Marie m’a appris à méditer

Marie m’a appris à méditer

« Elle méditait toutes ces choses dans son cœur… ». Cette belle description de l’amour de Marie avait autrefois pour effet de provoquer de la tristesse en moi. Non pas que je ne désirais pas avoir la capacité de porter des vérités cachées, même difficiles, dans mon propre cœur – avec amour, mais je ne savais pas comment faire.

Ayant grandi dans une famille catholique fervente, on aurait pu croire que je savais ce que signifiait accueillir l’amour de Marie. Il n’en était rien ! Je possédais un chapelet mais je le priais rarement. Marie était pour moi une héroïne lointaine, une femme dont le mystère me déconcertait. Comment une femme pouvait-elle garder tranquillement tant de choses dans son cœur ? Et pourquoi ?

Je n’arrivais pas à faire le lien avec mon propre tempérament exubérant et passionné, facilement prêt à exploser ! Pourtant, je possédais l’image de l’Immaculée Conception et je la suppliais : « Marie, aide-moi à te ressembler davantage. » Une relation avec elle semblait impossible, car elle était parfaite, et je savais que je ne l’étais pas.

Quand je suis devenue mère à la trentaine, au début, lors du premier Avent, je n’ai pas suivi une dévotion quotidienne ou allumé une bougie de la couronne de l’Avent. Mais ma mère m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « Avec cette maternité, tu vis ton avent. »

Par la suite, j’ai intériorisé ce message pour chaque saison liturgique : Noël, le Carême, Pâques. Peu à peu, je me suis tournée vers Marie et lui ai demandé de m’apprendre ce que signifiait être une mère, car je savais très peu de choses sur la façon de s’occuper des bébés, et cela m’effrayait.

Au fil des ans, j’ai appris ce que signifiait « réfléchir à toutes ces choses ». Cela signifie faire de l’espace pour le Saint-Esprit à tout moment, être à l’écoute de ses murmures, être consciente du moment où il me parle. Et en méditant, j’ai ressenti plus fortement la présence de Marie, comme si elle me guidait vers un amour plus profond pour Dieu. Marie m’a appris à être à la fois réceptive et active.

Adapté de : Jeannie Ewing https://catholicexchange.com/leaning-into-marys-heart/

Prions :

Source : une minute avec Marie

La prière du rosaire peut changer le cours de l’Histoire

La prière du rosaire peut changer le cours de l’Histoire

La Vierge Marie, lors de ses apparitions, a encouragé le monde à dire cette prière : « Dites le rosaire tous les jours pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre », demanda-t-elle le 13 mai 1917 lors de sa première apparition à Fatima, (Portugal) où elle se présenta comme « la Dame du rosaire ».

Ainsi, en 1947, alors que la France était au bord de la guerre civile, l’inexplicable est arrivé. En quelques jours, au moment-même des apparitions à l’Île Bouchard (centre de la France) où la Sainte Vierge a demandé à quatre enfants de prier le chapelet pour la France, la situation politique a été totalement rétablie, toute menace a été écartée et la paix est revenue.

D’innombrables saints et papes ont recommandé la récitation fidèle du rosaire, comme un moyen sûr pour transformer notre âme à la ressemblance du Christ. Cette prière est si puissante qu’elle a changé le cours de l’Histoire à maintes reprises et qu’elle peut aussi changer le cours de notre vie.

Dans cette prière est pratiqué un véritable exercice d’endurance et de persévérance qui nous rend forts, contre notre ennemi qui est le diable. Cette oraison nous fortifie dans le combat spirituel quotidien, dans lequel le Malin prend plaisir à nous faire tomber. Ainsi, lorsque nous sentons la colère ou la tristesse monter, nous pouvons prendre notre chapelet, accompagner Jésus dans sa Passion, tenir la main de la Vierge au pied de la Croix, et faire nôtres les paroles du Christ crucifié : « Non pas ma volonté, mais la tienne. »

https://frejustoulon.fr/le-rosaire-arme-contre-le-demon-et-voie-de-saintete/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au temps de l’Incarnation, l’humilité de Dieu s’accomplit en Marie

Au temps de l’Incarnation, l’humilité de Dieu s’accomplit en Marie

La révélation de l’humilité de Dieu s’accomplit en Marie. Le Magnificat dévoile ce mystère. L’humilité est le signe de la véritable puissance. C’est la force spirituelle, la puissance de l’Amour, qui consiste à s’incliner librement devant ce qui est le plus petit. L’Incarnation est l’humilité éternelle de Dieu.

Il naît pour révéler ce qu’est la puissance de Dieu, qui est la puissance d’être le serviteur du plus petit. Toutes les autres formes de puissance empêchent une relation véritable d’amour avec Dieu.

Marie est l’Arche de la Nouvelle Alliance. Marie reçoit celui qui unit le Ciel et la Terre. Elle porte celui qui porte tout. « Elle donne au monde celui qui donne la Vie en abondance. » Ainsi, Marie est le modèle de la réceptivité parfaite et du don total. Elle redonne entièrement celui qu’elle reçoit de Dieu : Jésus-Christ. Elle nous aide à devenir, à notre tour, arche d’alliance, ostensoir et grain de blé.

Les enfants de Marie sont protégés par Dieu et par Marie elle-même. Vaincu dans la grande bataille avec saint Michel, Satan est jeté sur la Terre avec ses démons. Dans son plan, Dieu veut faire participer les hommes à la victoire du Christ sur le diable. « Eux l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la parole dont ils ont témoigné » : chaque fois que l’Eucharistie est célébrée et adorée, le précieux sang de l’Agneau est répandu sur les enfants de Marie.

Méditation proposée par les Missionnaires de la Sainte Eucharistie

(Extrait de méditation du 2e mystère joyeux)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Comme une mère, Marie n’oublie jamais ses enfants

Comme une mère, Marie n’oublie jamais ses enfants

Chaque mois de décembre, depuis 1993, des milliers de fidèles de la région de San Francisco, de toute la Californie et des états voisins participent à un pèlerinage qui passe par les villes de South San Francisco, Colma, Daly City et San Francisco, en l’honneur de Notre Dame de Guadalupe. En 2020, malgré le fait que la « Cruzada Guadalupana de San Francisco » se soit déroulée virtuellement, Francisco Hernández, 55 ans, atteint d’un cancer de la prostate et des os, a choisi de faire quand même à pied les 20 kilomètres du parcours. Le 5 décembre dernier, il est venu demander à Notre Dame de Guadalupe de mettre fin à la pandémie. Il a également prié pour sa propre guérison et pour la grâce de promouvoir la prière du chapelet.

Il a participé à 20 éditions de ce pèlerinage depuis sa création il y a 27 ans. Cette année, son expérience a été complètement différente : « J’ai eu une grande joie à marcher », dit-il. Pendant sa marche, il a prié le chapelet, écouté des chants religieux, chanté des chants à la Vierge, et dit ne pas s’être senti seul car il a senti la présence spirituelle des milliers de personnes qui ont marché à ses côtés les années précédentes.

Francisco a une grande foi en Dieu et en Notre Dame de Guadalupe, dont il a reçu de grandes grâces. Par exemple, la récupération après un grave accident de travail au cours duquel il s’est fracturé le crâne. Au moment de l’accident, sa foi était déjà forte, et elle n’a fait que grandir depuis. C’est de sa mère, une mexicaine d’une grande ferveur, qu’il a hérité de sa foi. « Quand ma mère est morte le 5 décembre 2001 », dit-il, « elle m’a laissé le plus grand trésor, elle m’a laissé la foi ».

Francisco recommande à tous ceux qu’il rencontre de se fier à la Vierge. « Je veux dire à tous que la Vierge intercède pour nous. Comme une mère, elle n’oublie jamais ses enfants », dit-il.

Adapté d’un article de Lorena Rojas, décembre 2020, publié dans Catholic San Francisco

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Je voudrais témoigner de la puissance de seulement trois Je vous salue Marie

Je voudrais témoigner de la puissance de seulement trois Je vous salue Marie

Quand j’avais une trentaine d’années, nous étions  invités par une collègue du bureau à une soirée chez elle. Cette collègue, bien que très gentille, était très attirée par les pratiques occultes, et ce soir-là, un jeune homme très doué dans l’art de tirer les cartes était présent.

Il commence donc un tour de table en lisant dans les cartes la vie des gens présents, qui confirmaient la justesse de ses affirmations. Tout le monde était très impressionné.Puis il commence à dire l’avenir de quelques-unes de ces personnes.

À ce moment, quelque chose en moi tire la sonnette d’alarme : cette médiumnité est très impressionnante, mais elle n’est pas de Dieu… Ne dit-il pas quelque part dans la Bible qu’il a ces pratiques en abomination(1) ? 

Ne sachant que faire, je me mets à prier la Vierge Marie dans mon for intérieur.
À peine ai-je terminé le troisième Je vous salue Marie que quelque chose se passe : le jeune homme s’arrête de lire dans ses cartes. Il dit qu’il est bloqué et qu’une force l’empêche de continuer. Son regard fait le tour des participants et s’arrête sur moi. « C’est toi», dit-il calmement.  « Et bien on va s’arrêter.» Nous sommes passés à des jeux normaux, sans plus attendre.

J’étais sidérée… Cette histoire m’a convaincue de dire mon chapelet dont la puissance venait de m’être directement révélée de façon si impressionnante et si efficace…

Hélène A.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 7 octobre 2022

(1) «On ne trouvera chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui scrute les présages, ou pratique astrologie, incantation, enchantement, personne qui use de magie, interroge les spectres et les esprits, ou consulte les morts. Car quiconque fait cela est en abomination pour le Seigneur, et c’est à cause de telles abominations que le Seigneur ton Dieu dépossède les nations devant toi» (Deutéronome 18, 10-12).

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Pourquoi ne pourrait-on pas faire confiance à Notre Dame ? »

« Pourquoi ne pourrait-on pas faire confiance à Notre Dame ? »

© legion-of-mary-ny.org. Edel à l’âge de 11 ans. 

Edel Quinn, née en 1914 à Kanturk (Comté de Cork, Irlande), ressentit de bonne heure l’appel de la vie religieuse, mais sa santé précaire y fit obstacle. A 20 ans, elle s’enrôla dans la Légion de Marie à Dublin, puis devint, en 1936, déléguée de la Légion en Afrique. Elle rencontra de grandes difficultés dans ce travail de pionnier, mais resta toujours joyeuse et ne se plaignit jamais.

Bien que très éprouvée, spécialement par la lutte contre la tuberculose dont elle était atteinte, elle apportait à sa tâche une foi absolue en l’amour de Dieu et une confiance illimitée en la sollicitude maternelle de la bienheureuse Vierge Marie. Quand les autres hésitaient, sa réponse était invariablement : « Pourquoi ne pourrait-on pas faire confiance à Notre Dame ? » Bien que travaillant seule, et constamment éprouvée par la maladie et l’épuisement, elle réussit néanmoins à établir plusieurs centaines de chapitres de la Légion, et mobilisa des milliers d’Africains au service de l’Église.

Après huit années de labeur héroïque, Edel mourut à Nairobi le 14 mai 1944, âgée seulement de 36 ans. Son procès de béatification fut introduit en 1956. Le 14 décembre 1994, le pape Jean-Paul II dans une assemblée spéciale de cardinaux et d’autres membres de la Congrégation pour les causes des saints, fit cette déclaration solennelle :

« Il est certain que la Servante de Dieu Edel Mary Quinn, vierge laïque de la Légion de Marie, a pratiqué jusqu’à un degré héroïque les vertus théologales de foi, d’espérance et de charité envers Dieu et son prochain, ainsi que les vertus cardinales de prudence, de justice, de tempérance et de Force. »

http://legion-of-mary-ny.home.att.net/Edel_Quinn.htm

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La fin des apparitions de l’Ile-Bouchard en 1947

La fin des apparitions de l’Ile-Bouchard en 1947

Le dimanche 14 décembre 1947 est à l’île Bouchard le dernier jour des apparitions. La foule prie le chapelet. Ils sont des milliers. La Vierge est resplendissante, encore plus qu’avant. La prière des enfants et de la foule la fait croître en beauté.

— « Chantez le Je vous salue Marie.

— Madame, voici des fleurs (un bouquet d’arômes, un bouquet d’œillets, un bouquet de roses et un bouquet de violettes). Jacqueline insiste :

— Embrassez-les.

— Je les embrasserai, mais je ne veux pas les prendre. Vous les emporterez.

— Madame, que faut-il faire pour consoler Notre Seigneur de la peine que lui font les pécheurs ?

— Il faut prier et faire des sacrifices. Continuez le Chapelet. »

Celui-ci terminé, après les trois invocations, Jacqueline reprend :

— « Madame, je vous en prie, faites une preuve de votre présence.

— Avant de partir, J’enverrai un vif rayon de soleil. Dites à la foule qu’elle chante le Magnificat.

— Oui Madame, nous allons le chanter. »

Le curé entame, la foule suit, le chapelet continue.

— « Priez pour les pécheurs.

— Oui Madame, nous prierons.

— Récitez une dizaine de chapelet les bras en croix. »

Tous les jours, le nombre de chapelets dont la Vierge demandera la récitation aura augmenté pour arriver jusqu’à cinq. 50 ans plus tard, Jacqueline Aubry dira : « Marie m’a fait goûter le bonheur du Ciel », avec une véritable gourmandise dans la voix !

Les fillettes, suivies par d’autres s’exécutent ; la Vierge bénit l’assemblée.

— « Allez-vous construire une grotte ?

— Oui, oui, nous allons la construire.

— Ô ! Marie conçue sans péchés. »

Trois fois les enfants enchaînent. La Vierge disparaît et fait ce qu’elle avait annoncé. Un fort rayon de soleil éclairera d’une superbe lumière l’emplacement où il faudra réaliser la grotte…

Source : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Dès sa conception immaculée, Marie a su qu’elle devenait aussi notre Mère

Dès sa conception immaculée, Marie a su qu’elle devenait aussi notre Mère

Dans l’extrait qui suit du livre de Luisa Picarreta(1), la Vierge Marie évoque les neuf mois durant lesquels elle a porté Jésus dans son sein :

« Dès que la petite Humanité de Jésus prit place dans mon sein par la puissance du divin Fiat, le Soleil du Verbe Éternel s’y incarna. …Et comme cette petite Humanité ne pouvait contenir tant de lumière, celle-ci débordait à l’extérieur, investissant le Ciel et la Terre et atteignant tous les cœurs. Par ses rayons ardents, elle interpellait toutes les créatures en leur disant : “Mes enfants, ouvrez-moi, donnez-moi une place dans vos cœurs. Je suis descendue du Ciel sur la Terre pour former ma vie en chacun de vous. Ma Mère est le centre où je réside et mes enfants se placeront tout autour. En chacun d’eux, je veux établir ma vie et ma demeure.”

Et cette lumière frappait et frappait, sans jamais cesser, et la petite Humanité de Jésus gémissait et pleurait. Ces gémissements et ces pleurs d’amour se mêlaient à cette lumière et envoyaient des rayons d’amour dans tous les cœurs. Ma fille, tu dois savoir qu’une nouvelle vie débuta alors pour ta Maman. J’étais au courant de tout ce que mon Fils faisait.

En fait, dès que la petite Humanité de Jésus fut conçue, elle connut toutes les souffrances qu’elle allait assumer durant toute sa vie terrestre. Jésus enferma toutes les âmes en lui car, étant Dieu, personne ne pouvait lui échapper.

Et moi, ta Maman, je le suivais en tout cela et je ressentais dans mon Cœur maternel ses souffrances. De plus, je prenais connaissance de toutes les âmes que, en tant que Mère et aux côtés de Jésus, j’allais générer à la grâce, à la lumière et à la vie nouvelle que mon cher Fils venait apporter sur la Terre.

Ma fille, tu dois savoir que, dès le moment de ma Conception, je t’ai aimée comme une maman, je te portais dans mon Cœur, je brûlais d’amour pour toi, bien que je ne comprenais pas pourquoi il en était ainsi. La Divine Volonté me faisait accomplir les choses, mais elle en maintenait le secret caché à mes yeux.

Cependant, à l’Incarnation du Verbe en mon sein, elle me révéla ces secrets et me fit comprendre la fécondité de ma maternité : je ne devenais pas uniquement la Mère de Jésus, mais aussi la Maman de toutes les créatures. De plus, je compris que j’aurais à vivre cette maternité sous le double signe de la souffrance et de l’amour. »

Luisa Picarreta, mystique italienne (1865-1947)

Extrait de son livre La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté

(1) Ce livre a été écrit en 1932 par Luisa Piccarreta, la petite fille de la Divine Volonté, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Dans le sein de Marie on pouvait voir un embryon humain

Dans le sein de Marie on pouvait voir un embryon humain

Le 24 avril 2007, à la fin de la messe offerte pour les enfants avortés non nés, l’assistance de la basilique du sanctuaire Notre-Dame de Guadalupe, au Mexique, se demandait ce qu’attendait d’elle la Très Sainte Vierge de Guadalupe : le conseil municipal de Mexico venait de légaliser l’avortement à la demande, ce qui était jusque-là interdit.

Tandis que beaucoup de fidèles prenaient des photographies de l’ayate de Tepeyac (le manteau du voyant Juan Diego), exposé et vénéré dans le basilique et au pied duquel la foule des pèlerins défilait sur un tapis roulant, l’image de la Vierge a commencé à s’effacer, pour donner place à une lumière intense qui émanait de son ventre, constituant un halo brillant ayant la forme d’un embryon.

Avec un cadrage et un grossissement important, il est possible d’apprécier la position de la lumière qui provenait réellement du ventre de l’image de la Sainte Vierge et qui n’est ni un reflet, ni un artéfact. L’ingénieur Luis Girault qui a étudié l’image ainsi réalisée, a confirmé l’authenticité du négatif et a pu préciser qu’il n’avait été ni modifié ni altéré, par superposition d’une autre image par exemple. Il a découvert que l’image ne provient d’aucun reflet, mais sort littéralement de l’intérieur de l’image de la Vierge.

La lumière produite est très blanche, pure et intense, différente des lueurs photographiques habituelles produites par les flashes. Cette lumière est entourée d’un halo et paraît flotter à l’intérieur de l’abdomen de la Vierge. Ce halo possède la forme et les mesures d’un embryon. En effet si on examine plus précisément encore cette image en la faisant tourner, on distingue à l’intérieur du halo certaines zones d’ombre qui ont les caractéristiques d’un embryon humain dans le sein maternel !

https://sites.google.com/site/petitmondedeceline/notre-dame-de-guadalupe-miracles

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En Marie pleine de grâce, il n’y a de place que pour l’amour de Dieu

En Marie pleine de grâce, il n’y a de place que pour l’amour de Dieu

Nous faisons partie des générations qui proclament Marie bienheureuse. Nous voyons en elle une personne dont la foi était totalement pure, au point que Dieu a pu travailler en elle et l’élever du néant.

(…) Le Cœur de Marie était si pur que, même si elle était très troublée, elle a dit oui. Sans chercher d’excuses. Cela révèle qui est vraiment notre Mère Marie. Elle s’est donnée entièrement. Elle est notre Reine et notre Mère.

Sainte Thérèse de Lisieux a dit : « Comme j’aime la Sainte Vierge, elle est plus une Mère qu’une Reine. » Et peut-être que nous aussi, nous ressentons cela. Plus une Mère qu’une Reine. Mais bien sûr, nous devons comprendre ce que cela signifie lorsque nous disons que Marie est Reine. En tant que reine, elle n’est pas quelqu’un d’éloigné car, dans l’esprit de l’humanité, les rois et les reines étaient toujours censés prendre soin du peuple, aimer le peuple, promouvoir la justice et l’harmonie, et non être éloignés du peuple.

Marie est donc bien notre Reine et elle est aussi notre Mère. Et en tant que Reine de toute la création, elle s’intéresse, se préoccupe et a la capacité d’influencer tout ce qui est lié à la vie : la création, la vie à naître, notre vie de famille, nos problèmes, nos inquiétudes et surtout ici à Lourdes, nous pouvons tout lui apporter.

(…) En tant que famille de Marie, nous prions fréquemment le Je vous salue Marie, et nous le disons si souvent que parfois nous ne sommes pas conscients de tous les mots que nous utilisons. Mais il y a une phrase particulière dans le Je vous salue Mariesur laquelle j’aime méditer, ce sont ces mots : « Je vous salue Marie, pleine de grâce. »

Pleine de grâce. Nous pouvons être pleins de beaucoup de choses, nous pouvons même être pleins de nous-mêmes. Nous pouvons être pleins d’un bon repas comme celui que vous recevez à l’hôtel.

En Marie, il n’y a de place que pour l’amour de Dieu. Pour rien d’autre. Alors, peut-être que pendant notre séjour ici à Lourdes, nous pourrions méditer sur cela. À la Grotte, pensez à Marie entièrement pleine de grâce. En elle, il n’y a de place que pour l’amour de Dieu.

Extrait d’une homélie de Mgr Paul Mc Aleenan le 25 juillet 2022, à la Cité St Pierre de Lourdes.

Mgr Mc Aleenan, Irlandais, est évêque auxiliaire pour le diocèse catholique romain de Westminster en Angleterre.

Source : une minute avec Marie