préoccupations pratiques de la vie quotidienne.

« C’est un aspect unique », a déclaré le cinéaste Jan Sobierajski. « On ne retrouve pas cela dans l’histoire de Lourdes, de Fatima ou de La Salette. » Dans le même temps, le message lui-même faisait écho au cœur familier des apparitions mariales : un appel à la prière, en particulier au rosaire, et à la conversion. Sœur Anna Wojciechowska, supérieure provinciale des Filles de la Charité en Pologne, a souligné cette continuité. « L’invitation de notre Mère » était claire : « Priez le rosaire tous les jours », a-t-elle dit. « Et l’assurance donnée par Marie : “N’ayez pas peur, car je serai toujours avec vous.” »

Malgré l’ampleur et l’intensité de ces événements, Gietrzwałd est resté relativement méconnu en dehors de la Pologne. Cela pourrait bien changer à l’approche de cet anniversaire, alors que le sanctuaire suscite un regain d’intérêt.

Katarzyna Szalajko, 4 mai 2026 Our Sunday Visitor News

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La liberté intérieure de Marie

La liberté intérieure de Marie

Lorsque l’ange Gabriel annonça à Marie qu’elle serait la mère du Sauveur, elle eut des questions, non pas parce qu’elle résistait à la volonté de Dieu, mais parce qu’elle voulait l’accomplir. Mais même sans comprendre pleinement comment sa vocation unique allait changer sa vie, Marie était libre de dire : « Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon votre parole » (Lc 1, 38).

Comment Marie a-t-elle pu être si libre qu’elle a pu dire « oui » au plan unique du Seigneur pour sa vie, puis tout laisser tomber pour se réjouir avec sa cousine et l’aider ?

La réponse réside dans la liberté totale de Marie vis-à-vis du péché. Comme nous le savons, Marie a été préservée du péché originel et, tout au long de sa vie, elle n’a commis aucun péché. Marie était libre de dire « oui » à Dieu parce qu’elle était entièrement libre du péché et de ses effets néfastes sur la volonté humaine.

Sa liberté vis-à-vis du péché a permis à Marie d’adhérer à la volonté de Dieu, mais ne l’a pas préservée de la souffrance. Marie, qui est la « Cause de notre joie », est aussi « Notre Dame des Douleurs ». Elle a connu des épreuves et des incompréhensions. Comme Siméon l’avait prédit, son âme a été transpercée par l’épée de la douleur ; aucune douleur n’a été comparable à celle de Marie au pied de la croix tandis que son Fils donnait sa vie pour la rédemption du monde. C’est parce qu’elle était exempte de péché que Marie a pu accepter et supporter les souffrances qu’impliquait sa vocation, et ainsi participer pleinement à l’offrande de soi du Christ.

Contrairement à la Bienheureuse Vierge Marie, aucun d’entre nous n’est épargné par le péché originel et ses effets. Mais nous sommes rachetés du péché par la mort et la résurrection du Christ, et nous recevons toute l’aide et toutes les grâces dont nous avons besoin pour vaincre le péché et ses effets dans nos vies, tout particulièrement le sacrement de la réconciliation. 

Pourtant, lorsque nous nous engageons dans la lutte pour éradiquer le péché de nos vies, il nous arrive de ne pas ressentir cette liberté. Nous avons parfois  l’impression que « la porte  étroite » vers la vie éternelle entrave  notre liberté. Les Dix Commandements, les préceptes de l’Église et les Béatitudes nous semblent plus une camisole de force que le chemin vers la liberté.

La conversion de notre vie dépend de notre rejet de ce mensonge. Une vie de vertu et d’amour généreux est le chemin vers la vraie liberté. Pour vivre ainsi, nous dépendons de l’action du Saint-Esprit en nous. Nous comptons entièrement sur la grâce de Dieu alors que nous cherchons à briser l’emprise des péchés qui nous tourmentent. La grâce de Dieu agit dans notre humanité (comme elle l’a fait en Marie) – dans notre esprit, notre cœur, notre volonté, nos désirs. Arracher notre liberté au pouvoir du péché semble être un travail difficile – mais une fois libérés du péché, nous pouvons, comme Marie, dire « oui » à Dieu, à notre vocation, à notre famille et à ceux qui sont dans le besoin.

Mgr William E. Lori Catholic Review , 8 mai 2026

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère »

« En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère »

Le Concile Vatican II nous a laissé un enseignement clair sur la place singulière réservée à la Vierge Marie dans l’œuvre de la Rédemption (cf. Lumen gentium, 60-62). Il a rappelé que le seul Médiateur du salut est Jésus-Christ (cf. 1 Tm 2, 5-6) et que sa Très Sainte Mère « n’offusque et ne diminue en rien cette unique médiation du Christ mais en manifeste au contraire la vertu. » (LG, 60). En même temps, « la bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l’intérieur du dessein d’incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, (…) apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère. » (ibid., 61).

Le mystère de l’Église se reflète également dans la Vierge Marie : en Elle, le peuple de Dieu trouve représentés son origine, son modèle et sa patrie. En la Mère du Seigneur, l’Église contemple son propre mystère, non seulement parce qu’elle y retrouve le modèle de la foi virginale, de la charité maternelle et de l’alliance nuptiale à laquelle elle est appelée, mais aussi et surtout parce qu’elle reconnaît en elle son archétype, la figure idéale de ce qu’elle est appelée à être.

Comme on peut le voir, les réflexions sur la Vierge Mère rassemblées dans Lumen gentium nous enseignent à aimer l’Église et à servir en son sein l’accomplissement du Règne de Dieu qui vient et qui s’accomplira pleinement dans la gloire.

Laissons-nous donc interpeller par ce sublime modèle qu’est Marie, Vierge et Mère, et demandons-lui de nous aider, par son intercession, à répondre à ce qui nous est demandé à travers son exemple : est-ce que je vis avec une foi humble et active mon appartenance à l’Église ? Est-ce que je reconnais en Elle la communauté de l’alliance que Dieu m’a donnée pour correspondre à son amour infini ? Est-ce que je me sens partie intégrante de l’Église, dans l’obéissance aux pasteurs que Dieu lui donne ? Est-ce que je regarde Marie comme modèle, membre éminent et mère de l’Église, et est-ce que je Lui demande de m’aider à être un disciple fidèle de son Fils ?

Pape Léon XIV Place Saint-Pierre, 13 mai 2026, lors de son audience générale 

tribunechretienne.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Nous avons besoin du rosaire aujourd’hui

Nous avons besoin du rosaire aujourd’hui

Le rosaire est la prière de Marie. Nous avons à nouveau besoin de cette prière aujourd’hui ; nous devons renouveler notre foi en son pouvoir de transformer nos cœurs, en cette période de divisions tendues au sein de notre société, Le rosaire est une école du cœur, une prière de pèlerin. Il nous donne le rythme du voyage de la vie, les grains marquant les étapes du chemin que nous parcourons dans la foi, nous entraînant toujours plus profondément dans le mystère de notre vie en Jésus-Christ.

Chaque dizaine commence par la prière que Jésus nous a enseignée, la prière qui ouvre nos cœurs à la volonté d’amour de notre Père pour nos vies. Les mystères qui défilent devant nous sont toutes des scènes dont Marie elle-même a été témoin dans la vie de son Fils.

Avec elle, nous suivons l’Enfant né de ses entrailles à travers les joies de la vie familiale, à travers sa mission d’apporter la lumière de l’amour de Dieu au monde, à travers les douleurs de sa passion et de sa mort, et la gloire de sa résurrection et la promesse d’une vie nouvelle.

Alors que nous méditons sur les mystères de la vie du Christ, notre esprit dérive souvent vers les préoccupations de notre propre vie — nos soucis se transforment en prières pour nos familles et nos amis, notre travail et notre monde — puis nous revenons à la contemplation des scènes de l’Évangile.

Et à l’instar de la prière que Jésus nous a enseignée, le rosaire nous ouvre les yeux pour voir le monde tel que notre Père le voit, et il nous ouvre les yeux sur notre responsabilité dans son plan de rédemption. En priant le rosaire en tant qu’enfants de Dieu, nous comprenons peu à peu que la vie ne tourne pas autour de nous, mais qu’il s’agit de faire la volonté de notre Père et de servir nos frères.

D’après Mgr José H. Gomez, Angelus News, 6 mai 2026

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

1984 : un parachutiste jordanien musulman est guéri par Marie

1984 : un parachutiste jordanien musulman est guéri par Marie

Une guérison miraculeuse a transformé la vie de Nasser, jeune musulman paralysé, l’ouvrant à une foi nouvelle et profonde en Jésus-Christ. Un moine de l’Abbaye de Latroun en Israël a communiqué un témoignage qu’il a recueilli de la bouche même du Père Joseph, curé d’Anjara, dans le nord de la Jordanie :

Nasser, jeune musulman, parachutiste de l’armée jordanienne à Amman, fait lors d’un saut une chute qui lui déplace une vertèbre et l’oblige à garder le lit. On ne peut le guérir. Il est fiancé à une jeune musulmane, élève chez les Sœurs du Rosaire. Grande est la tristesse des fiancés. On envoie Nasser à Londres où, après une piqûre malheureuse, il se trouve paralysé à vie. Il revient à l’hôpital militaire d’Amman. Les parents de la fiancée pensent à rompre les fiançailles et Nasser lui-même est de cet avis. Or, une amie de la fiancée, Sœur L. du Rosaire, en visite, mue par le Saint-Esprit, donne à Nasser une Médaille Miraculeuse. Il la baise et la porte. 

Sœur L. lui dit : « Ce que les médecins ne peuvent faire, Dieu le fera et te guérira. » Cette nuit-là, Nasser entend une voix en lui : « Nasser, tu es guéri, lève-toi. » Il répond : « Impossible, je suis paralysé à vie. » Une deuxième fois, la voix lui dit : « Nasser, lève-toi, tu es guéri ». Même réponse. Une troisième fois, la voix lui dit : « Je suis la Mère de Jésus, en son Nom, je te guéris, lève-toi. » Et en même temps, il sent deux mains vigoureuses qui le mettent debout. Il est guéri. Exultant de joie, vraiment guéri, il réveille tout l’hôpital. Médecins et infirmières n’en croient pas leurs yeux.

Le lendemain, il demande un certificat reconnaissant que sa guérison est miraculeuse. On ne lui fait qu’un certificat comme quoi sa guérison est humainement inexplicable. Qu’importe, Nasser se fait l’apôtre de Marie et clame partout que « Sittna Mariam », Notre Dame Marie, l’a guéri. Il prend part avec sa fiancée à une messe d’action de grâce. Rien ne s’oppose plus à leur union. Et Mgr Sinnaan, évêque d’Amman, est informé du fait soumis à son appréciation, ainsi que du désir de Nasser de devenir chrétien.

Article de « Message et Messagers » n° 163, déc. 1984 Rapporté dans le Recueil marial 1986 du Frère Albert Pfleger, mariste

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je suis la messagère de la foi et de l’amour »

Au Brésil, à Natividade, ville de l’État de Rio de Janeiro, le docteur Sebastian Fausto de Faria, agnostique, témoigne avoir été visité à plusieurs reprises durant les années 1967-1968 par la Vierge Marie, qui lui a laissé trois messages pour le monde.

Voici un extrait du second message, celui du 12 juillet 1968, concernant l’Église : « Je suis réellement Myriam, Mère immaculée de Jésus. Mon titre principal est celui de la Maternité divine, raison de ma propre existence. Je suis la messagère de la foi et de l’amour pour la chrétienté traumatisée par la discorde, au milieu d’une humanité menacée dans sa spiritualité. À l’Église de mon Fils, gardienne et première interprète de sa doctrine, et dont je suis aussi la Mère, j’adresse l’exhortation suivante :

 Que soit rétablie la primauté du culte de Dieu et de mon Fils, et que l’on invoque ceux dont la vie sainte est source permanente de vertus. Que l’on respecte les églises et la hiérarchie, que l’on accueille l’autorité des décisions épiscopales, principalement celle du plus grand : Pierre. Que l’on se méfie des incendiaires de la foi et de la discipline au sein même de l’Église ! »

L’évêque diocésain a accordé l’imprimatur aux messages et autorisé la construction d’un sanctuaire.

codexdei.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Dès le IIIe siècle, Marie apparaît au Puy-en-Velay

Dès le IIIe siècle, Marie apparaît au Puy-en-Velay

Selon le chanoine Fayard, historien du Velay (France), c’est un 11 juillet, qu’au IIIème siècle, la Vierge apparaît  à une veuve atteinte d’une forte fièvre, sur le dolmen appelé « la pierre des fièvres ».

La Mère de Dieu demande à la femme d’aller sur le Mont Anis, baptisé aussi rocher Corneille, et de s’allonger sur une dalle mégalithique. La veuve s’en relève guérie. La Vierge lui confie son souhait de voir s’ériger une église sur le mont Anis, qui devient ainsi un des plus anciens sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu.

Après une deuxième intervention miraculeuse de la Vierge Marie, Saint Vosy, septième successeur de Saint Georges, l’évangélisateur du Velay, fait construire la première église à la fin du Vème siècle, après avoir demandé conseil au Pape qui l’encourage.

Scutaire, jeune sénateur romain, sera l’architecte de ce sanctuaire qui est rapidement très fréquenté, comme l’indique en 591 un texte de Saint Grégoire de Tours, par de pieux pèlerins auxquels se joindront plus tard Charlemagne puis de nombreux rois de France, qui viendront se confier à la célèbre Vierge noire.

En 1051, dans une bulle adressée à Pierre de Mercœur, le Pape Saint Léon IX souligne la renommée du pèlerinage : « Dans ce sanctuaire du Mont Anis plus que dans tout autre, la Bienheureuse Vierge Marie a reçu un culte éminemment spécial et filial d’honneur, de vénération et d’amour de la plupart des fidèles de toute la Gaule. »

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Mon âme n’est pas à vendre »

« Mon âme n’est pas à vendre »

L’enfance de la grande comédienne provençale, Eve Lavallière, a été tragique. Son père ouvrier, joueur, buveur et coureur, abat son épouse à coups de revolver sous les yeux de la jeune fille, réfugiée sur un balcon et qui échappe à grand peine au massacre, tandis que son malheureux père se suicide.

Mais tout cela c’est du passé. Le succès l’emporte et elle dira bientôt : « Je ne sais plus ce que c’est que d’avoir froid », tant le luxe où elle vit est raffiné. Son appartement aux meubles noir et or, sa salle de bain avec piscine, sa chambre féerique, les marbres de sa salle à manger sont célèbres à Paris.

Heureusement, même dans ses égarements, Eve Lavallière ne perd pas de vue la Sainte Vierge dont elle portera la médaille jusqu’au dernier soupir. Et au lendemain de chacun de ses succès, elle envoie régulièrement des fleurs à la Mère de Dieu.

Un jour de 1917, en vacances dans un château qu’elle a loué, elle entend prêcher un curé de campagne. La grande comédienne se moque du prêtre, qui n’a évidemment pas son talent pour parler en public. Mais huit jours après, la voilà comme terrassée par Jésus-Christ.

Après sa conversion, elle passe dix-sept mois à Lourdes, au pied de l’Immaculée, refuge des pécheurs. Elle, l’élégante, s’habille comme une petite pensionnaire. Elle, la riche, va s’habituer à vivre pauvre avec une malle et deux valises. Elle a trouvé le Christ et elle lui parle comme une pauvre pécheresse parlerait à l’homme qui va la sortir de sa misère. Elle, la grande amoureuse, aime désormais le Christ et fait pour Lui ce qu’elle n’a jamais fait pour aucun homme : elle renonce à elle-même.

Elle, bien portante, tombera malade : il faudra un jour lui coudre la paupière de l’œil gauche à vif sans l’endormir … « J’ai soif d’arriver là-haut, de voir Jésus », dit-elle. Elle connaîtra volontairement la salle commune d’hôpital. Elle, dont les journaux à grand tirage parlaient, se fait oublier peu à peu. Car il suffirait d’un mot pour qu’elle redevienne riche et entourée. Un journaliste américain vient la trouver : « Voici un chèque en blanc à votre nom. Inscrivez-y la somme que vous voudrez et dictez quelques-uns de vos souvenirs, » lui dit-il. Eve répond : « Mon âme n’est pas à vendre. » Et pourtant elle n’a plus rien que Léonie, son amie fidèle, aussi pauvre qu’elle. Elle meurt le 10 juillet 1929, fidèle à ce Christ découvert douze ans plus tôt.

D’après Frère Albert Pfleger, mariste. Recueil Marial N° 12, 1980

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire missionnaire mondial en ligne, un signe des temps

Le Rosaire missionnaire mondial en ligne, un signe des temps

Depuis l’Australie, l’initiative du Rosaire missionnaire mondial « en ligne » a repris avec ferveur au mois de mai 2026, mois traditionnellement consacré à la Vierge Marie. Porté par les Œuvres Pontificales Missionnaires locales, réunies sous le nom de Catholic Mission, ce rendez-vous spirituel invite chaque année en mai les fidèles des cinq continents à s’unir dans une même prière, jour après jour. À Brisbane, d’où est coordonnée l’initiative, l’objectif est clair : « enlacer le monde par la prière », une expression qui traduit bien l’esprit missionnaire de l’Église, appelée à porter dans son intercession les joies et les souffrances de toute l’humanité.

Le Rosaire missionnaire mondial trouve son origine dans l’intuition du vénérable Fulton Sheen, prélat américain figure marquante de l’évangélisation au XXe siècle. Alors directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires aux États-Unis, il lance en 1951 cette forme particulière de prière lors de son émission radiophonique The Catholic Hour. Sa particularité réside dans sa structure : cinq dizaines, chacune associée à une couleur et à un continent. Ce symbolisme simple mais puissant invite à une vision universelle de la foi, où chaque mystère médité devient une intercession pour une partie du monde. L’initiative a pris une résonance particulière en 2026, alors que l’Église célèbre le centenaire de la Journée mondiale des missions. 

Comme le souligne Fiona Ng, coordinatrice du projet à Brisbane, cette démarche s’inscrit dans l’héritage de la bienheureuse Pauline Jaricot. Au XIXe siècle, cette laïque française avait déjà perçu la force d’une prière simple, partagée en petits groupes, accompagnée d’un engagement concret au service des missionnaires. Aujourd’hui, cette intuition trouve un prolongement inattendu dans l’espace numérique.

Le Rosaire missionnaire mondial apparaît alors comme un signe des temps : une tradition ancienne, revisitée à la lumière des outils contemporains, pour répondre à une urgence toujours actuelle, annoncer l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre. La prière mariale devient ainsi un pont entre les continents, un souffle d’espérance et un appel à vivre plus intensément la communion des saints.

tribunechretienne.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie