En ce temps de la Toussaint, reprenons notre chapelet

« Notre belle France se reconfine partiellement. Mais la Vie continue. Sa source est le Cœur de Jésus, d’où partent tant de grâces d’amour et de réconciliation pour ceux et celles qui s’ouvrent à ces dons. Le mois d’octobre a été celui du rosaire, une belle prière que nous adressons à la Vierge Marie, Mère du Sauveur Jésus-Christ. Pourquoi ne pas reprendre notre chapelet et méditer les mystères de la vie de Jésus ?

Avec le dimanche 1er novembre, nous contemplons la vie des saints et des saintes, ces frères et sœurs qui ont conformé leur vie à l’Évangile. Ils ont aimé. Ils ont puisé en Dieu leur force pour se donner, pour éduquer, pour soigner, pour accompagner et pour bénir. Ces personnes sont nos modèles. Leur vie peut nous inspirer un élan, un amour, un renouveau. Ils nous indiquent le chemin de la joie en Dieu.

Le lundi 2 novembre, fête des fidèles trépassés, nous vivons la journée de prière pour nos défunts. Nous sommes tous concernés. Notre espérance est que leur mort ne signifie pas leur disparition définitive mais une nouvelle route vers l’éternité bienheureuse auprès de Dieu. Aussi, l’Église prie avec insistance pour que leurs péchés soient pardonnés, que leurs fautes ne leur soient pas comptées et qu’ils accueillent la Miséricorde divine pour être libérés et entrer dans la Gloire du Ciel. Nous faisons célébrer des messes à leur intention. C’est là une puissante prière car c’est par ce sacrifice eucharistique que Jésus offre au Père sa vie pour nous sauver. »

+ Mgr Philippe Christory, évêque de Chartres27 août 2021https://www.diocese-chartres.com/la-toussaint-fete-de-tous-les-saints-qui-nous-precedent/

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Comment le pape Pie XII consacra la Russie au Cœur Immaculé de Marie

La guerre sévissait depuis deux ans lorsque, en mars 1942, sœur Lucie, l’une des voyantes de Notre-Dame de Fatima, au Portugal, eut l’inspiration de faire une tentative auprès du Saint-Père pour demander la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Elle en fit part à son directeur spirituel, Monseigneur Ferreira :

« Durant cette nuit du 5 mars 1942, Notre Seigneur a semblé me faire sentir plus vivement qu’Il refusait d’accorder la paix, à cause des crimes qui continuent à provoquer sa justice, et aussi parce qu’Il n’est pas obéi dans ses demandes, spécialement pour la consécration au Cœur Immaculé de Marie, bien qu’il ait mû le cœur de Sa Sainteté à l’accomplir. »

Le Pape avait déjà eu connaissance de la volonté d’une consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie par plusieurs demandes venues du Portugal, en 1936, en 1938 et en 1940.

Aussi, ces demandes des évêques portugais achevèrent-elles de convaincre Pie XII. Le Pape demanda alors au cardinal Schuster, archevêque de Milan, de publier la demande de Notre Dame, ce qu’il fit dans une lettre pastorale en date du 13 octobre 1942, car le Saint-Père voulait que cette demande soit connue avant de prononcer la consécration qu’il envisageait.

Ensuite, le Pape consulta le Saint-Office sur l’opportunité d’une telle consécration, lequel répondit « qu’il n’existait aucune objection théologique à ce sujet, mais que cette consécration ne semblait pas opportune ». Pie XII décida de passer outre le conseil du Saint-Office et, le 31 octobre 1942, dans une allocution radiodiffusée, il consacra « l’Église et le monde au Cœur Immaculé de Marie », mentionnant la Russie de la façon suivante :

« Aux peuples séparés par l’erreur et par la discorde, et spécialement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône, aujourd’hui peut-être cachée et réservée pour des jours meilleurs, donnez la paix, et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique et véritable Pasteur. » (Voir texte complet de la consécration en fin d’article).https://www.fatima100.fr/elements-d-histoire/59-consecrations-de-pie-xiiEt aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Notre-Dame de Mondovi, la Vierge blessée

Le sanctuaire de Vicoforte dédié à la Vierge Regina Montis Regalis, dans la province de Cuneo, en Italie, est l’un des monuments les plus célèbres du Piémont, dans le voisinage immédiat de la localité de Mondovi. Sa construction est liée à une histoire qui remonte à 1596.

On rapporte qu’il a été construit à l’endroit où se trouvait une colonne dominée par une statue de la Vierge à l’Enfant. Or un jour, un chasseur maladroit aurait atteint la statue de la Vierge avec sa flèche et celle-ci aurait saigné. C’est pourquoi très vite le lieu est devenu un lieu de vénération mariale.

Plus tard, un sanctuaire surmonté de l’un des plus grands dômes elliptiques au monde a été construit au-dessus de la fameuse Vierge blessée, pour l’honorer.

En plus du pèlerinage proprement dit, une « foire de la Madone » attire chaque année de nombreux visiteurs.L’équipe de Marie de NazarethDécouvrir plus dans L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

30.10.2021 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1.7-11.

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu!

COMMENTAIRE:

Bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus

carme, fondateur de Notre Dame de Vie. La foi et la contemplation surnaturelle (Je veux voir Dieu, éd. du Carmel, 1949 ; p. 478)

Dieu donne aux humbles la grâce de la contemplation

La contemplation surnaturelle est un don gratuit de la miséricorde divine. Dieu seul en effet peut mettre en action les dons du Saint-Esprit qui la produisent en perfectionnant la foi en son exercice. (…) L’humilité seule peut prétendre attirer les dons de la miséricorde divine, car Dieu résiste aux superbes et donne sa grâce aux humbles. Pour parvenir à la contemplation, une attitude humble sera plus utile que les efforts les plus violents. Cette attitude d’humilité consistera pratiquement à « nous tenir comme des pauvres nécessiteux, en présence d’un grand et riche monarque », à nous porter aux formes modestes des oraisons actives et à y attendre dans un patient et paisible labeur que Dieu nous élève aux oraisons passives : « Lorsque vous êtes invités à un repas de noces, dit Notre-Seigneur, ne vous mettez pas à la première place… mais à la dernière, afin que lorsque votre hôte viendra, il vous dise : Mon ami, montez plus haut ! Alors vous serez honoré devant tous les invités. Car celui qui s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera exalté. » (Lc 14, 8-11) La parabole évangélique s’applique à la lettre à la vie d’oraison : pour mériter d’être élevé à la contemplation il faut humblement se mettre à la dernière place parmi les spirituels. En cette dernière place il est bon de désirer les moyens plus élevés et plus rapides pour parvenir à l’union parfaite, mais en se gardant de tout effort présomptueux pour se les procurer soi-même. (…) Telle fut l’oraison parfaite de la Vierge Marie, tout illuminée et embrasée des feux divins, mais dont la foi paisible et ardente semblait ignorer les richesses qu’elle possédait, pour aller toujours plus loin dans l’ombre lumineuse de l’Esprit Saint qui l’enveloppait et la pénétrait.

LECTURES:

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 11,1-2a.11-12.25-29.

Je pose donc la question : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Pas du tout ! Moi-même, en effet, je suis Israélite, de la descendance d’Abraham, de la tribu de Benjamin.
Dieu n’a pas rejeté son peuple, que, d’avance, il connaissait. Ne savez-vous pas ce que dit l’Écriture dans l’histoire d’Élie lorsqu’il en appelle à Dieu contre Israël ? Il disait :
Je pose encore une question : ceux d’Israël ont-ils trébuché pour vraiment tomber ? Pas du tout ! Mais leur faute procure aux nations païennes le salut, pour qu’ils en deviennent jaloux.
Or, si leur faute a été richesse pour le monde, si leur amoindrissement a été richesse pour les nations, combien plus le sera leur rassemblement !
Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance de ce mystère : l’endurcissement d’une partie d’Israël s’est produit pour laisser à l’ensemble des nations le temps d’entrer.
C’est ainsi qu’Israël tout entier sera sauvé, comme dit l’Écriture : De Sion viendra le libérateur, il fera disparaître les impiétés du milieu de Jacob.
Telle sera pour eux mon alliance lorsque j’enlèverai leurs péchés.
Certes, par rapport à l’Évangile, ils sont des adversaires, et cela, à cause de vous ; mais par rapport au choix de Dieu, ils sont des bien-aimés, et cela, à cause de leurs pères.
Les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance.

Psaume 94(93),12-13a.14-15.17-18.

Heureux l’homme que tu châties, Seigneur, celui que tu enseignes par ta loi,
pour le garder en paix aux jours de malheur, tandis que se creuse la fosse de l’impie.
Le Seigneur ne délaisse pas son peuple,
il n’abandonne pas son domaine :

on jugera de nouveau selon la justice ;
tous les hommes droits applaudiront.
Si le Seigneur ne m’avait secouru, j’allais habiter le silence.
Quand je dis : « Mon pied trébuche ! » ton amour, Seigneur, me soutient.

Marie qui défait les nœuds avait envoyé ce policier !

« Ma belle-mère a été appelée par le poste de police local de son village, en Angleterre, car un de ses voisins avait porté plainte contre elle. Il lui avait donné de l’argent il y a environ 10 ans et avait, depuis, pris des produits alimentaires dans le magasin de ma belle-mère pendant plus d’un an.

Selon ma belle-mère, cette personne avait pris des articles d’une valeur bien supérieure au montant emprunté. Mais l’homme avait refusé de l’accepter et avait insisté pour qu’elle lui rembourse l’argent emprunté avant de porter plainte à la police. Nous étions inquiets car nous n’avions pas l’habitude de nous rendre au commissariat de police.

Ma femme n’a cessé de prier la prière à Marie qui défait les nœuds. Lorsque nous nous sommes rendus au poste de police, à notre grande surprise, l’un des policiers, qui avait également été trompé par cet homme, est venu à notre aide et a informé l’inspecteur de police à propos de cette personne et l’a pris à partie pour avoir harcelé une femme.

Nous sommes convaincus que cela s’est produit par l’intercession de Notre Dame car, sans son aide, nous n’avions personne pour nous aider dans cette situation. Marie qui défait les nœuds avait envoyé ce policier pour nous aider. »

Témoignage de S. D.Un lecteur anglais d’Une Minute avec Marie, reçu le 31/07/21

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Le saint voile de Marie au-dessus de Constantinople

Les Églises orthodoxes célèbrent le 1er octobre ou le 28 octobre (pour l’Église grecque) la sainte protection de leur Souveraine, la Mère de Dieu et toujours Vierge Marie.

Cette fête particulièrement solennisée dans les Églises slaves a été instituée suite à une vision qu’eut au IXème siècle saint André, « le Fou du Christ », un jour où l’on célébrait une vigile dans l’église des Blachernes à Constantinople (aujourd’hui Istanbul, la plus grande ville de la Turquie).

À la quatrième heure de la nuit, le saint plongé en prière éleva ses yeux vers le ciel et vit la Sainte Mère de Dieu se tenir au-dessus de l’assemblée et recouvrir ses fidèles de son voile (mamphorion). André s’assura de la réalité de sa vision auprès de son disciple Epiphane qui lui aussi avait été jugé digne de contempler ce spectacle.

Le saint se précipita alors dans le sanctuaire, ouvrit le coffret qui contenait la relique du précieux voile de la Reine du monde, et, debout devant les Portes Saintes, il l’étendit au-dessus de la foule. Le voile était si grand qu’il recouvrit toute la nombreuse assemblée, mais restait suspendu en l’air, soutenu par une force mystérieuse.

La Mère de Dieu s’éleva alors dans le ciel, entourée d’un violent éclat lumineux, et disparut, laissant au peuple chrétien son saint voile en garantie de sa protection bienveillante. Cette protection, la Mère de Dieu la montra à maintes reprises à l’égard de la ville impériale et, par analogie, envers toute la Sainte Église.Adapté de : L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

L’Assomption de Marie, un message d’espoir pour tous

À travers l’Assomption de Marie, c’est un message d’espoir que le Seigneur envoie aux fidèles, a déclaré le dimanche 15 août 2021 l’archevêque de Malte Mgr Charles Scicluna.

Dans une homélie prononcée lors de la messe de l’Assomption – célébrant l’ascension corporelle de Marie, la Mère de Jésus, au Ciel à la fin de sa vie terrestre – Mgr Scicluna a expliqué le sens de cette fête.

Marie, née sans péché et préservée de la corruption, a été invitée à devenir la Mère de Dieu, a-t-il souligné. Sa Résurrection est l’assurance que lorsque notre heure viendra, nous serons également appelés à rejoindre Dieu.

L’archevêque a fait remarquer que les Maltais ont toujours prié Marie de les protéger, et a précisé que cela ne se limitait pas au convoi de Santa Marija (Sainte Marie), lorsque cinq des 14 navires de l’opération Pedestal sont entrés dans le Grand Port en août 1942. L’île était dans une situation désespérée – sur le point de se rendre aux puissances de l’Axe – mais elle a été sauvée par les vivres, le carburant et l’espoir apportés par le convoi.

Marie est un exemple de la miséricorde du Seigneur, une étoile qui brille dans les ténèbres, un rayon d’espoir, a déclaré Mgr Scicluna, avant d’ajouter : « Nous connaissons tous la tristesse qui accompagne la mort qui nous sépare de nos proches. Nous avons l’impression d’être dans un endroit très sombre. Que Marie soit l’étoile qui brille dans les ténèbres lorsque nous sommes dans une tristesse dont nous avons l’impression de ne pouvoir nous échapper. »Adapté de : newsbook.com

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

En méditant le Rosaire, nous pouvons devenir semblables à Jésus et Marie

Dans le parcours spirituel du Rosaire, fondé sur la contemplation incessante – en compagnie de Marie – du visage du Christ, on est appelé à poursuivre l’idéal exigeant de se conformer à lui grâce à une fréquentation que nous pourrions dire « amicale ».

Elle nous fait entrer de manière naturelle dans la vie du Christ et pour ainsi dire « respirer » ses sentiments. Le bienheureux Bartolo Longo dit à ce propos :

« De même que deux amis qui se retrouvent souvent ensemble finissent par se ressembler même dans la manière de vivre, de même, nous aussi, en parlant familièrement avec Jésus et avec la Vierge, par la méditation des Mystères du Rosaire, et en formant ensemble une même vie par la Communion, nous pouvons devenir, autant que notre bassesse le permet, semblables à eux et apprendre par leurs exemples sublimes à vivre de manière humble, pauvre, cachée, patiente et parfaite. »Jean-Paul IILettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, n°15 (octobre 2002)

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

Le premier portraitiste de la Vierge Marie

Ce 18 octobre, nous venons de fêter saint Luc (1). Mais sait-on vraiment qui était celui qui fut si proche de la Vierge Marie, dont il a peint le premier portrait ?

D’après la tradition, en effet, ce fut saint Luc qui, le premier, exécuta trois images de la Sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l’Enfant Dieu. Il les soumit à l’approbation de la Sainte Vierge, alors qu’elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces saintes images et dit : « Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles ! »

Par la suite, saint Luc, représenta en image les saints Apôtres et transmit à l’Église cette pieuse et sainte tradition de la vénération des icônes du Christ et de ses saints.

Saint Luc était originaire de la ville d’Antioche la Grande. De noble naissance, il excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l’art pictural. Sous le règne de l’empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu’il dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l’Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu’il recherchait depuis tant d’années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ.

Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l’Évangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la paix à l’âge de 80 ans. Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s’en oignaient avec foi. C’est ainsi que même après sa mort, saint Luc continua d’exercer la médecine.

De longues années plus tard (3 mars 357), l’empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la relique du saint à Constantinople par l’intermédiaire de saint Artémios, duc d’Égypte, et la fit déposer sous l’Autel de l’église des Saints-Apôtres, auprès des saintes reliques des apôtres André et Timothée.Adapté de : Monastère Orthodoxe des Saints Elie et Eliséetoulouse-orthodoxe.<wbr />com/dimanche-18-octobre-2020/(1) Saint Luc est l’un des quatre évangélistes ; il est celui qui écrivit le troisième Evangile celui dit « de la Sainte Vierge »

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie

« Rends-toi esclave de la Sainte Vierge et elle te protègera »

Trop peu connue, Agnès Galand, en religion Agnès de Jésus, dite Agnès de Langeac (1602-1634), était une moniale dominicaine réputée pour sa charité et ses vertus. Elle a été béatifiée le 20 novembre 1994. Elle est fêtée le 19 octobre.

Elle est née au Puy-en-Velay (sud de la France) et fut tout de suite mise sous la protection de la Vierge Marie. Vers l’âge de sept ans, alors qu’elle monte à la cathédrale, Agnès pense aux misères d’un homme supplicié qu’elle a vu plus tôt et qui l’a profondément bouleversé. Elle a prié toute la nuit pour lui. Au cours de l’Eucharistie, elle entend ces paroles au fond de son cœur :

« Rends-toi esclave de la Sainte Vierge et elle te protègera. » Agnès, encore toute petite, prend la décision de répondre à cet appel. Elle se rend dans l’atelier de son père et trouve une chaîne qu’elle portera autour de la taille en signe de sa consécration personnelle à Marie. Elle fait alors cette prière : « Vierge sainte, puisque vous daignez vouloir que je sois à vous, dès ce moment je vous offre tout ce que je suis et je vous promets de vous servir toute ma vie en qualité d’esclave. »

Peu de temps après, elle fait vœu de virginité auprès de Notre-Dame du Puy. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort fait allusion à Agnès de Langeac dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge au n°170 « Heureux ceux qui sont les fidèles esclaves de la Reine du Ciel, car ils jouiront de la véritable liberté. »

En 1952 à Langeac, alors qu’une maman sur le point d’accoucher et son bébé sont en grand danger, une prière à Agnès permet à tous deux de garder la vie sauve. Ce miracle reconnu par l’Église est à l’origine de sa béatification. Aujourd’hui encore, Agnès est invoquée par les couples en désir d’enfant et lors des grossesses compliquées.

Le 12 octobre 1634, elle tombe gravement malade. Le 15 et le 18 octobre, elle reçoit la Sainte Communion, comme une âme déjà mûre pour le Ciel. Le 19 octobre 1634, à l’âge de 31 ans, Mère Agnès meurt laissant à ses Sœurs la vocation particulière de prière pour les prêtres et pour la vie en ses commencements.Les sœurs dominicaines du monastère Sainte-Catherine de LangeacAdapté de : Notre Histoire avec Marie

Prions :

Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Source: une minute avec Marie