01.06.2020 – Evangile du jour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,1-12. 

En ce temps-là, Jésus se mit à parler en paraboles aux chefs des prêtres, aux scribes et aux anciens : « Un homme planta une vigne, il l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage.
Le moment venu, il envoya un serviteur auprès des vignerons pour se faire remettre par eux ce qui lui revenait des fruits de la vigne.
Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le frappèrent, et le renvoyèrent les mains vides.
De nouveau, il leur envoya un autre serviteur ; et celui-là, ils l’assommèrent et l’humilièrent.
Il en envoya encore un autre, et celui-là, ils le tuèrent ; puis beaucoup d’autres serviteurs : ils frappèrent les uns et tuèrent les autres.
Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant : “Ils respecteront mon fils.”
Mais ces vignerons-là se dirent entre eux : “Voici l’héritier : allons-y ! tuons-le, et l’héritage va être à nous !”
Ils se saisirent de lui, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne.
Que fera le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les vignerons, et donnera la vigne à d’autres.
N’avez-vous pas lu ce passage de l’Écriture ? ‘La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !’ »
Les chefs du peuple cherchaient à arrêter Jésus, mais ils eurent peur de la foule. – Ils avaient bien compris en effet qu’il avait dit la parabole à leur intention. Ils le laissèrent donc et s’en allèrent.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

Commentaire de Marc 12,1-12

COMMENTAIRE :

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église11ème homélie sur la 2ème lettre aux Corinthiens, 2-3, PG 61, col. 89-91 (Lectionnaire pour les dimanches et pour les fêtes; J-R Bouchet; Éd. du Cerf 1994, p. 349-350; rev.)

« Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé »

« Le Christ nous a confié le ministère de la réconciliation » (Cf. 2Co 5,18). Paul fait ressortir la grandeur des apôtres en nous montrant quel ministère leur a été confié, en même temps qu’il manifeste de quel amour Dieu nous a aimés. Après que les hommes eurent refusé d’entendre celui qu’il leur avait envoyé, Dieu n’a pas fait éclater sa colère, il ne les a pas rejetés. Il persiste à les appeler par lui-même et par les Apôtres. (…) « Dieu a mis dans notre bouche la parole de la réconciliation » (Cf. 2Co 5,19). Nous venons donc, non pour une œuvre pénible, mais pour faire de tous les hommes des amis de Dieu. Puisqu’ils n’ont pas écouté, nous dit le Seigneur, continuez à les exhorter jusqu’à ce qu’ils en viennent à la foi. C’est pourquoi Paul ajoute : « Nous sommes les ambassadeurs du Christ ; c’est Dieu lui-même qui vous adresse un appel par nous. Nous vous en supplions au nom du Christ : réconciliez-vous avec Dieu. » (…) Que pourrait-on comparer à un si grand amour ? Après que nous avons payé ses bienfaits par des outrages, loin de nous châtier, il nous a donné son Fils pour nous réconcilier avec lui. Or, loin de vouloir se réconcilier, les hommes l’ont fait mourir. Dieu a envoyé d’autres ambassadeurs pour les exhorter et, après cela, il se fait lui-même suppliant par eux. C’était toujours lui qui demandait : « Réconciliez-vous avec Dieu ». (…) Il ne dit pas : « Réconciliez Dieu avec vous ». Ce n’est pas lui qui nous repousse ; c’est vous qui refusez d’être ses amis. Est-ce que Dieu peut éprouver un sentiment de haine ?

LECTURES :

Deuxième lettre de saint Pierre Apôtre 1,2-7.

Bien-aimés, que la grâce et la paix vous soient accordées en abondance par la vraie connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur.
Sa puissance divine nous a fait don de tout ce qui permet de vivre avec piété, grâce à la vraie connaissance de celui qui nous a appelés par la gloire et la force qui lui appartiennent.
De la sorte nous sont accordés les dons promis, si précieux et si grands, pour que, par eux, vous deveniez participants de la nature divine, et que vous échappiez à la dégradation produite dans le monde par la convoitise.
Et pour ces motifs, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance de Dieu,
à la connaissance de Dieu la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété,
à la piété la fraternité, à la fraternité l’amour.

Une pause par jour – 4 juin 2018 | «Notre-Dame des 3 Vallées


Psaume 91(90),1-2.14-15ab.15c-16.

Quand je me tiens sous l’abri du Très-Haut
et repose à l’ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »

« Puisqu’il s’attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m’appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve. »

« Je veux le libérer, le glorifier ;
de longs jours, je veux le rassasier,
et je ferai qu’il voie mon salut. »

Premier dimanche du Carême le 10 mars ppt télécharger

29.05.2020 – Evangile du jour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,15-19. 

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »

◙ Vendredi 7 juin 2019 ◙ vendredi, 7ème... - Lectures du jour de ...

Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »
Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.

PIERRE M'AIMES TU - Commentaire de Jean 21,15-19

Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’ÉgliseSermon 46, Sur les pasteurs, §30 (cf. Livre des jours – Office romain des lectures ; Le Cerf – Desclée de Brouwer – Desclée – Mame ; © AELF Paris 1976, 25e vendredi; rev.)

« M’aimes-tu ? »

J’aperçois tous les bons pasteurs dans l’unique Pasteur (Jn 10,14). Les bons pasteurs, à vrai dire, ne sont pas plusieurs ; ils sont un dans un seul. S’ils étaient plusieurs, ils seraient divisés (…); si le Seigneur a confié son troupeau à Pierre, c’était pour mettre l’unité en valeur en lui. Les apôtres étaient plusieurs, mais il est dit à seulement l’un d’entre eux : « Pais mes brebis. » (…) Effectivement lorsque le Christ lui confiait ses brebis comme à un autre lui-même, il voulait qu’il ne fasse qu’un avec lui. Le Sauveur serait la Tête, Pierre représenterait le corps de l’Église (Col 1,18). (…) Que lui dit-il avant de lui confier ses brebis pour qu’il ne les reçoive pas comme un étranger ? « Pierre, m’aimes-tu ? » Et Pierre répond : « Je t’aime. » Une seconde fois : « M’aimes-tu ? », et une seconde fois : « Je t’aime. » Une troisième fois : « M’aimes-tu ? », et Pierre répond une troisième fois : « Je t’aime. » C’était fortifier l’amour, pour consolider l’unité. C’est donc Jésus seul qui est le berger en ses pasteurs, et eux le sont en lui seul. (…) Ce n’était pas pour annoncer un temps malheureux que Dieu a dit par son prophète : « Je ferai paître mes brebis moi-même », comme s’il n’avait personne à qui les confier. Lorsque Pierre était encore vivant, lorsque les apôtres étaient encore dans cette chair et dans ce monde, cet unique Pasteur en qui sont réunis tous les pasteurs, ne disait-il pas : « J’ai d’autres brebis qui ne sont pas encore de cette bergerie ; il faut que je les y amène aussi, afin qu’il n’y ait qu’un troupeau et qu’un pasteur » ? (Jn 10,16) Tous les pasteurs doivent donc être dans l’unique Pasteur ; tous ils doivent faire entendre seulement sa voix aux brebis. (…) Tous doivent tenir en lui le même langage, sans voix discordantes. « Je vous exhorte, frères, d’avoir tous le même langage et de ne pas tolérer de divisions parmi vous » (1Co 1,10). Cette voix, débarrassée de toute division, pure de toute hérésie, doit être entendue par les brebis, afin qu’elles suivent le Pasteur qui leur dit : « Mes brebis entendent ma voix et me suivent » (Jn 10,27).

Evangile selon St Jean chapitre 21,... - Paroisse Saint-Martin en ...

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 25,13-21.

En ces jours-là, le roi Agrippa et Bérénice vinrent à Césarée saluer le gouverneur Festus.
Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus exposa au roi la situation de Paul en disant : « Il y a ici un homme que mon prédécesseur Félix a laissé en prison.
Quand je me suis trouvé à Jérusalem, les grands prêtres et les anciens des Juifs ont exposé leurs griefs contre lui en réclamant sa condamnation.
J’ai répondu que les Romains n’ont pas coutume de faire la faveur de livrer qui que ce soit lorsqu’il est accusé, avant qu’il soit confronté avec ses accusateurs et puisse se défendre du chef d’accusation.
Ils se sont donc retrouvés ici, et sans aucun délai, le lendemain même, j’ai siégé au tribunal et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.
Quand ils se levèrent, les accusateurs n’ont mis à sa charge aucun des méfaits que, pour ma part, j’aurais supposés.
Ils avaient seulement avec lui certains débats au sujet de leur propre religion, et au sujet d’un certain Jésus qui est mort, mais que Paul affirmait être en vie.
Quant à moi, embarrassé devant la suite à donner à l’instruction, j’ai demandé à Paul s’il voulait aller à Jérusalem pour y être jugé sur cette affaire.
Mais Paul a fait appel pour être gardé en prison jusqu’à la décision impériale. J’ai donc ordonné de le garder en prison jusqu’au renvoi de sa cause devant l’empereur. »

L'arrestation et l'emprisonnement de Paul – 3e partie - ppt ...


Psaume 103(102),1-2.11-12.19-20ab.

Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n’oublie aucun de ses bienfaits !

Comme le ciel domine la terre,
fort est son amour pour qui le craint ;
Aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
il met loin de nous nos péchés.

Le Seigneur a son trône dans les cieux :
sa royauté s’étend sur l’univers.
Messagers du Seigneur, bénissez-le,
invincibles porteurs de ses ordres !

Mon âme, bénis l'Eternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits ...

Service religieux. Traçabilité. Les données personnelles ne sont nécessaires que si la distance de sécurité ne peut pas être maintenue.

Le nouveau coronavirus COVID-19 (ex 2019-nCoV) | GE.CH ...

Service religieux. Traçabilité. Les données personnelles ne sont nécessaires que si la distance de sécurité ne peut pas être maintenue.

L’obligation contenue dans le concept de protection cadre de l’OFSP pour la reprise des services, d’enregistrer les coordonnées des participants dans le but de suivre les éventuelles chaînes d’infection et de les conserver pendant 14 jours, ne s’applique que si les règles de distance ne peuvent pas être respectées pour les services religieux.

Il s’agit donc d’une obligation conditionnelle. La Conférence Suisse des Evêques (CSE) a clarifié cela avec le commissaire fédéral à la protection des données et à l’information, a déclaré le 22 mai Hansruedi Huber, chargé de communication pour le diocèse de Bâle. kh

Source: Kirche.heute, le 24 mai 2020

25.05.2020 – Evangile du jour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,29-33. 

En ce temps-là, les disciples de Jésus lui dirent : « Voici que tu parles ouvertement et non plus en images.
Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et tu n’as pas besoin qu’on t’interroge : voilà pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. »

Jésus leur répondit : « Maintenant vous croyez !
Voici que l’heure vient – déjà elle est venue – où vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis pas seul, puisque le Père est avec moi.
Je vous ai parlé ainsi, afin qu’en moi vous ayez la paix. Dans le monde, vous avez à souffrir, mais courage ! Moi, je suis vainqueur du monde. »

Courage, j'ai vaincu le monde - Diocèse de Cayenne

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Théodore le Studite (759-826)

moine à Constantinople – Catéchèse 28 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 275-277 ; rev.)

Montrons une âme courageuse !

Que rien ne vienne entraver la course d’aucun de ceux qui sont sur la terre compagnons de route dans cette vie évangélique ; mais, bien que la route soit raboteuse et pénible, marchons d’un pied agile, montrons une âme courageuse et virile, franchissons les obstacles, passons de sentier en sentier et de colline en colline, jusqu’à ce que nous grimpions sur la montagne du Seigneur et que nous nous établissions dans le saint lieu de son impassibilité. Or en route, les compagnons s’entraident ; eh bien donc, comme dit l’apôtre, « portez, vous aussi, les fardeaux les uns des autres » (Ga 6,2), mes frères, et suppléez à ce qui manque aux autres (cf. 2 Co 8,14 ; Ph 2,30). À la négligence qui règne peut-être aujourd’hui, succédera demain un noble courage ; maintenant on est dans la tristesse, et puis voilà qu’on remonte à la surface et qu’on retrouve la joie ; en ce moment les passions se soulèvent, mais bientôt Dieu vient à notre secours, elles sont brisées et le calme revient ; car on ne te verra pas tel qu’hier et avant-hier et tu ne resteras pas toujours le même, mon très cher, mais la grâce de Dieu viendra près de toi, le Seigneur combattra pour toi et peut-être diras-tu comme le grand Antoine : « Où étais-tu tout à l’heure ? » Il te répondra : « Je désirais voir tes combats ». Désormais persévérons, enfants, mes enfants, patientons un peu, frères, mes frères. (…) Qui sera couronné, sans avoir combattu ? Qui se reposera, s’il n’est fatigué (cf. 2 Tm 2,5-6) ? Qui récoltera les fruits de vie, sans avoir planté les vertus dans son âme ? Cultivez-les, préparez la terre avec le plus grand soin, prenez de la peine, transpirez, enfants, travailleurs de Dieu, imitateurs des anges, compétiteurs des êtres incorporels, flambeaux de ceux qui sont dans le monde (cf. Ph 2,15) !

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 19,1-8.

Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul traversait le haut pays ; il arriva à Éphèse, où il trouva quelques disciples.
Il leur demanda : « Lorsque vous êtes devenus croyants, avez-vous reçu l’Esprit Saint ? » Ils lui répondirent : « Nous n’avons même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint. »
Paul reprit : « Quel baptême avez-vous donc reçu ? » Ils répondirent : « Celui de Jean le Baptiste. »
Paul dit alors : « Jean donnait un baptême de conversion : il disait au peuple de croire en celui qui devait venir après lui, c’est-à-dire en Jésus. »
Après l’avoir entendu, ils se firent baptiser au nom du Seigneur Jésus.
Et quand Paul leur eut imposé les mains, l’Esprit Saint vint sur eux, et ils se mirent à parler en langues mystérieuses et à prophétiser.
Ils étaient une douzaine d’hommes au total.
Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d’arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.

LE BAPTÊME BIBLIQUE - Vie et Lumière El Shaddai


Psaume 68(67),2-3.4-5.6-7ab.

Dieu se lève et ses ennemis se dispersent,
ses adversaires fuient devant sa face.
Comme on dissipe une fumée, tu les dissipes ;
comme on voit fondre la cire en face du feu,
les impies disparaissent devant la face de Dieu.

Mais les justes sont en fête, ils exultent ;
devant la face de Dieu ils dansent de joie.
Chantez pour Dieu, jouez pour son nom,
frayez la route à celui qui chevauche les nuées.
Son nom est Le Seigneur ; dansez devant sa face.

Père des orphelins, défenseur des veuves,
tel est Dieu dans sa sainte demeure.
À l’isolé, Dieu accorde une maison ;
aux captifs, il rend la liberté.

Ecoute et sois humble - Rue des 9 Templiers

23.05.2020 – Evangile du jour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,23b-28. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.

Commentaire de Jean 16,23b-28

Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite.
En disant cela, je vous ai parlé en images. L’heure vient où je vous parlerai sans images, et vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père.
Ce jour-là, vous demanderez en mon nom ; or, je ne vous dis pas que moi, je prierai le Père pour vous,
car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et vous avez cru que c’est de Dieu que je suis sorti.
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. »

Acclamons la parole de Dieu !

Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde... 【HD ...

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)

prêtre, curé d’Ars – Catéchisme sur la prière (in L’esprit du curé d’Ars dans ses catéchismes, d’A. Monnin, 1906, 105-108; cf Livre des jours – Office romain des lectures ; Le Cerf – Desclée de Brouwer – Desclée – Mame ; © AELF Paris 1976; 4 août)

« Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en invoquant mon nom. Demandez et vous recevrez ; ainsi vous serez comblés de joie. »

Voyez, mes enfants : le trésor d’un chrétien n’est pas sur la terre, il est dans le ciel (Mt 6,20). Eh bien ! notre pensée doit aller où est notre trésor. L’homme a une belle fonction, celle de prier et d’aimer. Vous priez, vous aimez : voilà le bonheur de l’homme sur la terre. La prière n’est autre chose qu’une union avec Dieu. Quand on a le cœur pur et uni à Dieu, on sent en soi un baume, une douceur qui enivre, une lumière qui éblouit. Dans cette union intime, Dieu et l’âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble ; on ne peut plus les séparer. C’est une chose bien belle que cette union de Dieu avec sa petite créature. C’est un bonheur qu’on ne peut pas comprendre. Nous avions mérité de ne pas prier ; mais Dieu, dans sa bonté, nous a permis de lui parler. Notre prière est un encens qu’il reçoit avec un extrême plaisir. Mes enfants, vous avez un petit cœur, mais la prière l’élargit et le rend capable d’aimer Dieu. La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur. C’est un miel qui descend dans l’âme et adoucit tout. Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

Si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il ...

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 18,23-28.

Après avoir passé quelque temps à Antioche, Paul partit. Il parcourut successivement le pays galate et la Phrygie, en affermissant tous les disciples.
Or, un Juif nommé Apollos, originaire d’Alexandrie, venait d’arriver à Éphèse. C’était un homme éloquent, versé dans les Écritures.
Il avait été instruit du Chemin du Seigneur ; dans la ferveur de l’Esprit, il parlait et enseignait avec précision ce qui concerne Jésus, mais, comme baptême, il ne connaissait que celui de Jean.
Il se mit donc à parler avec assurance à la synagogue. Quand Priscille et Aquilas l’entendirent, ils le prirent à part et lui exposèrent avec plus de précision le Chemin de Dieu.
Comme Apollos voulait se rendre en Grèce, les frères l’y encouragèrent, et écrivirent aux disciples de lui faire bon accueil. Quand il fut arrivé, il rendit de grands services à ceux qui étaient devenus croyants par la grâce de Dieu.
En effet, avec vigueur il réfutait publiquement les Juifs, en démontrant par les Écritures que le Christ, c’est Jésus.

Paul et Apollos à Corinthe :(Actes 18, 23-28) | EGLISE1PIEGE


Psaume 47(46),2-3.8-9.10.

Tous les peuples, battez des mains - ppt télécharger

Tous les peuples, battez des mains,
acclamez Dieu par vos cris de joie !
Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable,
le grand roi sur toute la terre.

Car Dieu est le roi de la terre :
que vos musiques l’annoncent !
Il règne, Dieu, sur les païens,
Dieu est assis sur son trône sacré.

Les chefs des peuples se sont rassemblés :
c’est le peuple du Dieu d’Abraham.
Les princes de la terre sont à Dieu
qui s’élève au-dessus de tous

Tous les peuples, battez des mains - ppt télécharger

22.05.2020 – Evangile du jour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,20-23a. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie.
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde.

Commentaire de Jean 16,20-23a

Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera.

Jn 16, 20-23a Votre joie, personne ne vous l'enlèvera - Jardinier ...

En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Jean Carpathios (VIIe s.)

moine et évêque – Lettres aux moines de l’Inde (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, Ed. DDB-Lattès, p. 334-335)

« Votre peine se changera en joie » (Jn 16,20)

À quoi donc, est-il dit, nous a servi de tomber dans les afflictions, nous qui ne cessons de prier et de chanter, quand ceux qui ne prient pas, ceux qui ne veillent pas, sont dans la joie, se réjouissent, prospèrent et passent gaiement leur vie ? Comme dit le Prophète : « Voici, des maisons étrangères se sont bâties, et nous les trouvons bienheureuses ». Il ajoute : « Telles sont les choses que dénonçaient les serviteurs de Dieu » (Ml 3,15-16 LXX), eux qui ont la connaissance. Il faut cependant savoir que ceux qui sont affligés, ceux qui sont durement tourmentés, ceux qui par tant d’épreuves portent sur eux le témoignage de leur maître, ne souffrent rien qui puisse les surprendre. Car ils l’ont entendu annoncer dans les Évangiles : « Amen, je vous le dis, vous qui êtes près de moi, vous pleurerez, vous vous lamenterez, et le monde se réjouira » (Jn 16,20). Mais encore un peu de temps, et je vous visiterai par le Consolateur, je dissiperai votre découragement, je vous ranimerai par les pensées de la vie et du repos célestes, et par les larmes douces qui vous ont manqué durant les quelques jours où vous avez été éprouvés. Je vous donnerai le sein de ma grâce, comme la mère donne son sein au petit enfant qui pleure. Vous qu’ont épuisés les combats, je vous fortifierai par la puissance d’en-haut. Vous qui avez été couverts d’amertume, je vous comblerai de douceur, comme dit Jérémie dans les Lamentations, quand il parle de la Jérusalem caché en toi. Mais je viendrai vous voir, et votre cœur se réjouira de cette visite secrète. Votre affliction sera changée en joie, et nul ne pourra vous enlever votre joie (cf. Jn 16,22).

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 18,9-18.

À Corinthe, une nuit, le Seigneur dit à Paul dans une vision : « Sois sans crainte : parle, ne garde pas le silence.
Je suis avec toi, et personne ne s’en prendra à toi pour te maltraiter, car dans cette ville j’ai pour moi un peuple nombreux. »
Paul y séjourna un an et demi et il leur enseignait la parole de Dieu.
Sous le proconsulat de Gallion en Grèce, les Juifs, unanimes, se dressèrent contre Paul et l’amenèrent devant le tribunal,
en disant : « La manière dont cet individu incite les gens à adorer le Dieu unique est contraire à la loi. »
Au moment où Paul allait ouvrir la bouche, Gallion déclara aux Juifs : « S’il s’agissait d’un délit ou d’un méfait grave, je recevrais votre plainte à vous, Juifs, comme il se doit.
Mais s’il s’agit de débats sur des mots, sur des noms et sur la Loi qui vous est propre, cela vous regarde. Être juge en ces affaires, moi je m’y refuse. »
Et il les chassa du tribunal.
Tous alors se saisirent de Sosthène, chef de synagogue, et se mirent à le frapper devant le tribunal, tandis que Gallion restait complètement indifférent.
Paul demeura encore assez longtemps à Corinthe. Puis il fit ses adieux aux frères et s’embarqua pour la Syrie, accompagné de Priscille et d’Aquila. À Cencrées, il s’était fait raser la tête, car le vœu qui le liait avait pris fin.

Paul et les corinthiens ii (2018 05-10)


Psaume 47(46),2-3.4-5.6-7.

Tous les peuples, battez des mains,
acclamez Dieu par vos cris de joie !
Car le Seigneur est le Très-Haut, le redoutable,
le grand roi sur toute la terre.

Celui qui nous soumet des nations,
qui tient des peuples sous nos pieds ;
il choisit pour nous l’héritage,
fierté de Jacob, son bien-aimé.

Dieu s’élève parmi les ovations,
le Seigneur, aux éclats du cor.
Sonnez pour notre Dieu,
sonnez, sonnez pour notre roi, sonnez !

Tous les peuples, battez des mains - ppt télécharger

20.05.2020 – Evangile du jour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,12-15. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter.

Évangile selon St Jean, chapitre 16, 12-15: J'ai encore beaucoup ...

Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître.

La Sainte Trinité (Jean 16, 12-15) : « L'Esprit de vérité vous ...

Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître.
Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

Tout ce que possède le Père est à moi ; l'Esprit reçoit ce qui ...

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Guillaume de Saint-Thierry (v. 1085-1148)

moine bénédictin puis cistercien – Le Miroir de la foi, 6 : PL 180, 384 ; (Livre des jours – Office romain des lectures ; trad. fiche Orval H3; Le Cerf – Desclée de Brouwer – Desclée – Mame ; © AELF Paris 1976 ; Commun des docteurs, p. 1792-1793)

« L’Esprit de Vérité vous guidera vers la vérité tout entière »

« Lorsque viendra le Consolateur que je vous enverrai du Père, il rendra témoignage de moi et vous enseignera toutes choses : toute vérité vous viendra de l’Esprit de Vérité. Qui connaît les secrets de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les secrets de Dieu, sinon l’Esprit de Dieu » (cf Jn 15,26 et 1Co 2,11). Hâte-toi donc de communier à l’Esprit Saint. (…) Alors commenceront à briller pour toi toutes ces vérités que la Sagesse (1Co 1,24) pouvait dire aux disciples alors qu’elle était sur terre, mais qu’ils ne pouvaient pas porter avant la venue de l’Esprit de vérité qui leur enseignerait toute vérité. (…) « Dieu est Esprit » (Jn 2,24) ; et, de même que ceux qui l’adorent doivent nécessairement l’adorer « en esprit et en vérité » (ibid.), de même ceux qui désirent le connaître ne doivent chercher que dans l’Esprit Saint l’intelligence de la foi et le sens de cette vérité pure et sans mélange. Parmi les ténèbres et l’ignorance de cette vie, il est lui-même pour les pauvres en esprit (Mt 5,3) la lumière qui éclaire, la charité qui attire, la douceur qui saisit ; il est l’accès de l’homme auprès de Dieu, l’amour de celui qui aime, la dévotion de celui qui se livre sans réserve. C’est lui qui, de conviction en conviction, révèle aux croyants la justice de Dieu ; il donne grâce pour grâce (Jn 1,16), et à la foi qui s’attache à l’écoute de la Parole, il donne en retour la foi illuminée.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 17,15.22-34.18,1.

En ces jours-là, ceux qui escortaient Paul le conduisirent jusqu’à Athènes. Puis ils s’en retournèrent, porteurs d’un message, avec l’ordre, pour Silas et Timothée, de rejoindre Paul le plus tôt possible.
Alors Paul, debout au milieu de l’Aréopage, fit ce discours : « Athéniens, je peux observer que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux.
En effet, en me promenant et en observant vos monuments sacrés, j’ai même trouvé un autel avec cette inscription : “Au dieu inconnu.” Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer.
Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient, lui qui est Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas des sanctuaires faits de main d’homme ;
il n’est pas non plus servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, le souffle et tout le nécessaire.
À partir d’un seul homme, il a fait tous les peuples pour qu’ils habitent sur toute la surface de la terre, fixant les moments de leur histoire et les limites de leur habitat ;
Dieu les a faits pour qu’ils le cherchent et, si possible, l’atteignent et le trouvent, lui qui, en fait, n’est pas loin de chacun de nous.
Car c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l’être. Ainsi l’ont également dit certains de vos poètes : ‘Nous sommes de sa descendance.’
Si donc nous sommes de la descendance de Dieu, nous ne devons pas penser que la divinité est pareille à une statue d’or, d’argent ou de pierre sculptée par l’art et l’imagination de l’homme.
Et voici que Dieu, sans tenir compte des temps où les hommes l’ont ignoré, leur enjoint maintenant de se convertir, tous et partout.
En effet, il a fixé le jour où il va juger la terre avec justice, par un homme qu’il a établi pour cela, quand il l’a accrédité auprès de tous en le ressuscitant d’entre les morts. »
Quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns se moquaient, et les autres déclarèrent : « Là-dessus nous t’écouterons une autre fois. »
C’est ainsi que Paul, se retirant du milieu d’eux, s’en alla.
Cependant quelques hommes s’attachèrent à lui et devinrent croyants. Parmi eux, il y avait Denys, membre de l’Aréopage, et une femme nommée Damaris, ainsi que d’autres avec eux.
Après cela, Paul s’éloigna d’Athènes et se rendit à Corinthe.

4 mai 2016 – Actes 17,24-25 (With images) | Lockscreen


Psaume 148(147),1-2.11-12.13.14b.

Louez le Seigneur du haut des cieux,
louez-le dans les hauteurs.
Vous, tous ses anges, louez-le,
louez-le, tous les univers.

Les rois de la terre et tous les peuples,
les princes et tous les juges de la terre ;
tous les jeunes gens et jeunes filles,
les vieillards comme les enfants.

Qu’ils louent le nom du Seigneur,
le seul au-dessus de tout nom ;
sur le ciel et sur la terre, sa splendeur :
louange de tous ses fidèles !

Louez-Le dans les cieux ! (psaume 148)