Marie, l’amie de prédilection de la Trinité

Marie, l’amie de prédilection de la Trinité

La présentation de Marie au Temple nous apprend plusieurs choses au sujet de la piété mariale. La première a trait à la nature des liens de la Vierge avec Dieu. Marie lui a toujours accordé la priorité dans son existence. Là réside d’ailleurs la raison de sa virginité. Marie est vierge parce qu’elle a préféré Dieu à toute autre chose. Sa vie au Temple fera grandir son intimité avec le Très-Haut au point qu’elle deviendra la parfaite incarnation de Sion, c’est-à-dire l’aide que Dieu s’est choisie pour accomplir son plan rédempteur.

Car avant de devenir la Mère du Messie, Marie sera l’amie de prédilection de la Trinité. Une amitié appelée à déboucher sur une fécondité extraordinaire ! En effet, elle deviendra plus tard la Mère du Fils incarné, mais aussi la Mère des membres de l’Église ! Mystère consolant pour celles et ceux qui, ne pouvant pas avoir d’enfants, sont appelés par Dieu à une fécondité spirituelle aussi importante, sinon plus, que la reproduction charnelle. La présentation de la Vierge au Temple nous révèle que l’on ne perd rien à placer Dieu au premier plan !

Le second enseignement du mystère de la présentation de la Vierge Marie au Temple concerne la nature de la piété mariale. Notre amour de Marie ne doit pas être dicté d’abord par des sentiments ou des affections de surface, mais plutôt s’enraciner dans la claire vision de la pensée de Dieu au sujet de sa fille de prédilection. La Vierge a été voulue par Dieu. Dieu a créé le monde en vue du Christ, mais aussi en vue de Marie, sans laquelle la seconde personne de la Trinité ne se serait pas incarnée. Aussi est-ce en la contemplant avec les yeux de la Trinité que nous la comprendrons le mieux. Notre sentiment filial envers elle a besoin du dogme pour éclairer ses épanchements. Il est bon d’aimer la Vierge. Il est meilleur encore de l’aimer en étudiant les raisons pour lesquelles Dieu lui a donné une telle place dans son plan de Salut.

Jean Michel Castaing

Aleteia

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, aurore de la Rédemption

Mosaïque de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, Pietro Cavallini, 1291-1296.Mosaïque de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, Pietro Cavallini, 1291-1296.

Marie, aurore de la Rédemption

Nous avons fêté la nativité de Marie le 8 septembre et nous fêterons bientôt son Immaculée Conception, le 8 décembre.

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie, mais le protoévangile de Jacques – intitulé à l’origine « Nativité de Marie » -rapporte qu’il existait très anciennement à Jérusalem, une maison appelée « la Maison d’Anne ». Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre. La fête de la dédicace s’étendit alors de Jérusalem à Constantinople au Ve siècle puis en Occident, à Rome à partir du VIIe siècle. La fête de sa conception, fêtée neuf mois auparavant -d’où le 8 décembre-, lui fut plus tard liée. 

La Nativité de Marie, chère aux Églises orientales, est par ailleurs la première grande fête du cycle des saints de l’année liturgique. Les textes lus et les prières chantées à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église rend à Marie.

« Cette fête, particulièrement vivante dans la piété populaire, nous conduit à admirer en Marie enfant l’aurore très pure de la Rédemption. Nous contemplons une petite fille comme toutes les autres, et dans le même temps l’unique, celle qui est « bénie entre les femmes » (Lc 1, 42) », avait souligné le saint pape Jean-Paul II lors de l’audience générale du 8 septembre 2004. Le souverain pontife polonais dressait alors un parallèle entre le berceau de Marie Enfant et le devoir qui incombe à chaque homme de « protéger et défendre les fragiles créatures » que sont les enfants dans le monde.

Vatican News

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Mère commune pour la reconstruction du Liban

Marie, Mère commune pour la reconstruction du Liban

Sœur Marie-Raymonde Alam, fondatrice du mouvement À toi Marie et ancienne responsable de l’accueil des pèlerins francophones à Medjugorje, diffuse depuis près de 20 ans la dévotion mariale dans les paroisses et les familles du Liban. Elle organise actuellement la construction d’une Cité mariale dans le diocèse de Jounieh, à quelques kilomètres de Beyrouth, voulant transformer ce lieu en un signe de reconstruction, d’unité et de paix pour l’avenir du Liban.

Émue par le sacrifice des sauveteurs, dont beaucoup ont perdu la vie lors de la catastrophe du 4 août 2020 à Beyrouth, et sont maintenant considérés comme des « âmes saintes », la religieuse explique que la résilience et la guérison des Libanais puisent leurs racines dans leur foi et leur dévotion mariale. « Pour nous, les Libanais, le Seigneur est notre force, notre soutien, notre berger, notre sécurité. On l’a vu pendant toutes les années de guerre. Combien de fois on a failli mourir et par miracle on a été sauvés ! Le Libanais compte vraiment sur le Seigneur, il s’appuie sur la Sainte Vierge », insiste-t-elle en soulignant que malgré toute la corruption, toute la violence, une très grande partie de la population reste ouverte à la grâce de Dieu, avec la médiation de Marie.

Une unité du peuple libanais autour de Marie, qui trouve parfois, au-delà des frontières confessionnelles, des illustrations étonnantes, comme le prouve cette anecdote racontée par sœur Marie-Raymonde : « Yahia est un ami musulman, libanais, et un jour, il m’appelle de bon matin et il me dit : « Lève les yeux vers le ciel, et rend grâce à Dieu. » Alors, je lui ai dit : « Mais Yahia, pourquoi tu m’appelles si tôt le matin ? » Il m’a dit : « J’ai fait un vœu à la Sainte-Vierge et qui s’est vite réalisé. J’ai promis à la Sainte Vierge de t’offrir une voiture pour que tu puisses aller à la messe tous les jours. » Et la voiture, c’était une Fiat, comme le « Fiat » de Marie, et avec une clé bleue ! Amen ! Merci Seigneur, gloire à Dieu ! », s’exclame la religieuse avec reconnaissance.

Signe de l’humour de Dieu, cette histoire prouve à quel point le pays du Cèdre, au-delà de ses drames et de ses crises, demeure une terre dans laquelle le souffle de Dieu a pris racine dans le cœur des croyants : trouver en Marie une Mère commune permet ainsi de se reconnaître frères et sœurs, liés par un destin commun.

Adapté de : Vatican News

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Vierge des vierges, « Terre natale de Jésus »

Marie, Vierge des vierges, « Terre natale de Jésus »

Thérèse de l’Enfant Jésus, à sa sœur Céline, à propos du mystère de la virginité :

« La virginité est un silence profond de tous les soins de la terre », non pas seulement des soins inutiles mais de tous les soins… (…)  Il est encore dit que chacun aime naturellement sa terre natale, et comme la terre natale de Jésus est la Vierge des vierges et que Jésus est né par sa volonté d’un Lys, il aime à se trouver dans des coeurs vierges.» (Lettre 122,14 octobre 1890)

« Céline, pourquoi ce privilège extraordinaire, pourquoi ?… Ah ! quelle grâce d’être vierge, d’être l’épouse de Jésus, il faut que ce soit bien beau, bien sublime puisque la plus pure, la plus intelligente de toutes les créatures a préféré de rester vierge plutôt que de devenir Mère d’un Dieu… Et c’est cette grâce que Jésus nous accorde.

Il veut que nous soyons ses épouses et ensuite il nous promet encore d’être sa Mère et ses sœurs, car il le dit dans son évangile : Celui qui fait la volonté de mon Père, celui-là est ma Mère, mes frères et mes sœurs. Oui, celui qui aime Jésus est toute sa famille. Il trouve dans ce Cœur unique qui n’a pas son semblable, tout ce qu’il désire. Il y trouve son Ciel. » (Lettre 130, 23 juillet 1891)

Site Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/septembre/semaine-40/2020-10-01/

Marie, « le paradis spirituel du Nouvel Adam »

Marie, « le paradis spirituel du Nouvel Adam »

Aujourd’hui, l’Arche sainte et animée du Dieu vivant, qui conçut en elle son Créateur, repose dans le temple du Seigneur qui n’a pas été fait de main d’homme. David, son aïeul, l’exalte ; avec lui, les Anges forment des chœurs, les Archanges la célèbrent, les Vertus la glorifient, les Principautés tressaillent, les Puissances sont dans l’allégresse, les Dominations se réjouissent, les Trônes lui font fête, les Chérubins la louent, les Séraphins proclament sa gloire.

Aujourd’hui, l’Eden reçoit le Paradis spirituel du nouvel Adam, où notre condamnation est révoquée, l’arbre de vie planté, notre nudité recouverte.

Aujourd’hui, la Vierge immaculée, qui n’a pas été souillée par aucune passion terrestre, mais qui, formée aux pensées célestes, n’est point retournée à la terre, est placée, Ciel vivant, dans les demeures célestes. Celle qui fut pour tous la source de la vraie vie, comment serait-elle soumise à la mort ? Certes, elle a été assujettie à la loi établie par son propre Fils : comme fille du vieil Adam elle subit l’ancienne condamnation, – son Fils même, qui est la Vie en personne, ne l’a pas récusée –, mais comme Mère du Dieu vivant, elle fut justement élevée jusqu’auprès de lui.

Ève, qui a donné son consentement aux suggestions du serpent, est condamnée aux douleurs de l’enfantement et à la mort. Son corps a été déposé dans les entrailles de la terre. Mais celle-ci, cette Vierge vraiment bienheureuse, qui a toujours prêté une oreille attentive à la parole de Dieu, qui a conçu par l’opération du Saint-Esprit, et qui, à la salutation toute spirituelle de l’Archange, sans volupté et sans union charnelle, est devenue la Mère du Fils de Dieu ; celle qui l’a mis au monde sans douleur, celle qui s’est consacrée tout entière à Dieu, comment la mort eût-elle pu la dévorer ? Comment les enfers eussent-ils pu la recevoir ? Comment la corruption eût-elle pu envahir ce corps qui a été le temple de la Vie ?

Sermon de saint Jean de Damas (676-749)

(Or. 2, 2)

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/aout/semaine-33/2020-08-15/

Marie, « Reine des Prophètes et Médiatrice de toute grâce »

Marie, « Reine des Prophètes et Médiatrice de toute grâce »

La pandémie de coronavirus (COVID-19) a ravivé l’intérêt des catholiques philippins pour une prophétie attribuée à la Vierge Marie lors de son apparition à Lipa, près de Batangas, ville des Philippines, en 1948.

Le cardinal Vidal, ancien archevêque de Cebu (province des Philippines) décédé en 2017, avait déclaré dans une lettre adressée en 2014 aux évêques catholiques de la Conférence des Philippines (CBCP) : « Priez fort, car le rêve de la Chine est d’envahir le monde entier », citant les notes de Soeur Teresita sur l’apparition qu’elle avait eue au couvent carmélite de la ville de Lipa en 1948. C’était un an avant le triomphe du communisme en Chine et la proclamation officielle de la République populaire de Chine par le dirigeant communiste Mao Tsé-Toung.

« Les Philippines sont l’un de ses objectifs privilégiés. L’argent est la force du mal qui mènera les peuples du monde à la destruction. »

Le Vatican s’est prononcé sur l’évènement de 1948 dans une lettre de la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi adressée en 2016 à Mgr Ramon Arguelles, alors archevêque de Lipa. Il y était précisé que l’apparition n’avait « aucune origine surnaturelle » ; mais pour autant, la dévotion à Marie Médiatrice de la Grâce, qui était le titre attribué à cette apparition mariale, n’a pas été interdite. En fait, l’icône de Marie Médiatrice est omniprésente dans la province de Batangas, et l’église du Carmel à Lipa est toujours un lieu de pèlerinage populaire.

« C’est donc à la Reine des Prophètes, sous son titre de Médiatrice de toute grâce, que nous devons avoir recours pour éviter l’accroissement des tensions et pour freiner les ambitions territoriales de cette superpuissance asiatique », écrivait Mgr Vidal.

« C’est en suivant cette voie de la prière et de la pénitence, demandées à Fatima et réitérées à Lipa, que nos Philippines bien-aimées seront préservées du fléau de la guerre et de la domination d’un géant communiste. »

La sœur Teresita Castillo, qui était la fille de l’ancien gouverneur de Batangas Modesto Castillo, est elle-même décédée en 2016.

Adapté de : Lito Zulueta

Philippine Daily Inquirer, le 19 avril 2020

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-29/2020-07-15/

« Marie », le prénom de l’âme

« Marie », le prénom de l’âme

Saint Augustin (354-430) enseigne que Marie conçut d’abord le Verbe dans son cœur par la foi avant de le concevoir dans ses entrailles. Cette naissance du Verbe par la foi annonce la naissance de Jésus dans l’âme de ceux qui croient en lui comme l’Envoyé du Père.

C’est pourquoi saint Ambroise de Milan (+397) se plaisait à baptiser l’âme croyante du prénom de Marie car c’est l’âme de chaque chrétien qui engendre par la foi Jésus à l’exemple de Marie : « Chaque âme qui croit (comme Marie) conçoit et enfante le Verbe de Dieu… Selon la chair il n’y a qu’une seule Mère du Christ ; selon la foi, le Christ est le fruit de tous » ; « Lorsque cette âme commence à se convertir au Christ, elle s’appelle « Marie » : c’est-à-dire qu’elle reçoit le nom de celle qui a mis au monde le Christ : elle est devenue une âme qui engendre le Christ de manière spirituelle. »

Par la foi, l’âme chrétienne devient mère de Dieu sous l’action de l’Esprit Saint. L’âme a aussi « un prénom » : Marie.

Frère Manuel Rivero o.p.i

10 février 2020

Zenit

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-08/