Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (I)

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (I)

En Australie, à Melbourne, la vie de Bridget a pris un tournant irréversible en février 2020 lorsque sa fille de 11 ans, Véronique, est décédée ainsi que ses trois cousins lorsqu’une voiture lancée à 130 km/h dans une rue de banlieue est montée sur le trottoir et les a percutés alors qu’ils se rendaient à pied chez un glacier.

« À partir de ce jour, ma vie a changé et ne sera plus jamais la même. Et personne ne veut faire partie de ce club. Personne », a déclaré Bridget aux auditeurs de la Legion of Mary Summer School, qui s’est tenue les 14 et 15 février en l’honneur du 800e anniversaire de la mort de saint François d’Assise.

Elle a déclaré à l’assemblée que sa foi avait été nourrie par l’enseignement de sa mère, qui lui avait toujours dit que la souffrance faisait partie de la vie, mais que la Vierge Marie ne les abandonnerait jamais. Ce fondement est devenu son point d’ancrage lorsqu’elle s’est tournée vers Marie, reconnaissant sa propre souffrance.

Consciente qu’elle avait un fils qui avait besoin de sa mère et d’autres personnes qui avaient également besoin d’elle, elle s’est agenouillée et a prié : « Notre Dame, vous savez ce que je traverse. Vous avez vu votre fils mourir sur la croix. J’ai besoin de vous. J’ai besoin que vous me souteniez et me donniez de la force. »

Six mois avant la mort de Véronique, la mère de Bridget lui avait donné un livret sur les sept douleurs de Notre Dame. Elle commença alors à le lire quotidiennement pendant ses trajets, s’arrêtant à la cinquième douleur, Marie se tient au pied de la croix. « Chaque jour, je me disais : “Comment as-tu fait pour supporter cela ? Comment as-tu fait pour supporter cela ?” Mais ensuite, j’ai compris que Notre Dame me préparait. Elle me préparait à ce qui allait arriver. »

Ce lien avec Marie est devenu une source d’espoir, permettant à Bridget de surmonter son chagrin dans un esprit d’acceptation et de pardon. Elle a compris que s’accrocher à la colère ne ferait que prolonger sa souffrance. « Je savais dans mon cœur que je devais pardonner, car je savais qu’aucun péché n’est plus grand que la miséricorde de Dieu », déclare-t-elle. « Si nous pouvons nous remettre, avec nos forces et nos faiblesses, entre les mains de Dieu, en demandant à la Vierge Marie de nous soutenir, alors nous pouvons accepter. J’accepte que Dieu ait voulu que ma fille retourne à Lui. Cela ne veut pas dire que je ne souffre pas. Cela ne veut pas dire que chaque jour, je ne suis pas bouleversée et que ma gorge ne se serre pas, mais j’accepte qu’il ait voulu qu’elle soit auprès de Lui. »

Cette acceptation s’est étendue à la prise de conscience du fait que Dieu permet certaines épreuves lorsqu’Il peut en tirer un plus grand bien. Pour Bridget Sakr, ce plus grand bien était une mission consistant à utiliser ses dons pour aider d’autres « cœurs blessés ».

melbournecatholic.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie