Notre Dame de Bargemon : des grâces extraordinaires

Notre Dame de Bargemon : des grâces extraordinaires

Le 17 mars 1635, la Vierge Marie est venue guérir une paroissienne du petit village de Bargemon dans le haut Var (sud de la France) et lui a délivré un message annonçant conversions, guérisons et œuvres de charité. S’en suivirent 150 ans de grâces extraordinaires. Le Recteur de l’époque, Frère Raphaël, affirmera même : « nulle part ailleurs dans le monde la Vierge ne donne autant de grâces qu’à Bargemon ».

Ce 17 mars 1635, c’est la quatrième fois que Marie apparaît en France, après Le Puy en Velay, Notre Dame des Trois épis et Cotignac. Dès 1641, l’évêque du lieu reconnaîtra officiellement l’apparition.

Tombé dans l’oubli après la révolution de 1789, le sanctuaire renaît en 2016 ! Il est installé désormais dans l’église paroissiale de Bargemon. Dès lors les pèlerinages reprennent et la Sainte Vierge redonne ses grâces de conversions, de guérisons et d’exaucements, et d’œuvres de charité.

La première de ces œuvres est l’accueil de réfugiés chrétiens du Proche-Orient, avec lesquels de nombreux volontaires vont se dévouer au rayonnement de Notre Dame de Bargemeon et aux autres œuvres du sanctuaire.

Source : http://notredamedebargemon.com/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Celle entre tous qui retenait ces choses en son cœur

Marie, Celle entre tous qui retenait ces choses en son cœur

A propos de la Vierge Marie il y a un point où les semeurs de trouble achoppent. Ils n’ont pas compris le sens de la phrase de l’Evangile : « Or il advint, comme il parlait ainsi, qu’une femme éleva la voix du milieu de la foule et lui dit : “Heureuses les entrailles qui t’ont porté et les seins que tu as sucés !” Mais il dit : “Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et l’observent !” » (Luc 11/27).

Ils tirent argument de ces paroles pour prétendre interdire aux chrétiens, et spécialement aux Catholiques de proclamer Marie Bienheureuse, conformément à l’évangile (Luc 1/48-49). Or la parole de Jésus qu’ils veulent tourner contre la Vierge Marie en argumentant, comment ne voient-il pas qu’elle s’applique magnifiquement d’abord à Marie pour dire qu’elle est bienheureuse d’abord pour avoir écouté la parole de Dieu et l’avoir observée ?

Marie n’a-t-elle pas écouté la parole de Dieu, n’y a-t-elle pas cru ? Ne l’a-t-elle pas mise en pratique ? – Marie dit à l’Ange Gabriel, à l’Annonciation « Je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole ! » (Message de Dieu transmis par l’Ange). (Luc 1/37) – Elisabeth dit à Marie : « Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur. (Luc 2/19). – « Quant à Marie elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditait dans son cœur ». (Luc 2/19). 

Il s’agit là de tout le récit de la naissance de Jésus à Bethléem dans la crèche. Nous n’aurions évidemment pas ce passage de l’évangile sur Bethléem si Marie n’avait pas « retenu ces choses dans son cœur »

Adapté de  Hervé-Marie Catta

http://www.1000questions.net/fr/chroniq/les-protestants.html

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Vous êtes l’envoyé de la Mère de Dieu ! »

« Vous êtes l’envoyé de la Mère de Dieu ! »

Dans la banlieue de Paris (France) vivait le célèbre docteur Louis Granpas, connu pour son grand talent et sa bienveillance envers les pauvres. Grand chrétien, il soignait gratuitement les pauvres. Un dimanche, il revient tard dans la nuit d’un congrès de médecins. Chargé d’un lourd coffre, il fait signe à un taxi, lui indique son adresse. Le chauffeur d’une mine sombre et d’une force herculéenne, empoigne le coffre et le place sur le siège et dit d’un ton sec : « Montez  » 

D’ordinaire, M. Granpas ne juge personne d’après son extérieur, mais la conduite du chauffeur lui paraît étrange. Il est encore plus étonné, lorsque ce dernier prend à toute vitesse, la direction opposée. Il commande au conducteur de s’arrêter. Mais celui-ci n’en tient pas compte et continue sa route à toute vitesse. D’instinct, le voyageur veut saisir son revolver, mais il l’a laissé dans le coffre, placé près du chauffeur. Alors, il prend son chapelet et confie à la Mère de Dieu l’issue de cette aventure.

Enfin la voiture stoppe devant une maison. Le chauffeur quitte son siège, ouvre nerveusement la portière et dit : « Entrez vite, docteur, mon enfant est mourant. » Du coup, M. Granpas comprend le comportement du chauffeur. La peur pour son enfant, la peur d’arriver trop tard l’a poussé à cette course folle.

Il entre dans la maison où une jeune femme se penche, anxieuse, sur le berceau d’un petit enfant de quelques mois qui se tord dans des convulsions incessantes. Employant tout son art et tous les moyens à sa disposition, le médecin réussit à tranquilliser ce petit corps !

Le père retrouve enfin la parole : « Voyez-vous, docteur, j’avais fait appel à trois médecins, mais tous étaient absents. Le cœur gros, j’ai dû quitter mon enfant pour prendre le service de nuit. En vous voyant, je n’avais, dans mon désespoir qu’une idée : sauver mon enfant. »- « Oui, mais comment avez-vous su que j’étais médecin ? »- « Mais c’était écrit sur votre coffre. »- « c’est vrai, je n’y ai pas pensé. »

La mère interrompt la conversation et dit : « lorsque vous êtes entré, j’étais en train de terminer le « Souvenez-vous » ». Alors, souriant, le docteur tire de sa poche son rosaire : « Voici, dit-il, l’arme que je maniais durant notre course folle. » – « Vous êtes l’envoyé de la Mère de Dieu », dit la mère, visiblement émue.

Témoignage de Suzanne Voiteau dans « Maria Regina », N° 11, 1952.

Rapporté dans le Recueil Marial du frère Albert Pfleger

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ces jours où les mystères douloureux parlent plus à nos cœurs…

Ces jours où les mystères douloureux parlent plus à nos cœurs…

Lorsque je prie le rosaire, j’essaie généralement de me concentrer sur les mystères joyeux. Mais il y a des jours où les mystères douloureux sont ceux qui parlent le plus à mon cœur. Il y a des jours où il est réconfortant de savoir que la femme la plus sainte qui ait marché sur la terre, la femme choisie par Dieu pour être la mère de son Fils, a vraiment compris la douleur, le chagrin et la tristesse. Il n’y a pas de chagrin que nous ne puissions lui apporter qu’elle ne comprenne pas. C’est peut-être pour cela que j’aime la fête de Notre-Dame des Douleurs.

Marie a beaucoup souffert au cours de ce que nous appelons ses sept douleurs : la prophétie de Siméon, la fuite en Égypte, la perte de l’Enfant Jésus avant de le retrouver dans le temple, la rencontre avec Jésus sur le chemin du Calvaire, sa crucifixion et sa mort, la descente du corps de Jésus de la croix et sa mise au tombeau.

Une mère qui a vécu ce parcours sait comment accompagner chacun d’entre nous, jusque dans les pires moments de désolation et de tristesse. Je pense à cela les jours où il semble que cette pandémie n’en finit plus, où il semble y avoir de la souffrance dans tant de régions du monde, et où je sens les divisions s’accroitre.

Chaque fois que je regarde un certain tableau de la Vierge des Douleurs, représentée de façon traditionnelle avec 7 épées tranchantes qui lui traversent le cœur, je repense aux premières années de notre mariage, lorsque nous étions membres de la paroisse Our Mother of Sorrows à Centreville, dans le Maryland (Etats-Unis). Lorsque nous avons réalisé  notre infertilité, j’ai regardé cette image accrochée dans l’église et j’ai parlé à Marie de ce que j’avais sur le cœur. Il m’a semblé que Marie comprenait.

Il n’y a aucune peine, aucune tristesse, aucune difficulté dans le monde qui soit trop grande pour que notre Sainte Mère l’apporte à Jésus et lui demande de la résoudre. Alors, pourquoi ne pas prendre ce qui vous transperce le cœur aujourd’hui et le confier à notre Mère du Ciel ?

© 2021 Catholic Review Media

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie et le baptême de Jésus

Marie et le baptême de Jésus

Marie n’est apparemment pas présente au Jourdain au moment du baptême de Jésus, mais elle communie par toute sa vie à la signification de cet événement. Le saint pape Jean Paul II a fait du baptême de Jésus au Jourdain le premier mystère lumineux du Rosaire.

En effet, le Jourdain a un rôle symbolique en tant que frontière avant l’entrée dans la terre de Canaan (Josué 6). Se plonger dans le Jourdain, c’est refaire symboliquement tout le parcours spirituel d’Israël, l’appel de Dieu, la sortie d’Egypte, le Sinaï, la marche au désert en y recevant la manne pour chaque jour.

Marie a personnellement fait ce parcours spirituel. Marie se sait aimée de Dieu qui s’est penché sur elle (Lc 1, 48). Elle se sait choisie de Dieu qui fait Alliance avec elle. Nous pouvons comparer l’Annonciation et l’Alliance au Sinaï. Marie s’est mise en route, en confiance.

Le fait qu’au baptême du Christ l’Esprit Saint soit représenté par la colombe (Mt 3,16 ; Mc 1, 10 ; Lc 3, 22 ; Jn 1, 32) doit aussi être interprété sur l’arrière fond biblique. La colombe est une image pour parler d’Israël dont le Seigneur est l’époux, une image qui désigne donc le peuple, un peuple à construire ou à sauver, à rassembler dans une nouvelle Alliance. En harmonie avec la symbolique de la colombe, l’Annonciation est une Alliance, l’Incarnation est une noce de l’humanité avec Dieu. La colombe est aussi un animal de sacrifice annonçant l’offrande du Christ. 

Nous avons dit que Marie et Joseph ont aussi été capables d’un acte d’offrande, d’un sacrifice personnel dépassant ce que la loi prescrivait. La Présentation de Jésus au temple pourrait avoir été une offrande pour tout le peuple Juif, « pour leur purification » (Lc 2, 22).

De plus, au Jourdain, la voix céleste dit de Jésus qu’il est le Fils du Père… Marie garde ce mystère depuis l’Annonciation. Au Jourdain, le geste de Jésus préfigure sa passion pour les pécheurs. Marie sera présente au calvaire… 

Françoise Breynaert  

Extraits de A l’écoute de Marie, tome I, p. 131-133

Adapté de : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pendant le tournage, je ne sais pas combien de chapelets j’ai récités

Pendant le tournage, je ne sais pas combien de chapelets j’ai récités

© capture d’écran de la bande annonce du film sur YouTube

J’avais 33 ans lors du tournage du film La Passion du Christ, c’est-à-dire le même âge que Jésus quand il fut crucifié. Je savais que si je voulais représenter Jésus, je devais être proche de lui. Chaque jour, je me confessais et j’adorais le Saint Sacrement. Mel Gibson était aussi à la messe quand elle était célébrée en latin, ce qui me fut profitable car j’ai ainsi appris le latin.

J’avais toujours des tentations contre lesquelles je devais me défendre et dans ce combat j’expérimentais une grande paix intérieure. Par exemple, pour la scène où la Vierge Marie tombe sur son Fils en train de porter la Croix, je devais dire la phrase suivante : « Regarde, je fais bien tout ce que je fais. »

Nous avons répété cette scène quatre fois, mais je sentais que c’était toujours moi au premier plan. Et puis quelqu’un a heurté la croix et j’ai senti mon épaule gauche sortir de l’articulation. Cette horrible douleur a provoqué ma perte d’équilibre et je suis tombé lourdement sur le sol.

J’ai écrasé mon visage sur la terre poussiéreuse et j’ai saigné du nez et de la bouche. J’ai répété les mots à notre Mère : « Regarde, je fais bien tout ce que je fais. » La douleur à l’épaule était indescriptible alors que lentement j’ai pris la croix et que je sentais que la scène était très impressionnante. J’avais cessé de jouer et c’était Jésus que l’on voyait. La scène était apparue comme une réponse à ma prière : « Je veux que les spectateurs te voient, Jésus, pas moi. »

Pendant le tournage, je ne sais pas combien de chapelets j’ai récités et cela m’a fait vivre dans une atmosphère particulière. Je me rendais compte que je ne pouvais ni blasphémer ni me laisser aller si je voulais communiquer quelque chose à l’équipe de mes collaborateurs.

Témoignage de l’acteur Jim Caviezel dans le rôle de Jésus dans le film de Mel Gibson sur la Passion

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source: une minute avec Marie

Comment discerner parmi les apparitions ?

© Pierre Poschadel, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Comment discerner parmi les apparitions ?

Ceux à qui Dieu accorde une apparition peuvent ne pas savoir en parler. Leurs confesseurs doivent donc être sur leurs gardes jusqu’à ce que, avec le temps, ces apparitions montrent leurs fruits, observer peu à peu ce que l’âme y gagne en humilité et en force dans la vertu ; car s’il s’agit du démon, il se montrera bientôt à des signes évidents, on le surprendra en mille mensonges.

Si le confesseur a de l’expérience, s’il est passé par là, il aura tôt fait de tout comprendre ; au récit qu’on lui fera, il comprendra immédiatement si c’est Dieu, ou l’imagination, ou le démon ; en particulier si sa Majesté lui a accordé de connaître les esprits ; s’il a ce don, et s’il est docte, même s’il n’a pas d’expérience il le verra très bien.

Sainte Thérèse d’Avila, docteur de l’Église (+ 1582)

Le Château intérieur, IX, 11

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source: une minute avec Marie

Le chapelet en commun pour surmonter les divisions familiales

Le chapelet en commun pour surmonter les divisions familiales

« Chaque dimanche après-midi, une alarme sur mon téléphone me rappelle d’envoyer un texto à la chaîne du rosaire, un groupe d’environ 25 membres de ma famille qui prient le chapelet ensemble tous les dimanche soir avec l’application Zoom. Cette réunion hebdomadaire a permis à ma famille de rester connectée après le décès de notre mère, qui nous a quittés juste avant le début de la pandémie.

Ce moment de rassemblement est malheureusement aussi devenu un moment où se révèlent les différences souvent insurmontables présentes dans tant de familles en cette période de divisions politiques et sociales.

Notre deuil collectif et individuel était lourd. Il était difficile de s’isoler les uns des autres, mais nous avons profité de la distance, car notre approche de la pandémie n’était pas toujours la même. Ma famille immédiate, par exemple, portait ostensiblement des masques et pratiquait la distanciation sociale.

Mais notre chapelet hebdomadaire nous a donné l’occasion de rester liés dans la réflexion partagée de la peine de chacun. Semaine après semaine, nous prions avec notre père, un converti au catholicisme, qui nous dirige, nous, ses enfants qui avons grandi catholiques. La voix de mon père se brise souvent sous l’émotion, et de toutes les parties du Midwest où nos familles sont réparties, nous nous efforçons de combler les fissures causées par le chagrin.

Avec les semaines qui passent pourtant, il m’est parfois pénible de participer au rosaire, de trouver un lien avec ma famille par la prière. Je me raidis. Je force un sourire et j’essaie de me souvenir des deux femmes que nous honorons : ma mère et la Sainte Vierge. Souvent, ma prière est entendue et, à la fin du chapelet, je ressens le lien et la paix que promet la prière commune. »

Adapté de : Molly Jo Rose – U.S Catholic, 22 septembre 2021

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Qui était cette « Superbe femme » en prière…

Qui était cette « Superbe femme » en prière…

Le 12 juillet 1586, Bartolomea Bucanelli, 10 ans, et Dorotea Battistoni, 11 ans, passent près d’une petite église érigée sur un édicule datant du XIIIe siècle, suite à une prétendue apparitionde la Vierge à une femme en prière. Cela se passe à Stezzano, province de Bergame, en Lombardie (Italie).

La porte de l’édifice est fermée. Les fillettes regardaient par la fenêtre lorsqu’elles « virent la silhouette d’une femme vêtue de noir mais avec un voile blanc qui descendait jusqu’aux épaules et qui lisait un petit livre qu’elle tenait entre ses mains ».

Par la suite, « de nombreuses personnes » auraient vu cette « superbe femme » prier à des heures et à des moments différents.

Au début de l’été 1586, une des fresques de l’église représentant la Vierge à l’Enfant exsuda de l’eau jusqu’au point « d’inonder le plancher ».

L’enquête de l’évêque a conclu au « caractère extraordinaire » des faits.

Un sanctuaire a été inauguré en 1600.

Patrick Sbalchiero, « Stezzano », dans : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours, Fayard, Paris 2007.

Découvrir plus dans l’Encyclopédie Mariale

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Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Comment la Vierge a-t-elle vécu son premier Noël?

Comment la Vierge a-t-elle vécu son premier Noël?

Comment la Vierge a-t-elle vécu son premier Noël ? Marie aussi a entendu les mots, expliquant l’événement qu’elle avait vu et vécu. Les mots et les actes que Marie a gardés dans son cœur, en elle-même, dans une écoute consciente, réfléchie et intelligente : le cœur signifie tout cela. L’écoute intérieure de Marie se prolonge, elle n’est pas éphémère.

L’expression de l’Évangile « elle garde tout dans son cœur », nous dit que Marie ne conservait pas ces faits de façon passive, inerte, mais active et vivante, en reliant et confrontant une chose avec l’autre, en essayant de comprendre la logique profonde, la direction et la vérité des choses qui peuvent sembler sans rapport ou même contradictoires. Et c’est précisément ce que Marie a fait, d’une part, en écoutant les mots qui ont proclamé la gloire de l’Enfant (mots qu’elle avait elle-même entendus de l’ange à l’Annonciation) et d’autre part, en voyant « un bébé enveloppé de langes et déposé dans une crèche ». C’est la discordance habituelle entre grandeur et petitesse, gloire et pauvreté, qui constitue l’épine dorsale de l’événement chrétien. L’écoute de Marie devient ainsi une interprétation vraie et juste qui fait la lumière sur le mystère de Jésus.

Marie n’est pas seulement la mère de Jésus, elle en est aussi l’interprète la plus intime. Elle nous explique Noël, car Noël, ce n’est pas facile à comprendre. Donc, laissons-nous guider par Marie, qui gardait toutes ces choses, les méditant dans son cœur. Son cœur et son esprit cherchaient le fil d’or susceptible de réunir les contraires : une étable et « une multitude d’anges », une crèche et un « royaume qui n’aura pas de fin ». Comme elle, comme les bergers et les rois mages, nous aussi, conservons au moins l’étonnement : à Noël la Parole est un enfant qui ne peut pas parler, l’Éternel est seulement le matin d’une vie, le Tout-Puissant est un enfant qui ne sait que pleurer. Dieu recommence toujours ainsi, avec de petites choses et dans un profond silence.

Dieu a décidé de se révéler en naissant enfant. C’est là la profondeur du mystère de Noël racontée par la crèche de Bethléem, celle de nos Églises et celle de nos maisons. Pendant trente ans, le Christ a vécu cette vie humble et simple pour nous sauver. La vie que sa mère a embrassée.

Mgr Francesco Follo

Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’UNESCO

31 décembre 2014 (Zenit.org)

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie