« Sans Marie, l’Église se déshumaniserait »

« Sans Marie, l’Église se déshumaniserait »

Au Burkina Faso, la deuxième édition de la Journée de la femme catholique du diocèse de Tenkodogo a eu lieu les 11,12 et 13 décembre 2020 dans la paroisse de Garango à la faveur de la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 2020. Cette journée a amené les femmes catholiques à militer dans l’Église et à évoquer Marie à travers ses privilèges.

Selon l’abbé Jules Pascal Zabré, recteur du sanctuaire Notre-Dame de Yagma, il était important de présenter de nouveau Marie aux femmes catholiques : « D’emblée, la célébration de la messe est le cœur de l’activité du chrétien et nous recentre sur le sacrifice eucharistique ainsi que sur la dévotion mariale », a-t-il affirmé en ajoutant que sans Marie, l’Église se déshumaniserait parce qu’elle perdrait le sens de l’homme, elle perdrait le sens de l’humanité.

Pascaline Sorgho/Balima, présidente de l’association des femmes catholiques du diocèse de Tenkodogo a, quant à elle, observé que tout le monde doit aspirer à la sainteté : « L’Église nous a indiqué quelqu’un, la Vierge Marie, en exemple. Pour devenir saint, il faut vivre comme Marie », a-t-elle recommandé.

Moumini Gouba, 15 décembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Je suis la Vierge des Pauvres »

« Je suis la Vierge des Pauvres »

Du 15 janvier au 2 mars 1933, la Vierge Marie est apparue huit fois à une fillette de 11 ans, Mariette Béco, à Banneux, ville située à 20 km de Liège, dans les Ardennes, en Belgique.

Mariette Bécoest née le 25 mars 1921, aînée d’une famille modeste et non pratiquante de sept enfants, domiciliée au lieu-dit « la Fange », sur la route de Pépinster à Louveigné. Elle ne fréquente ni l’église ni le catéchisme.

Or le dimanche 15 janvier 1933, vers dix-neuf heures, Mariette est assise devant la fenêtre, au domicile de ses parents. Dehors, il fait nuit, il neige. Il gèle à -12 degrés. Mariette soulève le rideau. Avec surprise, elle voit une « lumière » dans le jardin, puis aperçoit une « belle Dame ». (…)

Le 19 janvier 1933, la Dame revient et Mariette demande :

– « Qui êtes-vous, ma belle Dame ? » – « Je suis la Vierge des Pauvres. »

Puis la Vierge invite l’enfant à plonger ses mains dans une source… « Une source pour toutes les nations […] pour soulager les malades », explique la Vierge.

Le 11 février, à dix-neuf heures, Mariette sort à son habitude dans le jardin, accompagnée de six personnes. Elle récite un premier chapelet, sans que rien ne se passe.

« Si nous disions un second chapelet ? », suggère Mariette. Parvenue à la cinquième dizaine, elle tombe subitement à genoux, puis, comme lors des précédentes apparitions, elle se rend à la source, s’agenouille et trempe son chapelet dans l’eau froide. – « Je viens soulager la souffrance », entend-elle.

Le 2 mars 1933, la Sainte Vierge dit : « Je suis la Mère du Sauveur, Mère de Dieu. Priez beaucoup. Adieu ! » (Notons que l’année 1933 est le moment de l’accession d’Hitler au pouvoir ; le message des apparitions dans ce contexte n’en prend que plus de relief).


Le 22 août 1949, l’évêque diocésain reconnaît officiellement les apparitions de Banneux.

Source : Patrick Sbalchiero, Extraits de l’article « Banneux », dans : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge

Voir aussi : Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Comment la Vierge Marie libéra des prisonniers de malfrats

Comment la Vierge Marie libéra des prisonniers de malfrats

En Italie, à proximité du Château d’Arnad, dans le val d’Aoste, le sanctuaire Notre-Dame de Machaby se situe à 696 mètres d’altitude. Il a été bâti au quatorzième siècle, au milieu des forêts de châtaigniers et a été totalement reconstruit en 1687.

Une tradition raconte que ce sanctuaire a été élevé en un lieu où avait été retrouvée une statue en bois de la Sainte Vierge. Les bergers qui l’avaient entrevue près d’un buisson la portèrent tout de suite dans l’oratoire du hameau en amont, mais le lendemain la statue se trouvait à nouveau près du même buisson. C’est à cet endroit que les Arnadins, habitants des lieux, décidèrent de bâtir le sanctuaire.

À l’intérieur du sanctuaire de Machaby, s’ouvrait une caverne dans laquelle des malfrats retenaient prisonniers des passants qu’ils dépouillaient. Une enfant surprise par ces bandits alors qu’elle coupait de l’herbe près de l’église, se retrouva dans l’antre avec d’autres misérables, que la peur semblait avoir rendus incapables de penser et d’agir. Sereinement la fillette les exhorta à s’en remettre à Notre Dame de Machaby en s’unissant à sa prière.

Répondant à son invocation, la Vierge des Neiges, Notre Dame de Machaby, apparut souriante aux prisonniers, et leur indiqua au fond de la grotte, un point où, à travers un interstice, pénétrait un filet de lumière. À cet endroit la roche s’effritait facilement et les prisonniers, une fois quelques blocs retirés, furent miraculeusement saufs.

Adapté de : loveda.it

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour que le Fiat de Marie soit totalement libre

Pour que le Fiat de Marie soit totalement libre

Lorsque Dieu décide que le jour est venu de révéler sa vocation et sa mission à la Vierge Marie, il use d’une délicatesse infinie. Car enfin, s’il avait voulu forcer le résultat et s’assurer d’une réponse positive, il aurait pu choisir une apparition plus spectaculaire, voire même apparaître en personne, au sommet d’une montagne, dans un roulement de tonnerre. Mais quelle aurait été alors la liberté de Marie ?

On ne peut rien refuser à Dieu qui se présente en majesté ! Au lieu de cela, Dieu envoie un ange, dans la discrétion et la quiétude de sa maison. C’est donc très librement que Marie peut donner son « oui ». Là encore, c’est une loi commune de la vie spirituelle, que Dieu communique avec nous par des médiations très simples : une rencontre, une lecture. Nous aussi, recevons la visite d’anges, au sens littéral et étymologique « d’envoyés », et il nous faut toute l’intimité d’une vie de prière nourrie de l’Écriture et des sacrements pour y reconnaître Dieu qui veut communiquer sa volonté.

Mais là encore, Marie n’est pas en-dehors de la condition humaine. Sa réaction est très naturelle tout en étant baignée de surnaturel : elle est troublée, craintive et bouleversée. Si son obéissance religieuse est totale, elle n’exclut pas la prudence, et Marie ose demander : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais pas d’homme ? » Dans cette question, il y a toute l’audace d’une fille d’Israël qui sait qu’on peut tout demander au Dieu d’amour. Il y a aussi la marque d’une grande intimité, puisqu’elle évoque très discrètement mais très simplement sa vie affective et sexuelle. Enfin il faut remarquer que par cette question, elle anticipe l’objection rationaliste tellement banale et récurrente de l’impossibilité de cette naissance sans homme pour participer à la conception. L’Évangile ne cache rien ! (…)

Évidemment, Marie occupe une place unique dans l’histoire du Salut. Mais la manière dont Dieu lui a révélé sa vocation et la manière dont elle y a répondu sont un enseignement qui vaut pour tous les fidèles. Il s’agit toujours et dans tous les cas que la Parole de Dieu vienne prendre chair en nous. Le temps est tout proche.

Aleteia

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Juif, il chante la chanson de Bernadette

Juif, il chante la chanson de Bernadette

L’expérience de Lourdes fascine et parle à la vie : c’est ce que démontre, entre autres témoignages, celui de Franz Werfel, écrivain balkanique connu pour ses nombreux travaux dont Les quarante jours du Musa Dagh où il raconte de manière réaliste et bouleversante un des épisodes les plus significatifs du génocide arménien.

Né à Prague en 1890, fils d’un commerçant Juif, Werfel fut ami entre autres de Franz Kafka et de Max Brod, devenant à Vienne (Autriche), où il s’était installé, un des protagonistes les plus affirmés de la vie littéraire d’Europe centrale, anéanti par l’avènement de la barbarie nazie.

Comme de nombreux représentants d’origine juive, Werfel aussi fut contraint de fuir : réfugié dans le Sud de la France, il chercha asile à Lourdes, dans une situation dramatique.

Dans le livre écrit en 1941, intitulé Le chant de Bernadette, il voulut raconter l’histoire de Bernadette Soubirous et des apparitions de Lourdes motivant ainsi son choix :

« La Providence me conduisit à Lourdes, dont je n’avais jusqu’alors pas la moindre notion de l’histoire prodigieuse. Nous restâmes cachés plusieurs semaines dans la ville des Pyrénées. Ce fut une période d’angoisses, mais ce fut aussi pour moi une période extrêmement importante, puisqu’il me fut donné de connaître la merveilleuse histoire de la toute jeune Bernadette Soubirous et les faits des guérisons de Lourdes. Un jour, au cœur des tribulations, je fis un vœu. Si je sortais de cette situation désespérée, avant tout autre travail, je chanterais la chanson de Bernadette de mon mieux. Ce livre est l’accomplissement d’un vœu. « Bernadette » est un roman, mais ce n’est pas une œuvre imaginaire… Tous les événements importants qui forment le contenu du livre se sont passés en vrai… J’ai osé chanter la chanson de Bernadette, moi qui ne suis pas catholique mais Juif… parce que je me suis juré de rendre honneur toujours et partout, à travers mes écrits, au secret divin et à la sainteté humaine, bien que notre époque, avec férocité et indifférence, renie ces valeurs suprêmes de la vie. »

Le témoignage de Franz Werfel est continuellement confirmé par les millions de pèlerins qui se rendent à la Grotte de Massabielle.

Mgr Bruno Forte, archevêque du diocèse italien de Chieti-Vasto et théologien

Extraits d’une réflexion du mois d’août 2017

Zenit

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Maïs priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps »

« Maïs priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps »

Le sanctuaire de Notre-Dame de Pontmain, en Mayenne (France) a célébré les 150 ans de l’apparition de la Vierge Marie, le 17 janvier 2021, date qui a marqué le début d’une année jubilaire. Le cardinal Secrétaire d’État Pietro Parolin doit en présider les festivités, a annoncé le diocèse de Laval, dont dépend le sanctuaire de Pontmain. Mgr Thierry Scherrer a ouvert en effet une « année jubilaire », du 17 janvier 2021 au 16 janvier 2022.

L’apparition de la Vierge Marie a eu lieu à Pontmain, au moment de la guerre avec la Prusse, le mardi 17 janvier 1871 entre 18h30 et 21h00. Le message de la Vierge Marie est lu par des enfants : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher » On imagine que le message n’a rien perdu de son actualité en ce temps de pandémie.

Durant toute l’année jubilaire, l’équipe du sanctuaire a prévu des activités qui permettront à chacun de vivre « un pèlerinage unique », promettent les organisateurs, annonçant les strictes mesures sanitaires mises en place.

« Les pèlerins pourront faire mémoire de leur baptême, remercier Dieu pour tous les dons reçus et entrer dans une démarche de conversion pour mieux vivre en disciple-missionnaire du Christ. Ils pourront recevoir « l’indulgence plénière », accordée par le pape François. Il s’agit d’être pleinement renouvelés par la Miséricorde de Dieu, y compris des conséquences des actes mauvais que nous avons posés », explique encore le sanctuaire.

D’autres activités spirituelles ou récréatives seront également en place, pour tous les âges : film sur l’apparition, un parcours, un jeu de l’oie tous les jours sur le parvis de la basilique, une dictée type « Dictée de Pivot » sur le thème de l’apparition à l’automne 2022 à Laval.

Zenit

Et aussi : Notre Histoire avec Marie et Pontmain

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dieu a attendu que Marie dise « oui »

Dieu a attendu que Marie dise « oui »

Le « oui », le « fiat » de la Vierge Marie n’a pas été prononcé par un cœur fermé, engourdi, mais par un cœur disposé à la concentration et à la veille. Même prononcé par une humble et très jeune femme, ce « oui » sponsal a été l’expression d’un cœur simple et profond. Marie est la Mère de Dieu non seulement parce qu’elle a donné physiquement la vie à Jésus, mais parce que, avant de le concevoir dans ses entrailles, elle l’a écouté avec l’oreille et conçu dans son Cœur. Elle est Mère parce qu’elle écoute et accueille le Fils et le laisse vivre tel qu’il est, et non pas parce qu’elle le porte en elle et lui donne le jour.

Le « oui » de Marie a été l’expression de la liberté de cette Vierge pure, féconde et consciente d’appartenir à une histoire, à une grande histoire, qui apportait Dieu au monde.

Un fait est historique non seulement parce qu’il advient dans le temps mais parce qu’il se produit dans un lieu.

Le temps est indiqué de cette façon : « Élisabeth était au sixième mois de la conception de saint Jean-Baptiste. » Cet épisode précède celui dont parle l’Évangile de ce jour. Or, au sixième mois, on n’est pas complet. Le Baptiste représente l’Ancien Testament et la promesse. On remarquera que l’Annonciation fait s’accomplir la promesse avec quelque anticipation. Et  quand se réalise-t-elle ?  Au sixième mois, lorsqu’elle n’est pas encore mûre. Ce qui, pour moi, signifie que la réalisation d’une promesse ne dépend pas uniquement de Dieu. Dieu a bien fait la promesse, il pourrait même la réaliser sur-le-champ. En fait, il la réalise au sixième mois, il attend seulement que quelqu’un dise « oui, qu’il me soit fait selon ta Parole, j’accueille la Parole ». En somme, depuis toujours, Dieu est « oui» pour l’homme.

Quand, finalement, nous aussi nous disons « oui », comme l’a fait la Vierge, c’est alors qu’elle s’accomplit. Nous devenons nous aussi des personnes mûres, complètes, lorsque nous disons « oui » à Dieu. Alors n’attendons pas demain pour dire « oui ».

Mgr Francesco Follo

Observateur permanent du Saint-Siège à l’UNESCO, à Paris

17 décembre 2020 – Zenit

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge lui rendit une vue d’aigle

La Vierge lui rendit une vue d’aigle

Le patriarche maronite libanais Estephan Doueyhi (1630-1704) est en bonne voie d’être béatifié, a annoncé le 16 décembre dernier le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, qui a signé en public le dossier médical d’une guérison miraculeuse due à son intercession.

Né le 9 août 1630 à Ehden, Estephan Doueyhi est une figure majeure de la tradition maronite et sa réputation de sainteté a commencé de son vivant. Formé à son adolescence au collège maronite de Rome, il perdit presque complètement la vue au cours de ses études, à force de lectures. Mais il en guérit miraculeusement, un rétablissement qu’il attribua à l’intercession de la Vierge Marie, à laquelle il fit un vœu qu’il tint sa vie durant et dont il ne révéla à personne la teneur. Il retrouva après sa guérison une vue d’aigle qui ne faiblit plus jamais. Prêcheur doué, il fut également un auteur prolifique. Son œuvre à la fois littéraire, historique, théologique est consacrée à l’Église maronite, au point qu’il a reçu le titre de « père de l’histoire maronite » et de « pionnier du sentiment national libanais ».

Élu patriarche à un très jeune âge (40 ans), pourchassé par les mamelouks, il trouva refuge momentanément dans le Kesrouan et le Chouf (deux régions du Liban). Il assuma cette fonction de 1670 à 1704, date de sa mort à Qannoubine, dans la vallée sainte libanaise, où il est enterré dans la grotte de sainte Marina. Outre ses brillantes qualités intellectuelles, de nombreux miracles lui ont été attribués de son vivant. C’est le pape Benoît XVI qui lui a attribué le titre de vénérable, première étape en vue de sa béatification. La cérémonie de béatification se tiendra au Liban.

Article paru dans L’orient-Le Jour, le 17 décembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« SI LA VIERGE LE VEUT, TU IRAS »

« Si la Vierge le veut, tu iras »

« Medjugorge… Drôle de nom pour une destination de pèlerinage. C’est pourtant de ce lieu dont une amie, Stéphanie, me rabâche les oreilles depuis deux ans ! De toute façon, c’est foutu : la date limite d’inscription est ce soir… Mais Stéphanie me pousse : « Fonce, envoie ton chèque… si la Vierge le veut, tu iras. » Apparemment, la Vierge est dans le coup car je me retrouve quelques semaines plus tard dans un car rempli de jeunes pêchus !

J’angoisse : ils doivent tous être illuminés par l’Esprit. Je ne ressemble à rien, moi, avec mes doutes. Et puis, je n’y crois pas moi à leurs apparitions journalières….
Au fil des kilomètres et des « petites phrases qui font réfléchir », je me sens « fondre de l’intérieur  » et je commence à découvrir pourquoi je suis venue : les blessures que je croyais refermées ont laissé des cicatrices. Et voilà que je pleure… des larmes silencieuses et incontrôlées… Je crois que j’ai pleuré pendant 24h… mais ensuite, je me suis sentie « lavée » et sereine…

Arrivée à Medj. premier achat : un chapelet. Là-bas, tout le monde se balade un chapelet au poignet. Moi qui ne percevais pas trop ce qu’égrener ces petites boules apportait, je me mets à passer des heures à dire des Je vous salue Marie et des Notre Père ! Et en croate en plus ! Le chapelet m’apporte cette paix intérieure dont j’ai soif.

Chemin de croix, enseignements, témoignages, homélies bouleversantes, ce n’est ni un ouragan, ni le feu, ni la Vierge que j’ai vu à Medjugorje : comme Élie dans la montagne qui percevait Dieu dans une brise légère, j’ai vu Dieu à l’œuvre dans plein de petits riens, des milliers de détails qui m’ont parlé et touchée. Je ne suis pas rentrée transfigurée, mais quelque chose a changé dans ma vie : j’ai acquis la certitude que je n’étais pas seule, que je devais être sereine sur l’avenir et que si un jour j’en doutais, cette terre baigné de lumière divine me redonnerait confiance. »

Témoignage de Gladys

Club Medj

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Une arme contre notre ennemi à tous qui est le diable lui-même »

« Une arme contre notre ennemi à tous qui est le diable lui-même »

Dans une entrevue avec le journal français La Croix, le père Guillaume de Menthière, professeur de théologie aux Bernardins, à Paris, a répondu aux questions ayant pour thème le chapelet. Voici quelques extraits de cette entrevue : 

La Croix : À quoi sert la prière répétitive du chapelet ? Et d’abord, de quand date-t-elle ? 

G. de M. : « On dit qu’elle a été communiquée par la Vierge elle-même à saint Dominique, donc vers le XIIe siècle. Elle se met en place petit à petit et se fixe au XVIe siècle. » 

La Croix : Quelle est la différence entre chapelet et rosaire ? 

G. de M. : « Le chapelet est une partie du rosaire, le rosaire étant la totalité des mystères à méditer, mystères joyeux, lumineux, douloureux, glorieux. Le chapelet ne médite qu’une série de mystères. » 

La Croix : Et pourquoi les papes se sont-ils autant pris d’affection pour cette prière ? 

G. de M. : « C’est très étonnant. Savez-vous que Léon XIII, le grand Pape de la doctrine sociale de l’Église, a écrit pas moins de onze encycliques sur le rosaire ? Sans compter les lettres et les décrets où il insiste pour que le peuple de Dieu reprenne le chapelet en main. Pie XII faisait un usage très courant du chapelet, il recommandait cette prière qu’il appelait « le bréviaire de l’Évangile ». Jean XXIII a consacré sa première encyclique au chapelet. La première audience générale de Paul VI, le lendemain de son élection, est consacrée au chapelet. Ne parlons même pas de Jean-Paul II ! » 

La Croix : Et le pape François ? 

G. de M. : « Il en parle aussi beaucoup. Il dit que la prière est un combat, et que ce qui peut nous aider dans ce combat, c’est l’arme du rosaire. Il y a dans la prière du rosaire un exercice d’endurance et de persévérance qui nous rend forts, contre notre ennemi à tous qui est le diable lui-même. Car le combat dont il est question, c’est le combat spirituel. » 

Source : Sophie de Villeneuve

La Croix

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie