Début février 1995, à Civitavecchia, en Italie, une fillette de cinq ans, Jessica Gregori remarque des larmes de sang sur le visage d’une statue, acquise dans une boutique du sanctuaire de Medjugorje en Bosnie-Herzégovine.
La statue pleure 13 fois en présence de beaucoup de gens, qui donneront leurs témoignages à une Commission d’enquête. Elle est ensuite confiée à l’évêque du lieu, Mgr Grillo, qui, à sa grande surprise, la voit pleurer encore, le 15 mars, alors qu’il la tient dans ses propres mains.
L’évêque fait examiner la statue par des scientifiques qui n’y découvrent aucun trucage ni dispositif interne. Les larmes sont de sang humain mâle. Le 17 juin, Mgr Grillo récupère la statue et la place dans une vitrine en l’église de Saint-Augustin. Et, alors que le Vatican ne s’est toujours pas officiellement prononcé sur le miracle, d’innombrables pèlerins viennent vénérer « la Madone de Civitavecchia ».
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
L’humble obéissance de la Sainte Famille à la Présentation
Dans l’épisode de la présentation de Jésus au Temple, saint Luc souligne le destin messianique de Jésus. L’objectif principal du voyage de la Famille de Bethléem à Jérusalem est, selon le texte de Luc, l’accomplissement de la Loi : « Et lorsque furent accomplis les jours pour leur purification, selon la Loi de Moïse, ils l’emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu’il est écrit dans la Loi du Seigneur : tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, selon ce qu’il est dit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes » (Lc 2, 22-24).
Par ce geste, Marie et Joseph manifestent leur intention d’obéir fidèlement à la volonté de Dieu, en refusant toute forme de privilège. Leur venue dans le temple de Jérusalem prend la signification d’une consécration à Dieu, dans le lieu où il est présent. Obligée par sa pauvreté à offrir des tourterelles ou des colombes, Marie donne en réalité le véritable Agneau qui devra racheter l’humanité, anticipant par son geste ce qui était préfiguré dans les offrandes rituelles de l’Antique Alliance. Alors que la Loi ne demandait qu’à la Mère de se purifier après l’enfantement, Luc parle des « jours pour leur purification » (Lc 2, 22), entendant peut-être indiquer en même temps les prescriptions qui concernent la Mère et le Fils premier-né.
L’expression « purification » peut nous surprendre, car elle se rapporte à une Mère qui avait obtenu, par une grâce spéciale, d’être immaculée dès le premier moment de son existence, et à un enfant totalement saint. Cependant, il faut se rappeler qu’il ne s’agissait pas de purifier sa conscience de la tâche d’un péché quelconque, mais seulement de retrouver la pureté rituelle, qui, selon les idées de l’époque, était entachée par le simple fait de l’enfantement, sans qu’il n’existe aucune forme de faute. L’évangéliste profite de l’occasion pour souligner le lien particulier qui existe entre Jésus, en tant que « fils premier-né » (Lc 2, 7.23) et la sainteté de Dieu, ainsi que pour indiquer l’esprit d’humble offrande qui animait Marie et Joseph (cf. Lc 2, 24).
Saint Jean Paul II, Catéchèse sur le Credo, 11 déc 1996
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
L’humble obéissance de la Sainte Famille à la Présentation
Dans l’épisode de la présentation de Jésus au Temple, saint Luc souligne le destin messianique de Jésus. L’objectif principal du voyage de la Famille de Bethléem à Jérusalem est, selon le texte de Luc, l’accomplissement de la Loi : « Et lorsque furent accomplis les jours pour leur purification, selon la Loi de Moïse, ils l’emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu’il est écrit dans la Loi du Seigneur : tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, selon ce qu’il est dit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes » (Lc 2, 22-24).
Par ce geste, Marie et Joseph manifestent leur intention d’obéir fidèlement à la volonté de Dieu, en refusant toute forme de privilège. Leur venue dans le temple de Jérusalem prend la signification d’une consécration à Dieu, dans le lieu où il est présent. Obligée par sa pauvreté à offrir des tourterelles ou des colombes, Marie donne en réalité le véritable Agneau qui devra racheter l’humanité, anticipant par son geste ce qui était préfiguré dans les offrandes rituelles de l’Antique Alliance. Alors que la Loi ne demandait qu’à la Mère de se purifier après l’enfantement, Luc parle des « jours pour leur purification » (Lc 2, 22), entendant peut-être indiquer en même temps les prescriptions qui concernent la Mère et le Fils premier-né.
L’expression « purification » peut nous surprendre, car elle se rapporte à une Mère qui avait obtenu, par une grâce spéciale, d’être immaculée dès le premier moment de son existence, et à un enfant totalement saint. Cependant, il faut se rappeler qu’il ne s’agissait pas de purifier sa conscience de la tâche d’un péché quelconque, mais seulement de retrouver la pureté rituelle, qui, selon les idées de l’époque, était entachée par le simple fait de l’enfantement, sans qu’il n’existe aucune forme de faute. L’évangéliste profite de l’occasion pour souligner le lien particulier qui existe entre Jésus, en tant que « fils premier-né » (Lc 2, 7.23) et la sainteté de Dieu, ainsi que pour indiquer l’esprit d’humble offrande qui animait Marie et Joseph (cf. Lc 2, 24).
Saint Jean Paul II, Catéchèse sur le Credo, 11 déc 1996
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Voici la transcription d’un appel reçu à la permanence de l’association Marie de Nazareth, un jeudi matin :
– Bonjour Madame, je voudrais acheter une statue de Marie qui défait les noues s’il vous plaît!
– Bien sûr Madame, vous pouvez l’acheter par internet sur notre site ou en envoyant un chèque, je vous donnerai le montant avec les frais de port inclus.
– Merci, il me l’a faut absolument, « elle » veut que je l’achète et que je l’ai chez moi.
– Elle, mais qui ?
– La statue ! La statue de Marie qui défait les nœuds ! Je vais vous expliquer ! Je fais le ménage chez une dame toutes les semaines, et je l’époussette donc régulièrement. Je l’aime beaucoup cette petite statue. Toutes les semaines je la regarde et ça me fait plaisir de la nettoyer, je la trouve très belle. C’est comme si elle m’attendait. J’ai tellement pris l’habitude de commencer le ménage par elle, que la dame chez laquelle je travaille l’a remarqué et elle m’a dit où l’acheter, c’est pour ça que je vous appelle. Je lui parle et lui dit mes soucis. Je connais bien Marie, mais je l’avais un peu oubliée ces dernières années. Maintenant je pense à elle souvent, et je lui parle comme avant. Et elle m’aide, je la prie de nouveau et je suis moins triste maintenant. Quand j’aurai la statuette chez moi je me sentirai moins seule. Et je n’oublierai pas que la Vierge Marie est toujours avec nous !
Appel reçu de Marie Louise
Octobre 2021
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Voici la transcription d’un appel reçu à la permanence de l’association Marie de Nazareth, un jeudi matin :
– Bonjour Madame, je voudrais acheter une statue de Marie qui défait les noues s’il vous plaît!
– Bien sûr Madame, vous pouvez l’acheter par internet sur notre site ou en envoyant un chèque, je vous donnerai le montant avec les frais de port inclus.
– Merci, il me l’a faut absolument, « elle » veut que je l’achète et que je l’ai chez moi.
– Elle, mais qui ?
– La statue ! La statue de Marie qui défait les nœuds ! Je vais vous expliquer ! Je fais le ménage chez une dame toutes les semaines, et je l’époussette donc régulièrement. Je l’aime beaucoup cette petite statue. Toutes les semaines je la regarde et ça me fait plaisir de la nettoyer, je la trouve très belle. C’est comme si elle m’attendait. J’ai tellement pris l’habitude de commencer le ménage par elle, que la dame chez laquelle je travaille l’a remarqué et elle m’a dit où l’acheter, c’est pour ça que je vous appelle. Je lui parle et lui dit mes soucis. Je connais bien Marie, mais je l’avais un peu oubliée ces dernières années. Maintenant je pense à elle souvent, et je lui parle comme avant. Et elle m’aide, je la prie de nouveau et je suis moins triste maintenant. Quand j’aurai la statuette chez moi je me sentirai moins seule. Et je n’oublierai pas que la Vierge Marie est toujours avec nous !
Appel reçu de Marie Louise
Octobre 2021
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Je suis celle que ta maman t’a appris à prier trois fois par jour »
Dès sa plus tendre enfance, Jean Bosco apprit de sa mère (veuve) à aimer, à prier la Vierge Marie, à avoir souvent recours à elle. A l’âge de 9 ans, Marie lui indiquera la route à suivre. Sous la forme d’un « songe », comme cela lui arrivera plusieurs fois dans sa vie.
Il le raconte lui-même : « Je me trouvais au milieu d’une troupe d’enfants qui se battaient, juraient, s’injuriaient. Aussitôt je voulus les en empêcher en usant de la force de mes poings. Je vis alors venir à moi une belle Dame qui m’a dit : « Ce n’est pas ainsi que tu y arriveras, mais par la douceur ». Tout à coup ce fut une bande de bêtes sauvages de toutes sortes. A la vue de la Dame, ils se transformèrent tous en brebis dociles. Je lui demandai alors qui elle était et elle me répondit : « Je suis celle que ta maman t’a appris à prier trois fois par jour ». Elle me montra son fils et me dit qu’il m’aiderait ».
Tel est ce songe, que l’on a appelé le « songe des 9 ans » et dans lequel Jean Bosco a compris, au fil des ans, qu’il lui indiquait clairement sa mission. On peut remarquer la place primordiale de Marie. Et cette mission : s’occuper des jeunes pauvres et abandonnés.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Vous êtes prédestinée de toute éternité pour sauver par votre miséricorde ceux-là même que la justice de votre Fils ne peut plus sauver écrit Saint Jean Chrysostome à la Vierge Marie, qui n’est évidemment pas plus miséricordieuse que son Fils, mais qui participe de façon unique à la miséricorde divine, comme Mère du Verbe incarné.
Cité par Berlendus Elogia – Virginis Deiparae
Si un Juif te demande comment la Vierge pouvait donner naissance, répond-lui ceci : Comment est-ce qu’une terre vierge peut faire pousser des plantes ? En effet, en hébreu « Eden » veut dire terre vierge. Une vierge nous a chassés du paradis ; grâce à une autre Vierge nous avons trouvé la vie éternelle.
Saint Jean Chrysostome (1)
De même qu’il est né du sein inviolé de la Vierge, de même il est ressuscité du tombeau fermé. De même assurément que sa naissance n’a pas fait perdre à la Vierge Marie sa virginité, de même sa résurrection n’a pas brisé les sceaux du sépulcre.
St Jean Chrysostome
(1) Saint Jean Chrysostome (+ 407) a été archevêque de Constantinople. Il est considéré comme un des Pères de l’Église. Son éloquence est à l’origine de son surnom « chrysostome » qui signifie littéralement « à la bouche d’or »
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Marie réussit à faire ce que l’argent et les lois n’avaient pu faire !
Avec la Réforme protestante, le rôle de Marie fut éclipsé pour beaucoup. Martin Luther tenta de s’accrocher aux doctrines mariales tout en abandonnant les dévotions. Jean Calvin n’eut pas de tels scrupules, et il reprit même l’erreur de Nestorius en rejetant le titre de Mère de Dieu.
Pourtant, au moment même où à cette occasion des millions de personnes quittaient l’Église en Europe, des millions d’autres y entraient dans le Nouveau Monde. Alors que les conquistadors et les missionnaires n’avaient pas réussi à convertir les peuples indigènes, Marie y parvint. En 1531, elle apparut à Guadalupe à un homme pauvre dénommé Juan Diego. Et elle réussit à faire ce que l’argent et les lois n’avaient pu faire : elle convertit tout un continent en l’espace de quelques années !
Quarante ans plus tard, elle évita à l’Europe fracturée de succomber aux envahisseurs musulmans. Alors que la flotte ottomane avançait, le pape Pie V incita le peuple catholique à prier le Rosaire. Et le 7 octobre 1571, lors de la bataille de Lépante, la marine de la Chrétienté l’emporta sur la flotte du sultan. La Sainte Vierge – et une immense armée de fidèles chrétiens priant leur chapelet – fut remerciée par l’ajout d’une fête en son honneur au calendrier.
L’histoire se poursuit à l’époque moderne. La Vierge Marie est apparue de nombreuses fois : à la rue de Bac, à Lourdes, à Fatima et ailleurs. Et l’avenir ? Je le vois dans une image de Marie que je garde dans mon bureau. Elle provient d’Inde, et elle est peinte sur une feuille de pipal (arbre vénéré en Inde) : L’Église grandit.
Bien qu’elle semble affaiblie en Occident, elle se développe dans le Sud et l’Est du monde. La peinture sur la feuille de pipal est un signe de cette croissance et de la promesse de l’avenir. Toutes les crises de l’histoire de l’Église ont conduit à des développements surprenants – souvent provoqués non pas par les riches et les puissants, mais par des pauvres qui se tiennent aux côtés de Marie et prient… et sont heureux d’être vus et entendus en portant son image en procession dans les rues.
Mike Aquilina – Auteur de nombreux ouvrages religieux.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Chaque matin, je m’arrêtais à l’église pour prier la neuvaine du Rosaire
Quand j’étais lycéenne, je m’arrêtais chez mes grands-parents maternels avant de rentrer chez moi. Très souvent, ma grand-mère était assise dans son rocking-chair et priait son chapelet. Cela m’a beaucoup marquée.
À cette époque, il existait un petit livret intitulé La Neuvaine de rosaires (une neuvaine est normalement une prière qui s’étend sur neuf jours). Cette neuvaine pour une intention particulière consiste à dire un chapelet quotidien pendant 27 jours pour une demande particulière, suivis de 27 jours d’action de grâce. Une fois que mes jeunes frères et sœurs étaient couchés et que la maison était calme – nous n’avions pas de télévision à l’époque – ma mère priait cette neuvaine, avec la prière et le chapelet qui l’accompagnaient. Au dos du livret, il y avait des petites cases à cocher pour chaque jour.
En 1949, au début de mon année de terminale, j’ai eu l’idée de demander à ma mère si je pouvais emprunter son livret de neuvaine. Chaque matin, je m’arrêtais à l’église, qui se trouvait à côté de l’école, pour prier la neuvaine du rosaire. Je ne me souviens plus pour quelle intention je priais, mais c’est au cours de cette année-là que j’ai décidé, avec l’approbation de mes parents, de devenir une Sœur de la Miséricorde de Pittsburgh (Pennsylvanie, Etats-Unis), ce que j’ai fait en septembre 1950.
Est-ce parce que j’ai persévéré à dire cette neuvaine de 54 jours que Dieu a agi sur mon cœur ? Je le pense, et je suis très reconnaissante pour ce coup de pouce !
Sœur Jeanne Snyder, RSM, est une sœur de la Miséricorde (Sister of Mercy), en Pennsylvanie, aux Etats-Unis
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Dieu a donné à Marie pour époux un homme qu’il avait formé pour elle
Pour la consolation de la Sainte Vierge, Dieu lui a donné pour époux un homme qu’il avait formé pour elle, afin que dans une ressemblance d’humeurs et de vertus, ils conspirent tous deux ensemble à l’accomplissement du plus grand de tous les mystères. Le mariage de Joseph et de Marie a été l’ouvrage du Ciel même. Ils ont été choisis l’un et l’autre par la sagesse de Dieu, formés l’un pour l’autre par l’ordre de Dieu, unis l’un à l’autre par l’Esprit de Dieu.
Saint Joseph, plus heureux que les autres hommes, s’unissait à Dieu par la Vierge ; en aimant son épouse, il aimait la Mère de Dieu. Il ne voyait rien en elle qui ne lui inspira la piété. Ses paroles l’élevaient à Dieu, ses regards sanctifiaient son cœur, sa modestie réglait toutes ses actions, et sa beauté, par un miracle perpétuel, ne faisait maître que des pensées chastes dans son esprit : la beauté de la Vierge, qui n’avait jamais eu de commerce avec le péché, étant heureusement mêlée avec la grâce, imprimait le respect, inspirait la pudeur, répandait je ne sais quelle influence de sainteté, excitait de chastes désirs, et purifiant les yeux de ceux qui la regardaient, ramenait à Dieu les pensées qu’on aurait pu arrêter sur elle.
Mgr Esprit Fléchier (+ 1710)
Evêque de Nîmes (sud de la France), il fut l’un des plus grands prédicateurs du XVIIe siècle
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.