Jean-Marie Vianney, l’apôtre de la confiance en Marie

Jean-Marie Vianney, l’apôtre de la confiance en Marie

L’abbé Jacques Pagnoux (1), dans l’introduction de son livre, intitulé L’Apôtre de la confiance en Marie publié à l’occasion du centenaire de la mort du saint Curé d’Ars, a écrit en 1959 :

« Parmi les traits imitables de la prodigieuse sainteté de Jean-Marie Vianney, il en est un qui semble digne d’un relief particulier : sa dévotion mariale. Il nous a laissé l’exemple de sa vie de prêtre et de curé, toute jalonnée de dates mariales et dans laquelle s’affirme et resplendit l’emprise maternelle de Marie sur l’âme de ce saint et la consécration totale qu’il lui fit de sa personne et de son œuvre. Serait-il exagéré de voir dans cette consécration la clé de sa sainteté personnelle et de sa fécondité apostolique »

Comme pour confirmer cette thèse, Mgr Suenens, alors évêque auxiliaire à Malines, dans la recommandation de ce livre, félicitait l’auteur en ces termes :

« Vous avez mis en relief, dans votre beau livre, un aspect moins connu de l’incomparable pêcheur d’hommes que fut le Curé d’Ars : son union vécue à Marie. Le Curé d’Ars a vécu, sans l’expliciter en formules savantes, cette médiation de Marie qui ouvre l’âme au souffle de l’Esprit. Il a suivi d’instinct la route royale, celle qui mène à coup sûr et en peu de temps au terme, c’est-à-dire à l’épanouissement de la vie du Christ dans les âmes… D’un élan, il va vers la Mère et vers le fils ; il va par la Mère vers le Fils ».

www.laportelatine.org

(1) Le père Jacques Pagnoux a été Père du Foyer de Charité de Dakar pendant de longues années

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand saint Pierre Damien évoque Marie

Quand saint Pierre Damien évoque Marie

« Il appartient à la Vierge Marie d’avoir conçu le Christ en son sein, mais c’est le partage de tous les élus de le porter avec amour dans leur cœur.

Certes, la conception du Christ dans le sein de Marie a été une grande merveille, mais ce n’est pas une moindre merveille que de le voir devenir l’hôte de notre poitrine.

Ici encore, mes frères, considérons quelle est notre dignité et notre ressemblance avec Marie. La Vierge a conçu le Christ dans ses entrailles de chair, et nous le portons dans celles de notre cœur. Marie a nourri le Christ en donnant à ses lèvres le lait de son sein, et nous pouvons lui offrir le repas varié des bonnes actions qui font ses délices. »

Saint Pierre Damien

Sermon 45, sur la nativité de la bienheureuse Vierge Marie

francais.magnificat.net

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un fil invisible et marial qui a traversé toute l’Espagne dans l’attente de Léon XIV

Un fil invisible et marial qui a traversé toute l’Espagne dans l’attente de Léon XIV

Seize monastères contemplatifs ont préparé des milliers de chapelets pour le voyage apostolique de Léon XIV en Espagne, qui s’est déroulé du 6 au 12 juin 2026 Un fil invisible, fait de corde brute, de perles en bois et de mains usées par le travail, a traversé toute l’Espagne pendant les semaines précédant la visite pontificale. Il partait des cloîtres des monastères disséminés entre la Castille, la Navarre, la Catalogne et l’Andalousie et jusqu’aux centaines de milliers de pèlerins se préparant pour le voyage apostolique. C’est le fil des « decenari »” ou dizainiers, ces petits chapelets de poche réalisés dans le silence des cloîtres, devenus l’un des symboles les plus inattendus de la visite papale. On a vu là la réapparition discrète d’un monde que l’Espagne contemporaine avait presque cessé de voir.

« Notre pays compte plus de sept cents monastères. Nous sommes l’une des plus grandes réalités monastiques au monde », explique Alejandra Salinas, de la Fundación Contemplar  « et pourtant, de nombreux Espagnols ne savent plus comment entrer en relation avec eux. On a même perdu le simple geste de franchir la porte d’un monastère. »

L’idée des chapelets est née simplement : créer un petit objet accessible pour accompagner la visite de Léon XIV. La Fundación Contemplar a alors commencé à téléphoner aux monastères pour demander s’il était possible d’en réaliser quelques milliers. La réponse a surpris tout le monde. « Les communautés l’ont vécu comme un appel ».

Les religieuses se sont mises  immédiatement au travail. Les messages affluaient sans discontinuer : « Nous en avons fait mille ! Nous pouvons en faire deux mille » ; « s’il en faut cinq mille de plus, peu importe, nous ne dormirons pas ». À l’intérieur des monastères, de petites chaînes de travail se sont organisées.

Pour de nombreuses communautés, ce travail n’est pas secondaire. Les monastères espagnols vivent en effet presque exclusivement de ce qu’ils produisent. Ils doivent faire face à des dépenses, des cotisations sociales, le chauffage, l’entretien. « Ils ne reçoivent pas d’aides systématiques », explique Salinas. « C’est pourquoi le travail artisanal est fondamental : il leur permet de vivre sans trahir leur vocation. » Autour d’eux s’était mobilisé un réseau de bénévoles, surtout des jeunes, qui aidaient à préparer et à emballer les chapelets. C’est peut-être là l’aspect le plus surprenant de cette histoire. À l’ère de l’hyper connexion numérique, des jeunes qui ont grandi dans le langage des réseaux sociaux ont passé des heures à mettre en place des étiquettes, à trier des cordons, à préparer des colis destinés aux pèlerins. Ils recherchaient quelque chose que le monastère continue de préserver : le silence, le travail manuel, la concentration, une communauté. «  Il y a une soif immense de recueillement », observe Salinas. « Nous le constatons sans cesse. Les jeunes arrivent enthousiastes. Ils remercient. Ils sentent qu’il y a ici quelque chose d’authentique ».

www.vaticannews.va/fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est fidèle, et vient à nous à l’heure de notre mort

La Vierge Marie est fidèle, et vient à nous à l’heure de notre mort

Saint Alphonse est l’auteur des Gloires de Marie, paru en 1750, best-seller absolu (un millier d’éditions partielles dont seize en Italie de son vivant). Il y évoque la figure de la Vierge : spiritualité, prières des saints et dévotions populaires.

Il termine chaque chapitre par un « exemple » édifiant : généralement le récit d’une apparition ou d’un miracle – une quarantaine au total. Il entend manifester le rôle de la Vierge dans l’Église et parmi les fidèles, sans critique historique des faits relatés.

Le 31 juillet 1787, vers dix-huit heures, durant son agonie, Alphonse tenait en mains une image de la Vierge conservée aujourd’hui chez les Rédemptoristes à Paris, 170, boulevard du Montparnasse : « On vit tout à coup son visage s’enflammer et devenir resplendissant tandis qu’il parlait tout bas et souriait à la Madone. Une heure après, devant trois autres pères, la même “rencontre” se renouvela ».

D’après son biographe, Théodule Rey-Mermet cssr, dans « Le Saint du siècle des Lumières », 625. Extrait du Dictionnaire des Apparitions du P. Laurentin, Fayard, 2007

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Les fruits de la vision de la Vierge

Après neuf mois en convalescence, de mars 1522 à février 1523, à Manrèse, près du monastère bénédictin de Montserrat (diocèse de Barcelone en Espagne), suite à une blessure de guerre, saint Ignace de Loyola eut une vision qu’il relate dans son autobiographie :

« Étant éveillé une nuit, il vit clairement une image de Notre-Dame avec le saint Enfant Jésus ; de cette vue, qui dura un espace de temps notable, il reçut une très excessive consolation et il demeurera avec un tel dégoût de toute sa vie passée, et spécialement des choses de la chair, qu’il lui semblait qu’on avait enlevé de son âme toutes les images qui y étaient peintes auparavant. Ainsi depuis cette heure jusqu’en août 1533, où ceci est écrit, il n’eut jamais plus même le plus petit consentement aux choses de la chair » écrit-il sur lui-même. Sans indiquer l’origine de cette vision, il en note simplement les fruits et le fait, dans sa sobriété, n’a jamais été mis en doute.

Saint Ignace de Loyola 

Autobiographie, dite « Récit du pèlerin» (Ecrits, 1991, 1022-1023). Cité par le dictionnaire des Apparitions de l’Abbé Laurentin, Fayard, 2007

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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« Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (II)

« Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (II)

Sœur Maria, religieuse administratrice de cet hôpital catholique « Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (II), explique que la statue s’inscrit dans une pratique de dévotion à l’hôpital, selon laquelle les services accueillent l’image mariale pour la prier tous les trois mois avant de la transmettre à un autre service. « Il se trouve que la Vierge Marie se trouvait dans notre service pendant cette période », a déclaré Sœur Maria, ajoutant : « Le feu a pris dans notre service, mais elle l’a empêché de se propager jusqu’au bureau de l’administrateur, où nous conservons tous les dossiers et documents importants de l’hôpital. »

Elle souligne que son bureau personnel ne présentait aucun signe de dégâts causés par le feu. « Mon bureau était tout à fait normal. Pas d’odeur de fumée, pas de flammes, rien », a-t-elle déclaré. « J’ai commencé à crier, à pleurer et à chanter parce que j’ai réalisé que c’était un grand miracle. »

Selon Sœur Maria, des résidents, des fidèles et des visiteurs curieux ont continué à venir à l’hôpital après l’incident. « Certains d’entre eux ont dit qu’ils l’avaient vu sur Facebook et voulaient vérifier si c’était vrai », dit-elle. « Une dame d’une autre confession m’a dit en toute honnêteté que les Catholiques ont la Vierge Marie et que la Vierge Marie est très puissante », a raconté Sœur Maria, ajoutant que « leur foi s’est renforcée. Si elle était à 50 % avant, chez certaines personnes elle est passée à 80 % ou 90 %. »

Réfléchissant à cet incident, la religieuse nigériane a encouragé les Chrétiens à approfondir leur dévotion à la Sainte Vierge Marie. « Ceux qui ne croyaient pas à l’intercession de Marie doivent savoir qu’elle intercède toujours en notre faveur. Si vous lui portez une véritable dévotion, elle ne vous laissera jamais désemparé », déclare-t-elle.

Sœur Maria a ajouté que l’hôpital catholique, fondé en 1957 et portant le nom de la Mère du Christ, a une longue histoire de patronage de la Sainte Vierge Marie. « Cet hôpital est sa maison ; partout où se trouve l’image de la Sainte Vierge Marie, nous croyons qu’elle y est présente », a déclaré l’administratrice de l’hôpital, ajoutant que cet événement avait ravivé la foi parmi le personnel, les patients et les visiteurs.

Elle confie : « De nombreux non-catholiques viennent ici pour prier et toucher ce lieu ; ce miracle a le pouvoir de convertir les gens, car ils peuvent voir que l’intercession de Marie est réelle. »

Abah Anthony John, 18 mai 2026

www.ewtnnews.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (I)

« Le feu a pris dans notre service, mais Marie l’a empêché de se propager » (I)

Une statue de la Sainte Vierge Marie est restée intacte après qu’un incendie a gravement endommagé certaines parties de l’hôpital spécialisé « Mother of Christ » dans le diocèse catholique d’Enugu, au Nigeria, le 10 mai 2026, a déclaré l’administrateur de l’établissement.

Dans une interview accordée le 12 mai à ACI Africa, le service jumeau d’EWTN News en Afrique, Sœur Maria Chinaemerem Igwe a déclaré que cet incident avait renforcé la foi de nombreux Catholiques et attiré des Chrétiens d’autres confessions à l’hôpital pour prier et être témoins de ce qu’elle a qualifié d’événement extraordinaire.

La religieuse nigériane de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie, Mère du Christ (IHM) a expliqué que l’incendie s’était déclaré vers 22 heures, alors que la plupart des membres du personnel avaient déjà quitté leur poste pour la journée. « En arrivant, j’ai vu des flammes s’élever au-dessus du toit. Tout le monde autour, infirmières, employés et étudiants, s’était rassemblé pour essayer de verser de l’eau par les fenêtres, car le feu avait déjà brisé les vitres », a raconté Sœur Maria, précisant que le feu avait détruit la réception, les bureaux administratifs, la salle de contrôle de la vidéosurveillance, la salle des médecins et une partie du service pédiatrique avant que les pompiers du service d’incendie de l’État d’Enugu ne maîtrisent l’incendie.

« Tout ce qui se trouvait dans le bureau de la secrétaire a été réduit en cendres : ordinateurs, imprimantes, scanners et documents. La salle de vidéosurveillance a également été détruite. La salle des médecins, qui comprenait des chaises, des tables, des téléviseurs et des réfrigérateurs, a été brûlée », a déclaré l’administratrice de l’hôpital.

Sœur Maria pense que l’incendie a été déclenché par une surtension liée à une alimentation électrique instable. « La lumière s’allumait et s’éteignait par intermittence, et nous avons soupçonné qu’une surtension avait déclenché l’incendie ».

Au milieu de cette destruction, cependant, la statue de Marie située à côté de la porte du bureau de l’administratrice est restée intacte, bien que les objets à proximité aient été touchés par les flammes. « Le distributeur d’eau à côté de la statue a fondu, et le câble de la vidéosurveillance est tombé et a brûlé devant la Vierge Marie, mais la statue est restée intacte ; même la nappe et les fleurs qui l’entouraient n’ont pas été touchées », a déclaré Sœur Maria.

Abah Anthony John, 18 mai 2026

www.ewtnnews.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Joie qui tressaille dès le sein » (II)

« La Joie qui tressaille dès le sein » (II)

Si Jean, à six mois dans le sein de sa mère, peut tressaillir de joie devant Jésus, c’est parce que tous les deux étaient déjà des personnes, comme le montre le récit évangélique de la Visitation de Marie à Élisabeth Lc 1, 41-44).

Quelle leçon pour notre époque où l’on ose encore dire que l’enfant à naître « n’est pas encore une personne » ! Ici, l’Évangile crie le contraire avec une force irrésistible : à deux ou trois semaines, tu es déjà le Roi des rois ; à six mois, tu es déjà le prophète qui prépare les chemins du Seigneur.

Dès la conception, l’être humain est une personne sacrée, unique, irremplaçable, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu. Le tressaillement de Jean n’est pas seulement un signe pour Élisabeth ; il est un signe pour tous les siècles : la vie intra-utérine est déjà une vie de relation, de communion, de joie. Ô Marie, Mère de la Vie, toi qui as porté le Sauveur dans la plus grande fragilité, apprends-nous, particulièrement aux Catholiques de nos diocèses et de nos paroisses, à contempler chaque enfant à naître avec les yeux de la foi. Toi qui as marché vers Élisabeth pour la servir, enseigne-nous à marcher vers toutes les mères en difficulté, vers tous les petits êtres menacés.

Seigneur, pardonne-nous les fois où nous avons oublié que tu étais présent dans le sein de Marie dès le premier jour. Pardonne à notre société d’avoir fait du sein maternel un lieu de mort pour tant d’enfants. Donne-nous le courage de dire, comme Élisabeth : « Béni soit le fruit de ton sein ! »

Et toi, petit Jean, toi qui as dansé de joie avant même de naître, prie pour nous ! Apprends-nous à reconnaître le Christ dans les plus petits, les plus vulnérables, les plus invisibles. Apprends-nous à tressaillir de joie devant la vie, même quand elle est toute fragile, même quand elle n’a que quelques cellules, même quand le monde la rejette.

Marie, pleine de grâce, Élisabeth comblée de l’Esprit, Jean rempli de joie, Jésus déjà Sauveur :

Que votre Visitation devienne notre prière quotidienne pour la vie. Que chaque femme qui porte un enfant entende, au plus profond d’elle-même, le tressaillement de joie de Jean. Que chaque enfant conçu, même dans la plus grande précarité, sache qu’il est déjà aimé, déjà appelé, déjà personne éternelle aux yeux de Dieu. Et nous, aujourd’hui, dans le silence de cette méditation, laissons notre propre cœur tressaillir : « Oui, Seigneur, tu es vivant dès la conception. Oui, tout enfant à naître est ton frère, ta sœur, ton temple. Oui, nous voulons défendre la vie, l’accueillir, la protéger, la célébrer. »

auservicedelavie.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Joie qui tressaille dès le sein » (I)

« La Joie qui tressaille dès le sein » (I)

À travers le tressaillement de joie de Jean Baptiste dans le sein de sa mère, l’Évangile de la Visitation de Marie nous invite à contempler une vérité fondamentale : toute vie humaine est aimée et appelée par Dieu avant même d’être connue des hommes. Nous vous proposons cette méditation :

« Seigneur Jésus, toi qui as voulu entrer dans notre humanité dès le premier instant de ta conception, ouvre nos cœurs à la contemplation de ce mystère si tendre et si fort : la rencontre de deux mères, de deux enfants, de deux vocations, au cœur même de la vie naissante.

Imaginez la scène. Marie, toute jeune, vient de dire son “oui” à l’ange Gabriel. L’Esprit Saint l’a déjà couverte de son ombre. Dans son sein, depuis à peine deux ou trois semaines, un embryon minuscule, invisible à l’œil nu, est déjà toi, Jésus, le Fils éternel du Père, le Sauveur du monde. Tu n’es pas un “amas de cellules”, mais une personne : vrai Dieu et vrai homme, dès la première division de tes cellules.

Marie se met en route, le cœur débordant de joie. Elle traverse les collines de Judée pour rejoindre sa cousine Élisabeth, enceinte de six mois. Élisabeth porte Jean Baptiste, déjà bien formé, déjà prophète en devenir. Son petit corps de six mois est capable de mouvements, de sensations, de joie. Et voici le miracle de la Visitation. À peine Marie franchit-elle le seuil et prononce-t-elle son salut que l’Esprit Saint remplit Élisabeth. Et Jean, dans le sein de sa mère, tressaille de joie (Lc 1, 41-44). Ce n’est pas un simple réflexe biologique. C’est une explosion de joie spirituelle ! Jean reconnaît son Seigneur. Même à six mois, il prophétise déjà : “Tu es celui qui doit venir !”. Et ce petit être, encore caché, encore dépendant, est capable de reconnaître le Messie qui n’a lui-même que deux ou trois semaines d’existence.

Frères et sœurs, arrêtons-nous sur cette vérité bouleversante. Si Jean, à six mois, peut tressaillir de joie devant Jésus, c’est parce que tous les deux étaient déjà des personnes. Des personnes en plénitude. Des personnes aimées, connues, appelées par Dieu avant même d’être vues par les hommes. Jésus, à l’état embryonnaire, est déjà le Verbe fait chair. Jean, fœtus de six mois, est déjà le Précurseur rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère (Lc 1, 15). »

auservicedelavie.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Qui sont Anne et Joachim, les parents de Marie ?

Qui sont Anne et Joachim, les parents de Marie ?

L’auteur du protévangile de Jacques (récit apocryphe) présente les parents de Marie, Anne et Joachim habitant Jérusalem, dans le quartier proche du temple. Ils sont de la tribu sacerdotale ; grandement éprouvés à cause de leur stérilité et dans leur entourage, ils sont souvent méprisés et contredits. Plutôt riches, ils sont généreux et compatissants, ils donnent à pleine main aux pauvres. Pleins de confiance en Dieu, ils ont toutes les qualités pour être visités par Dieu.

Dans une perspective apparemment assez différente, Marie est, selon les Pères syriaques, « Fille de pauvres », « humble fille de pauvres gens », « celle qui était parmi les gens d’humble condition », et, dans la continuité avec de telles origines, elle est devenue « celle qui a gardé l’humilité qui rend pauvre en esprit. »

Dans un regard spirituel, les deux perspectives se rejoignent : les parents de la Vierge Marie préparent la « Béatitude des pauvres ».

A.Gila Dans Il pensiero dei Padri della Chiesa su s. Maria e la Beatitudine dei poveri in Santa Maria « Regina Martyrum » Quaderno di spiritualità dell’ordine dei Frati servi di Maria Provincia di Piemonte e Romagna, Anno IV – N°2 (11) – 2001, p.21-27

Codexdei/encyclopedie-mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie