Dieu a pris notre forme dans le sein de Marie

Dieu a pris notre forme dans le sein de Marie

« Au sujet de l’Incarnation, je crois que Dieu le Verbe, le Fils unique du Père, qui, avant tous les siècles et tous les âges, est né, dans l’impassibilité du même Dieu et Père, pris de pitié, dans son amour des hommes, pour notre nature déchue, de son libre mouvement, par la volonté de Dieu qui l’a engendré, et avec le divin agrément de l’Esprit, sans quitter le sein de son Père, est descendu vers notre bassesse.

Selon la volonté commune du Père et de l’Esprit, et selon sa nature et son être infini, ne souffrant aucune limite, ignorant nos déplacements successifs, agissant par nature de façon toute divine, il a pénétré dans le sein tout éclatant de virginale pureté de Marie, la sainte et radieuse Vierge, pleine d’une divine sagesse, et exempte de toute souillure du corps, de l’âme et de l’esprit ; il s’est incarné, lui, l’incorporel.

Il prend notre forme, lui, qui, selon l’essence divine, était exempt de forme, quant à l’extérieur et à l’apparence ; il prend un corps comme le nôtre, lui, l’immatériel, il devient véritablement homme, sans cesser d’être reconnu comme Dieu. »

Saint Sophrone (+ 639), patriarche de Jérusalem

Et aussi : Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame de Fatima nous a donné des panneaux indicateurs

Notre Dame de Fatima nous a donné des panneaux indicateurs

Les « quatre fins dernières » – la mort, le jugement, le Ciel, et l’enfer – sont si importantes que l’Église a prévu plusieurs moyens de nous les rappeler dans la journée. Voici quatre façons dont elle le fait :

  • Premièrement, par la messe, qui est une visite au Ciel.
  • Deuxièmement, par le Rosaire, qui nous met continuellement en garde contre l’enfer.
  • Troisièmement, par le Jugement particulier et l’examen de conscience.
  • Enfin, par la prière du soir, un Memento mori (Souviens-toi que tu dois mourir) avant la nuit, un rappel de la mort.

Dans le Rosaire, nous revisitons constamment les quatre fins dernières, en demandant à Marie de « prier pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort » et en nous mettant en présence de « notre Père qui es aux Cieux », au jugement duquel nous espérons qu’il « pardonnera nos offenses » et « nous délivrera du mal ». Car c’est du mal final de l’enfer que nous devons être délivrés.

« Notre liberté a le pouvoir de poser des choix perpétuels, sans retour en arrière », y lit-on dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique. C.S. Lewis écrivait : « La route la plus sûre vers l’enfer est celle qui est graduelle – la pente douce, molle sous nos pas, sans virages brusques, sans bornes, sans panneaux indicateurs. »

Notre Dame de Fatima était du même avis. Elle nous a donné des panneaux indicateurs dans le Rosaire, en apprenant aux trois petits bergers à ajouter cette prière après chaque dizaine du chapelet : « Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »

Enfin, la dernière prière que nous disons chaque soir est le Salve Regina, qui appelle la Reine du Ciel à la miséricorde. Comme le disait saint Thomas d’Aquin, « De même que les marins sont guidés par une étoile vers le port, de même les chrétiens sont guidés vers le Ciel par Marie. »

Tom Hoopes, publié le 15/11/21

Aleteïa

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, une Mère qui accompagne constamment ses enfants maronites

Marie, une Mère qui accompagne constamment ses enfants maronites

Pour les fidèles maronites, l’attachement à la Sainte Vierge Marie n’est pas nouveau ; notre Mère du Ciel a accompagné notre Église depuis sa fondation au Vème siècle jusqu’à nos jours.

De saint Maroun, le saint patron de l’Église maronite, à saint Jean-Maroun, son fondateur, et à son patriarche actuel, la Sainte Vierge a toujours été la compagne et la sainte patronne. Même les noms des patriarcats lui rendent hommage : Notre-Dame de Yanouh, Notre-Dame d’Elige, Notre-Dame de Qadisha, Notre-Dame de Deman et enfin Notre-Dame de Bkerke.

Nous voyons ici l’étendue de l’influence de la Vierge dans la vie de l’Église maronite; elle a été ancrée dans la tradition ecclésiastique, dès le début et tout au long de sa persécution, alors que les Maronites fuyaient d’une région à l’autre, connaissant le martyre et échappant de justesse aux tentatives des Mamelouks, des Ottomans et de bien d’autres pour les éradiquer. Dès ses débuts, l’Église maronite a compris la vérité de foi selon laquelle la Vierge Marie est un membre actif et essentiel de l’Église par sa mission singulière de mère et de formatrice.

[…] En même temps que le Concile d’Éphèse et de Chalcédoine, au cinquième siècle, expliquait la doctrine de la personne et de la nature du Christ, il exposait le fait que Marie est la « Mère de Dieu ». Les disciples de saint Maroun ont été parmi les plus ardents défenseurs de cette doctrine.

La Vierge Marie reste la Mère de notre Église, la personne la plus aimée après son Fils Jésus, qui nous accompagne avec notre peuple de génération en génération, de l’Est du Liban vers le monde entier, et elle reste proche du cœur des adultes et des enfants qui chantent les paroles du célèbre hymne Ya Oum Allah : « Oh, Mère de Dieu, au Cœur tendre… Tu es notre Mère et notre espérance. »

Père John Paul Bassil, OMM – Supérieur de l’Ordre Maronite de la Mission B.V.M. en Australie.

20 novembre 2021

Adapte et traduit de The Catholic Weekly 

Voir aussi : Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour Mariah Carey le titre de « Reine de Noël » revient uniquement à la Vierge Marie, Mère de Dieu

Pour Mariah Carey le titre de « Reine de Noël » revient uniquement à la Vierge Marie, Mère de Dieu

Ces dernières années, la célèbre chanteuse pop américaine Mariah Carey s’est vue attribuer le surnom de « Reine de Noël » grâce à sa chanson emblématique All I want for Christmas is you (Tout ce que je désire pour Noël, c’est vous). Cependant, dans une récente interview, Mariah Carey affirme qu’elle n’a jamais désiré s’arroger ce titre, car selon elle, la véritable « Reine de Noël » est l’une des figures les plus importantes de la foi chrétienne :la Vierge Marie, Mère de Jésus-Christ :

« Je tiens à dire que ce n’est pas moi qui ai créé le titre ou le surnom de “Reine de Noël”. Ce sont d’autres personnes qui l’ont fait et je veux juste dire humblement que je ne me considère pas comme telle… Je suis quelqu’un qui aime Noël, qui a eu la chance d’écrire All I want for Christmas is you et beaucoup d’autres chansons de Noël », ajoute-t-elle, tenant à professer sa propre foi chrétienne en ajoutant que cela l’a sauvée d’une dépression nerveuse en 2002, lorsqu’elle a perdu son contrat de disque avec Virgin Records : « Je crois vraiment que je suis née de nouveau à bien des égards. Je pense que ce qui a changé, ce sont mes priorités et ma relation avec Dieu. »

L’ex-mari de Carey, Nick Cannon, avait fait la Une des journaux en 2016 lorsqu’il avait révélé que Carey était tellement « plongée dans la Bible » qu’elle l’avait fait attendre jusqu’à ce qu’ils soient mariés avant de se donner physiquement l’un à l’autre.

En acceptant la récompense du Billboard Icon Award il y a deux ans, Carey n’a pas hésité à en attribuer tout le mérite à Dieu : « J’ai commencé à faire de la musique par nécessité pour survivre et pour m’exprimer. Je voulais juste créer quelque chose pour me sentir digne d’exister et si j’ai appris quelque chose dans cette vie, c’est que vraiment tout est possible avec Dieu. »

James Conrad, le 21 décembre 2021 

Adapté et traduit de : TheMix.net

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Par son « Oui », Marie nous a ouvert la porte du Royaume

Par son « Oui », Marie nous a ouvert la porte du Royaume

« Dieu veut des adorateurs en esprit et en vérité. » Afin que ses enfants soient définitivement établis dans la ressemblance du Fils de Dieu. Mais ce Royaume dont parlait Jésus ne viendra que lorsque son Roi sera intronisé sur terre par sa victoire sur « le prince de ce monde». Car « à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu ». C’est donc aussi par Marie, Mère de Jésus, son premier né, qu’a lieu cette naissance et cette introduction dans le Royaume de Dieu.

À tous les frères de Jésus, que nous devenons en le recevant si nous le voulons, car il faut poser un acte libre en ce sens, est proposée une destinée divine et éternelle. Mais nous ne le savons pas toujours clairement. Nous nous engageons dans les méandres de la vie en bégayant, pour nous retrouver dans des impasses qui peuvent être mortelles. Cependant, même dans les situations extrêmes, Dieu peut nous en libérer pour nous remettre en chemin si nous acceptons, car Dieu n’oblige personne, comme nous le savons par Jésus. Si nous acceptons, bien que blessés et altérés, rien n’est perdu. C’est de bien finir qui compte, c’est de terminer dans les bras du Père, c’est de se retrouver dans son Royaume de vie éternelle, qui sauve ! Dans le Royaume il n’y aura que des repêchés par le Sauveur.

Cependant, il y a un être d’exception qui n’a pas connu ces affres et ces tourments, bien qu’ayant eu aussi son lot de douleur et de souffrances, ô combien pesant ! (…) La seule créature à n’avoir pas dénaturé son humaine condition la gardant immaculée, telle que sortie des mains créatrices de Dieu. Marie seule, oui, sauve l’honneur de l’humanité en ayant accepté sa destinée par son Fiat.

Ce Fiat fait d’elle la première des acceptants, ouvrant la voie à une foule d’autres qui, en acceptant Jésus, réalisent la Volonté du Père. En sorte que si nous descendons tous d’Adam et Eve entachés du péché et donc condamnés à l’égarement sous le coup de la colère divine, le Fils de Marie et Fils de Dieu a tout réparé sur la Croix. Il nous a rétablis dans l’amitié de Dieu. Bien mieux, il fait de nous les fils du Père par adoption, et des fils et filles de Marie spirituellement, qu’il a établie telle depuis son agonie sur la Croix.

Bibb

Adapté de : nd2kabylie.org

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Par son « Oui », Marie nous a ouvert la porte du Royaume

Par son « Oui », Marie nous a ouvert la porte du Royaume

« Dieu veut des adorateurs en esprit et en vérité. » Afin que ses enfants soient définitivement établis dans la ressemblance du Fils de Dieu. Mais ce Royaume dont parlait Jésus ne viendra que lorsque son Roi sera intronisé sur terre par sa victoire sur « le prince de ce monde». Car « à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu ». C’est donc aussi par Marie, Mère de Jésus, son premier né, qu’a lieu cette naissance et cette introduction dans le Royaume de Dieu.

À tous les frères de Jésus, que nous devenons en le recevant si nous le voulons, car il faut poser un acte libre en ce sens, est proposée une destinée divine et éternelle. Mais nous ne le savons pas toujours clairement. Nous nous engageons dans les méandres de la vie en bégayant, pour nous retrouver dans des impasses qui peuvent être mortelles. Cependant, même dans les situations extrêmes, Dieu peut nous en libérer pour nous remettre en chemin si nous acceptons, car Dieu n’oblige personne, comme nous le savons par Jésus. Si nous acceptons, bien que blessés et altérés, rien n’est perdu. C’est de bien finir qui compte, c’est de terminer dans les bras du Père, c’est de se retrouver dans son Royaume de vie éternelle, qui sauve ! Dans le Royaume il n’y aura que des repêchés par le Sauveur.

Cependant, il y a un être d’exception qui n’a pas connu ces affres et ces tourments, bien qu’ayant eu aussi son lot de douleur et de souffrances, ô combien pesant ! (…) La seule créature à n’avoir pas dénaturé son humaine condition la gardant immaculée, telle que sortie des mains créatrices de Dieu. Marie seule, oui, sauve l’honneur de l’humanité en ayant accepté sa destinée par son Fiat.

Ce Fiat fait d’elle la première des acceptants, ouvrant la voie à une foule d’autres qui, en acceptant Jésus, réalisent la Volonté du Père. En sorte que si nous descendons tous d’Adam et Eve entachés du péché et donc condamnés à l’égarement sous le coup de la colère divine, le Fils de Marie et Fils de Dieu a tout réparé sur la Croix. Il nous a rétablis dans l’amitié de Dieu. Bien mieux, il fait de nous les fils du Père par adoption, et des fils et filles de Marie spirituellement, qu’il a établie telle depuis son agonie sur la Croix.

Bibb

Adapté de : nd2kabylie.org

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le Saint-Siège disposé à tout faire pour servir la paix

Des fidèles brandissant le drapeau ukrainien ce dimanche 6 mars 2022 place Saint-Pierre.Des fidèles brandissant le drapeau ukrainien ce dimanche 6 mars 2022 place Saint-Pierre. (Vatican Media)

Le Saint-Siège disposé à tout faire pour servir la paix

À l’issue de la prière de l’angélus, le Pape a renouvelé son appel pour l’ouverture de couloirs humanitaires en Ukraine, déplorant un nombre toujours plus important de victimes dans le pays en guerre car il ne s’agit pas d’une «opération militaire» précise le Saint-Père. Il salue ce dimanche ceux qui aident les réfugiés mais aussi les journalistes sur le terrain.

Appel à la mise en place de couloirs humanitaires

«Dans ce pays martyr croît dramatiquement, d’heure en heure, la nécessité d’une aide humanitaire», pour cette raison, le Pape renouvelle son appel «du cœur» en faveur de couloirs humanitaires afin que l’accès de l’aide aux zones assiégées soit garanti et facilité, afin d’apporter une aide «vitale aux frères et sœurs opprimés par les bombes et la peur». 

Que prévale la négociation

À nouveau, le Pape «implore pour cessent les attaques armées, que prévalent la négociation et le bon sens et que le droit international soit de nouveau respecté».

Ce dimanche, le Saint-Père remercie tous ceux qui apportent leur soutien aux réfugiés mais également les journalistes qui vont jusqu’à mettre en péril leur propre vie pour informer le public. «Merci pour ce service que vous rendez qui nous permet d’être proches du drame de ces populations et qui nous permet de mesurer la cruauté de la guerre», a dit le Pape sous les applaudissements.

François a alors invité les 25 000 fidèles présents place Saint-Pierre à prier pour l’Ukraine. Avec eux, il a imploré la Vierge Marie, récité un Ave Maria.

Deux cardinaux en Ukraine

Enfin, le Pape a affirmé que le Saint-Siège est disposé à tout faire pour se mettre au service de la paix. Ces jours-ci, deux cardinaux se sont rendus en Ukraine, a-t-il précisé, l’aumônier apostolique, le cardinal Krajewski, et le cardinal Czerny, préfet ad intérim du dicastère pour le Service du développement humain intégral. Cette présence n’est pas seulement celle du Pape, a souligné François, mais «celle de tout le peuple chrétien qui veut se faire proche et dire: ‘La guerre est une folie ! Arrêtez-vous, s’il vous plaît ! Regardez cette cruauté !’»

Source: VATICANNEWS, le 6 mars 2022

À nos chapelets, en ce temps de carême avec Marie !

À nos chapelets, en ce temps de carême avec Marie !

En ce temps de carême, temps de repos et de ressourcement spirituel, chaque baptisé est invité à se tourner plus que jamais vers la Vierge Marie pour la contempler et prendre exemple sur elle. Elle, Marie, qui s’est rendue disponible à l’appel du Père et l’a laissé prendre chair en elle. Elle, dont le plus grand désir est d’inspirer ses enfants à devenir féconds à leur tour et missionnaires au milieu des autres. Oui, prier Marie est tout à fait adapté à ce temps de silence, de jeûne et de partage.

Un temps où il n’est pas toujours facile de trouver les mots qui aident à rencontrer Dieu et à se repentir, tant sont forts les bruits et les malices de ce monde pour essayer d’entraver notre communication avec lui. Voici une prière de carême du père Jean-Paul Hoch, prêtre pendant dix ans en République Centrafricaine (1978-1988) et Supérieur Général de la Congrégation du Saint-Esprit de 2004 à 2012, pour nous aider à dire « oui » en toutes circonstances :

« Quand vient pour nous l’heure de la décision, Marie de l’Annonciation, aide-nous à dire “oui” quand vient pour nous l’heure du départ ; Marie d’Égypte, épouse de Joseph, allume en nous l’Espérance. Quand vient pour nous l’heure de l’incompréhension, Marie de Jérusalem, creuse en nous la patience. Quand vient pour nous l’heure de l’intervention, Marie de Cana, donne-nous le courage de l’humble parole. Quand vient pour nous l’heure de la souffrance, Marie du Golgotha, fais-nous rester aux pieds de ceux en qui souffre ton Fils. Quand vient pour nous l’heure de l’attente, Marie du Cénacle, inspire-nous une commune prière. Et chaque jour, quand sonne pour nous l’heure joyeuse du service, Marie de Nazareth, Marie des Monts de Juda, mets en nous ton cœur de servante. Jusqu’au jour où, prenant ta main, Marie de l’Assomption, nous nous endormirons, dans l’attente du jour de notre résurrection. »

Et ne pas oublier que la récitation du Rosaire est un moyen très puissant et fécond pour combattre quotidiennement les manifestations les plus subtiles du mal. Alors à nos chapelets, en ce temps de carême, pour trouver la grâce de vivre le jeûne ou toute autre forme de privation, et nourrir notre foi, avec la garantie de ne pas sortir de ce désert les mains vides. 

Isabelle Cousturier

Adapté de : Aleteïa

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ce jour-là à Guadalupe, Marie fut protégée par Jésus

Ce jour-là à Guadalupe, Marie fut protégée par Jésus

Il y a un siècle, en 1921, un attentat contre Notre-Dame de Guadalupe fut perpétré dans l’ancienne basilique de Mexico. Ce jour-là l’image mariale fut protégée par un crucifix. « On voulait détruire son image bénie », raconte le père Eduardo Chávez, docteur en histoire de l’Église et directeur général de l’Institut d’études guadalupéennes.

Le 14 novembre 1921 « vers 10h30 du matin, une bombe de dynamite cachée parmi les fleurs a explosé. Les dégâts se situent au niveau des marches de l’autel et de l’image sacrée de notre Seigneur crucifié, qui est tombée à terre et est restée pliée ». L’explosion a plié le crucifix, qui est désormais connu sous le nom de « Santo Cristo del Atentado », ou « Saint-Christ de l’attentat ». (…) L’histoire précise que le verre du tableau qui protégeait l’image de la Vierge de Guadalupe « ne s’est même pas brisé » après l’explosion !

Cet attentat annonçait la persécution religieuse au Mexique qui allait survenir des années plus tard sous le gouvernement de Plutarco Elías Calles.

Selon le père Chávez, la Vierge de Guadalupe « enlève notre peur » et « nous donne la foi et l’espérance pour vivre dans l’amour. » Le prêtre a rappelé que « la très sainte image de Guadalupe porte Jésus dans son sein immaculé. Celui-ci est au centre de l’image et c’est pourquoi il est un signe de l’Église. » En ce sens, explique-t-il, « en essayant de détruire l’image, ils ont essayé de détruire l’Église elle-même et ils n’ont pas pu, car elle vient de Dieu ».

« Puisqu’ils n’ont pas pu détruire l’image de la Vierge de Guadalupe, nous ne devons jamais la détruire dans nos cœurs, dans notre famille, notre communauté, ou notre Église », avertit le père Chávez. « La Vierge de Guadalupe est là pour nous donner Jésus-Christ notre Seigneur, son Fils bien-aimé, Lui qui est le centre de l’Église. »

Catholic News Agency, 20 novembre 2021 

The Catholic Telegraph

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ce jour-là à Guadalupe, Marie fut protégée par Jésus

Ce jour-là à Guadalupe, Marie fut protégée par Jésus

Il y a un siècle, en 1921, un attentat contre Notre-Dame de Guadalupe fut perpétré dans l’ancienne basilique de Mexico. Ce jour-là l’image mariale fut protégée par un crucifix. « On voulait détruire son image bénie », raconte le père Eduardo Chávez, docteur en histoire de l’Église et directeur général de l’Institut d’études guadalupéennes.

Le 14 novembre 1921 « vers 10h30 du matin, une bombe de dynamite cachée parmi les fleurs a explosé. Les dégâts se situent au niveau des marches de l’autel et de l’image sacrée de notre Seigneur crucifié, qui est tombée à terre et est restée pliée ». L’explosion a plié le crucifix, qui est désormais connu sous le nom de « Santo Cristo del Atentado », ou « Saint-Christ de l’attentat ». (…) L’histoire précise que le verre du tableau qui protégeait l’image de la Vierge de Guadalupe « ne s’est même pas brisé » après l’explosion !

Cet attentat annonçait la persécution religieuse au Mexique qui allait survenir des années plus tard sous le gouvernement de Plutarco Elías Calles.

Selon le père Chávez, la Vierge de Guadalupe « enlève notre peur » et « nous donne la foi et l’espérance pour vivre dans l’amour. » Le prêtre a rappelé que « la très sainte image de Guadalupe porte Jésus dans son sein immaculé. Celui-ci est au centre de l’image et c’est pourquoi il est un signe de l’Église. » En ce sens, explique-t-il, « en essayant de détruire l’image, ils ont essayé de détruire l’Église elle-même et ils n’ont pas pu, car elle vient de Dieu ».

« Puisqu’ils n’ont pas pu détruire l’image de la Vierge de Guadalupe, nous ne devons jamais la détruire dans nos cœurs, dans notre famille, notre communauté, ou notre Église », avertit le père Chávez. « La Vierge de Guadalupe est là pour nous donner Jésus-Christ notre Seigneur, son Fils bien-aimé, Lui qui est le centre de l’Église. »

Catholic News Agency, 20 novembre 2021 

The Catholic Telegraph

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie