L’ultime partie du message de Notre Dame de Fatima (Portugal) aux trois jeunes voyants est la plus complexe et la plus controversée. La voyante, Sœur Lucie, décrit notamment une « montagne escarpée » gravie par un évêque vêtu de blanc – sans doute le pape ? – qui meurt à son sommet, où se dresse une croix en bois brut. À sa suite, d’autres évêques, des prêtres, des religieux et religieuses, des laïcs, y périssent à leur tour.
Saint Jean-Paul II considéra que cette vision annonçait l’attentat dont il fut victime le 13 mai 1981 place Saint-Pierre à Rome. En 2000, il dépêcha le cardinal Bertone auprès de Sœur Lucie pour approfondir encore cette interprétation.
Le cardinal Ratzinger et futur Benoît XVI, qui s’est penché aussi sur le secret, y a vu fondamentalement un appel à la pénitence et la promesse de la victoire finale du Cœur immaculé de Marie.
La retranscription précise du témoignage de Sœur Lucie figure sur le site du Vatican.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Récemment, ayant de fortes douleurs cardiaques, on m’a diagnostiqué une ischémie cardiaque avec coronaire bouchée entrainant une nécrose du cœur (15%). Contactée en urgence pour programmer une coronarographie avec pose de stent, je me suis rendue pour l’hospitalisation au Service Cardiologique.
J’avais très peur : j’ai un terrain fortement allergique qui pouvait entraîner un choc anaphylactique au moment de l’injection du produit de contraste. Convaincue que je ne « passerai » peut-être pas cette intervention, je m’étais préparée moralement au passage de l’autre côté.
Allongée dans l’attente de la prise en charge, j’ai décidé de prier en commençant un Notre Père… mais on vint me chercher et je compris que je n’aurais pas le temps de le dire jusqu’au bout alors je m’en suis remise spontanément à la Vierge Marie et je lui ai juste dit : Marie je me remets à Vous, je suis prête à mourir, merci de m’accompagner … et si Vous pouvez intervenir pour moi, faites que le caillot de l’artère se libère avant l’intervention. Je me suis sentie comme « transportée » vers son Amour infini. Cela a dû durer quelques secondes.
Le chirurgien a procédé à l’intervention : un cathéter qu’on envoie jusqu’au cœur. On m’avait prévenue que cela allait durer un moment. Or, stupéfaction, tout s’est arrêté au bout de quelques minutes : Tout est fini, votre cœur ne présente rien d’anormal déclara le chirurgien qui semblait étonné. Je n’en revenais pas : tout avait disparu.
J’ai cherché à comprendre comment cela était possible. A ce jour, les médecins ne parviennent pas à donner d’explication à ce qui s’est passé. Je n’ai plus jamais ressenti de douleur cardiaque. Je suis personnellement convaincue que ma guérison est miraculeuse et je souhaite partager ce témoignage pour donner de l’Espoir à tous ceux qui souffrent. Merci Vierge Marie.
Pascale Témoignage d’une lectrice d’Une Minute avec Marie, reçu en octobre 2020
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Vous par qui le Ciel triomphe, les Anges se réjouissent »
Voici la Prière du discours d’ouverture du concile d’Éphèse en 431 de Saint Cyrille d’Alexandrie (376-444), Patriarche d’Alexandrie en 412 qui proclama la maternité divine de la Vierge en la désignant par le nom de Théotokos, Mère de Dieu :
« Salut, ô Marie, Mère de Dieu et toujours Vierge »
« Avec quel plaisir, je vois la réunion des saints qui, invités par la Glorieuse Marie, Mère de Dieu et toujours Vierge, se sont rendus ici avec empressement ! (…) Salut, ô Marie, Mère du Sauveur ; salut, Trésor vénérable de tout l’univers, Lampe qui ne s’éteint jamais, Couronne de la virginité, Sceptre de la saine doctrine, Temple indissoluble, Demeure de Celui que nulle habitation ne peut contenir, Mère et Vierge, par qui est appelé béni, dans les saints Evangiles, Celui qui vient au nom du Seigneur.
Je Vous salue, Vous qui dans votre Sein virginal avez renfermé l’Immense, l’Incompréhensible ; Vous par qui la Trinité Sainte est glorifiée et adorée ; par qui la Croix précieuse du Sauveur est exaltée et vénérée sur toute la terre ; par qui le Ciel triomphe, les Anges se réjouissent, les Démons sont mis en fuite ; par qui le tentateur est vaincu et l’homme coupable est élevé au Ciel.
Je Vous salue, Vous par qui la connaissance de la vérité est établie sur les ruines de l’idolâtrie ; Vous par qui les fidèles ont obtenu le Baptême, et sont oints de l’huile de joie ; par qui toutes les Eglises du monde ont été fondées et les nations amenées à la pénitence ; par Vous enfin, le Fils de Dieu , la Lumière du monde, a éclairé ceux qui étaient dans les ténèbres et assis à l’ombre de la mort ; par Vous les prophètes ont prédit l’avenir, par Vous les apôtres ont annoncé le salut aux nations, par Vous les morts sont ressuscités, et par Vous les rois tiennent leur empire. Ainsi soit-il. »
Saint Cyrille d’Alexandrie (376-444)
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Bonjour, je m’appelle Nathalie, j’habite en France et tiens à témoigner de la grande grâce reçue en l’année 2016. J’ai reçu une lettre de fin de bail et j’étais à la recherche d’un autre appartement pour moi et ma fille de 14 ans. L’échéance approchait, je ne trouvais rien, ayant très peu de ressources et je commençais à déprimer.
Un soir au téléphone avec une amie et collègue, on en discutait lorsque le Saint Esprit lui a recommandé de me faire faire la neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Elle voulait bien m’accompagner dans cette démarche, me proposait qu’on mette nos réveils pour commencer la neuvaine le même jour à 3 heures du matin.
Chose faite, mon réveil sonna, je n’ai pas eu le courage de prier, j’ai seulement dit : « Maman, je suis fatiguée, je commencerai quand j’aurai la force », et je me suis endormie. Je dors toujours avec le scapulaire de la Vierge Marie autour du cou ou sous mon oreiller ou accroché à ma main. Enfin, c’est plutôt moi qui m’accroche à son manteau de protection !
Le lendemain, à la pause café du matin, j’avoue à mon amie que je n’ai pas encore commencé la neuvaine, elle me répond : « Moi je continue. » Finalement, Dieu m’en a donné la force et deux jours plus tard, alors que ma collègue avait deux jours d’avance, on m’a fait une proposition de logement avant même la fin de la neuvaine ! Et la proposition s’est concrétisée !
Merci Maman Marie qui a défait ce nœud ! Seule avec ma fille et malgré des moyens limités ma fille aura enfin sa chambre ! Je vous invite à faire la neuvaine ; je l’ai conseillée à une amie qui est à la recherche d’un emploi et je l’accompagnerai.
Nathalie
Témoignage du 24/06/2016
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Padre Pio sauvé par le coussin de la Sainte Vierge
Saint Padre Pio était réputé pour sa sainteté et sa capacité à réconcilier les pécheurs avec Dieu par le sacrement de la confession. Son efficacité attirait les foules, mais aussi de nombreux ennemis. Vers la fin de sa vie, une femme possédée par un démon s’arrêta devant lui et commença à proférer des insultes et des menaces à son encontre.
Dès qu’il s’approcha, accompagné de Padre Eusebio, la femme se jeta sur lui, hurlant des mots incompréhensibles d’une voix grave et rauque. Elle essaya de lui griffer le visage, mais lui et Padre Eusebio parvinrent à garder leurs distances. « J’étais terrifié, écrivit Padre Eusebio, mais le Padre Pio l’était moins. »
« Au nom de Dieu, va-t’en ! » cria le Padre Pio, dépassant la folle, qui ne le suivit pas mais continua à crier : « Je vais te faire payer ! Je vais te faire payer ! » La femme fut emmenée et un autre prêtre commença un premier exorcisme sur elle.
Un peu après 22 heures cette nuit-là, les frères de l’étage où vivait le Padre Pio entendirent « un bruit sourd et effrayant ». Padre Eusebio décrit ce bruit comme « incroyable, comme si on claquait la grande porte de l’église ». Puis ils entendirent le Padre Pio crier : « Mes frères ! Mes frères ! »
Les frères se précipitent à l’intérieur et aperçurent le Padre Pio gisant sur le sol, le visage en sang. Un coussin de l’agenouilloir se trouvait sous sa tête et l’avait ainsi protégée d’un choc violent. Le lendemain, le visage du Padre Pio était contusionné et ses yeux étaient cernés de noir à cause du choc qu’il avait subi la nuit précédente.
Plus tard, le prêtre reprit l’exorcisme et raconta comment la femme était désemparée par la façon dont ce coussin avait sauvé le Padre Pio.
« Où étiez-vous la nuit dernière ? — J’étais en haut pour voir le vieil homme que je déteste tant parce qu’il est une source de foi. J’aurais fait plus, mais la Dame Blanche m’en a empêché. » On se mit à dire que le coussin trouvé sous la tête du Padre Pio avait été mis là par la Vierge Marie.
Finalement, la femme fut libérée du démon qui la possédait et remercia le Padre Pio pour ses prières. Elle se proclama « la femme la plus heureuse du monde ».
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Rangoun.
L’archevêque de Rangoun: «Quand cesserons-nous de nous entretuer?»
Au lendemain d’un nouveau massacre dans l’Est de la Birmanie, le cardinal Bo lance un appel déchirant pour condamner la violence aveugle et appelle à prier pour la réconciliation de son pays.
L’attaque qui a visé des civils dans le Nord-Est de la Birmanie le 24 décembre dernier provoque une onde de choc dans la communauté internationale. Le secrétaire général adjoint de l’ONU Martin Griffiths s’est dit «horrifié» après ce massacre où 35 personnes au moins auraient été tuées, parmi lesquelles des femmes et des enfants. Ils ont été tués par les militaires de la junte alors qu’ils tentaient de fuir une zone de conflit.
Cette nouvelle tragédie a aussi semé la consternation dans le pays, à commencer par le cardinal Charles Maung Bo, l’archevêque de Rangoun. Dans un communiqué publié après le massacre, le cardinal Bo dénonce «une atrocité déchirante et horrible» et dit prier avec ferveur pour les victimes, leurs proches et les survivants «de cet acte inqualifiable et méprisable de barbarie inhumaine».
«L’ensemble de notre chère Birmanie est désormais une zone de guerre» se désole encore l’archevêque de Rangoun qui se demande quand cette spirale de violence prendra fin. «Quand cesseront des décennies de guerre civile en Birmanie? Quand pourrons-nous jouir d’une véritable paix, de la justice et d’une véritable liberté ? Quand cesserons-nous de nous entretuer ? Des frères qui tuent des frères, des sœurs qui tuent des sœurs – cela ne peut jamais, jamais être une solution à nos problèmes. Les fusils et les armes ne sont pas la solution», tonne l’archevêque de l’ancienne capitale birmane.
En finir avec la guerre civile
Le cardinal Bo demande instamment à l’armée de déposer les armes, de «cesser de bombarder et de pilonner des innocents, de détruire des maisons, des églises, des écoles et des cliniques, et d’entamer un dialogue avec le mouvement démocratique et les groupes armés ethniques». L’archevêque de Rangoun demande aussi aux groupes armés qui luttent contre la junte de «reconnaître que les armes à feu ne résolvent pas la crise, mais la perpétuent, causant plus de morts, plus de famine, avec des conséquences dévastatrices pour la population».
«La solution et la poursuite de la paix sont en nous et parmi nous, chers frères et sœurs de Birmanie» poursuit le cardinal qui appelle la communauté internationale à la prière et à la solidarité envers son pays, qu’il s’agisse d’aide humanitaire ou d’efforts diplomatiques. «Nous devons faire la paix nous-mêmes et tracer ensemble un nouvel avenir de liberté, de justice, de vérité et de réconciliation» conclut l’archevêque de Rangoun.
Depuis le coup d’État militaire du 1er février dernier, au moins 1300 civils auraient été tués en Birmanie. La prise de contrôle du pays par la junte a par ailleurs exacerbé les anciens conflits avec les mouvements séparatistes.
Une prière puissante que les pères de familles devraient prier, diriger et aimer
Quand nous prions avec amour, nous aspirons à élever nos cœurs et nos esprits vers Dieu, et ce faisant nous apportons une dimension glorieuse à la vie domestique. Comme l’écrit saint Paul, « l’amour supporte tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout »(1 Co 13, 7).
Ce « chapitre de l’amour », l’une des lectures les plus choisies par les couples dans le sacrement du mariage, nous donne un aperçu de l’amour que porte saint Joseph à Jésus et à la Sainte Mère, en tant que protecteur du Christ et chaste gardien de la Vierge. Pour être capable du même amour, les hommes devraient donner une place de choix au chapelet dans leur arsenal spirituel.
Oui, nous avons tous besoin de Marie pour mieux connaître Jésus. Un homme a particulièrement besoin de son intercession à travers le rosaire pour grandir à la fois dans sa masculinité et dans sa paternité spirituelle.
Dans l’une de ses nombreuses conférences si vivantes, le bienheureux Fulton Sheen (1) décrit notre Sainte Mère comme « La femme que j’aime ». Il présente Marie au sens figuré comme « le rêve de Dieu ». Il explique comment Dieu a préexisté à sa propre mère et « qu’il a donc essayé de la rendre aussi parfaite qu’il le pouvait ». Immaculée – « la nouvelle Ève » – elle est devenue la mère de Dieu alors qu’elle n’était qu’une jeune fille, car elle a promis, par l’intermédiaire d’un ange, de donner à Dieu une nature humaine. Jésus, Dieu incarné, est devenu l’un des nôtres, et saint Joseph et la Sainte Mère l’ont élevé alors qu’il « croissait en sagesse, en âge et en faveur devant Dieu et les hommes » (Lc 2, 52).
Cette vérité de l’Écriture Sainte, parmi de nombreuses vérités de notre Seigneur et Sauveur qui témoignent de sa vie, de sa passion, de sa mort et de sa résurrection, se rencontre parmi les mystères du rosaire. C’est une prière puissante que les hommes et pères de familles devraient prier, diriger et aimer.
Gordon Bird, diacre, le 22 septembre 2021
pour le Catholic Spirit (Diocèse de Saint Paul et Minneapolis aux Etats-Unis)
(1) Mgr Fulton John Sheen (1895 -1979) est un prélat catholique américain, évêque auxiliaire de New York en 1951 et promu archevêque in partibus en 1969. Il est surtout connu pour ses dons d’orateur et sa remarquable présence dans les media
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
La veuve de Naïm a-t-elle rappelé à Jésus sa propre Mère ?
Le Seigneur, dit l’Écriture, fut ému d’une grande compassion lorsqu’il vit cette veuve sortir de la ville en suivant le cortège funèbre de son fils. Sans doute, avec sa prescience divine et connaissant à l’avance sa destinée personnelle, a-t-il pensé à sa propre Mère, la Très-Sainte Vierge Marie. Un jour viendrait où sa Mère, privée de son protecteur, saint Joseph, sortirait d’une autre ville – Jérusalem – afin d’aller enterrer son Fils unique.
Le Seigneur a perçu le profond chagrin de la veuve de Naïm. Il a senti sa souffrance – comme il sent toutes nos souffrances – et il a accompli ce miracle extraordinaire de ressusciter son fils.
Ne pensons pas que Dieu veuille accomplir de tels miracles pour chaque disparition tragique, parce que, comme l’a dit Jésus, son « Royaume n’est pas de ce monde ». Mais là où le miracle extérieur n’arrive pas, existe toujours la possibilité d’un miracle intérieur. Les épreuves ou les pertes les plus douloureuses peuvent être restaurées dans le cœur humain. Dans ce temple secret de notre être physique, la guérison du cœur, la réparation de l’esprit et même la résurrection de l’âme sont toutes possibles !
La différence entre nous et la veuve de Naïm n’est pas le degré de notre douleur, mais le fait que son miracle s’est produit dans le monde visible du quotidien et de la mort. Nos miracles se produisent dans le for intérieur de la personne, où le changement se produit pour l’éternité et pas seulement pour la durée de notre vie terrestre.
Son Éminence l’Archevêque Elpidophoros, Archidiocèse grec orthodoxe d’Amérique
Homélie donnée le 10 octobre 2021, à Naples, Floride (Etats-Unis)
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
L’Apôtre Jean et Marie ont inauguré à Ephèse un genre de vie nouveau
Après l’Ascension de Jésus, l’Apôtre Jean restera avec Marie pendant une vingtaine d’années.
De l’an 30 à 36, après la Pentecôte, Jean, qui n’a que 20 ans, est très proche de Pierre, qu’il seconde un peu partout lors de la première évangélisation de Jérusalem, comme on le voit dans les Actes des Apôtres. Il reste silencieux, comme son caractère et son jeune âge l’y inclinent, jusqu’à ce que la persécution qui suit la révocation de Ponce Pilate, fin 36, oblige les Apôtres à fuir.
C’est certainement dès 37 que Jean part avec la Vierge Marie pour s’établir à Ephèse, en Turquie, comme en témoigne une tradition locale solide, rappelée en 431 par la lettre officielle que les Pères du Concile d’Ephèse envoyèrent à Nestorius. Mais curieusement, ce ne sont pas Jean et Marie qui fondent l’Église à Ephèse et c’est Paul qui devra le faire, 17 ans plus tard lorsqu’il viendra pour deux ans sur place.
Comment expliquer cette curiosité, alors que tous les autres Apôtres profitèrent de la dispersion pour fonder des Églises et répandre la Bonne Parole ? Il semble que Jean et Marie ont inauguré à Ephèse un genre de vie nouveau, sans apostolat direct, dans le silence et la prière.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
La Sainte Famille révèle les mystères de l’Incarnation et de la Trinité
Le mystère de la Trinité est au cœur du mystère de la Sainte Famille, parce que le mystère de l’Incarnation est au cœur du mystère de la Sainte Famille. Le mystère de l’Incarnation et le mystère de la Trinité sont les deux mystères qui fondent la Foi chrétienne. Si vous retirez ces deux mystères, il ne reste plus rien de notre foi chrétienne.
Et ce mystère de la Trinité et ce mystère de l’Incarnation se révèlent, se manifestent, dans la Sainte Famille. Avant l’Incarnation, bien sûr la Trinité existe ; effectivement, de toute éternité, depuis que Dieu est Dieu ; mais elle ne s’est pas manifestée clairement comme Trinité.
C’est par le mystère de l’Incarnation que Dieu va déployer son autre mystère : ce qu’il est lui-même ; qu’il est Père, Fils et Esprit. C’est dans le mystère de la Sainte Famille de Nazareth que se révèle le mystère de l’Incarnation et que se révèle cet extraordinaire mystère de la très Sainte Trinité. Mystère de Dieu lui-même qui est Père, Fils et Esprit.
Père Olivier Maire. Provincial de la Communauté des prêtres Montfortains.
Le père Olivier Maire est né en 1960 et a été assassiné par un jeune immigrant qu’il avait recueilli, le 9 août 2021 à Saint-Laurent-sur-Sèvres, en Vendée (France)
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.