En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

Marie, Mère de Dieu, empêche de réduire Jésus à son enseignement, à son message ou à son exemple. Jésus ne donne pas une philosophie à apprendre, il est une Personne à aimer. Seule la Mère de Dieu aime Jésus comme il le mérite, et c’est pourquoi saint Jean-Paul II a rappelé que « Marie nous conduit au Christ et le Christ nous conduit à sa Mère ».

L’essence même de la maternité, c’est en effet de rendre les choses concrètes. Pour le cardinal italien Raniero Cantalamessa : « Dieu est entré silencieusement dans le sein d’une femme. Dieu descend au cœur même de la matière : [Le mot] mater [« mère » ] vient de materia [« matière »]. La Mère de Dieu nous ramène constamment au cœur de la matière et nous rappelle l’humanité de son divin Fils. »

Le bienheureux Guerric d’Igny, moine cistercien belge du XIIe siècle, insiste : « Marie est la Mère de la Vie, par laquelle toutes choses vivent. » Cette vie n’a rien de vague, de spéculatif ou d’impersonnel, c’est Jésus lui-même, le Chemin, la Vérité et la Vie. Plus l’âme est tournée vers la Mère de cette vie, plus elle apprend à connaître et à embrasser la vie dans sa plénitude. Pour avoir davantage de vie dans sa vie, il faut avoir une Mère qui la donne : Marie le fait.

Peter Cameron le 10/02/23

www.fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

Marie, Mère de Dieu, empêche de réduire Jésus à son enseignement, à son message ou à son exemple. Jésus ne donne pas une philosophie à apprendre, il est une Personne à aimer. Seule la Mère de Dieu aime Jésus comme il le mérite, et c’est pourquoi saint Jean-Paul II a rappelé que « Marie nous conduit au Christ et le Christ nous conduit à sa Mère ».

L’essence même de la maternité, c’est en effet de rendre les choses concrètes. Pour le cardinal italien Raniero Cantalamessa : « Dieu est entré silencieusement dans le sein d’une femme. Dieu descend au cœur même de la matière : [Le mot] mater [« mère » ] vient de materia [« matière »]. La Mère de Dieu nous ramène constamment au cœur de la matière et nous rappelle l’humanité de son divin Fils. »

Le bienheureux Guerric d’Igny, moine cistercien belge du XIIe siècle, insiste : « Marie est la Mère de la Vie, par laquelle toutes choses vivent. » Cette vie n’a rien de vague, de spéculatif ou d’impersonnel, c’est Jésus lui-même, le Chemin, la Vérité et la Vie. Plus l’âme est tournée vers la Mère de cette vie, plus elle apprend à connaître et à embrasser la vie dans sa plénitude. Pour avoir davantage de vie dans sa vie, il faut avoir une Mère qui la donne : Marie le fait.

Peter Cameron le 10/02/23

www.fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En priant le chapelet, « j’ai senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir »

En priant le chapelet, « j’ai senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir »

Marie Yasmine, 48 ans, raconte sa rencontre avec la Vierge Marie il y a quelques années:

« J’ai toujours senti Jésus auprès de moi. À 2 ans, je faisais le signe de croix, alors que je ne l’avais jamais appris dans ma famille : mon père est musulman ; ma mère, catholique, n’était pas pratiquante. Un jour, il y a une dizaine d’années – j’étais alors bénévole au sein d’un établissement de soins palliatifs – je me suis rendue, avant de commencer mon service, dans la petite chapelle de l’hôpital. Là, au fond de la pièce, je me suis agenouillée devant le tabernacle ; à côté de moi, une jeune femme que je ne connaissais pas priait, elle aussi, mais devant une statue de la Vierge Marie. Tout à coup, j’ai eu le sentiment que nos deux prières se mêlaient, se répondaient.

Quelques heures après, j’ai retrouvé cette jeune femme lors du déjeuner. Elle était bénévole, comme moi. Nous avons parlé de nos parcours spirituels, qui se ressemblaient. Plus tard, nous nous sommes revues, et elle m’a proposé de prier ensemble le chapelet. Jusqu’alors, je n’étais jamais arrivée au bout, je trouvais cela un peu ennuyeux ! Mais nous avons prié un chapelet entier et j’ai alors senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir, en même temps qu’une brûlure physique intense m’inondait. J’étais envahie par les larmes.

J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde. J’ai instantanément senti qu’elle m’ouvrait un chemin vers le Seigneur et qu’elle m’appelait à lui faire confiance. Mon amie m’avait introduite à la présence de Marie. Pour la première fois dans ma vie spirituelle, riche mais jusqu’alors plutôt rationnelle, j’éprouvais une rencontre, sa brûlure, son urgence.

Je suis consacrée à la Vierge depuis 2016, je l’ai placée au cœur de ma vie. Depuis, mon engagement bénévole comme hospitalière à Lourdes a pris un sens bien plus intense. Je confie désormais à Marie mes décisions car je sais qu’elle me précède. »

Adapté de : www.lepelerin.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées »

« Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées »

© Lawrence OP via Flickr 

En 1917, Marie dit aux enfants de Fatima (Portugal) : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Afin de les sauver, Dieu veut établir la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées et vous aurez la paix… »

Elle dit aussi : « A la fin mon Coeur Immaculé triomphera ! » (13 juillet 1917) « (…) Tous ceux qui, pendant 5 mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant 15 minutes en méditant sur les 15 mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Au sujet de la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, sœur Lucie (voyante de Fatima) écrit : « Les saints Cœurs de Jésus et de Marie aiment et désirent ce culte, parce qu’Ils s’en servent pour attirer les âmes à eux, et c’est là tous leurs désirs : sauver les âmes, beaucoup d’âmes, toutes les âmes. »

www.mariereine.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, Reine de Pologne à la demande des évêques

Marie, Reine de Pologne à la demande des évêques

« Depuis le XVII ème siècle, le peuple polonais a attribué ce titre à la Mère de Dieu, se confiant à sa protection maternelle et s’engageant à servir fidèlement la cause du Royaume de son Fils. En vous souvenant des vœux que vos pères ont prononcés à Jasna Góra, suivez aussi fidèlement, en ces temps difficiles, l’invitation toujours opportune de Marie et « faites tout ce que Jésus vous dira » (cf. Jn 2,5). Que sa bénédiction accompagne chacun d’entre vous, vos familles et tout le peuple polonais ! », a ainsi déclaré le souverain pontife argentin dans son salut personnalisé.

Marie fut déclarée « Reine de Pologne » par le roi Jean II Casimir Vasa lors des serments de Lwów en 1656, qui eut lieu après la défense de Jasna Gora contre l’invasion suédoise.

Cette fête de Marie, Reine de Pologne, a été établie à la demande des évêques polonais, après la Première Guerre mondiale et l’indépendance retrouvée de la Pologne. Officiellement, elle est célébrée depuis 1923. En 1920, le pape BenoîtXV l’approuve et elle est élevée au rang de fête solennelle, après la réforme liturgique de 1969. La date du 3 mai fait aussi mémoire à celle de la première Constitution polonaise.

À l’occasion du 300e anniversaire des serments royaux, une nouvelle version a été préparée par le primat de Pologne, le cardinal Stefan Wyszyński, qui était alors interné par les autorités communistes. Après la libération du primat béatifié le 12 septembre 2021, l’épiscopat polonais a prononcé solennellement les «Jasnogórskie Śluby Narodu» (les vœux de la nation de Jasna Góra), à Jasna Góra le 26 août 1956 à l’occasion de la fête de Notre-Dame de Częstochowa, en présence d’un million de fidèles.

Dix ans plus tard, le 3 mai 1966, les célébrations du millénaire du baptême de la Pologne ont eu lieu à Częstochowa. L’acte de s’abandonner à la Mère de Dieu et de lui demander sa protection pour les 1000 prochaines années a alors été solennellement proclamé.

Pape François, Audience générale du 28 avril 2021

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, vierge jusqu’à la fin

Marie, vierge jusqu’à la fin

« Le Seigneur veut nous instruire sur le fait que Marie resta vierge jusqu’à la fin.

En effet, quand il fut élevé sur la Croix, il recommande Jean à la mère en disant : « Femme, voici ton fils. » Et au disciple : « Voici ta mère. » Et, depuis ce moment, “le disciple la prit chez lui » (cf. Jn 19, 26-27). Avec ces paroles, le Sauveur affirme que Marie n’engendra pas d’autre fils après lui.

Si en effet elle avait eu un autre fils, le Sauveur en aurait tenu compte, sans devoir confier la mère à d’autres : au contraire, Marie n’était pas la mère d’autres enfants, elle n’abandonna pas la maison des siens ; or, abandonner un mari et des fils aurait été une action passible de peine.

Mais, parce que la Vierge persévéra dans la virginité après sa naissance, le Seigneur, au regard de la pureté excellente de l’âme de Jean et de la virginité intacte de Marie, confia au disciple Marie comme mère, bien que ce ne fût pas sa mère. »

Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Saint Athanase, Sur la virginité ; CSCO 151, 58-62

Dans G. GHARIB, Testi mariani del primo millennio, vol 1, Padri e altri autori greci, Città Nuova Editrice, 1988, p. 279.

Voir aussi L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

« Il existe des raisons pour que les hommes de toute condition et de tout pays se recommandent et se confient à la foi et à la garde du bienheureux Joseph.

Les pères de famille trouvent en lui la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle ; les époux, un parfait exemple d’amour, d’accord et de fidélité conjugal ; les vierges ont en lui, en même temps que le modèle, le protecteur de l’intégrité virginale ; que les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu’il faut désirer et acquérir au prix de tous ses efforts. Quant aux ouvriers, aux personnes de condition difficile, ils ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation.

Joseph, en effet, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passe néanmoins sa vie à travailler et demande à son labeur d’artisan tout ce qui est nécessaire à l’entretien de sa famille.

Il est donc vrai que la condition des humbles n’a rien d’abject, et non seulement le travail de l’ouvrier n’est pas déshonorant, mais il peut, si la vertu vient s’y joindre, être grandement ennobli. Joseph, content du peu qu’il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d’âme, à l’imitation de son Fils qui, après avoir accepté la forme d’esclave, lui, le Seigneur de toutes choses, s’assujettit volontairement à l’indigence et au manque de tout. »

Pape Léon XIII,

Dans Quamquam pluries, 1889

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

« Il existe des raisons pour que les hommes de toute condition et de tout pays se recommandent et se confient à la foi et à la garde du bienheureux Joseph.

Les pères de famille trouvent en lui la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle ; les époux, un parfait exemple d’amour, d’accord et de fidélité conjugal ; les vierges ont en lui, en même temps que le modèle, le protecteur de l’intégrité virginale ; que les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu’il faut désirer et acquérir au prix de tous ses efforts. Quant aux ouvriers, aux personnes de condition difficile, ils ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation.

Joseph, en effet, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passe néanmoins sa vie à travailler et demande à son labeur d’artisan tout ce qui est nécessaire à l’entretien de sa famille.

Il est donc vrai que la condition des humbles n’a rien d’abject, et non seulement le travail de l’ouvrier n’est pas déshonorant, mais il peut, si la vertu vient s’y joindre, être grandement ennobli. Joseph, content du peu qu’il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d’âme, à l’imitation de son Fils qui, après avoir accepté la forme d’esclave, lui, le Seigneur de toutes choses, s’assujettit volontairement à l’indigence et au manque de tout. »

Pape Léon XIII,

Dans Quamquam pluries, 1889

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Va vite brûler un cierge, car ta mère est sauvée »

« Va vite brûler un cierge, car ta mère est sauvée »

© Wilfredor, CC0, via Wikimedia Commons 

En 1987 ma mère a été victime d’un AVC ; elle était âgée de 74 ans, les médecins nous avaient dit de nous préparer. Je suis allé à la chapelle de Maroilles dans le Nord (France), j’ai commencé une neuvaine à Notre Dame des Haies tandis que mes frères et sœurs avaient déjà commandé un cercueil. Pour ma part, je leur ai dit que maman ne mourrait pas.

Trois jours après le début de ma neuvaine, je suis allé avec un vieil ami à l’hôpital visiter ma mère : elle était sur son lit, les bras croisés sur la poitrine et n’était plus connectée à aucun appareil ! J’ai demandé à l’infirmière ce qui s’était passé, elle m’a répondu : on attend…

Alors, je me suis approché de maman un genou à terre et j’ai posé ma main sur les siennes, elle a ouvert les yeux aussitôt et m’a dit : « Qu’est- ce que tu fais là ?! ». N’en revenant pas, j’ai appelé l’infirmière qui a appelé le médecin ; j’ai attendu avec mon vieil ami dans le couloir.

Après plus d’une heure et demi le médecin est venu me voir et m’a dit : garçon si tu n’es pas croyant, va vite brûler un cierge, car ta mère est sauvée. Maman est décédée 20 ans après, à l’âge de 94 ans.

René

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth



Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Ayez recours à Marie, en embrassant la Croix… »

« Ayez recours à Marie, en embrassant la Croix… »

La foi en la Providence découle d’une foi complète en Dieu créateur : Dieu quand il a créé, ne s’est pas retiré dans le lointain, mais il reste présent à sa création.

Catherine de Sienne écrit :

« Réconfortez-vous : car Dieu a prévu et il pourvoira pour vous et sa providence ne vous manquera pas. Faites qu’en tout vous ayez recours à Marie, en embrassant la Croix… »(lettre 267)(1)

La foi en la Providence n’est donc pas une croyance béate que tout ira facilement, le chrétien suit Jésus jusqu’à la Croix, avec Marie. La doctrine de la Providence prend son relief dans le contexte général de l’enseignement de Catherine de Sienne, dont voici la teneur :

Par nous-mêmes, nous pensons à des choses limitées. La foi en la Providence nous rappelle la mesure infinie de Dieu. Par exemple :

– Les tentations sont providentielles : elles nous font connaître la différence entre l’infini et le fini (ainsi la gourmandise concerne des biens finis, et me fait perdre le sens de Dieu qui est infini. Autre exemple, je suis tenté par l’amour-propre, qui est fini et me détourne de Dieu qui est infini).

– Les pénitences : l’important est de croire en la Providence et d’embrasser la Croix (lettre 267), autrement dit, accepter toutes choses (venant de Dieu, avec une ouverture infinie) et non pas s’imposer des pénitences à notre mesure (lettre 64).

– Les rencontres sont providentielles : elles sont l’occasion d’offrir au prochain quelque chose d’infini, l’amour de Dieu (infini), non pas un amour de crainte (qui craint le châtiment, fini), ni un amour de mercenaire, mais l’amour de Dieu pour lui-même (infini)(2). C’est pourquoi, il faut avoir recours à Marie (lettre 267), afin d’entrer dans un amour spirituel, centré sur Dieu.

Synthèse F.Breynaert

Encyclopédie Mariale 

(1) Lettre 267, Epistolario, U. MEATTINI [ed], S. CATERINA DA SIENA, Epistolario, Ediz. Paoline, Torino 1993. ( non è ancora un edizione critica), p.1293.

(2) Je me réfère ici surtout au chapitre 56-63 du livre des Dialogues

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie