Les tentations de Marie au Calvaire

Les tentations de Marie au Calvaire

Si Marie put être tentée, comme Jésus l’a été au désert, ce fut surtout sous la Croix : une tentation des plus insidieuses et des plus douloureuses, car Jésus même en était la cause.

Elle croyait aux promesses, elle croyait que Jésus était le Messie, le Fils de Dieu.

Elle savait que si Jésus avait prié, le Père lui aurait envoyé « plus de douze légions d’anges » (cf. Mt 26,53). Or Jésus ne fait rien. En se libérant lui-même de la Croix, il la libérerait, elle, de sa terrible douleur. Il ne le fait pas.

Cependant Marie ne crie pas : « Descends de la Croix ; sauve-toi toi-même et moi avec toi ! »,ni : « Tu en as sauvé beaucoup d’autres, pourquoi maintenant ne peux-tu te sauver aussi toi-même, mon fils ? »

Marie se tait, « donnant à l’immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour », dit un texte de Vatican II. Elle célèbre avec lui sa Pâque.

Père Raniero Cantalamessa (1)

Extrait de Marie miroir pour l’Église, Ed. Saint-Augustin, 2002, p.144-145

(1) Le père Raniero Cantalamessa (né en 1934) est un cardinal de l’Église catholique romaine et frère capucin, prêtre, théologien, historien et prédicateur de la Maison pontificale depuis 1980.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Vivons l’Eucharistie avec Marie au pied de la Croix

Vivons l’Eucharistie avec Marie au pied de la Croix

Saint Jean-Paul II a placé l’institution de l’Eucharistie parmi les mystères lumineux du Rosaire. Marie est la « Femme eucharistique » par son attitude intérieure.

L’Eucharistie a une dimension sacrificielle, elle est mémorial de la mort et de la Résurrection de Jésus. Vivons l’Eucharistie avec l’attitude de Marie au pied de la Croix. Dans le mémorial du Calvaire, Jésus dit aussi à chacun « Voici ta Mère ! » L’Eucharistie est un acte de louange, vivons-la avec le Magnificat de Marie !

Le pape émérite Benoît XVIsouligne que Marieest laToute-Belle, puisque resplendit en elle la splendeur de la gloire de Dieu. La beauté de la liturgie céleste, qui doit se refléter aussi dans nos assemblées, trouve en elle un miroir fidèle.

Site Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En pleine guerre, quand la Vierge fait prier des enfants…

En pleine guerre, quand la Vierge fait prier des enfants…

Le dimanche 17 janvier 2021, le sanctuaire de Pontmain dans le nord de la Mayenne (France) a fêté les 150 ans de l’Apparition de la Vierge Marie.

En effet, en 1871, le pays connaissait alors une situation bien difficile. La France était en guerre et les risques d’épidémie sévissaient. L’hiver était rude et les récoltes peu abondantes. C’est alors que dans le village, la Vierge Marie est apparue durant trois heures à des enfants, juste devant la grange Barbedette qui se visite aujourd’hui, dans le village de Pontmain.

Cette apparition illumina le cœur des 60 personnes présentes et apporta avec elle un nouveau souffle d’espoir pour tous les habitants. En effet, en 1871, en pleine guerre franco-prussienne, les troupes ennemies étaient aux portes de Laval et les habitants du bourg étaient sans nouvelles de 38 jeunes hommes partis sous les drapeaux. Les villageois désespéraient mais c’est alors que Marie apparut aux enfants, Eugène et Joseph, et devant 60 autres villageois.

Elle vint délivrer son message de paix, de conversion à ses fidèles. Les habitants retrouvèrent ainsi des raisons d’espérer. Les Prussiens battirent en retraite et les jeunes soldats revinrent tous sains et saufs.

Adapté de : La Manche libre

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Nul doute que Marie qui la protégeait l’a accueillie

Nul doute que Marie qui la protégeait l’a accueillie

Ma tante Marguerite était une femme très pieuse et véritablement charitable. Je me souviens que lors de mes visites, elle m’invitait souvent à me rendre à l’église du bourg pour la récitation du saint Rosaire auquel elle participait avec un petit groupe d’amies, ou pour un temps de prière auprès d’une personne qui venait de mourir, et s’il m’arrivait de dormir chez elle, elle veillait à ce que je ne m’endorme pas sans avoir dit ma prière du soir.

Restée célibataire, elle éleva comme son fils l’enfant de sa sœur handicapée dont l’époux âgé peinait à s’occuper. Elle fut pour notre famille une grand-mère de substitution providentielle, aimante, jeune d’esprit, joyeuse et accueillante ; nous n’avons pas connu notre grand-mère paternelle décédée trop tôt, et notre grand-mère maternelle nous a quittés lorsque j’avais 10 ans (je suis l’aîné de 4 enfants). Après le décès accidentel de notre père (j’avais 6 ans) elle nous loua à un prix dérisoire un petit logement pour nous permettre de venir à la campagne lors des congés scolaires.

Or voici qu’un jour où elle se rendait au village, elle vit venir en face dans la rue un camion chargé de troncs d’arbres pour la scierie voisine. La rue était suffisamment large pour le passage des piétons et du grumier et ma tante s’engagea ; ce n’était pas la première fois qu’elle croisait ce genre de convoi. Mais un pressentiment soudain lui fit ce jour-là rebrousser chemin de quelques mètres et elle se réfugia vivement dans une cour toute proche. Au moment où la remorque arrivait à sa hauteur, les chaînes qui maintenaient le lourd chargement cassèrent et, dans un bruit assourdissant, les troncs d’arbres vinrent s’abattre en roulant contre les murs de la cour où ma tante s’abritait. Sans obéir à ce pressentiment, elle aurait été broyée par les grumes.

Son dernier pressentiment fut celui de son départ pour le Ciel. Malade, avant de monter dans l’ambulance qui la descendait vers l’hôpital de la ville, elle dit à sa voisine : « Je ne remonterai pas, allez ! »

Je garde, avec mes frères et sœur un souvenir ému de cette grand-mère. Nul doute que Marie qui la protégeait l’a accueillie pour la conduire à son Divin Fils. Paix à son âme. 

P-M. D.

Témoignage d’un lecteur reçu par l’Association Marie de Nazareth le 18 janvier 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

À la veille de la Passion, le triomphe terrestre

À la veille de la Passion, le triomphe terrestre

Voici un passage de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, de Maria Valtorta(1), qui relate l’un des moments de l’entrée de Jésus à Jérusalem, le jour des Rameaux. Maria nous décrit ce que Jésus lui montre :

« Je vois la foule qui n’en finit pas de se mélanger, des visages connus qui apparaissent et disparaissent : tous les disciples de tous les coins de la Palestine, tous ceux qui suivent Jésus… Je vois pendant un instant Jaïre, je vois Jaïa l’adolescent de Pella (me semble-t-il) qui était aveugle avec sa mère et que Jésus guérit, je vois Joachim de Bozra et ce paysan de la plaine de Saron avec ses frères, je vois le vieux et solitaire Matthias de cet endroit près du Jourdain (rive orientale) auprès duquel Jésus se réfugia alors que tout était inondé, je vois Zachée avec ses amis convertis, je vois le vieux Jean de Nobé avec presque tous ses concitoyens, je vois le mari de Sara de Jutta…

Mais qui peut retenir ces visages et ces noms si c’est un kaléidoscope de visages connus et inconnus, vus plusieurs fois ou une seule ?… Voici maintenant le visage du pastoureau pris à Ennon. Et près de lui le disciple de Corozaïn qui quitta la sépulture de son père pour suivre Jésus ; et tout près, pour un instant, le père et la mère de Benjamin de Capharnaüm avec leur jeune fils qui manque de tomber sous les pieds de l’ânon en se jetant en avant pour recevoir une caresse de Jésus.        

Et, malheureusement, des visages de pharisiens et de scribes, livides de colère à cause de ce triomphe, qui, arrogants, fendent le cercle d’amour qui se serre autour de Jésus, et lui crient : « Fais taire ces fous ! Rappelle-les à la raison ! Ce n’est qu’à Dieu que l’on adresse des hosannas. Dis-leur de se taire ! »   

À quoi Jésus répond doucement :  « Même si je leur disais de se taire et qu’ils m’obéissent, les pierres crieraient les prodiges du Verbe de Dieu. »

(…) « Ta Mère ! », dit Pierre en montrant une maison presque à l’angle d’un chemin qui monte au Moriah et par lequel le cortège s’est engagé. Et Jésus lève son visage pour sourire à sa Mère qui est en haut, parmi les femmes fidèles. » 

(1) Clouée au lit depuis de nombreuses années déjà, Maria Valtorta (1897-1961), mystique italienne, reçoit, au plus sombre de la Seconde Guerre mondiale, la vision complète des scènes de l’Évangile. Cette vie de Jésus, étonnante de précisions, a été lue, à titre personnel, par trois papes, des théologiens et biblistes et rencontre un succès populaire ininterrompu depuis 60 ans.  

Maria Valtorta

Extraits de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, ancienne édition : tome 9, chapitre 9.
Nouvelle édition : Tome 9, chapitre 590 § 14 – 590.15 – 590.17

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Jamais ceux qui ont eu recours à elle n’ont été déçus

Jamais ceux qui ont eu recours à elle n’ont été déçus

Sur l’arbre de la Croix, à l’heure de mourir, Jésus a confié son disciple Jean à Marie : « Femme, voilà ton fils », ensuite il dit au disciple : « Voilà ta mère. ». Et dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

En recevant le disciple, Marie devient la Mère de tous les hommes. Son Cœur s’ouvre à tous les besoins, ses mains se tendent à toutes les demandes, son manteau est assez ample pour accueillir toute l’humanité.

Allons donc avec confiance au trône de la grâce et recevons de Marie le secours opportun. Jamais ceux qui se sont confiés à elle n’ont été repoussés, jamais ceux qui ont eu recours à elle n’ont été déçus.

« Qui oserait nous arracher de son giron, quelle tentation pourrait nous vaincre, si nous nous confions au patronage de la Mère de Dieu et notre Mère ? », s’exclame saint Robert Bellarmin.

Quel mal nous atteindrait si nous nous réfugions en son Cœur Immaculé ? Ne faisons donc pas la sourde oreille à l’invitation du Christ nous offrant Marie pour mère. Prenons donc la Vierge Marie chez nous, consacrons-nous à son Cœur Immaculé, et qu’advienne enfin le règne du Cœur de Jésus et de Marie !

Je vous salue, ô Cœur très aimable et très aimant de Jésus et de Marie, nous vous offrons, donnons et consacrons notre cœur. Prenez-le, purifiez-le, sanctifiez-le. Afin que vous y viviez et régniez maintenant et toujours, dans les siècles des siècles.


Amen.

Père Jean

Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse

Adapté de : Notre-Dame de France

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, la plus parfaite disciple du Christ

Marie, la plus parfaite disciple du Christ

La Vierge Marie a toujours été proposée par l’Eglise à l’imitation des fidèles, non point précisément pour le genre de vie qu’elle a expérimenté, d’autant moins que le milieu socio-culturel dans lequel elle s’est déroulée est aujourd’hui presque partout dépassé, mais parce que, dans les conditions concrètes de sa vie, elle a adhéré totalement à la volonté de Dieu (cf. Lc l, 38). 

Elle a accueilli la parole et l’a mise en pratique, elle a été inspirée dans son action par la charité et l’esprit de service : en résumé, elle fut la première et la plus parfaite disciple du Christ. Tout cela a une valeur exemplaire universelle et permanente.

Pape saint Paul VI

Pape de 1963 à 1978

Exrtait de son Encyclique Marialis Cultus n°35 – 22 mars 1974

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le grand mystère de l’Annonciation

Le grand mystère de l’Annonciation

C’est un événement mystérieux et décisif. Il est entouré de mystère, car il eut pour seul témoin l’acteur principal, Marie. 

Tout ce que nous savons de cet épisode, nous le tenons de Marie qui l’a raconté à saint Luc, qui l’a rapporté au début de son évangile. Les protagonistes de la scène eux aussi sont mystérieux, inhabituels : un ange qui s’adresse à Marie, le Saint-Esprit qui vient la prendre sous son ombre. On a le sentiment que c’est le Ciel tout entier qui s’invite dans la maison de Nazareth.

Mystérieux enfin dans son effet : Marie conçoit un fils sans l’intervention d’un homme. Là où le cours normal des choses demande l’union charnelle entre l’homme et la femme, Dieu a voulu qu’une vierge enfante. Ce miracle est l’accomplissement d’une très ancienne prophétie messianique : « Le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici que la Vierge a conçu et elle enfante un fils et on lui donne le nom d’Emmanuel » (Isaïe 7, 14). « Emmanuel » signifie Dieu avec nous. Car en effet ce Jésus que Marie porte est lui-même un grand mystère : un Dieu qui a pris notre chair.

L’événement est décisif, car il représente la réponse des hommes au projet de Dieu. Dieu a voulu que son plan de salut, la venue de Jésus, soit suspendu à la réponse d’une jeune fille, la Vierge Marie : « Fiat mihi »… « qu’il me soit fait selon votre parole », répond Marie à l’Ange. Ayant ouvert le chemin de son cœur, Marie a aussi ouvert celui de son corps : elle a d’abord conçu Jésus dans son âme par la foi, avant de le concevoir dans son sein selon la chair.

Dieu a voulu que le salut entrât dans le monde par le vouloir d’une femme, Marie, comme le péché était entré dans le monde par le vouloir d’une femme, Ève. Ève, la « mère des vivants », fut une cause de mort pour l’humanité, car, par elle, Adam a péché et le péché originel fut transmis à tous les hommes. Marie, la mère des croyants, est une cause de vie pour l’humanité, car, par elle, le nouvel Adam, Jésus-Christ, est venu dans le monde pour ôter le péché et rendre à tous les hommes l’amitié de Dieu.

Le dialogue entre l’ange et Marie à Nazareth est le miroir inversé du dialogue entre Ève et le serpent dans le jardin d’Éden. À la désobéissance d’Ève, Marie oppose l’obéissance à Dieu : « Je suis la servante du Seigneur. » C’est par cette obéissance que s’est levée sur le monde l’aurore du salut et la joie de l’humanité. 

Père Augustin-Marie

Actuailes n° 113 – 25 mars 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dans un fourré embrasé, une Vierge à l’Enfant

Dans un fourré embrasé, une Vierge à l’Enfant

Au début du xiiie siècle est attestée l’existence d’une chapelle Notre-Dame de L’Épine, proche de Châlons-sur-Marne, en Champagne (France). À partir de 1405, elle est connue comme un lieu de pèlerinage important en Champagne et au-delà. Il en résulte, à partir de 1406, la construction de l’église actuelle, qui se poursuit jusqu’en 1527.

L’église Notre-Dame de L’Épine a été élevée au rang de basilique en 1914. Son nom lui vient de la dévotion envers une statue représentant La Vierge portant l’Enfant-Jésus qui, d’après une tradition connue dès le xviie siècle, aurait été trouvée par des bergers au Moyen Âge : dans la nuit du 23 au 24 mars 1400, sur le plateau champenois, près d’une ancienne chapelle dédiée à saint Jean Baptiste, des bergers voient une « lumière éclatante » s’élever d’un fourré. Ils y découvrent une statue de la Vierge à l’Enfant (50 cm de haut). Un oratoire est édifié. Cette statue est conservée et une réplique est toujours exposée dans la basilique.

Une basilique qui a les dimensions d’une cathédrale ! Elle a toujours frappé les voyageurs et inspiré les écrivains, en particulier Victor Hugo, Alexandre DumasJoris-Karl HuysmansPaul ClaudelPaul Fort. C’est son pèlerinage qui est à l’origine de la construction de cet édifice étonnant pour un village.

Les grandes périodes de dévotion sont le xve siècle et plus tard le xviie siècle. Au xixe siècle le pèlerinage renaît, surtout après la guerre franco-prussienne.

Aujourd’hui, les deux principales dates sont le pèlerinage diocésain au mois de mai et l’Assomption qui est la fête patronale.

P. René Laurentin et Patrick Sbalchiero

Extrait du Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge Marie, de maison royale, a vécu dans une Galilée multiculturelle

La Vierge Marie, de maison royale, a vécu dans une Galilée multiculturelle

Selon une tradition reprise par James D. Tabor (1), la Vierge Marie serait née non pas à Nazareth mais à Sepphoris, ville antique située au Nord de Nazareth et capitale de la Galilée. Marie y aurait grandi dans une grande maison dotée d’une cour. Ce n’est qu’après ses fiançailles qu’elle aurait déménagé à Nazareth, où vivait Joseph. Mais que ce soit à Nazareth ou à Sepphoris, il est reconnu que Marie a grandi en Galilée dans un contexte socioculturel très riche.

« Grâce au multiculturalisme unique de la région de Galilée où elle est née, Marie fut confrontée, dans son enfance et sa prime jeunesse, à des univers culturels variés, juif, grec et romain, à tous les niveaux », explique l’auteur. Au Nord d’Israël, la Galilée est en effet une province frontière, ouverte au commerce avec les autres nations. Isaïe déjà la décrivait comme un « carrefour des nations » (Isaïe, 8, 23b).

Marie est la fille unique de Joachim, descendant de David, et d’Anne, descendante d’Aaron. Elle est donc de maison royale et sacerdotale. La généalogie de Jésus dans l’évangile de Matthieu (1, 1-17) mentionne que Joseph est issu de la maison royale d’Abraham et de David : « Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle naquit Jésus ». Le pape émérite Benoît XVI commente ce passage dans son ouvrage sur L’enfance de Jésus : « Marie est un nouveau commencement. Son enfant ne vient d’aucun homme mais il est une nouvelle création, il a été conçu par l’opération du Saint-Esprit ». 

La généalogie de Luc (3, 23-3810) fait l’objet d’une interprétation controversée, inscrivant aussi bien Joseph que Marie dans la lignée des rois d’Israël. Par ailleurs, Luc précise qu’Elisabeth, cousine de Marie et mère de Jean-Baptiste, est aussi une descendante d’Aaron (Lc, 1, 5). Cela pourrait laisser supposer que Marie descendrait aussi du grand-prêtre Aaron.

(1)   James D. Tabor (né en 1946) est professeur de Nouveau Testament à University of North Carolina.

Adapté de : Aleteia

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie