Quinze sanctuaires marials ont participé à la première procession eucharistique mondiale

Quinze sanctuaires marials ont participé à la première procession eucharistique mondiale

Le 13 juin 2026, la ville de Derry, en Irlande du Nord, a été le centre d’une procession eucharistique coordonnée dans le monde entier. Quelque 6.000 fidèles se sont réunis dans cette ville en l’honneur de la Vierge Marie, à l’appel de Guardians of the Faith. Depuis plus d’un an, Barry Mallet, membre du groupe, a contacté des centaines de paroisses et sanctuaires mariales dans le monde pour organiser une procession eucharistique au même moment.

Au total, ce sont quelque 550 paroisses et 15 sanctuaires importants du monde entier qui se sont joints à l’initiative. Parmi ces sanctuaires, on compte notamment Lourdes, La Salette et Pontmain en France, Knock en Irlande, Fatima et le couvent de Coimbra au Portugal, Garabandal en Espagne, Beauraing en Belgique… 

Barry Mallet souligne qu’à Derry, « les dernières processions eucharistiques ont porté leurs fruits : la fréquentation des messes et les vocations augmentent, et l’on observe un réel désir de voir ces initiatives continuer à guider nos jeunes vers Dieu. » Et Barry Mallet rappelle une ancienne prophétie : « Il existe une prophétie très célèbre de saint Patrick datant de 433, à propos d’une lumière qui se lèvera et brillera depuis le nord de l’Irlande, se répandant sur toute l’Irlande, puis sur la Grande-Bretagne, l’Europe et le monde entier. »

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un genre de miracle différent à Lourdes

Un genre de miracle différent à Lourdes

Une dame s’était inscrite en prévenant l’organisatrice : « Je viens à Lourdes pour remercier la Vierge et y mourir. » 

Une demande pareille, on ne sait jamais comment l’accueillir. Pour la comprendre, il faut remonter quelques mois en arrière. Sa petite-fille avait eu un cancer rare et grave. Soignée pendant plusieurs mois avec une propagation de métastases. En dernier ressort, un médecin propose aux parents de se rendre avec elle à Lourdes. Ils s’embarquent pour vivre le week end de Pâques à Lourdes. Ils vont à la grotte, à la messe, aux piscines, ils prient et vivent intensément ce temps de grâce.

Parallèlement, la grand-maman, chez elle en Suisse, demande à la Vierge de prendre sur elle le cancer de sa petite fille. Au retour de Lourdes, revenue à l’hôpital, les médecins constatent l’assèchement des métastases et la lente guérison de la jeune fille. Presque au même moment, elle, qui était en pleine forme, ressent de fortes douleurs abdominales. Le diagnostic tombe. Elle a un cancer avancé des poumons. Et c’est là qu’elle dit : « Je vais aller à Lourdes pour remercier la Vierge Marie, et pour y mourir. »

En pèlerinage, elle est venue à la messe d’ouverture le lundi, à la messe à la grotte, le mardi matin, à la réconciliation, l’après-midi. Dans la nuit, son état s’aggrave rapidement, elle est hospitalisée. La nuit suivante, j’appelle sa fille pour lui annoncer son décès. Elle me répond : « On est contents pour elle, c’est ce qu’elle voulait. »

Et aux obsèques, la petite-fille, en voie de guérison, qui aimait énormément sa grand-mère, jouait du piano dans l’église. Voilà ! Une fille qu’on disait condamnée s’en sort, sa grand-mère exaucée s’en va apaisée. Tel est, tels sont les miracles de Lourdes. Cela nous dépasse.

S.F

cath.ch/newsf

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Seule la Vierge Marie peut répondre aux inquiétudes suscitées par l’IA

Seule la Vierge Marie peut répondre aux inquiétudes suscitées par l’IA

L’Irlande catholique était conviée le 6 juin 2026 au All-Ireland Rosary Rally 2026, ce rendez-vous annuel du 1er samedi du mois de juin au sanctuaire de Knock (1), qui en est à sa 41e édition.

C’est en présence de l’archevêque d’Armagh et primat d’Irlande, Mgr Eamon Martin, que s’est déroulé le pèlerinage qui se présente ouvertement comme une réponse aux demandes de la Vierge Marie d’accomplir la dévotion des cinq premiers samedis du mois, et il a été marqué par le renouvellement de la consécration de l’Irlande au Cœur Immaculé de Marie par Mgr Martin.

Celui-ci a prononcé une homélie remarquable lors de la messe de l’après-midi sur le thème « Marie et l’ère de l’intelligence artificielle ». À la suite de la publication de l’encyclique de Léon XIV, Magnifica Humanitas, Mgr Martin a mis en exergue les dangers de l’IA qui renouvelle la tentation originelle à laquelle ont succombé Adam et Eve : « Vous serez comme dieu », dans un monde dressé contre Dieu.

En choisissant le vocable traditionnel de Marie comme « la nouvelle Eve », celle qui choisit l’obéissance totale à Dieu et que son divin Fils a désignée comme Mère de tous les hommes, et en citant le Salve Regina, l’archevêque a rappelé que seule la Vierge Marie peut répondre aux inquiétudes suscitées par le développement de l’IA.

Il a ainsi exhorté tous les Catholiques à être fidèles au chapelet quotidien et aux sacrements, les invitant à se tourner vers Marie afin qu’elle protège l’humanité dans cette nouvelle ère technologique.

(1) Le sanctuaire de Notre-Dame de Knock est un sanctuaire marial catholique situé dans la ville de Knock, en Irlande. Ce sanctuaire préserve et célèbre la mémoire des événements qui ont conduit à sa fondation, à savoir l’apparition mariale de Knock à quinze personnes, le 21 août 1879

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

HOMÉLIE COMPLÈTE DU MGR EAMON MARTIN :

Homélie de Mgr Eamon Martin
« Marie et l’ère de l’intelligence artificielle »

« Enfants d’Eve, exilés, nous crions vers vous. Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. »

Mes amis, ces derniers mois, j’ai médité de plus en plus sur cette prière du cœur qui s’adresse à Marie dans le Salve Regina – le Salut, ô Reine !

C’est de bien des façons que notre monde actuel ressemble à une « vallée de larmes ». On dirait que nous sommes cernés par les mauvaises nouvelles : les guerres et la violence, la cupidité et la faim, les phénomènes météorologiques extrêmes, les virus, la traite des êtres humains et tant d’attaques contre la dignité de la vie humaine.

Je constate que de plus en plus de gens me demandent une bénédiction ou une prière parce qu’ils ont peur : pour le monde, pour leurs proches et pour eux-mêmes. Vous l’avez sans doute aussi remarqué lorsque vous avez annoncé que vous alliez à Knock aujourd’hui : vos amis et les membres de votre famille vous ont demandé de prier ou d’allumer un cierge pour eux.

Mais nous n’avons aucune raison d’avoir peur. Nous sommes ici au bon endroit. Knock est un lieu de guérison, où nous, pauvres « enfants d’Eve exilés », pouvons nous tourner en toute confiance vers Jésus, par Marie.

J’aime que Marie soit parfois appelée « la nouvelle Eve » ! Quel beau titre, et comme il est riche de sens ! Dès les premiers temps du christianisme, des théologiens tels que saint Irénée et saint Justin le Martyr aimaient à décrire Marie comme « la nouvelle Eve », tout comme l’a fait le saint cardinal John Henry Newman au XIXe siècle. Ils ont vu dans le « oui » sans réserve de Marie à Dieu lors de l’Annonciation, lorsqu’elle s’est soumise librement et pleinement à la volonté divine, un renversement total de la désobéissance d’Adam et Eve au jardin de l’Eden, par laquelle le péché et la mort sont entrés dans le monde.

C’est pour cela que Marie est la « nouvelle Eve ». Elle nous redonne confiance dans le fait que l’humanité peut revenir à ce que Dieu voulait qu’elle soit quand Il nous a créés au commencement !

Le Catéchisme l’explique ainsi :

« Dans la descendance d’Eve, Dieu a choisi la Vierge Marie pour être la Mère de son Fils.…(Elle) a “coopéré au salut des hommes avec sa Foi et son obéissance libres” (LG 56). Elle a prononcé son oui “au nom de toute la nature humaine”. Par son obéissance, elle est devenue la nouvelle Eve, mère des vivants. »

Frères et sœurs, n’ayons donc pas peur aujourd’hui, lors de ce rassemblement du Rosaire, de soupirer vers Marie : de profonds soupirs spirituels d’abandon, en remettant tout ce qui nous trouble à Jésus par l’intermédiaire de Marie. Il y a quelques semaines, à la grotte de Notre-Dame de Lourdes, je me suis retrouvé en train d’inspirer profondément le souffle de l’Esprit Saint, puis, dans un grand soupir spirituel, à expirer toutes mes inquiétudes, mes questions, mes intentions et mes demandes à Marie, notre Sainte Mère. J’avais l’impression d’entendre ces paroles de Jésus sur la croix : « Voici ta Mère » ; son invitation à « lui adresser nos soupirs ». A ce moment-là, Jésus nous confiait, nous, pauvres « enfants d’Eve, exilés et brisés », à Marie, la Nouvelle Eve, modèle de l’humanité et mère de tous les vivants.

Chers amis, il y a deux semaines, le pape Léon XIV choisissait de publier sa première encyclique adressée au monde entier à l’occasion de la fête de Marie, Mère de l’Eglise. Intitulée Magnifica Humanitas (sur la grandeur de l’humanité), cette encyclique est une réflexion sur la protection de la personne humaine en cette nouvelle ère de l’intelligence artificielle.

Je pense que ce n’est pas un hasard si le pape Léon a choisi la fête de Marie comme date de publication de cette encyclique. En cette phase historique de l’histoire de l’humanité, le pape Léon remettait une fois de plus le sort de toute l’humanité entre les mains et dans le cœur aimants de Marie, mère de tous les vivants, la Nouvelle Eve.

L’intelligence artificielle façonne déjà la vie humaine dans les foyers, sur les lieux de travail et au sein des communautés, dans les hôpitaux, les services publics et les économies. L’IA est capable d’accomplir des choses remarquables et utiles. Elle peut trier d’énormes quantités d’informations, reconnaître des schémas récurrents et accélérer les progrès dans les domaines de la médecine, de l’éducation, des sciences et de la protection de l’environnement. Elle peut même imiter le comportement et les voix humaines, mais elle ne peut ni aimer, ni souffrir, ni pardonner, ni prier, ni espérer à la manière des hommes, et elle ne peut pas non plus être réellement « sage ». L’IA n’a pas de conscience.

Comme le dit le pape Léon : « les prétendues intelligences artificielles ne vivent pas d’expérience, ne possèdent pas de corps, ne connaissent ni la joie ni la douleur… ne savent pas de l’intérieur ce que signifient l’amour, le travail, l’amitié, la responsabilité ».

Le Saint-Père s’inquiète à juste titre de ce que l’intelligence artificielle puisse nous amener à construire un monde dominé par l’orgueil, le profit, la domination et la confusion ; un monde où Dieu notre créateur est oublié ; un monde où, au contraire, les êtres humains pensent : « nous pouvons être Dieu » – c’est la tentation classique d’Adam et Eve par le serpent dans le jardin d’Eden.

Au lieu de cela, le pape Léon propose une vision de la construction de la « Cité sainte de Dieu », fondée sur la paix et la réconciliation, l’amour et la fraternité ; un monde profondément respectueux de la dignité humaine pour tous. C’est un monde où les hommes s’élèvent dans l’action de grâces vers le Dieu transcendant, leur Créateur, qui a sauvé l’humanité d’elle-même en envoyant son Fils unique, Jésus, le nouvel Adam, né de la Vierge Marie, la nouvelle Eve.

Le pape Léon nous demande de ne pas oublier que chaque être humain possède un visage et une voix uniques. Avant d’être un profil, une statistique, un pseudonyme, un consommateur, un plaignant ou un « dossier », une personne est un être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Et il nous rappelle que lorsque Dieu a voulu sauver l’humanité de l’orgueil, du péché et de la mort, il a choisi de le faire en venant parmi nous avec une voix humaine, un visage humain et un cœur humain.

Les chrétiens, ainsi que toutes les personnes de bonne volonté, peuvent donc se poser ces questions au sujet de l’intelligence artificielle : Est-elle véridique ? Est-elle juste ? Honore-t-elle la personne humaine créée à l’image de Dieu ? Protège-t-elle les plus vulnérables et sert-elle le bien commun, ou se contente-t-elle d’accumuler richesse et pouvoir entre les mains de quelques-uns ?

Quelles sont ses répercussions sur la vie et la dignité humaines, la solidarité, la justice et le souci de la création de Dieu ? Sert-elle les personnes humaines ou tend-elle au contraire à les déshumaniser, ou cherche-t-elle même à les remplacer ?

C’est pourquoi je vous encourage, à l’occasion de ce rassemblement du Rosaire, à prier souvent, en union avec Marie, pour que l’humanité soit protégée en cette ère technologique qui avance à grands pas.

Marie, la Nouvelle Eve, Mère de tous les vivants, agit comme une « boussole » qui nous guide à travers les eaux inconnues qui s’étendent devant nous.

Le pape Léon affirme que Marie dirige nos regards sur « les points de fracture de l’humanité, là où se produit la distorsion du monde » (MH 244). Elle nous enseigne « à regarder le monde… avec les yeux de ceux qui souffrent, et non avec le regard des grands ; avec les yeux des petits et non avec la perspective des puissants ; à interpréter les événements de l’histoire du point de vue de la veuve, de l’orphelin, de l’étranger, de l’enfant blessé, de l’exilé, du fugitif ».

Et lorsque nous soupirons vers Marie, elle considère nos soupirs dans son Cœur Immaculé : elle porte dans son cœur nos peurs et nos angoisses, ainsi que toutes les questions complexes et déroutantes auxquelles l’humanité est confrontée en ce moment. Marie connaît nos faiblesses humaines ; elle sait quelles tentations nous assaillent.

Et son Cœur Immaculé nous supplie de rechercher les voies de la paix dans le monde ; de prier le Rosaire chaque jour ; de nous laisser nourrir par l’Eucharistie et la Confession. Marie nous exhorte à faire des actes de réparation pour les péchés qui menacent de détruire la « grandeur de l’humanité ». Elle nous montre la voie d’une « civilisation de l’amour », de la beauté, de la vérité, de la charité et du pardon, et dans sa sollicitude maternelle, elle s’efforce de nous détourner de la laideur de l’égoïsme, de la colère, de la violence, de la guerre, de la cupidité et de l’exploitation des plus faibles.

Elle est la Reine de la Paix et elle a promis la paix au monde à Fatima, si seulement nous parvenons à rester fidèles au rosaire et à son Cœur Immaculé.

Le Cœur immaculé de Marie – uni au Sacré-Cœur de Jésus – nous rappelle qu’il faut aimer, même quand cela fait mal, et nous invite à venir tout près, cœur à cœur, d’elle et du Seigneur, afin que nous n’oubliions jamais que « nous sommes aimés » et que « nous sommes appelés à aimer les autres », avec tendresse et compassion, en particulier les plus vulnérables, les pauvres, les malades et ceux qui souffrent.

C’est ainsi que le pape Léon conclut sa première encyclique, Magnifica Humanitas, en nous encourageant à devenir comme Marie, des « tisseurs d’espérance » dans le monde, et en demandant qu’elle, la Mère du Christ, la Femme du Magnificat, guide nos pas en cette période de changement afin que nous puissions « témoigner de la beauté d’une magnifique humanité habitée par Dieu ». Amen.

Mgr Eamon Martin
Archevêque d’Armagh, primat d’Irlande

*

Traduction par Jeanne Smits

Le 66e Pèlerinage Militaire International de Lourdes 2026 : plus de 18 000 participants

Le 66e Pèlerinage Militaire International de Lourdes 2026 : plus de 18 000 participants

Le 66e Pèlerinage Militaire International (PMI) pour les personnels du ministère des armées a réuni à Lourdes plus de 18 000 pèlerins venus des quatre coins du monde. Chaque année, au mois de mai, l’évêque aux armées françaises réunit à Lourdes la grande famille militaire internationale, les « sentinelles de la paix » selon saint Jean-Paul II.

Le week-end du 24 mai a été l’occasion pour les personnels du ministère des armées et leur famille de rencontrer le Christ auprès de la Vierge Marie, à l’école de sainte Bernadette ; et pour de nombreux pèlerins de recevoir les sacrements de la réconciliation, du baptême, de l’Eucharistie, de la confirmation, des malades. Notamment, durant le pèlerinage, 280 militaires ont été baptisés ! Le PMI s’engage pour porter la miséricorde de Dieu au cœur du monde militaire et pour accompagner les personnes blessées.

Témoignage d’un paroissien varois :

« Je m’appelle Jean-Baptiste, j’ai 25 ans et je suis marin-pompier de Marseille depuis 5 ans. J’ai vécu une véritable rencontre personnelle avec le Christ le 19 mars 2023. Ce jour-là, j’ai su qu’Il était réellement vivant et qu’Il m’aimait. J’ai alors décidé de Le suivre. Suite à ma conversion, je suis devenu le parrain de baptême d’un ami pompier. Son baptême étant prévu lors du Pèlerinage Militaire International à Lourdes, j’y suis allé pour la première fois en 2024. Mon premier PMI a vraiment été rempli de grâces et de providence.

Cette année, j’ai eu la possibilité de participer à nouveau au PMI. Ce fut alors une évidence d’y retourner. Pouvoir vivre ma foi au sein de mon groupe de travail était vraiment quelque chose de très beau. J’ai pu être témoin, une nouvelle fois, de nombreuses personnes issues de différentes unités qui faisaient un véritable retour à la foi et qui, par Marie, ouvraient leur cœur à Jésus. J’ai beaucoup aimé voir tous ces militaires du monde entier défiler devant Marie. L’expérience du chapelet récité lors de la procession aux flambeaux, avec toutes les armées réunies, était vraiment saisissante.

Durant ce pèlerinage, j’ai vraiment pu prendre le temps de renouer ma relation avec Marie et Jésus, en priant également seul et dans le silence. C’est quelque chose dont j’avais besoin et que je devais retrouver », confie Jean-Baptiste, pèlerin, époux et père de famille.

frejustoulon.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs »

« Priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs »

Le 19 août 1917 eut lieu la quatrième apparition de Notre Dame de Fatima (Portugal) aux trois enfants, Lucie, Francisco et Jacintha. Entre 15.000 et 18.000 personnes étaient présentes à ce moment-là.

« Que voulez-vous de moi ? » demanda Lucie à la Vierge Marie.

– Je veux que vous continuiez d’aller à la Cova da lria le 13, que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient.

– Que voulez-vous que l’on fasse de l’argent que les gens laissent à la Cova da Iria ?

– Faites deux brancards de procession. Tu porteras l’un avec Jacinthe et deux autres petites filles habillées de blanc ; l’autre, que François le porte avec trois autres petits garçons. L’argent des brancards est pour la fête de Notre-Dame du Rosaire, et ce qui restera sera pour aider à construire une chapelle que l’on fera faire.

– Je voudrais vous demander la guérison de quelques malades.

– Oui, j’en guérirai certains dans l’année. » Et, prenant un air plus triste : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. »

Mémoires de Sœur Lucie I, p. 184-185 (IV Mémoire) dans Documentação Crítica de Fátima. I, p. 17.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Liesse et la conversion d’Ismérie l’Égyptienne

Notre Dame de Liesse et la conversion d’Ismérie l’Égyptienne

En 1134, trois frères, seigneurs dans le Laonois (Aisne, France), se croisèrent. Le sultan d’Égypte, les ayant faits prisonniers, voulut à tout prix les faire apostasier ; il alla jusqu’à leur envoyer sa fille Ismérie, qui était remarquablement belle, pour les séduire. Mais « en discutant avec les prisonniers sur l’Évangile, Ismérie, qui croyait vaincre, fut vaincue ».

Celle-ci demanda aux chevaliers de lui sculpter une image de Marie. Les chevaliers firent appel à la Sainte Vierge afin qu’elle dirigeât / guidât leurs mains. Pendant la nuit, la Vierge envoya des anges porter « son image rayonnante de piété ». Le lendemain, quand Ismérie revint, le cachot était éblouissant de lumière, et un parfum délicieux s’échappait de la statue ; la princesse crut aussitôt, emporta la statue dans ses appartements et ne cessa de la regarder pendant que les chevaliers remerciaient avec joie « Notre Dame de Liesse ».

La nuit suivante, Ismérie entendit la statue lui dire : « Aie confiance, Ismérie ! J’ai prié mon Fils pour toi. Tu seras sa fidèle servante. Tu délivreras les trois chevaliers que j’aime. Tu seras baptisée et par toi, la France sera enrichie d’innombrables grâces ; par toi mon nom deviendra célèbre et plus tard, je te recevrai pour toujours dans mon paradis. »

Ismérie fit évader les prisonniers et s’enfuit avec eux. Pris tous les quatre d’un sommeil profond, ils s’endormirent et pendant leur sommeil les anges les transportèrent en France. Quand ils se réveillèrent, les trois chevaliers étaient dans leur pays, à côté de leur château, à Marchais.

Ismérie fut baptisée et tous résolurent de construire une chapelle à l’endroit où ils s’étaient réveillés, en l’honneur de « Notre-Dame de Liesse ». Depuis lors, les miracles y furent innombrables. Louis VII y vint en pèlerin en 1146 et le sancturaire de Notre-Dame de Liesse devint l’un des pèlerinages préférés des Rois de France.

Codexdei.mariedenazareth.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le 17 août 1798, Marie apparaît  à La Vang au Vietnam

Le 17 août 1798, Marie apparaît  à La Vang au Vietnam

La Vang est le nom d’une ancienne forêt située au centre du Vietnam, où, il y a plus de 200 ans, de nombreux Chrétiens persécutés, venaient se cacher.  Le nom « La Vang » fait référence au nom d’un type de feuilles présentes dans cette forêt.

Le 17 août 1798, alors que ces fidèles priaient le Rosaire dans ce lieu de refuge, ils virent  apparaître la Vierge Marie. Celle-ci  les  encouragea  à conserver  leur foi et à toujours rester fidèles à Dieu, car « Je suis toujours avec vous », leur dit-elle. Et elle  promit que quiconque viendrait prier en ce lieu verrait ses prières exaucées. La Vang est devenu un lieu de pèlerinage qui  abrite aujourd’hui un sanctuaire marial national.

Il y a plus de vingt ans, la Conférence épiscopale du Vietnam a décidé de créer une statue de la Vierge Marie à l’aspect  et aux vêtements vietnamiens. L’une des premières statues a été bénie par le pape Jean-Paul II. 

L’importance  spirituelle de ce lieu réside dans la profonde dévotion mariale de la population. Le peuple vietnamien nourrit un immense amour pour la Vierge Marie, notamment parce que l’image de la mère, dans notre culture, est une figure merveilleuse qui incarne la résilience, le sacrifice, l’amour inconditionnel et qui est le pilier de la famille et de la société.

Il y a là un écho culturel, car le peuple vietnamien vénère les mères. Ainsi, non seulement les catholiques prient la Vierge Marie, mais les bouddhistes aussi trouvent facile de s’adresser à elle. 

Dans notre tradition poétique et littéraire, il existe d’innombrables chants et dictons sur la figure de la mère. C’est aussi grâce à cela qu’il est de tradition que tous les fidèles viennent vers Marie pour exprimer leur dévotion et demander des grâces. Ils viennent vers Marie afin qu’elle les conduise au Christ.

(Agence Fides 18/5/2026)

fides.org

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sanctuaire national de Notre-Dame de La Leche de la ville de Saint-Augustine, en Floride: le plus ancien sanctuaire marial des États-Unis

Sanctuaire national de Notre-Dame de La Leche de la ville de Saint-Augustine, en Floride: le plus ancien sanctuaire marial des États-Unis

Depuis plus de quatre siècles, d’innombrables parents et familles viennent en pèlerinage dans une petite chapelle de la ville de Saint-Augustine, en Floride, pour confier à la Vierge Marie leurs espoirs les plus chers, leurs craintes et leurs prières. Niché au sein du site historique de la Mission Nombre de Dios, le sanctuaire national de Notre-Dame de La Leche est un puissant rappel de la tendresse de Dieu et de l’amour bienveillant de la Sainte Vierge Marie.

Fondé en 1609, c’est le plus ancien sanctuaire marial des États-Unis. Pourtant, son attrait ne réside pas seulement dans son ancienneté, mais dans les innombrables récits de foi, de guérison et de prières exaucées qui continuent de se dérouler entre ses murs. Le titre « Notre-Dame de La Leche » peut s’entendre comme « Notre-Dame du Lait et du Bon Accouchement ». Il représente la Sainte Vierge Marie allaitant l’Enfant Jésus, offrant une image magnifique et profondément humaine de la maternité.

Depuis des siècles, les catholiques se tournent vers Marie sous ce titre pour solliciter son intercession pour concevoir un enfant, avoir une grossesse normale, un accouchement sans complications, et un bébé en bonne santé.

Dans un monde souvent marqué par le manque de foi, l’image de Marie nourrissant l’Enfant Jésus offre réconfort, assurance et un rappel profond de la présence aimante de Dieu.

L’histoire du sanctuaire est indissociable de celle du catholicisme en Amérique. Saint-Augustine abrite la première paroisse catholique établie sur le territoire de ce qui allait devenir les États-Unis, en 1565. Alors que le sanctuaire d’origine a été détruit et reconstruit au fil des siècles, la chapelle actuelle a été reconstruite entre 1914 et 1915. Malgré les guerres, les catastrophes naturelles et les changements de l’époque, la dévotion à Notre-Dame de La Leche a perduré.

Reconnaissant son importance nationale, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a élevé le site au rang de sanctuaire national en 2019. Deux ans plus tard, en 2021, l’image de Notre-Dame de la Leche a été couronnée de façon canonique, soulignant ainsi son importance au sein de la vie de l’Église.

Les visiteurs y déposent souvent des lettres de remerciement, des photographies et des témoignages de grossesses survenues après des années d’infertilité, des accouchements sans complication après des problèmes médicaux antécédents, et des familles réconfortées après des épreuves difficiles.

Ces récits ont fait de ce sanctuaire un lieu d’espoir pour les familles à travers l’Amérique et même au-delà.

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Amen.

Source : une minute avec Marie

Mgr Tarabay : Notre Dame révèle la beauté du ciel et notre espérance sur terre

Mgr Tarabay : Notre Dame révèle la beauté du ciel et notre espérance sur terre

Vers la fin de sa longue vie, saint Jean, le disciple bien-aimé, a eu une vision de la fin des temps et de l’accomplissement du plan de Dieu :

« Un grand signe apparut dans le ciel : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. Elle était enceinte et elle mit au monde un enfant mâle, celui qui doit gouverner toutes les nations avec une verge de fer » (Ap. 12, 1-2, 5).

Dans sa vision, saint Jean a vu la Mère de Dieu, montée au ciel, rayonnante comme le soleil, donnant naissance à celui qui gouvernera le monde. La fête de l’Assomption nous rappelle le triomphe du Christ, son fils, sur le mal et la souffrance.

Comme l’a magnifiquement dit le vénérable patriarche Elias Howayek, fondateur des sœurs maronites de la Sainte Famille : « La Bienheureuse Vierge Marie est le miroir de la beauté divine et, de même, elle est la gardienne de notre espérance ». La vision donnée à saint Jean révèle ces deux éléments : la beauté du ciel et l’espérance que nous avons par elle, dans le Christ.

En tant que Mère de Dieu, Marie est pour nous un modèle sans tache, qui nous montre comment prier sans cesse avec une vraie foi et une volonté de tout sacrifier pour la sainteté.

Son assomption au ciel est un témoignage de la dignité et de la sainteté de la vie humaine, affirmant que notre destin ultime est d’être avec Dieu dans la gloire éternelle.

Que la bénédiction de la coopération fraternelle et de la coexistence pacifique descende sur notre patrie, le pays des cèdres. 

Cette fête est une célébration de la dignité de chaque être humain, de nos corps et de nos âmes. L’ascension de Marie au ciel, corps et âme, nous rappelle le caractère sacré de toute vie humaine et la nécessité de la protéger.

Extrait de l’homélie de Mgr Antoine-Charbel Tarabay (1) pour la fête de l’Assomption 2024. https://www.catholicweekly.com.au

(1) Mgr Tarabay OLM est l’actuel évêque de l’éparchie catholique maronite de Saint Maron de Sydney. 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, est la sainte patronne des États-Unis depuis 1847

Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, est la sainte patronne des États-Unis depuis 1847

Saviez-vous que les États-Unis ont leur propre sainte patronne ? Il y a près de 200 ans, en mai 1846, des prêtres et des évêques catholiques ont désigné la Vierge Marie comme patronne des États-Unis d’Amérique – plus précisément sous son titre de l’Immaculée Conception, en référence à la croyance selon laquelle elle a été conçue sans péché.

Comment Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, est-elle devenue la patronne des États-Unis ?

John Carroll, qui devint le premier évêque américain en 1790, fut dévoué à Marie tout au long de sa vie. En 1791, lui et d’autres membres du clergé catholique américain consacrèrent le diocèse de Baltimore à Marie, lui demandant de « préserver de tout mal » les fidèles du diocèse.

Un demi-siècle plus tard, en 1846, un concile de prêtres et d’évêques venus de tout le pays a officiellement désigné l’Immaculée Conception comme patronne de l’ensemble des États-Unis, lui demandant « l’aide de ses prières ».

La dévotion à l’Immaculée Conception demeure un élément important de la vie spirituelle de nombreux catholiques américains, même s’ils ignorent parfois qu’elle est la patronne des États-Unis. Cette dévotion se manifeste par les nombreuses églises qui portent le nom de l’Immaculée Conception, le port de médailles à son effigie et l’inclusion de la fête de l’Immaculée Conception parmi les jours de fête d’obligation aux États-Unis – un jour où les Catholiques sont tenus d’assister à la messe.

Le 7 février 1847, le Vatican approuva la demande visant à faire de Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, la patronne des États-Unis. Cela eut lieu sept ans avant la définition du dogme par le pape, ce qui témoigne de la popularité de cette dévotion avant même sa reconnaissance officielle.

Pendant une grande partie de l’histoire des États-Unis, les Catholiques ont été victimes de préjugés et de discrimination. Au milieu du XIXe siècle, lorsque Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, fut nommée patronne, la majorité protestante du pays se méfiait profondément de la loyauté des Catholiques envers le Pape.

L’image pieuse du bicentenaire et le chapelet américain du siècle suivant, tous deux dédiés à l’Immaculée Conception, révèlent à quel point les Catholiques américains cherchaient encore à démontrer que leur foi et leur patriotisme n’étaient pas en conflit.

En 2026 – année du 250e anniversaire des États-Unis et du 180e anniversaire du patronage de Marie – une partie de cette histoire peut sembler lointaine. Pourtant L’Église catholique a élu le premier Pape né aux États-Unis, Léon XIV, en 2025 ; les États-Unis ont connu une vague de conversions au catholicisme en 2026, et les fidèles continuent de se tourner vers Marie, la patronne de leur pays, pour implorer son intercession : non seulement pour leur vie personnelle, mais aussi pour leur nation.

Theconversation.com

Article publié le 2 juin 2026. Remarque : Les auteurs de cet article (abrégé),bibliothécaires de l’université de Dayton qui travaillent à la Marian Library et à la U.S. Catholic Special Collection, ont récemment créé une exposition numérique présentant des objets qui retracent l’histoire de cette dévotion à Marie sous le titre de l’Immaculée Conception aux États-Unis – des objets qui reflètent à la fois le patriotisme et la foi.

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie