Marie, aide-nous à vivre dans l’esprit de détachement

Marie, aide-nous à vivre dans l’esprit de détachement

Aujourd’hui lundi, jour des mystères joyeux, méditons le 3e mystère joyeux : la Nativité, dont le fruit est l’esprit de pauvreté en pratiquant le détachement des biens de ce monde.

Jésus-Christ naît dans une étable. Sa Mère le dépose dans une crèche où viennent le visiter les bergers, puis les mages.

Marie passe du stade de l’apprentissage après ses trois mois chez sa cousine Elisabeth à celui de l’expérience personnelle pour devenir mère. Marie, immaculée (qui n’a pas reçu la tache du péché originel) met au monde Jésus, sans douleur (voir Genèse). Joseph bien que présent s’efface. Marie reçoit la visite de bergers et de savants, les mages de Babylone avec leurs présents.

Avec notre regard actuel, on peut se demander :

  • Pourquoi n’avoir pas mis au monde Jésus dans un palais à la place d’une étable misérable ?
  • Pourquoi Marie reste si calme alors que Joseph ne trouve pas de logement pour l’accouchement de sa femme enceinte ?

Marie avait une totale confiance en Dieu !

Aussi, Marie, je continue de te faire confiance. Je suis ton regard qui me mène à ton Fils. J’imagine l’assemblée de ceux qui vous visitèrent à la crèche pour la première Adoration avec la Présence réelle.

Marie, j’ai beaucoup de questions dans mon quotidien comme toi à l’époque dans ta grotte avec le Fils de Dieu.

Citation : « Le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous » (Jn 1, 14).

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Aujourd’hui, mercredi, jour des mystères glorieux, méditons le premier mystère glorieux : la Résurrection de Jésus.

Lors de la grande vigile pascale qui célèbre la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, l’Église nous fait renouveler les promesses de notre baptême. Elle nous rappelle l’enseignement de saint Paul : « Nous avons été mis au tombeau avec le Christ par le baptême qui  nous plonge dans sa mort et, de même que le Christ est ressuscité des morts, nous devons, nous aussi, vivre d’une vie nouvelle ; nous le savons, le vieil homme que nous étions a été crucifié avec le Christ pour que, désormais, nous ne soyons plus esclaves du péché. Aussi, prenons conscience que nous sommes morts au péché et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus Notre Seigneur » (Rm 6, 4-11).

La Résurrection est le mystère central de notre foi chrétienne. Si le Christ n’était pas ressuscité, notre foi serait vaine, dit saint Paul, et nous serions les plus malheureux des hommes. Mais le Christ est vraiment ressuscité et il est apparu aux apôtres !

Chaque dimanche nous fait revivre ce mystère de la Résurrection ; c’est le jour que le Seigneur a fait ; son « jour », passons-le dans la joie et l’allégresse chrétienne et demandons à Notre Dame de nous aider à recevoir de plus en plus cette grâce de vie nouvelle, de nous obtenir une foi plus grande et une conversion de notre vie au Christ plus radicale ; car « à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1, 12).

Méditation proposée par l’Abbaye bénédictine de Fontgombault

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, une femme importante dans ma vie

Marie, une femme importante dans ma vie

Pour moi, Marie est une femme importante qui compte dans ma vie. Elle est bien sûr la Vierge Marie, la Mère de Dieu, notre Mère à tous et elle est toujours présente auprès de nous.

De tout là-haut dans les Cieux, elle a marqué ma vie. Je suis issue d’une famille chrétienne, je l’ai toujours connue, je sais depuis que je suis enfant et encore plus avec l’âge qu’elle veille sur nous, qu’elle est présente dans nos vies. Elle me guide dans mon chemin, je lui parle souvent, comme on parle à une mère, à une amie proche, je la prie, je l’écoute le matin à mon réveil au travers de magnifiques chants et cantiques comme « Marie couronnée d’étoiles », « La première en chemin », « Marie tendresse dans nos vies », sans oublier « Salut Reine du rosaire » et « Dio Vi Salvi Regina ». Ces paroles sur la musique me mettent en joie avant de commencer la journée, je partage ainsi un beau moment avec la Vierge Marie. Marie représente pour moi la tendresse, la bienveillance, l’écoute, la présence. Je la porte aussi sur moi, autour du cou sur une chaîne.

Marie a été choisie par le Père pour mettre au monde son Enfant Jésus Christ, elle était là sur le chemin de croix, et au pied de la Croix auprès de son Fils crucifié, elle l’a vu souffrir. Elle a connu le mystère, le bonheur et la joie, tant de tristesse et de souffrance, comme nous finalement qui croyons en elle.

J’aime entrer dans les églises peu importe le lieu, me présenter devant la Vierge en silence, dans le plus grand respect, et ressentir cette émotion profonde qui presque me coupe le souffle. Je l’observe et souris  à chaque fois car  elle illumine l’espace de sa présence, ou plutôt de sa présence spirituelle. Quand je suis heureuse je la remercie, quand je suis triste je lui demande de m’aider à surmonter les moments difficiles, quand j’ai besoin d’aide je lui parle, je sais qu’elle est là, pas très loin. 

Je sais que le jour de mon départ vers l’autre rive, elle m’attendra, elle m’ouvrira les portes de l’Altru Mondu. J’imagine que les femmes de ma famille trop tôt disparues sont auprès de Marie, qu’elles vivent au Ciel avec leur Sainte Mère.

Marie-Ange Miniconi, catéchiste à Afa, en Corse.

www.corse.catholique.fr

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, une médiatrice auprès du Médiateur

Marie, une médiatrice auprès du Médiateur

@ SICDAMNOME, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Dieu a vu notre indignité et incapacité à nous approcher de Lui, car notre fond est si corrompu, que pour arriver à Lui plaire, tous nos travaux, industries, préparations ont peu de poids devant Lui. Pour avoir accès auprès de la Majesté, nous devons paraître appuyés et revêtus des mérites d’un avocat parfait et d’un médiateur suprême. Cet avocat, ce médiateur suprême, c’est et ne peut être que Notre-Seigneur Jésus-Christ. Mais n’avons-nous pas besoin d’un médiateur auprès du Médiateur même ?

Notre pureté est-elle assez grande pour nous unir directement à Lui et par nous-mêmes ? N’est-il pas Dieu, en toutes choses égal à son Père ? Saint Bernard nous montre le chemin sûr et ferme, il nous dit que « c’est par Marie que Jésus nous est venu, et c’est par elle que nous devons aller à Lui ». Marie est notre Mère, elle qui reçoit la lumière divine et qui la tempère pour la rendre conforme à notre petite portée. Elle est si charitable qu’elle ne rebute personne de ceux qui demandent son intercession, quelque pécheurs qu’ils soient ; car, comme le disent les Saints, « il n’a jamais été ouï dire, depuis que le monde est monde, qu’aucun ait eu recours à la Sainte Vierge avec confiance et persévérance, et en ait été rebuté ». Elle est si puissante que jamais elle n’a été refusée dans ses demandes ; elle n’a qu’à se montrer devant son Fils pour le prier : aussitôt, Il accorde, aussitôt Il reçoit ; et Il est toujours amoureusement vaincu par les prières de sa très chère Mère.

Selon saint Bernard et saint Bonaventure, nous avons trois degrés à monter pour aller à Dieu : le premier, le plus proche et le plus conforme à notre capacité, c’est Marie, notre Médiatrice d’intercession ; le second, est Jésus-Christ, notre Médiateur de Rédemption ; et le troisième est Dieu le Père.

Mais pourquoi est-il si difficile de conserver en nous les grâces et trésors que nous avons reçus de Dieu ? Parce que nous avons ce trésor dans de fragiles valises, dans un corps corruptible, dans une âme faible et changeante. Mais, dirions-nous, d’où vient cet étrange changement ? Ce n’a pas été faute de grâce ? Non, mais faute d’humilité, de se croire plus fort et suffisant qu’on ne l’est, capable de garder seul son trésor, s’appuyer sur soi-même ; c’est de cet appui imperceptible que l’on a de soi, que le Seigneur très juste permet que l’on soit volé, nous délaissant à nous-mêmes.

Si nous avions connu la dévotion admirable à Marie, nous aurions confié notre trésor à cette Vierge puissante et fidèle, qui nous l’aurait gardé comme son bien propre, et même s’en serait fait un devoir de justice. C’est la Vierge fidèle, dans laquelle le serpent n’a jamais eu de part, qui fait ce miracle à l’égard de ceux et celles qui l’aiment de la belle manière.

http://reinedesanges.free.fr/

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, co-fondatrice et gloire des frères Maristes

Marie, co-fondatrice et gloire des frères Maristes

© Felisberto, CC BY 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by/3.0, via Wikimedia Commons

Saint Marcellin Champagnat (1789-1840) est le fondateur de la congrégation enseignante des Frères Maristes. C’est Marie qui a fait de Marcellin un fondateur. Le Frère Jean-Baptiste écrit :

« C’est dans l’une de ses fréquentes visites à la Sainte Vierge que lui vint la pensée de fonder une congrégation de pieux instituteurs et de lui donner le nom même de celle qui lui en avait inspiré le projet. » Et il ajoute : « Il crut que le nom seul de Marie suffirait pour attirer des sujets à la congrégation qu’il avait l’intention de fonder. »

Dans une lettre à Louis-Philippe, roi de France, pour obtenir l’autorisation légale de son Institut, Marcellin confirme l’affirmation de son biographe : « Je pensai sérieusement à créer une société d’instituteurs que je crus devoir consacrer à la Mère de Dieu, persuadé que le seul nom de Marie attirerait beaucoup de candidats. » (Lettre du 28 janvier 1834)

À ses premiers Frères, en plus du chapelet quotidien, il demande de réciter le Petit Office de la Sainte Vierge, pour le succès des écoles. Il tient à ce que ses disciples aient sur eux le chapelet : « Celui qui aime Marie n’est jamais sans quelque objet qui lui rappelle sa divine Mère »leur disait-il.

Le fondateur forme ses Frères à connaître et aimer Jésus afin qu’il puisse le faire connaître et aimer à leurs élèves. C’est le but de leur vocation et la raison d’être de l’Institut ; Il leur déclare : « Marie ne nous reçoit que pour nous donner à Jésus »,et il la leur donne comme éducatrice dans l’apprentissage de l’amour de Jésus.

Il la regarde comme Première Supérieure de la Congrégation. Dans une lettre de 1835 à Mgr Gaston de Pins, administrateur apostolique du diocèse de Lyon, Marcellin écrit :« Je n’ose refuser les postulants qui se présentent ; je les considère comme amenés par Marie elle-même. »

Et à Mgr Jean-Baptiste Pompallier, vicaire apostolique d’Océanie, le 27 mai 1838 : « Marie montre bien visiblement sa protection à l’égard de l’Hermitage… Marie, oui Marie seule est notre prospérité ; sans Marie nous ne sommes rien et avec Marie nous avons tout, parce que Marie a toujours son adorable Fils ou entre les bras ou dans son Cœur. »

présence mariste

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, pour défaire les nœuds entre les deux Corées

Marie, pour défaire les nœuds entre les deux Corées

© https://blog.gingko-editions.fr

L’artiste sud-coréenne Caterina Sun-Hwa Sim, appelée également Shim Soonhwa, a réalisé une copie du tableau de Marie qui défait les nœuds en 2018 pour l’offrir au pape François, à l’occasion de la visite au Vatican de l’ambassadeur Joseph Baek-Man Lee. Cette version est originale, car il ne s’agit pas en effet d’une simple copie : l’artiste a représenté une Madone coréenne, vêtue dans les habits du pays et entourée d’anges aux yeux en amande.

La version coréenne du tableau de Marie qui défait les nœuds est unique. Caterina Sun-Hwa Sim peint en effet depuis longtemps des sujets religieux, mais toujours en tenant compte des éléments classiques de la tradition coréenne.

« Les nœuds sur cette image représentent des problèmes. Ces temps-ci, la péninsule coréenne souffre de beaucoup de problèmes. Le premier problème est le danger d’une guerre entre les deux Corées. C’est pour cette raison que j’ai choisi de donner cette image au pape François, pour lui rappeler que ces problèmes ont besoin d’une solution », a ajouté l’ambassadeur. (1)

Le pape François envisage d’ailleurs de se rendre en Corée prochainement.

L’équipe de Marie de Nazareth

(1) Interview réalisée pour le blog Cheminons avec Marie qui défait les nœuds, accessible ici

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Épouse du Saint-Esprit

Marie, Épouse du Saint-Esprit

Sur le tableau de Marie qui défait les nœuds, au-dessus de la tête de la Vierge Marie, plane une colombe, symbole de l’Esprit Saint, qui illumine le haut du tableau d’une lumière toute céleste. Comme le dit le père Zannini (1) :

« L’Esprit Saint avec Marie devient le formateur du Verbe Incarné. Il agit sur l’âme, le cœur et la chair de la Vierge en les remplissant de tous ses dons, de toutes ses grâces, de tout son amour infini, et c’est ainsi qu’il élève ce chaste sein à la hauteur du sein du Père et qu’il prépare au Verbe ce corps immaculé que le Verbe incarné fait sien. Il acquiert sur le Fils du Père, comme homme, une autorité qu’il n’avait jamais eue auparavant. C’est en se penchant sur son humanité, en la remplissant de toute sa sainteté, en lui donnant ce baiser d’amour infini qu’il fait de l’Homme-Dieu, le Saint de Dieu (Jn 6, 29).

Et Jésus le dira lui-même : « L’Esprit Saint est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction pour porter la bonne nouvelle aux pauvres » (Lc 4, 18).

C’est encore le même Esprit qui forma Jésus en Marie, qui le fit sortir de son sein et qui le fit sortir vivant du tombeau et vainqueur de la mort. Et comme l’Esprit a ressuscité Jésus, il ressuscitera tous les membres de son Église, parce que par Marie, il a obtenu puissance et juridiction sur tout le corps du Christ qui est l’Église. »

(1) Père François Zannini, « Mère admirable, priez pour nous ! », article du 31 décembre 2021 accessible en ligne sur le blog Cheminons avec Marie qui défait les nœuds, à l’adresse suivante : https://blog.gingko-editions.fr/mere-admirable-priez-pour-nous/.

Isabelle Rolland, Marie qui défait les nœuds – D’un « miracle conjugal » à une dévotion universelle, MDN 2022.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Reine des anges, assiste-nous pendant cette terrible bataille !

Marie, Reine des anges, assiste-nous pendant cette terrible bataille !

Les 11-12-13 février 2022, le temple de Satan a choisi Scottsdale (Etats-Unis) dans le diocèse de Phœnix, Arizona, dans le dessein de se regrouper en une grande conférence de 500 personnes destinée à offrir l’Amérique au culte de Satan !

Des centaines de croyants, catholiques ou chrétiens se sont unis, par la prière, le chapelet, des images du Christ, des croix du Christ Jésus, afin de se battre spirituellement contre eux et pour empêcher qu’une armée d’anges démoniaques soient relâchés et libres de venir nous attaquer.

Nous sommes vraiment en guerre spirituelle. En ces temps troublés, nous devons prier pour nous protéger et protéger nos enfants. Un nombre sans précédent d’enfants disparaît pour ces sacrifices sataniques.

Durant ces trois jours, les prières se sont concentrées, de midi à 15h, ces heures où le Christ a subi les plus terribles brutalités pour nous. Ces trois heures furent celles où il a souffert jusqu’au don de sa vie pour nous. Jésus a, par le sacrifice de son Sang béni, ouvert les portes du Ciel pour nous.

Les Anges célestes attendent nos demandes afin de venir livrer bataille avec et pour nous. Dieu a besoin des hommes pour livrer cette bataille finale sur la terre. Nous sommes un petit nombre sans doute qui acceptons de livrer cette bataille, mais nous savons qu’au nom de Jésus les démons fuient ! Alors nous avons crié son Nom, dans notre tête, dans notre cœur, pendant ces trois jours, avec foi.

Marie, Mère de Dieu, Reine des anges, assiste-nous pendant cette terrible bataille où le sort des hommes est en jeu. Jésus, Fils de Dieu et Rédempteur du monde, par ton Sang Béni, par ta Croix Glorieuse, protège nous, sanctifie nous.

Un jour, on saura que ce ne sont pas les armes qui nous auront fait gagner la guerre, mais une prière, dite par un cœur humble.

L’équipe de Marie de Nazareth

Source : markets.businessinsider.com

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, une Mère qui accompagne constamment ses enfants maronites

Marie, une Mère qui accompagne constamment ses enfants maronites

Pour les fidèles maronites, l’attachement à la Sainte Vierge Marie n’est pas nouveau ; notre Mère du Ciel a accompagné notre Église depuis sa fondation au Vème siècle jusqu’à nos jours.

De saint Maroun, le saint patron de l’Église maronite, à saint Jean-Maroun, son fondateur, et à son patriarche actuel, la Sainte Vierge a toujours été la compagne et la sainte patronne. Même les noms des patriarcats lui rendent hommage : Notre-Dame de Yanouh, Notre-Dame d’Elige, Notre-Dame de Qadisha, Notre-Dame de Deman et enfin Notre-Dame de Bkerke.

Nous voyons ici l’étendue de l’influence de la Vierge dans la vie de l’Église maronite; elle a été ancrée dans la tradition ecclésiastique, dès le début et tout au long de sa persécution, alors que les Maronites fuyaient d’une région à l’autre, connaissant le martyre et échappant de justesse aux tentatives des Mamelouks, des Ottomans et de bien d’autres pour les éradiquer. Dès ses débuts, l’Église maronite a compris la vérité de foi selon laquelle la Vierge Marie est un membre actif et essentiel de l’Église par sa mission singulière de mère et de formatrice.

[…] En même temps que le Concile d’Éphèse et de Chalcédoine, au cinquième siècle, expliquait la doctrine de la personne et de la nature du Christ, il exposait le fait que Marie est la « Mère de Dieu ». Les disciples de saint Maroun ont été parmi les plus ardents défenseurs de cette doctrine.

La Vierge Marie reste la Mère de notre Église, la personne la plus aimée après son Fils Jésus, qui nous accompagne avec notre peuple de génération en génération, de l’Est du Liban vers le monde entier, et elle reste proche du cœur des adultes et des enfants qui chantent les paroles du célèbre hymne Ya Oum Allah : « Oh, Mère de Dieu, au Cœur tendre… Tu es notre Mère et notre espérance. »

Père John Paul Bassil, OMM – Supérieur de l’Ordre Maronite de la Mission B.V.M. en Australie.

20 novembre 2021

Adapte et traduit de The Catholic Weekly 

Voir aussi : Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, celle qui ne s’est jamais aperçue d’elle-même (II)

Marie, celle qui ne s’est jamais aperçue d’elle-même (II)

Mais après s’être ignorée toujours, Marie pouvait-elle compter à ses yeux à cet instant où tout ce qui avait pu rester d’elle-même s’effaçait en lui, où tout son être pour jamais s’immergeait dans son mystère pour n’être plus qu’une relation vivante à lui ?

Suprêmement dépouillée d’elle-même, elle ne pourrait plus que se donner éternellement en cet Enfant qu’elle avait conçu de l’Esprit non comme l’image glorifiée d’elle-même – mais comme la splendeur de la gloire du Père dans la transparence de sa pauvreté.

Sa maternité même consommait sa désappropriation. Elle était vraiment, dans un sens unique : « La Femme pauvre. » « Comme j’étais toute petite, j’ai plu au Très-Haut et j’ai enfanté dans mes entrailles celui qui est Dieu et homme. » 

Maurice Zundel (1897-1975) 

Prêtre et théologien catholique suisse

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie