Pourquoi le démon se déchaîne-t-il particulière ment contre le chapelet ?
La décadence qui existe dans le monde est sans nul doute la conséquence du manque de prière. Ce fut en prévision de cette désorientation que la Vierge a recommandé avec tant d’insistance la récitation du chapelet.
Et comme le chapelet est, après la sainte liturgie eucharistique, la prière la plus propre à conserver la foi dans les âmes, le démon a déchaîné sa lutte contre lui. Malheureusement, nous voyons les désastres qu’il a causés. (…)
Nous ne pouvons et nous ne devons pas nous arrêter ni laisser, comme dit Notre Seigneur, les fils des ténèbres être plus avisés que les fils de la Lumière. Le rosaire est l’arme la plus puissante pour nous défendre sur le champ de bataille.
Sœur Lucie de Fatima (1907-2005)
Extrait de sa Lettre au père Pasquale sur le chapelet (26 novembre 1970)
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Quand les ravisseurs se ravisent devant le chapelet
Le père Valentin Ezeagu, jeune prêtre kidnappé au Nigeria, a décrit comment ses ravisseurs ont été persuadés de le libérer après avoir été témoins de sa dévotion indéfectible à la Sainte Vierge. Le père Valentin traversait l’état d’Imo, au Nigeria, dans l’intention d’organiser les obsèques de son père en décembre 2020, lorsqu’il fut pris en embuscade par quatre hommes armés. Il a été libéré 36 heures plus tard !
Rapportant sa libération à son supérieur religieux, il a déclaré que ses ravisseurs l’avaient libéré, bouleversés de découvrir la grande piété de l’homme d’Église. Le père George Okorie, supérieur général de la Congrégation des Fils de Marie, Mère de la Miséricorde, s’est adressé à l’Aide à l’Église en Détresse(AED) quelques minutes après avoir reçu l’appel du père Valentin. «Quand j’ai parlé au père Valentin, il m’a dit que ses ravisseurs ont eu mauvaise conscience en l’observant prier le chapelet. Comme il était revêtu de sa soutane, ils prétendirent qu’ils s’étaient trompés de cible. Ils lui ont donné de la nourriture et l’ont relâché (…) Dieu soit loué pour avoir touché le cœur endurci de ces bandits. Qu’ils soient dans nos prières et qu’ils prennent conscience de la nature diabolique des enlèvements criminels ».
Le père Okorie décrit le père Ezeagu comme un jeune prêtre « dévoué » et a rapporté que l’on priait pour sa libération à travers tout le Nigeria. Huit prêtres et séminaristes ont été enlevés au Nigeria en 2020 !
Un autre prêtre a été assassiné au Nigéria début janvier 2021 (1). Prions pour le repos de son âme et pour le peuple catholique du Nigéria, si éprouvé !
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Le Rosaire m’aide parfois à redevenir un enfant »
On connait cette confidence du pape François dans les premières années de son pontificat : « Le rosaire est la prière qui accompagne toute ma vie. C’est aussi la prière des simples et des saints. C’est la prière de mon cœur. »
On connait moins la pensée du pape Jean-Paul 1er, décédé le 28 septembre 1978, soit 33 jours seulement après son élection. Voici ce qu’il confiait à propos de la prière :
« La crise est précédée aujourd’hui par une crise de la prière en général. Les gens sont entièrement absorbés par leurs intérêts matériels ; on ne pense plus guère à l’âme ; le bruit a envahi notre existence. Macbeth pourrait répéter : “J’ai tué le sommeil, j’ai tué le silence !” Nous avons bien du mal à trouver un petit moment pour la vie intérieure et pour la “dulcis sermocinatio”, la douce conversation avec Dieu.
Personnellement, quand je parle seul à seul avec Dieu ou avec la Vierge Marie, plus qu’un adulte, je préfère me sentir comme un enfant. La mitre, la barrette, l’anneau disparaissent ; j’envoie en vacances l’adulte et l’Évêque, ainsi que le port grave, posé et pondéré, pour me laisser aller à la tendresse spontanée de l’enfant devant son papa ou sa maman. Être devant Dieu, au moins pendant quelques demi-heures, ce que je suis en réalité, avec ma misère et avec le meilleur de moi-même : je laisse surgir du fond de mon être l’enfant d’autrefois, qui veut aimer le Seigneur, et qui sent parfois le besoin de pleurer pour que lui soit accordée la miséricorde. Tout cela m’aide à prier. Le Rosaire, prière simple et facile, m’aide parfois à redevenir un enfant, et je n’en ai pas honte du tout. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Un membre éminent de l’École française, saint Jean Eudes (1600-1680), a médité sur les Cœurs de Jésus, Marie et Joseph, avec des conclusions et une postérité étonnantes :
« Après Dieu, saint Joseph est le premier objet de l’amour de sa très sainte Épouse et il a la première place dans son cœur ; car Marie étant tout à saint Joseph, comme l’épouse est à son époux, le cœur de Marie était à Joseph. Non seulement il était à lui, mais s’il est dit des premiers chrétiens qu’ils n’avaient qu’un cœur et qu’une âme, combien davantage peut-on dire de la bienheureuse Vierge et de son saint époux qu’ils n’avaient qu’une âme et qu’un cœur par un lien sacré d’amour et de charité.
Il est donc constant que Joseph n’a qu’un cœur avec Marie, en suite de quoi nous pouvons dire que Marie n’ayant qu’un cœur avec Jésus, Joseph, par conséquent, n’a qu’un cœur avec Jésus et Marie. De sorte que, comme dans la Trinité adorable du Père, du Fils et du Saint Esprit, il y a trois personnes qui n’ont qu’un cœur, ainsi dans la Trinité de Jésus, Marie, Joseph, il y a trois cœurs qui ne sont qu’un cœur. »
À partir de là, les trois Cœurs unis sur la Terre seront alors naturellement mis en lien avec le mystère du Dieu trinitaire, et beaucoup dans l’Église reprendront cette idée…
Extrait de : Joseph Modèle de vie pour notre temps, Editions Marie de Nazareth, Paris, 2020, pages 45-46
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Joseph, clé qui ferme l’Ancien Testament et ouvre le Nouveau
Lorsque la Bible nous dit que le pharaon ôtant son anneau le passa au doigt de Joseph, le fit revêtir l’habit de lin fin, lui mit au cou un collier d’or, le fit monter sur son char tandis que les héros clamaient devant lui : « À genoux ! », ne devons-nous pas voir ainsi prophétiser le triomphe de notre glorieux Joseph ?
N’est-ce pas l’Église qui nous dit encore de lui, comme autrefois le pharaon : « Allez à Joseph. » Mettez-vous sous sa tutelle. Ayez confiance en sa sagesse et en son pouvoir ! Les deux chérubins sculptés sur l’Arche d’alliance sont « apparus comme le symbole de Marie et de Joseph dans l’attitude d’adoration où ils se tenaient à Bethléem autour du berceau de Jésus… »
Deux évangélistes, Matthieu et Luc, nous donnent la généalogie qui établit que Joseph était bien de la lignée royale de David. « De qui le messie doit-il être le fils ? »,demandera un jour Jésus aux pharisiens : « De David ! », répondront ceux-ci aussitôt. Et de fait, c’est souvent sous ce titre qu’on s’adressait à lui : « Jésus, fils de David ! »
Saint Augustin commente : « Ne craignons pas de tracer la généalogie de Jésus par la ligne qui aboutit à Joseph, car de même qu’il est époux vierge, ainsi est-il père-vierge. Ne craignons pas de placer le mari avant l’épouse, selon l’ordre de la nature de la loi de Dieu. Si nous venions à écarter Joseph pour faire mention seulement de Marie, il nous dirait avec raison : pourquoi me séparez-vous de mon épouse ? Pourquoi ne voulez-vous pas que la généalogie de Jésus aboutisse à moi ? Nous lui dirions : parce que tu n’as pas engendré par l’œuvre de la chair ? Il nous répondrait : et Marie, a-t-elle engendré par l’œuvre de la chair ? Ce que le Saint Esprit a opéré en elle, il l’a opéré pour tous les deux. »
Ainsi donc, Joseph clôturant la généalogie nous apparaît comme la clé qui ferme l’Ancien Testament et ouvre le Nouveau. Il appartient à la fois aux deux Testaments. Il est le dernier des patriarches de l’ancien, et le premier saint du nouveau. (p. 25)
Père Michel Gasnier (o.p.)
Dans 30 visites à Joseph le silencieux, Père Michel GASNIER (o.p.), Éditions Salvator (2010), réédition de 1956 (Extraits des pages 15 à 25)
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Joseph : une fidélité inviolable au milieu des épreuves
Joseph a vécu bien des épreuves au service du Seigneur. Homme de prière et de foi, il a fait face aux inattendus de sa mission en répondant sans délai aux appels de Dieu quand il fallut marcher avec Marie enceinte vers Bethléem, dans la pauvreté de l’étable où elle devra accoucher. Il reçut aussi la redoutable mission de sauver la vie du Sauveur en l’arrachant à la jalousie meurtrière d’Hérode, en fuyant en Égypte, dans une vie de réfugié en une terre étrangère, puis dans un labeur quotidien à Nazareth, dans la surprise du recouvrement de Jésus au Temple après trois jours passés à le chercher, comme une anticipation de l’attente de la Résurrection. Car quand la Vierge Marie « saisie d’émotion » s’écrie : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Ton père et moi, nous te cherchions angoissés » (Lc 2, 48), elle exprime évidemment la douleur profonde et la peur qu’elle a partagées avec saint Joseph.
Mais selon l’affirmation de l’Écriture et la foi de l’Église, Joseph est toujours resté au milieu de ces épreuves « un homme juste » qui a pleinement su protéger les trois trésors – « les trois dépôts » disait Bossuet – que le Ciel lui avait confiés, en exprimant pour cela trois vertus essentielles :
Le premier dépôt est la Sainte Virginité de Marie : pour garder la virginité de Marie sous le voile du mariage, Joseph fut doté de la pureté angélique, qui s’exprime par sa continence, et qui peut en quelque sorte, répondre à la pureté de sa chaste épouse.
Le deuxième dépôt, le plus auguste, c’est la personne de Jésus-Christ que le Père céleste dépose en ses mains, afin qu’il serve de père à ce saint Enfant. La vertu nécessaire pour garder ce dépôt c’est la fidélité, une fidélité inviolable, qui ne puisse être ébranlée par aucun péril.
Le troisième dépôt, c’est le secret admirable de l’Incarnation du Fils de Dieu. Car, c’est un conseil de Dieu, de ne pas montrer Jésus-Christ au monde jusqu’à ce que l’heure en fût arrivée. La troisième vertu qui accompagne ce dépôt, c’est l’humilité, qui s’accompagne de la prudence.
Extrait de : Joseph Modèle de vie pour notre temps, Éditions Marie de Nazareth, Paris, 2020, pages 33-34
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le fait de se voir confier la Vierge Marie et de la prendre pour épouse a certainement été une surprise pour saint Joseph. Comme l’enseignent la tradition et la liturgie de toutes les Églises apostoliques, Marie a été éduquée au Temple de Jérusalem. À l’âge d’être femme, elle en sortit et on lui choisit un mari. La Providence conduisit au choix de saint Joseph qui la reçut certainement avec grande joie, en acceptant son vœu de virginité (cf. Luc 1,34).
Joseph se consacra entièrement à ce cadeau de Dieu qu’était pour lui la Vierge Marie. Il est ainsi le modèle et le premier des consacrés à la Mère de Dieu.
Cet engagement conduira Joseph à accueillir le Christ d’une manière unique et sans pareille. Il a été le premier à aller « à Jésus par Marie ».
Avec son épouse, il s’est ensuite, lui aussi, entièrement et concrètement consacré au Christ d’une manière très spéciale. Il est donc bien le premier et le modèle des consacrés à Jésus et à Marie, et nous sommes invités à l’imiter en cela aussi.
Extrait de : Joseph Modèle de vie pour notre temps, Éditions Marie de Nazareth, Paris, 2020, page 19
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
En méditant sur le mystère de la vie cachée, nous devons comprendre que, si Jésus a passé trente longues années à Nazareth, ce n’était pas seulement pour préparer sa vie publique, mais surtout pour nous indiquer la route à suivre. Jésus est en effet pour nous « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6) dès le premier moment de sa conception, et pas seulement durant les trois années de sa vie missionnaire.
En demeurant ainsi sous l’autorité de Joseph et de Marie, notre Seigneur nous invite à faire de même : c’est à Nazareth, à l’école des parents de Jésus, que le germe de vie divine reçu au baptême, peut grandir, mûrir, s’épanouir, afin de porter tous les fruits que Dieu est en droit d’en attendre.
Nous devons tous être très désireux de grandir, comme Jésus et avec lui, « en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes » (Lc 2, 52), à l’école de la Sainte Famille.
Père Joseph-Marie Verlinde Membre de la Famille Saint Joseph
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Joseph a exercé sa tâche paternelle dans l’abnégation, à partir d’un double renoncement : en premier lieu, un renoncement à la paternité naturelle vis-à-vis de Jésus qui n’est pas engendré de sa chair ; en second lieu, un renoncement à l’union charnelle vis-à-vis de Marie, puisqu’elle a conçu sans lui, par l’opération du Saint Esprit. C’est à l’intérieur de ce double renoncement que Joseph devient le père nourricier du Fils du Père éternel. En Jésus, Dieu a voulu obéir à un homme. Jésus obéit à Joseph qui lui-même, obéit au Père. Joseph connaissait la supériorité de son inférieur. Et c’est à l’intérieur de cette connaissance que se niche sa profonde humilité.
En lui conférant le nom de Jésus, comme le rapporte saint Matthieu (première annonce de la Bonne Nouvelle) ; en faisant couler les premières gouttes de sang de Jésus lors de sa circoncision, en prélude à sa Passion ; en sauvant l’auteur du Salut de la colère d’Hérode par la fuite en Égypte, Joseph initie providentiellement son fils adoptif à sa mission rédemptrice, à sa vocation sacrificielle et sacerdotale. Mais il exerce cette mission prophétique toujours à l’arrière scène en s’effaçant de plus en plus, comme à reculons, jusqu’à ce que le Christ prenne toute la place, jusqu’à ce que, comme le Baptiste, il disparaisse tout à fait de l’Évangile alors que Jésus entre dans son ministère public.
À ceux qui l’aiment, Dieu n’est pas simplement présent en eux. Il est encore « manifesté » à travers eux. Quelque chose de lui devient visible aux autres à partir de l’étincelle de son amour qui palpite dans le cœur de ses témoins. Ainsi Joseph, qui s’est approché si près de son Fils, réfracte jusqu’à nous la lumière de Jésus. En ce jour, la foi de Joseph nous parle de la pudeur de Dieu et de son infinie paternité.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Joseph cherchait la volonté de Dieu, (c’est ce que signifie être juste : Mt 1,19). Nous découvrons ici un facteur décisif qui unit Marie et Joseph : tous les deux vivent l’obéissance de la foi qui les ouvre à élargir leur horizon et à consentir à un destin qui donne une orientation nouvelle à leurs vies. Peut-être cela les oblige à redéfinir les rôles, mais nous pouvons être sûrs que cela rend plus ferme leur union. Etre juste devant Dieu unit.
Des années après, l’enfant resta à Jérusalem. Marie et Joseph ne tombent pas dans une tentation facile de la vie en couple, celle de se reprocher l’un à l’autre le problème ; cette récrimination n’apporte aucun remède et engendre de nouveau problème. Joseph et Marie cherchent ensemble et souffrent ensemble : mon fils, dira Marie à Jésus, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, ton père et moi te cherchons avec angoisse » (Lc 2, 48). Tous les deux vivent une intense communion de sentiments.
Il y a enfin, un nouveau motif qui crée une union : l’exercice partagé de la mission. Après avoir cherché Jésus au temple, ils redescendent à Nazareth, et Jésus « leur était soumis » (Lc 2, 51). Jusqu’à sa majorité, il vivra sous une autorité qui – le dit l’étymologie du mot – fait grandir. Et seulement celui qui a su obéir sait commander. Et comme nous l’avons vu, Marie et Joseph savaient obéir.
Pablo Largo Dominguez
Extraits de : María, microcosmos de relaciones Ephemerides Mariologicae, ISSN 0425-1466, Vol. 57, Nº. 1, 2007, pags. 67-100
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.