Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, est la sainte patronne des États-Unis depuis 1847

Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, est la sainte patronne des États-Unis depuis 1847

Saviez-vous que les États-Unis ont leur propre sainte patronne ? Il y a près de 200 ans, en mai 1846, des prêtres et des évêques catholiques ont désigné la Vierge Marie comme patronne des États-Unis d’Amérique – plus précisément sous son titre de l’Immaculée Conception, en référence à la croyance selon laquelle elle a été conçue sans péché.

Comment Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, est-elle devenue la patronne des États-Unis ?

John Carroll, qui devint le premier évêque américain en 1790, fut dévoué à Marie tout au long de sa vie. En 1791, lui et d’autres membres du clergé catholique américain consacrèrent le diocèse de Baltimore à Marie, lui demandant de « préserver de tout mal » les fidèles du diocèse.

Un demi-siècle plus tard, en 1846, un concile de prêtres et d’évêques venus de tout le pays a officiellement désigné l’Immaculée Conception comme patronne de l’ensemble des États-Unis, lui demandant « l’aide de ses prières ».

La dévotion à l’Immaculée Conception demeure un élément important de la vie spirituelle de nombreux catholiques américains, même s’ils ignorent parfois qu’elle est la patronne des États-Unis. Cette dévotion se manifeste par les nombreuses églises qui portent le nom de l’Immaculée Conception, le port de médailles à son effigie et l’inclusion de la fête de l’Immaculée Conception parmi les jours de fête d’obligation aux États-Unis – un jour où les Catholiques sont tenus d’assister à la messe.

Le 7 février 1847, le Vatican approuva la demande visant à faire de Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, la patronne des États-Unis. Cela eut lieu sept ans avant la définition du dogme par le pape, ce qui témoigne de la popularité de cette dévotion avant même sa reconnaissance officielle.

Pendant une grande partie de l’histoire des États-Unis, les Catholiques ont été victimes de préjugés et de discrimination. Au milieu du XIXe siècle, lorsque Marie, sous le titre de l’Immaculée Conception, fut nommée patronne, la majorité protestante du pays se méfiait profondément de la loyauté des Catholiques envers le Pape.

L’image pieuse du bicentenaire et le chapelet américain du siècle suivant, tous deux dédiés à l’Immaculée Conception, révèlent à quel point les Catholiques américains cherchaient encore à démontrer que leur foi et leur patriotisme n’étaient pas en conflit.

En 2026 – année du 250e anniversaire des États-Unis et du 180e anniversaire du patronage de Marie – une partie de cette histoire peut sembler lointaine. Pourtant L’Église catholique a élu le premier Pape né aux États-Unis, Léon XIV, en 2025 ; les États-Unis ont connu une vague de conversions au catholicisme en 2026, et les fidèles continuent de se tourner vers Marie, la patronne de leur pays, pour implorer son intercession : non seulement pour leur vie personnelle, mais aussi pour leur nation.

Theconversation.com

Article publié le 2 juin 2026. Remarque : Les auteurs de cet article (abrégé),bibliothécaires de l’université de Dayton qui travaillent à la Marian Library et à la U.S. Catholic Special Collection, ont récemment créé une exposition numérique présentant des objets qui retracent l’histoire de cette dévotion à Marie sous le titre de l’Immaculée Conception aux États-Unis – des objets qui reflètent à la fois le patriotisme et la foi.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le miracle du 13 août 1917 à Fatima

Le miracle du 13 août 1917 à Fatima

Artur de Oliveira Santos, né en 1884, était une figure marquante du Portugal républicain et maçonnique. Initialement fervent catholique, il dévia de la foi pour embrasser les principes maçonniques, devenant un fervent opposant de la religion catholique. À l’époque des apparitions de Fatima, Santos occupait le poste d’administrateur de Vila Nova de Ourém, une position qui lui permettait de manipuler et de contrôler les événements locaux.

Le 10 août 1917, Santos ordonna aux parents des voyants de Notre Dame de Fatima de se présenter devant lui. En réalité, il ne cherchait pas à les rencontrer pour des raisons innocentes. Il mit en place un plan diabolique pour éloigner les enfants de Fatima de leur lieu de rencontre avec la Vierge. En prétendant que les enfants devaient se rendre à Vila Nova de Ourém pour des raisons officielles, il les fit embarquer dans un véhicule avec la promesse d’une sécurité accrue, tout en les trompant sur leurs véritables intentions.

Une fois arrivés à l’église de Vila Nova, Santos révéla son stratagème. Enfermés dans une cellule et menacés de terribles supplices, les petits voyants furent confrontés à une série de tentatives pour les forcer à dévoiler le secret que la Vierge Marie leur avait confié. Malgré les menaces de les jeter dans une chaudière d’huile bouillante, les enfants restèrent fermes et silencieux.

Le 13 août, alors qu’une foule impatiente attendait les enfants à la Cova da Iria, Santos les maintint captifs, les empêchant de rejoindre les nombreux pèlerins venus pour assister à l’apparition. Le maire maçonnique s’opposait à tout ce que la foi catholique représentait, cherchant à étouffer le message divin par tous les moyens possibles.

Le jour même, malgré les efforts pour saboter l’apparition, Notre-Dame manifesta sa présence à la Cova da Iriadevant une foule de dix-huit mille personnes. Les témoignages rapportent des phénomènes miraculeux : un tonnerre soudain, une lumière éclatante, et un arc-en-ciel vibrant de couleurs. Ce miracle renforça la foi des croyants et confirma l’origine divine des apparitions.

https://tribunechretienne.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Sources : une minute avec Marie

Le Relais mondial annuel du Rosaire pour les prêtres, soutenu par le pape Léon XIV

Le Relais mondial annuel du Rosaire pour les prêtres, soutenu par le pape Léon XIV

Une initiative mondiale de prière pour les prêtres a reçu un soutien significatif de la part du pape Léon XIV, le Saint-Père ayant accordé sa bénédiction apostolique au Relais mondial annuel du Rosaire pour la sanctification des prêtres, organisé par l’Apostolat mondial WorldPriest.

La bénédiction apostolique, conférée en septembre 2025, reconnaît le Relais mondial annuel du Rosaire comme un puissant mouvement mondial de prière pour les prêtres, rassemblant des Catholiques de tous les continents dans une chaîne ininterrompue de prières du Rosaire. Le pape Léon a exprimé son soutien à la mission du Relais, déclarant : « Que leurs prières soient une source de force pour les prêtres alors qu’ils accomplissent leur mission de bergers et de guides de leur troupeau. »

Saluant la reconnaissance papale, Mgr Fintan Monahan, évêque de Killaloe et conseiller épiscopal de WorldPriest, a loué l’impact spirituel de l’initiative et sa portée internationale croissante en déclarant :

« Je suis heureux de soutenir et de recommander vivement l’initiative actuelle du Relais mondial annuel du Rosaire. Je crois qu’elle recèle un grand potentiel et qu’elle apportera de nombreux bienfaits spirituels à toutes les personnes qui y participent. L’Irlande comptera 22 lieux de prière différents, ce qui est une merveilleuse bénédiction pour cette année ».

Ce Relais mondial annuel du Rosaire 2026 a eu lieu le 12 juin 2026, en la fête du Sacré-Cœur de Jésus. Entrant dans sa seizième année, l’initiative s’est considérablement développée depuis ses débuts, passant de seulement 24 lieux de prière à un réseau mondial de sanctuaires, de cathédrales, de paroisses, de séminaires et de groupes de prière unis dans la prière pour les prêtres et les vocations.

À chaque lieu participant est attribué un mystère particulier du Rosaire et une heure précise pour prier, créant ainsi un relais continu qui fait le tour du globe. À minuit le 12 juin, le monde a une fois de plus été uni dans la prière pour les prêtres, invoquant la protection et la sollicitude maternelle de Marie, Mère des Prêtres. Inspirés par les paroles du prêtre irlandais pionnier du Rosaire, le père Patrick Peyton, qui a dit cette phrase célèbre : « La famille qui prie ensemble reste unie », les Catholiques d’Irlande et d’ailleurs ont été invités à se joindre à des millions de personnes à travers le monde ce 12 juin 2026 et à contribuer à encercler la planète dans la prière pour les prêtres.

https://theway.ie

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La fondation de Constantinople, dédiée à la Mère de Dieu

La fondation de Constantinople, dédiée à la Mère de Dieu

Le nouvel empereur Constantin triomphant, au nom du Christ et de la Vérité, s’employa dès lors à offrir l’Empire romain réunifié au Roi des rois, et tel un nouvel Apôtre il fit proclamer jusqu’aux extrémités de l’Orient et de l’Occident, de la Mésopotamie à la Grande-Bretagne, la foi au Dieu unique et en Son Fils incarné pour notre Salut.

Dans un édit proclamé dans tout l’Empire, il déclarait que Dieu seul devait être considéré comme la cause de ses victoires et qu’il avait été choisi par la Providence pour se mettre au service du bien et de la vérité. Il incitait tous ses sujets à suivre son exemple, mais sans contraindre personne.

À ce nouvel Empire Chrétien, qui devait durer mille ans, il décida de donner une nouvelle capitale, et inspiré par un signe divin, le pieux empereur fixa son choix sur la petite ville de Byzance, qui occupait une position charnière entre l’Orient et l’Occident. Il marqua lui-même les limites de la nouvelle ville, et donna l’ordre au maître d’œuvre, Euphrata, de n’épargner aucune dépense pour la doter de monuments et de voies publiques dépassant en gloire et magnificence toutes les autres villes du monde.

Lors de la fondation de la cité, le 8 novembre 324, Byzance reçut le nom de Constantinople et de Nouvelle-Rome, et fut dédiée par la suite à la Mère de Dieu. Les travaux furent menés en grande hâte et, le 11 août 330, pour le vingt-cinquième anniversaire du règne de l’empereur, on célébra avec faste l’inauguration de la nouvelle capitale.

L’Équipe de Marie de Nazareth

https://codexdei.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel (II)

À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel (II)

Mgr Rémy Berchier, citoyen suisse, a conduit le pèlerinage interdiocésain romand de printemps à Lourdes pendant un quart de siècle. Confidences d’un homme qui a appris, dit-il, à aimer Marie et à lâcher prise. Extraits de ses confidences au site suisse cath.ch : À Lourdes, les malades ont la première place et c’est magnifique. L’amour et le service se déploient autour d’eux. Mais durant ces années, j’ai compris autre chose… Tout le monde est pèlerin. Le malade est pèlerin, l’hospitalier est pèlerin, le médecin est pèlerin, moi je suis pèlerin. Sur les 1500 pèlerins que nous étions il y a quinze jours, il y avait 145 malades, 450 hospitalières et hospitaliers, une dizaine de médecins, 75 choristes, une centaine de jeunes filles du collège Le Châtelard… Plus j’avance, plus je me dis qu’il n’y a rien de tel que le bouche-à-oreille pour inviter à venir à Lourdes ! Comme le dit un journaliste dans le film Je m’appelle Bernadette : « Lourdes, ça ne se dit pas, ça se vit ».

Q. On pourrait rêver que Marie, comme une mère, guérisse d’un geste les malades ?

Je ne crois pas. Si ma mère avait eu le pouvoir de me guérir d’un coup de baguette magique quand j’étais malade, enfant, comme tous les enfants, parce qu’elle-même souffrait de me voir ainsi, en deux secondes tout aurait été oublié. Je préfère ce qu’elle a vraiment fait. Prendre soin de moi, avoir peur pour moi, tout tenter pour me soigner, m’aimer. C’est ce que je vis, d’abord, avec Marie. Non pas un miracle à la demande, mais une mère qui m’accompagne, qui prend soin de moi. Avec, en plus, cet élément superbe et intense : son Fils est Dieu, et elle intercède auprès de Lui pour moi.

Q. Que répondez-vous à ceux qui attendent une guérison physique à Lourdes ?

Il y a eu 72 miracles reconnus en 168 ans, pour des milliers de demandes de reconnaissance de miracles. On pourrait se dire : « N’est-ce pas le signe que la guérison peut être aussi ailleurs ? ». Mais pour moi, les miracles de Lourdes, ce sont les miracles de la foi. Il y avait, sur un sentier aujourd’hui fermé à droite de la grotte, la statue d’un pèlerin italien aveugle. Il était venu demander la guérison, il est reparti sans avoir retrouvé la vue. Et il a fait sculpter une statue, lui, un genou à terre, un bandeau sur les yeux, un bâton à la main, avec cette inscription : « J’étais venu à Lourdes pour retrouver la vue, je ne l’ai pas retrouvée, mais j’ai retrouvé la foi ». Voilà le miracle.

https://cath.ch

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel (I)

À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel (I)

Mgr Rémy Berchier, citoyen suisse, a conduit le pèlerinage interdiocésain romand de printemps à Lourdes pendant un quart de siècle. Pour la dernière fois, il a ouvert la marche le 17 mai 2026 et l’a conduite jusqu’au 23 mai. Confidences d’un homme qui a appris, dit-il, à aimer Marie et à lâcher prise. Extraits de ses confidences au site suisse cath.ch :

Q. : Votre regard a-t-il changé en 25 ans ?

Mgr Berchier : Énormément. J’ai appris à aimer Marie, à mieux la comprendre, à mieux la placer dans l’histoire du Salut. On va à Jésus par Marie. Et je lui fais une confiance immense. Les chapelains du Sanctuaire nous ont toujours aidés à comprendre le message de Marie à Bernadette à Lourdes avec un enracinement biblique. Lorsque j’entends les mots « pénitence, pénitence, priez pour les pécheurs ! » prononcés par la Dame lors de la 8e apparition, le 24 février 1858, je les comprends en termes de « réconciliation, de pardon, de chemin intérieur ». Il m’a fallu lire, méditer, grandir intérieurement pour vivre ces paroles si fortes et toutes les autres. Quand on découvre que, lors de la première apparition, le 11 février 1858, Bernadette n’arrive pas à faire le signe de la croix et que c’est Marie qui le refait avec elle, on comprend… Marie vient nous rappeler notre baptême, ce don de Dieu et cet engagement qui change la vie.

Q. : Quel souvenir gardez-vous de votre toute première fois à Lourdes ?

J’y étais allé jeune, au pèlerinage de juillet, inscrit par une tante de Genève. Cela m’avait impressionné. Mais j’avais aussi des préjugés. J’étais dérangé par l’aspect mercantile, avec tous ces magasins que l’on devait traverser pour rejoindre le sanctuaire. À l’époque, celui-ci était moins bien aménagé. Il n’y avait pas ces beaux espaces arborisés et ce silence devant la grotte et derrière le Gave. Et puis, j’étais dubitatif, croyant qu’à Lourdes on mettait la Vierge trop au centre, comme si on la déifiait. Je devais la découvrir, mieux la connaître ! Mettant toujours Jésus au centre, au cœur de la foi, j’ai mieux découvert combien Marie nous mène à son Fils, et aussi et surtout, à Lourdes !

Q. : Comment êtes-vous passé de ces préjugés à l’attachement profond à Marie ?

Durant notre formation au séminaire, le pèlerinage offrait deux places à deux séminaristes pour faire l’expérience de Lourdes comme responsables d’hôtel. C’est tombé sur moi. Et dès le premier matin, un monsieur me réveillait à 5 heures. Son épouse venait de mourir à côté de lui. Je suis ainsi vite entré dans la réalité d’un pèlerinage. C’est là que mes préjugés ont commencé à tomber. À Lourdes, on entre tout de suite dans l’essentiel. La vie, la mort et cet amour qui se déploient dans le cœur des plus fragiles.

https://cath.ch

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Protégés de la bombe atomique par le chapelet

Protégés de la bombe atomique par le chapelet

En 1945, pour s’assurer la victoire et garantir la fin de la guerre, les États-Unis se décident à utiliser pour la première fois de l’histoire la bombe atomique qu’ils viennent de mettre au point. Comme vous le savez sans doute, deux bombes furent larguées : une sur Hiroshima, une autre sur Nagasaki, deux villes japonaises.

À Hiroshima, le 6 août 1945, une bombe A fut larguée et explosa à 555 mètres au- dessus du sol. La température au sol étant de 3000 degrés Celsius, tout être humain périt dans un rayon de 1200 mètres et toute maison fut détruite ; au-delà, les radiations causèrent la mort rapidement de milliers d’autres personnes.

Cependant, à 100 mètres du point d’explosion se situait un couvent de Jésuites Allemands, qui étaient en train de prier leur chapelet. Ils sortirent indemnes de l’explosion, sans radiation, le couvent demeurant debout et intact. Ce miracle ne trouva aucune explication.

Le miracle se reproduisit le 9 août 1945, à Nagasaki qui fut atteint ce jour-là par une deuxième bombe A américaine. Les frères franciscains du père Maximilien Kolbe étaient alors en prière avec leurs chapelets. Ils survécurent tous de la même manière, au milieu d’un carnage sans nom.

Ainsi venait se confirmer la promesse de la Sainte Vierge à Alain de la Roche : « Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas ».

www.chapelet.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire

Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire

Alain de La Roche, dominicain breton né au XVe siècle et béatifié par la vox populi, a joué un rôle de premier plan dans la diffusion du rosaire. Marie lui montra les promesses et grâces que chacun peut obtenir par la prière quotidienne et fidèle du chapelet. Le religieux mit donc par écrit ces promesses qui nous sont parvenus jusqu’à nous aujourd’hui (Approuvées par le Saint-Siège en 1895).

Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire :

  1. À tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
  2. Je promets ma très spéciale protection et de grands bienfaits à ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire.
  3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer. Il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.
  4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !
  5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas.
  6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
  7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.
  8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront, pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.
  9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
  10. Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.
  11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.
  12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
  13. J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.
  14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
  15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.

www.chapelet.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Même sur le Mont Thabor, Marie se tient dans l’ombre…

Même sur le Mont Thabor, Marie se tient dans l’ombre…

Aux instants les plus glorieux de la vie de Jésus – sur le Mont Thabor – lors de son entrée à Jérusalem – lorsqu’il accomplit des miracles – Marie se tient dans l’ombre.

Elle n’est présente avec tout son courage qu’aux moments du plus grand danger et de la plus grande tristesse – de la fuite en Égypte – sur le chemin de la passion où son cœur est brisé par la croix de son fils – sur les lieux de la cène où elle prie. Elle n’a pas vécu pour elle, mais pour le Seigneur et la rédemption des hommes.

Avec les apôtres et pour eux, elle a prié et s’est préparée à la venue de l’Esprit Saint. Elle était ainsi toute prête à être le témoin de la naissance de l’Église, comme si elle avait enfanté l’Église avec son fils Jésus. Elle est vraiment la mère de l’Église.

Mgr François-Xavier Nguyen Van Thuan

Sur le chemin de l’espérance, Le Sarment, Fayard 1991 – p.167-175, Chapitre 35 – Notre Mère Marie, § 928 et 929

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

De père musulman, de mère catholique, elle témoigne

De père musulman, de mère catholique, elle témoigne

J’ai toujours senti Jésus auprès de moi. À 2 ans, je faisais le signe de croix, alors que je ne l’avais jamais appris dans ma famille : mon père est musulman ; ma mère, catholique, n’était pas pratiquante.

Un jour, il y a une dizaine d’années – j’étais alors bénévole au sein d’un établissement de soins palliatifs – je me suis rendue, avant de commencer mon service, dans la petite chapelle de l’hôpital. Là, au fond de la pièce, je me suis agenouillée devant le tabernacle. À côté de moi, une jeune femme que je ne connaissais pas priait, elle aussi, mais devant une statue de la Vierge Marie. Tout à coup, j’ai eu le sentiment que nos deux prières « s’envahissaient » l’une l’autre, se mêlaient, se répondaient.

Quelques heures après, j’ai retrouvé cette jeune femme lors du déjeuner. Elle était bénévole, comme moi. Nous avons parlé de nos parcours spirituels, qui se ressemblaient. Plus tard, nous nous sommes revues, et elle m’a proposé de prier ensemble le chapelet. Jusqu’alors, je n’étais jamais arrivée au bout, je trouvais cela un peu ennuyeux ! Mais nous avons prié un chapelet entier.

J’ai alors senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir, en même temps qu’une brûlure physique intense m’inondait. J’étais envahie par les larmes. J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde. J’ai instantanément senti qu’elle m’ouvrait un chemin vers le Seigneur et qu’elle m’appelait à lui faire confiance. Mon amie m’avait introduite à la présence de Marie.

Pour la première fois dans ma vie spirituelle, riche mais jusqu’alors plutôt rationnelle, j’éprouvais une rencontre, sa brûlure, son urgence. Je suis consacrée à la Vierge depuis 2016, je l’ai placée au cœur de ma vie. Mon engagement bénévole comme hospitalière à Lourdes a pris un sens bien plus intense. Je confie désormais à Marie mes décisions car je sais qu’elle me précède.

www.lepelerin.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie