Ce qui est la marque de la beauté de Marie

Ce qui est la marque de la beauté de Marie

© Wojciech Pysz, CC BY-SA 3.0 , via Wikimedia Commons

Notre lien avec la Vierge Marie n’est pas abstrait. Il ne peut l’être, puisque c’est en elle que Dieu s’est incarné. Le miracle de Nazareth, se reproduit, d’une certaine manière, quand elle nous apprend à accueillir Jésus.

Chacun a sa propre « histoire mariale », qui se rapporte souvent à des choses très concrètes : des lieux de pèlerinages, des célébrations liturgiques, des événements, des images. Personnellement, j’ai beaucoup appris en regardant des vitraux qui la représentent. Je pense à un vitrail exceptionnel, trop peu connu, et à mon goût le plus beau, celui de la Trinité à Vendôme (France). Elle est majestueuse, d’une majesté qui n’est en rien pesante : elle semble être attirée vers le Ciel. Comme une Reine, elle trône. Ou plutôt, elle s’offre comme trône pour l’Enfant Jésus qu’elle porte sur ses genoux : la Reine est aussi l’humble servante du Seigneur. Elle est le trône de la Sagesse.

Les vitraux sont comme des paraboles. Quand le soleil traverse un vitrail, il en révèle la beauté. Loin d’écraser les couleurs, il permet aux pigments du verre de donner tout leur potentiel. Sa lumière fait jouer, et même vibrer les couleurs. La matière est comme transfigurée. Il en va de même quand tout notre être s’expose au grand soleil de Dieu. C’est ce qui s’est passé parfaitement, et même de façon unique, en Marie, celle que l’Église désigne justement comme l’Immaculée. C’est pourquoi la liturgie se plaît à parler de sa beauté. De même, les vitriers du Moyen Âge, ou les sculpteurs.

Finalement, ce qui est la marque de la beauté de Marie, c’est qu’elle veut la partager. Elle n’en fait pas un privilège qui la tiendrait à part. C’est pourquoi elle intercède pour nous, elle nous entraîne, elle nous accompagne sur notre chemin ici-bas. Et c’est pourquoi j’aime la contempler sur le vitrail de la Trinité.

En te voyant, Vierge Marie, belle, sainte et joyeuse, je vois ce à quoi Dieu nous appelle.

Père Henri de l’Eprevier

Prêtre du diocèse de Paris, membre de la Communauté Aïn-Karem, curé de la paroisse Sainte-Anne de la Butte-aux-Cailles (Paris13e)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie se proclame servante alors qu’elle devient Mère de Dieu

Marie se proclame servante alors qu’elle devient Mère de Dieu

« La Vierge Marie mène une vie obscure, dans une humble ville, dans une maison plus humble encore, d’autant plus contente de son obscurité et de sa pauvreté qu’elle peut plus librement élever son esprit vers Dieu et s’attacher à ce bien suprême et aimé par-dessus tout. (…)

Plus elle admire la sublime élévation de sa dignité et en rend grâces à la bonté du Dieu puissant et miséricordieux, plus elle s’enfonce dans son humilité, ne s’attribuant aucune vertu, et elle s’empresse de se proclamer la servante du Seigneur alors qu’elle devient sa Mère. »

Pape Léon XIII

Extrait de sa Lettre encyclique Magnae Dei Matris, sur le rosaire de Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Ne vous laissez pas tromper par les paroles du malin »

« Ne vous laissez pas tromper par les paroles du malin »

Gisella Cardia (Trevignano Romano, Italie), jeune femme stigmatisée, « voit » la Vierge depuis 2016. Une statuette de Marie, ramenée de Medjugorje, a pleuré des larmes de sang, comme à Akita (1973) ou Civitavecchia (1995). La même chose est constatée avec une image de Jésus Divine Miséricorde dans la maison de la voyante. 

Des messages de Dieu le Père, Jésus et la Vierge, reçus par Gisella, évoquent :

– l’apparition de nouvelles maladies en provenance de Chine (message du 28 septembre 2019)

– l’imminence de l’Avertissement/Illumination des Consciences (comme à Garabandal ou chez des mystiques tels que Luz de Maria de Bonilla, Pedro Regis ou Sulema)

– une crise dans l’Eglise à cause d’une campagne de désacralisation attaquant la foi en la Présence Réelle dans l’Eucharistie

– un renouveau spirituel mondial

Voici quelques extraits de ces messages les plus récents :

« Enfants, voici la grande épreuve de la Foi, je dis en tant que Mère de mes enfants prêtres, soyez toujours obéissants à l’Église, mais faites attention, car quand la Consécration de l’Eucharistie disparaîtra, mon Fils, le Seigneur Jésus disparaîtra aussi. Sachez que votre Foi authentique sera récompensée parce que je vous protégerai. Voilà – les temps prédits arrivent chez vous, de nouvelles maladies viendront là où la guérison sera difficile à trouver. (…) »(28 janvier 2020).

(…) Mes enfants, n’ayez aucune peur pour les temps qui arriveront : tant que vous Lui serez fidèles, rien ne pourra vous troubler. Mes enfants, la conversion est urgente car le temps est terminé, ne soyez pas attirés par les choses du monde car bientôt vous serez dépouillés de tout, mais vous pourrez avoir la joie et la sérénité uniquement avec l’aide de Dieu. Mes enfants, ne vous laissez pas tromper par les paroles du malin qui vous trouve des solutions faciles, mais dangereuses pour votre âme. (..) » (6 avril 2021)

L’évêque diocésain reste prudent mais a autorisé les fidèles se rendant chez Gisella à prier dans une chapelle mise à leur disposition.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La victoire sur le mal par le Nouvel Adam et par la nouvelle Eve

La victoire sur le mal par le Nouvel Adam et par la nouvelle Eve

Saint Bonaventure se rattache au parallèle traditionnel entre Eve et Marie, et voit en Jésus et Marie la réparation du péché d’Adam et Eve : 

« Comme la chute s’est réalisée dans les deux sexes, – au début la femme, puis l’accomplissement par l’homme, de même, dans le mystère de la réparation, la femme, en croyant et en concevant, devait dans le secret commencer la victoire sur le démon, puis son Fils aurait accompli la victoire de manière manifeste… à la croix. » (dans III Sententiarum, d 12, a 3).

Saint Bonaventure enrichit le parallèle entre Eve et Marie par le parallèle entre Eve et l’Eglise :

« Comme Abel et ses descendants ont été formés d’Adam et Eve, de même du Christ et de son Eglise tout le peuple chrétien est formé. Et comme Eve est la mère d’Abel et de nous tous, de même le peuple chrétien a pour mère la Vierge. »(De Donis Spiritus Sancti, collectio 6, 14 et 20)

Saint Bonaventure

Et aussi cette page

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Une dame habillée de bleu et de blanc le protégeait…

Une dame habillée de bleu et de blanc le protégeait…

Je m’appelle Baptiste, j’ai 40 ans, je suis né à Marseille en 1980 et ai grandi du coté de Salon de Provence (sud de la France), ma famille est athée et la seule personne qui avait la Foi dans ma famille, était une de mes grands-mères et c’est grâce à elle que mon grand frère, ma grande sœur et moi-même avons été baptisés.

J’ai eu une enfance tranquille, mais vers l’âge de 10 ans mes parents ont commencé à se détester et même s’ils n’ont pas divorcé, ils vivaient séparés sous le même toit.

L’atmosphère familiale est devenue insupportable. J’ai basculé dans le vol, la pornographie et la violence. À l’âge de 13 ans je fais une séance de spiritisme chez des amis : une porte s’est ouverte aux démons, et quelque chose d’étrange s’est passée en moi ce jour-là. À 16 ans j’ai quitté l’école, ce fut la dégringolade ; à 17 ans j’ai fumé mon premier joint ; je me suis enfoncé dans la drogue et j’ai commencé à chercher l’argent facile et à trafiquer du haschich.

Jusqu’à mes 26 ans, ça va être comme ça quotidiennement : alcool, drogue, argent facile, et tous les autres vices qui vont avec. Jusqu’à ce que j’apprenne le décès de ma « ptite mémé » en 2006.C’est le début de mon relèvement. Je lui ai dit, « je vais te montrer que je peux m’en sortir, je le fais pour te remercier pour tout l’amour et la confiance que tu m’as donnée, et que je n’ai pas su te rendre. » J’ai donc accepté de travailler dans une pizzéria et commencé à m’intéresser au spirituel. Mais sans discernement.

Un soir, je rencontre une femme et lui explique que je vais ce soir-là participer à un cercle chamanique ; elle n’insiste pas et me dit tout simplement qu’elle priera pour moi ce soir la Vierge Marie pour qu’elle me protège. Or ce soir-là le gourou de ce cercle me dit qu’il ne peut agir pour moi car une sorte de religieuse habillée de blanc et de bleu l’en empêche…

Je continue mes recherches spirituelles pendant plusieurs années et deviens catholique. Le 7 juin 2014 je fais ma première communion et confirmation : grande joie intérieure ! Je ressens vraiment une présence, mon regard est attiré par une statue de la Vierge Marie, et je lui confie toutes les épreuves difficiles que je vis. C’est quelques temps après avoir reçu l’Esprit Saint, que celui-ci me rappelle cette histoire, de cette Religieuse habillée en Blanc et Bleu, au-dessus de ma tête, qui n’était autre que la Très Sainte Vierge Marie, elle-même, qui était venu me protéger !

Depuis le début de ma conversion il n’y a pas un jour où je n’ai pas prié. Depuis Novembre 2020, j’ai créé ma micro entreprise « Il Était Une FOI… Le Chapelet de Baptiste » ou je réalise bien évidemment des Chapelets où sur chacun d’eux se trouve une Médaille Miraculeuse bien sûr, pour rendre Grace grâce à Jésus par la Sainte Vierge Marie.

La plus grande crise de notre monde n’est pas sanitaire, ni économique mais spirituelle.

Baptiste
Témoignage reçu par l’équipe de Marie de Nazareth, le 29 avril 2021

Lien à consulter :
Il Etait Une FOI. Les Chapelets de Baptiste | Facebook

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le sanctuaire des prodiges de Marie

Le sanctuaire des prodiges de Marie

Une Vierge à l’Enfant était vénérée en ce lieu de Marija Bistrica, en Croatie. Quand les Turcs envahirent la région, en 1545, le curé voulut la protéger des profanations et l’emmura sous le chœur de l’église. Mais le curé décéda avant de le dire. Son successeur ignorait la cachette, mais il vit un jour une lumière étrange dans le chœur. Il creusa et retrouva la statue.

En 1650, les Turcs envahirent de nouveau la région.Le curé emmura de nouveau la statue qui fut abandonnée ainsi jusqu’en 1684, quand le curé eut la vision d’une femme tenant un cierge et demandant « prie avec tout le peuple pour que je puisse retrouver la vue ». Le curé retrouva la statue, les gens vinrent prier en ce lieu et de nombreux miracles se produisirent.

Entre 1688 et 1786, on recensa 1109 prodiges. Le sanctuaire fut agrandi et dédié à Notre Dame des neiges, le 13 juillet 1731. La ville s’appela alors « Maria Bistrica ».

Suite à un incendie en 1880, l’édifice fut reconstruit entièrement. En 1923, l’église est devenue une basilique mineure, et les évêques le déclarèrentsanctuaire national.

En 1935, un pèlerinage votif rassembla une grande foule qui promit à la Vierge de lui rester fidèle « tant que murmureront nos ruisseaux… tant que verdiront nos prairies… tant que se sentira le parfum des fleurs de notre patrie ».

Attilio Galli, Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 67-76.

https://www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/marie-remplit-le-monde-sanctuaires-marials/europe/croatie/bistrica-marija-bistrica

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Ne laisse jamais quoi que ce soit te déprimer, te décourager »

« Ne laisse jamais quoi que ce soit te déprimer, te décourager »

Dans Le secret de Marie, saint Louis-Marie Grignion de Montfort écrit : « Dieu a fait un monde pour l’homme voyageur, c’est celui-ci ; il a fait un monde pour l’homme bienheureux et c’est le Paradis ; mais il en a fait un autre pour lui, auquel il a donné le nom de Marie. »

Ce monde qu’Il s’était réservé, Il nous l’a offert sur la Croix par les mains et le cœur de l’apôtre Jean. Ainsi le mois de mai – faisant suite à la joie pascale de la résurrection et précédant l’effusion de l’Esprit Saint – a invité particulièrement le peuple catholique à redécouvrir le trésor de la dévotion mariale. Méditons dans nos cœurs toutes les richesses du don de Notre Seigneur sur la Croix et des mystères de Sa Sainte Vie terrestre en égrainant nos rosaires.

Redécouvrons ces sanctuaires ou ces petites chapelles dans lesquels la sainte Vierge nous fait don de ses grâces et offre le silence et la tranquillité propices à l’oraison. Plus qu’un patrimoine riche, Marie nous offre chaque fois une fenêtre sur les mystères de Dieu et de la vie des hommes.

Comme à saint Juan Diego, la sainte Vierge nous rassure après la situation que nous venons de traverser et que nous traversons encore : « Écoute ce que je vais te dire, et que cela pénètre ton cœur : ne laisse jamais quoi que ce soit te déprimer, te décourager. Ne sois pas troublé ou écrasé par ton chagrin. Ne crains aucune maladie, vexation, anxiété ou douleur. Ne suis-je pas ici, moi ta Mère ? N’es-tu pas sous mon ombre, sous ma protection ? Ne suis-je pas ta fontaine de vie ? N’es-tu pas blotti dans les plis de mon manteau ? Dans mes bras ? Y a-t-il autre chose dont tu aurais besoin ? »

Prions Marie particulièrement pour toutes les victimes de la pandémie. Prions pour nos conversions personnelles à l’Évangile du Christ.

Découvrons les joyaux de Marie et répétons à la suite du père de Montfort et de Jean-Paul II : « Je suis tout à toi, ma Reine, ma Mère, et tout ce que j’ai t’appartient. »

Adapté de Corentin Dugast

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Mère du Ciel, la Fleur des fleurs du printemps

Notre Mère du Ciel, la Fleur des fleurs du printemps

Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain, lieu d’une apparition mariale datant de 1871 dans le diocèse de Laval, nous apporte quelques explications sur le sens de la période particulière qu’est le mois de Marie.

Il est difficile de dire précisément pourquoi le mois de mai est associé à la Vierge Marie. Le mois de mai ne comporte pas traditionnellement une grande fête mariale comme les mois d’août ou de décembre. Ce n’est que depuis la réforme liturgique de 1969 que la Visitation est fêtée le 31 mai. Il ne faut donc pas aller rechercher une explication du côté du cycle liturgique mais plutôt du côté du cycle des saisons. En Europe, le mois de mai c’est le mois des fleurs, le mois où le printemps se manifeste dans toute sa vitalité.

Ainsi dès le 13ème siècle, le roi de Castille (Espagne) Alphonse X le Sage (1221-1284) avait associé dans un de ses poèmes la beauté de Marie à celle du mois de mai. Au 14ème siècle le frère dominicain Henri Suso (1295-1366) avait pris l’habitude, le premier mai, d’orner les statues de Marie de couronnes de fleurs. Il y a donc très probablement un lien entre la beauté de la flore qui se déploie au mois de mai et notre Mère du Ciel, la belle Dame, comme on l’appelle ici à Pontmain.

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Il leur demandait d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne.

Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour. Au 17ème siècle et au 18ème, les Jésuites ont beaucoup œuvré pour diffuser cette dévotion dans toute l’Italie. Ils recommandaient que, la veille du 1er mai, dans chaque maison, on dresse un autel à Marie, décoré de fleurs et de lumière. La famille était invitée à se réunir pour prier en l’honneur de la Sainte Vierge et à tirer au sort un billet indiquant la vertu à mettre en application le lendemain. C’est en approuvant cette dévotion en 1815 que le Pape Pie VII (1742-1823) va permettre sa très grande diffusion dans toute l’Eglise.

Pierre Gérard

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Mère du Ciel, la Fleur des fleurs du printemps

Notre Mère du Ciel, la Fleur des fleurs du printemps

Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain, lieu d’une apparition mariale datant de 1871 dans le diocèse de Laval, nous apporte quelques explications sur le sens de la période particulière qu’est le mois de Marie.

Il est difficile de dire précisément pourquoi le mois de mai est associé à la Vierge Marie. Le mois de mai ne comporte pas traditionnellement une grande fête mariale comme les mois d’août ou de décembre. Ce n’est que depuis la réforme liturgique de 1969 que la Visitation est fêtée le 31 mai. Il ne faut donc pas aller rechercher une explication du côté du cycle liturgique mais plutôt du côté du cycle des saisons. En Europe, le mois de mai c’est le mois des fleurs, le mois où le printemps se manifeste dans toute sa vitalité.

Ainsi dès le 13ème siècle, le roi de Castille (Espagne) Alphonse X le Sage (1221-1284) avait associé dans un de ses poèmes la beauté de Marie à celle du mois de mai. Au 14ème siècle le frère dominicain Henri Suso (1295-1366) avait pris l’habitude, le premier mai, d’orner les statues de Marie de couronnes de fleurs. Il y a donc très probablement un lien entre la beauté de la flore qui se déploie au mois de mai et notre Mère du Ciel, la belle Dame, comme on l’appelle ici à Pontmain.

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Il leur demandait d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne.

Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour. Au 17ème siècle et au 18ème, les Jésuites ont beaucoup œuvré pour diffuser cette dévotion dans toute l’Italie. Ils recommandaient que, la veille du 1er mai, dans chaque maison, on dresse un autel à Marie, décoré de fleurs et de lumière. La famille était invitée à se réunir pour prier en l’honneur de la Sainte Vierge et à tirer au sort un billet indiquant la vertu à mettre en application le lendemain. C’est en approuvant cette dévotion en 1815 que le Pape Pie VII (1742-1823) va permettre sa très grande diffusion dans toute l’Eglise.

Pierre Gérard

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Poème à Bernadette, pour suivre de Marie, la route de confiance

Poème à Bernadette, pour suivre de Marie, la route de confiance

Pour mettre dans vos pas, mes pas trop hésitants, 
S’il vous plait, Bernadette, prêtez-moi vos sabots.

Ils sont pour moi symbole, à la fois de bon sens, d’esprit de pauvreté et de simplicité. 

Vous savez bien hélas que tout cela me manque, s’il vous plait, Bernadette, prêtez-moi vos sabots.

Vous alliez ramasser le bois qui fait la flamme et réunit les hommes en les réconfortant. Pour que je puisse aussi réchauffer ceux qui cherchent, ou sourire ou parole, ou silence ou soutien, s’il vous plait Bernadette, prêtez-moi vos sabots.

Et s’ils sont trop petits, qu’ils me rendent modeste. Que j’avance en sachant que je suis limité, avec des petits pas, des chutes et des relèves, s’il vous plait Bernadette, prêtez-moi vos sabots.

Pour suivre de Marie, la route de confiance, pour découvrir l’Eau Vive offerte aux assoiffés, pour me rendre au repas où Jésus nous invite, Afin de partager sa parole et son pain, S’il vous plait Bernadette, prêtez-moi vos sabots.

Pour aller vers le Père qui m’attend et qui m’aime, pour entrer dans la fête tout au bout du chemin, après avoir marché, portant mes joies, mes peines, tout en vous demandant de me donner la main, s’il vous plait Bernadette, prêtez-moi vos sabots.

Poème composé par Marie Louise Pierson, lors d’un pèlerinage à Lourdes, suite au décès de sa nièce Marie Bernadette. Poème diffusé par la suite aux pèlerins de Lourdes.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie