Dès l’origine, les deux Cœurs étaient unis d’une manière adorable

Dès l’origine, les deux Cœurs étaient unis d’une manière adorable

Jusqu’à notre époque, on avait l’habitude de pratiquer la consécration aux deux Cœurs séparément, d’abord au Sacré Cœur de Jésus et ensuite au Cœur de Marie. La consécration de l’Église universelle et du monde par le Pape en marque l’apogée.

Ainsi, en 1899, le pape Léon XIII consacra l’ Église et le monde au Sacré Cœur de Jésus, en 1942 le pape Pie XII voua par un acte semblable l’Église et le monde au Cœur Immaculé de Marie. Le pape Jean Paul II a refait cette même consécration en 1984 et en 2000.

Jésus et Marie sont inséparables. C’est pourquoi on se consacre et s’en remet aux deux Cœurs simultanément.

Dans les litanies du Sacré-Cœur on prie : « Sacré-Cœur de Jésus, formé par l’Esprit Saint en la Vierge-Mère ». Au sein de la Vierge, sous l’impulsion de l’Esprit Saint, Jésus s’est fait homme avec un cœur humain. Depuis l’origine, les deux Cœurs étaient unis d’une manière adorable.

C’était le Cœur de Marie qui était le premier à vénérer le Cœur de Jésus et à saisir les profondeurs de son amour. Marie, mère et éducatrice, forma le cœur humain de son fils. Au moment où la lance du soldat romain perça le cœur de Jésus crucifié, le cœur de Marie fut, lui aussi, transpercé de l’épée des douleurs. Le Sacré-Cœur de Jésus est le reflet même du Cœur de sa Mère.

Dans l’Église, la dévotion au Cœur de Marie et celle au Sacré-Cœur évoluaient simultanément. Le lendemain de la fête du Sacré-Cœur, on se souvient du Cœur Immaculé de Marie ce qui nous témoigne du très haut degré de liaison entre les deux dévotions.

En 1916, pendant les trois apparitions de l’ange à Fatima, l’ange de la paix parlait aussi bien du Cœur de Jésus que de celui de Marie. La Mère se trouve toujours auprès de son Fils ! Lors de la deuxième apparition de la Vierge à Fatima, le 13 juin 1917, Lucie reçut la mission de propager le culte du Cœur Immaculé de Marie, garantissant le salut du monde. A l’époque, la dévotion au Cœur de Jésus était déjà fort pratiquée et mise en valeur.

Etoile Notre Dame

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Va te confesser, va à la messe, achète un chapelet»

« Va te confesser, va à la messe, achète un chapelet»

Dans les années 2003, je me disais « chrétien » mais pas catholique…quelque chose me gênait dans cette église catholique, même si j’aimais le pape Jean Paul II. Un jour, alors militaire, je juge, critique, et fais la morale à un collègue, amateur de « porno » en tous genres….

Mais, ce qui devait arriver arriva, moi-même, je tombais dans ce travers. J’ai tout visionné, images, films, et même « jeux » à tendance érotique…

A la retraite, en 2010, je m’occupais d’un club de sport… mais, devant faire de nombreux km pour me rendre aux entraînements, j’en fus vite fatigué.

En mars 2013, je pars en vacances dans un « club de vacances au Maroc ». Là, des amis me parlent de la maison de la Ste Vierge Marie à Ephèse…Bizarrement, cela me trouble, et rentrant chez moi, je cherche les lieux d’apparitions mariales. Je connaissais Fatima, Lourdes; et, je découvre que la Vierge est apparue aussi à Paris, Rue du Bac…Ni une ni deux, j’y vais, j’achète des médailles et commence à les distribuer.

Rentrant de vacances, je décide de mettre un terme à ma « carrière » de président et d’entraîneur sportif; au grand dam des membres du club de sport dont j’étais responsable, et qui me le font savoir… Tout cela me donne du souci, et je fais comme une sorte de dépression…

Un jour d’août 2013, je me rends dans mon jardin, et je récite un Ave Maria. Là, j’ai comme la sensation d’être foudroyé d’Amour… Je deviens fou, je pleure et je prie en même temps… Rentrant chez moi, je fonce sur internet, non pas pour y aller voir des choses pas nettes, mais pour trouver des prières.

A un moment, je tombe sur une prière récitée par Michael Lonsdale, « Restez avec moi Seigneur »….Je suis bouleversé, et je pleure toutes les larmes de mon corps… À un moment, je lis exactement ceci sur un site concernant Padre Pio :

« Va te confesser, va à la messe, achète un chapelet » ! Plus tard, j’ai essayé de retrouver ce texte, il n’y sera plus… La peur au ventre, je vais me confesser un samedi matin…Le lendemain, j’assiste à la messe, dite par le prêtre qui m’a confessé la veille. Lecture de l’Evangile du jour : « Le retour du fils prodigue ».

Puis, je décide de me rendre à pied à un monastère, se trouvant à quelques km de chez moi. Le soir, heureux, je récite mon premier chapelet. Ce jour, c’était le 23 septembre 2013… fête de saint Padre Pio !

Pour remercier la Madone, Padre Pio, et ma famille dont deux membres franciscains ont prié pour moi, j’ai entamé en 2018, mon chemin vers le Tiers-Ordre Franciscain.

Témoignage de M. Alibert (et depuis peu, frère Salvy Marie du Rosaire)

Reçu par l’Association Marie de Nazareth le 17 Novembre 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dès le Ve siècle, au Puy, Marie rend visible sa maternité divine

Dès le Ve siècle, au Puy, Marie rend visible sa maternité divine

Dédié à Notre Dame de l’Annonciation, le sanctuaire du Puy-en-Velay (sud-ouest de la France) est l’un des plus anciens d’Europe. Voici ce que la tradition rapporte : au V° siècle, sous l’inspiration de Marie, une femme souffrant de fièvre se rend en un lieu dominant la région et s’allonge sur une antique table de pierre. Appuyée sur la foi et la prière de Marie, elle fut guérie.

Saint Scutaire, évêque du Puy, fit alors construire la première église-cathédrale du Puy entre 415 et 430. Il devait être particulièrement convaincu de la réalité de l’apparition de la Vierge Marie sur le dolmen, puisqu’il le mit à l’intérieur de l’église, chose tout à fait exceptionnelle. Le Chanoine Fayard, historien local, imagine que la date du 11 juillet a pu être choisi pour la dédicace de l’église parce que jour anniversaire de l’apparition de la Vierge sur le dolmen.

En ce sanctuaire, d’innombrables pèlerins (parmi lesquels des Papes, des rois, des saints…) ont été réconfortés par la Mère de Dieu. Spécialement à l’occasion des « Grands Pardons » ou « Jubilés ». Le 11 février 1856, le Pape Pie IX a honoré ce sanctuaire du titre de basilique. C’est une façon d’indiquer à tous l’importance, le rayonnement d’un lieu source pour la vie chrétienne.

Selon la tradition, l’origine du sanctuaire est contemporaine de la proclamation solennelle de la maternité divine de Marie par le concile d’Ephèse(431).

Le Puy semble donc un lieu majeur choisi très tôt par Marie pour rendre visible et concrète en Europe sa maternité divine. La prière que nous aimons spécialement au Puy est l’Angélus où, trois fois par jour, avec Marie, nous accueillons dans la joie, la venue du Fils de Dieu parmi nous. Nous chantons aussi très souvent le Salve Regina.

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ensemble, consacrons-nous aux Cœurs unis de Jésus et Marie !

Ensemble, consacrons-nous aux Cœurs unis de Jésus et Marie !

En 2022, le 100e anniversaire de la proclamation de Marie patronne de la France, et de Jeanne d’Arc sa patronne secondaire, est une magnifique occasion de se consacrer ou de renouveler notre consécration aux Cœurs unis de Jésus et Marie !

Même si cet événement est particulièrement exceptionnel pour la France, ce sont, en réalité, tous les catholiques du monde qui sont appelés, à l’instar de la Fille aînée de l’Église, à se consacrer aux deux saints Cœurs unis !

Tous ceux qui le peuvent, sont invités pour cela à participer à un événement national le 22 août (fête de Marie Reine) à Paray-le-Monial, cité du Sacré Cœur de Jésus (Centre de la France). 

Mais, nous savons bien que vous ne pourrez peut-être pas faire ce déplacement. C’est pourquoi, nous vous proposons 3 possibilités pour nous transmettre votre consécration : 

  • en ligne, en remplissant le formulaire sur : www.100etoiles.com/je-confirme/
  • par courrier, à adresser à La Garde du Sacré Cœur de Paray-le-Monial
  • par email, en renvoyant la liste des personnes consacrées à consecration@100etoiles.com.

Les engagements de consécration seront déposés solennellement aux pieds de Jésus et de Marie et portés dans la prière par les personnes présentes, à l’issue de la messe présidée par Mgr Benoît Rivière. 

Peut-on espérer présenter à Jésus et Marie au moins 100 000 consécrations le 22 août ? Merci de votre engagement et de votre participation active !

Les associations et mouvements partenaires des 100 Étoiles pour Marie.

Pour plus de renseignements : www.100etoiles.com

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ensemble, consacrons-nous aux Cœurs unis de Jésus et Marie !

Ensemble, consacrons-nous aux Cœurs unis de Jésus et Marie !

En 2022, le 100e anniversaire de la proclamation de Marie patronne de la France, et de Jeanne d’Arc sa patronne secondaire, est une magnifique occasion de se consacrer ou de renouveler notre consécration aux Cœurs unis de Jésus et Marie !

Même si cet événement est particulièrement exceptionnel pour la France, ce sont, en réalité, tous les catholiques du monde qui sont appelés, à l’instar de la Fille aînée de l’Église, à se consacrer aux deux saints Cœurs unis !

Tous ceux qui le peuvent, sont invités pour cela à participer à un événement national le 22 août (fête de Marie Reine) à Paray-le-Monial, cité du Sacré Cœur de Jésus (Centre de la France). 

Mais, nous savons bien que vous ne pourrez peut-être pas faire ce déplacement. C’est pourquoi, nous vous proposons 3 possibilités pour nous transmettre votre consécration : 

  • en ligne, en remplissant le formulaire sur : www.100etoiles.com/je-confirme/
  • par courrier, à adresser à La Garde du Sacré Cœur de Paray-le-Monial
  • par email, en renvoyant la liste des personnes consacrées à consecration@100etoiles.com.

Les engagements de consécration seront déposés solennellement aux pieds de Jésus et de Marie et portés dans la prière par les personnes présentes, à l’issue de la messe présidée par Mgr Benoît Rivière. 

Peut-on espérer présenter à Jésus et Marie au moins 100 000 consécrations le 22 août ? Merci de votre engagement et de votre participation active !

Les associations et mouvements partenaires des 100 Étoiles pour Marie.

Pour plus de renseignements : www.100etoiles.com

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, co-fondatrice et gloire des frères Maristes

Marie, co-fondatrice et gloire des frères Maristes

© Felisberto, CC BY 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by/3.0, via Wikimedia Commons

Saint Marcellin Champagnat (1789-1840) est le fondateur de la congrégation enseignante des Frères Maristes. C’est Marie qui a fait de Marcellin un fondateur. Le Frère Jean-Baptiste écrit :

« C’est dans l’une de ses fréquentes visites à la Sainte Vierge que lui vint la pensée de fonder une congrégation de pieux instituteurs et de lui donner le nom même de celle qui lui en avait inspiré le projet. » Et il ajoute : « Il crut que le nom seul de Marie suffirait pour attirer des sujets à la congrégation qu’il avait l’intention de fonder. »

Dans une lettre à Louis-Philippe, roi de France, pour obtenir l’autorisation légale de son Institut, Marcellin confirme l’affirmation de son biographe : « Je pensai sérieusement à créer une société d’instituteurs que je crus devoir consacrer à la Mère de Dieu, persuadé que le seul nom de Marie attirerait beaucoup de candidats. » (Lettre du 28 janvier 1834)

À ses premiers Frères, en plus du chapelet quotidien, il demande de réciter le Petit Office de la Sainte Vierge, pour le succès des écoles. Il tient à ce que ses disciples aient sur eux le chapelet : « Celui qui aime Marie n’est jamais sans quelque objet qui lui rappelle sa divine Mère »leur disait-il.

Le fondateur forme ses Frères à connaître et aimer Jésus afin qu’il puisse le faire connaître et aimer à leurs élèves. C’est le but de leur vocation et la raison d’être de l’Institut ; Il leur déclare : « Marie ne nous reçoit que pour nous donner à Jésus »,et il la leur donne comme éducatrice dans l’apprentissage de l’amour de Jésus.

Il la regarde comme Première Supérieure de la Congrégation. Dans une lettre de 1835 à Mgr Gaston de Pins, administrateur apostolique du diocèse de Lyon, Marcellin écrit :« Je n’ose refuser les postulants qui se présentent ; je les considère comme amenés par Marie elle-même. »

Et à Mgr Jean-Baptiste Pompallier, vicaire apostolique d’Océanie, le 27 mai 1838 : « Marie montre bien visiblement sa protection à l’égard de l’Hermitage… Marie, oui Marie seule est notre prospérité ; sans Marie nous ne sommes rien et avec Marie nous avons tout, parce que Marie a toujours son adorable Fils ou entre les bras ou dans son Cœur. »

présence mariste

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

06.06.2022 – ÉVANGILE DU LUNDI DE PENTECÔTE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 19,25-34.

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »
Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. »
Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche.
Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.
Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi), il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat, d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque. Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes.
Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
Quand ils arrivèrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes,
mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Concile Vatican II

Constitution sur l’Église « Lumen gentium », § 63, 65

Marie dans la lumière du Verbe fait homme

La bienheureuse Vierge, par le don et la charge de sa maternité qui l’unissent à son fils le Rédempteur et par les grâces et les fonctions singulières qui sont siennes, est liée intimement à l’Église. La Mère de Dieu est le symbole de l’Église (…) dans l’ordre de la foi, de la charité et de l’union parfaite au Christ. En effet, dans le mystère de l’Église, qui reçoit elle aussi à juste titre le nom de Mère et de Vierge, la bienheureuse Vierge Marie occupe la première place, offrant, à un titre éminent et singulier, le modèle de la vierge et de la mère. Car dans sa foi et dans son obéissance elle a engendré sur la terre le Fils du Père, sans connaître d’homme, enveloppée par l’Esprit Saint, comme une nouvelle Ève qui donne, non à l’antique serpent, mais au messager de Dieu, une foi que nul doute n’altère. Elle a enfanté son fils, dont Dieu a fait « le premier-né parmi beaucoup de frères » (Rm 8,29), c’est-à-dire des fidèles. C’est pourquoi dans son amour de mère, elle apporte sa coopération à les enfanter et à les éduquer. (…) Si l’Église en la personne de la bienheureuse Vierge a déjà atteint à la perfection qui la fait « sans tache ni ride » (Ep 5,27), les fidèles du Christ, eux, sont encore tendus dans leur effort pour croître en sainteté par la victoire sur le péché. C’est pourquoi ils lèvent leurs yeux vers Marie comme modèle des vertus qui rayonne sur toute la communauté des élus. En se recueillant avec piété dans la pensée de Marie, qu’elle contemple dans la lumière du Verbe fait homme, l’Église pénètre avec respect plus avant dans le mystère suprême de l’Incarnation et devient sans cesse plus conforme à son Époux. Intimement présente en effet à l’histoire du salut, Marie rassemble et reflète en elle-même d’une certaine façon les données de la foi et elle appelle les fidèles à son fils et à son sacrifice, ainsi qu’à l’amour du Père, lorsqu’elle est l’objet de la prédication et de la vénération. L’Église, à son tour, recherchant la gloire du Christ, se fait de plus en plus semblable à son grand modèle, en progressant continuellement dans la foi, l’espérance et la charité, en recherchant et accomplissant en tout la volonté de Dieu.

LECTURES :

Livre de la Genèse 3,9-15.20.

Quand Adam eut mangé du fruit de l’arbre, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « Où es-tu donc ? »
L’homme répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. »
Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? »
L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. »
Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. »
Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bêtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie.
Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. »
L’homme appela sa femme Ève (c’est-à-dire : la vivante), parce qu’elle fut la mère de tous les vivants.

Psaume 87(86),1-2.3.5.6-7.

Elle est fondée sur les montagnes saintes.
Le Seigneur aime les portes de Sion
plus que toutes les demeures de Jacob.
Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !

Mais on appelle Sion : « Ma mère ! »
car en elle, tout homme est né.
C’est lui, le Très-Haut, qui la maintient.
Au registre des peuples, le Seigneur écrit :

« Chacun est né là-bas. »
Tous ensemble ils dansent, et ils chantent :
« En toi, toutes nos sources ! »

Vivre sous la conduite de l’Esprit de Dieu change une vie

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Pascal Deloche I Godong

Vivre sous la conduite de l’Esprit de Dieu change une vie

Par le Père le Mickaël Le Nezet

Curé de la paroisse de Rochefort, le père Mickaël Le Nezet commente les lectures de la solennité de la Pentecôte (Ac 2, 1-11 ; Ps 103 ; Rm 8, 8-17 ; Jn 14, 15-26). Ce jour-là, tout nous est donné, mais tout reste à faire… 

Jésus ne s’est pas moqué de ses disciples en leur promettant, au moment de les quitter, une force de vie par le don de l’Esprit Saint. Bien des textes de la bible évoquent la richesse de l’Esprit Saint, cette puissance de vie. La Séquence nous dit que cet Esprit lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé, assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé. Il est la lumière de nos cœurs, le Consolateur souverain, l’hôte très doux de nos âmes, l’adoucissante fraîcheur. Le livre d’Isaïe le décrit encore comme un « esprit de sagesse et d’intelligence, de conseil et de force, de connaissance et de crainte du Seigneur, esprit de piété filiale » (Is 11, 2). C’est un Esprit écrit encore le psalmiste qui est créateur de vie et qui rend tout neuf (Ps 104, 30). Oui, tel est le cadeau que Jésus a fait à ses disciples. Il a voulu donner à l’Église naissante les biens du ciel. À ceux qu’il enverrait dans le monde entier, il avait promis de donner cet Esprit si puissant capable de faire toute chose nouvelle et c’est ce qui arrive aux apôtres le jour de la Pentecôte. Les apôtres sont remplis de l’Esprit Saint et la Bonne Nouvelle est entendue par tous.

Comme au jour de notre baptême

Saint Paul, dans sa lettre aux Romains écrit : « Vous n’êtes plus sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous » (Rm 8, 8). Le jour de notre baptême, c’est comme une Pentecôte que nous avons vécue, à l’image des apôtres dans le récit des Actes (Ac 2, 1-11). Au jour de notre baptême, l’Esprit de Dieu est descendu sur chacun de nous et a transformé nos vies de chair en des vies nouvelles, capables d’aimer, capables de se donner par amour pour tous les hommes, capables de comprendre le mystère de Dieu et de l’annoncer. Et là aussi le Seigneur ne s’est pas moqué de nous. Ce qu’il avait promis, il l’a réalisé. L’Esprit de Dieu habite en nous, celui-là même qui est l’effluve de la puissance de Dieu, celui-là même qu’ont reçu les disciples le jour de la Pentecôte. Cette puissance de vie qui fait des amis de Dieu et des prophètes, nous l’avons vraiment reçue. L’Esprit de Dieu habite en chacun de nous.

L’Esprit Saint qui nous a été donné nous rend capables de transformer le monde et de le rendre plus beau, plus juste, plus fraternelle, plus conforme au projet de Dieu. Tout nous a été donné pour faire de nos vies le Temple de Dieu, une construction harmonieuse et solide et pour en préserver le caractère sacré. Tout nous a été donné pour traverser les tempêtes de la vie, pour franchir les obstacles que nous rencontrons, pour marcher avec confiance en tenant sur le chemin. Tout nous a été donné pour devenir les amis de Dieu et ses prophètes. Tout nous a été donné. Nous sommes bien armés pour la vie, nous sommes bien défendus, nous sommes bien soutenus par le don de l’Esprit Saint qui nous a été fait le jour de notre baptême et encore renouvelé le jour de notre confirmation. Tout nous a été donné dans le don de l’Esprit Saint. Quelle nouvelle !

Sous la conduite de l’Esprit

Tout nous a été donné, mais tout reste à faire. Et c’est ce à quoi saint Paul nous exhorte dans sa lettre aux Romains (Rm 8, 8-17). Il faut renoncer à être sous l’emprise de la chair pour être sous l’emprise de l’Esprit. Il y a une décision à prendre, un choix à faire. Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Il faut renoncer à vouloir mener notre vie par nous-mêmes selon nos désirs, nos élans, nos sentiments du moment pour nous en remettre totalement à la puissance de l’Esprit Saint. Il faut nous laisser conduire par l’Esprit de Jésus. Sous l’emprise de la chair, je vais plutôt penser à moi et privilégier mon confort, mes sécurités. Sous la conduite de l’Esprit, je vais accepter de sortir de moi-même, de mes habitudes, de mes certitudes, de mes évidences pour m’ouvrir à l’inattendu de Dieu, aux surprises de Dieu au gré des rencontres et des évènements qui se présentent. Sous l’emprise de la chair, je vais me contenter du minimum vital pour vivre ma vie de chrétien.

Sous la conduite de l’Esprit de Dieu, je n’ai pas peur et je me risque avec d’autres à témoigner de ma foi.

Sous la conduite de l’Esprit je vais prendre du temps pour grandir dans l’amour de Jésus et pour écouter sa Parole comme il nous invite à le faire dans l’évangile. Sous la conduite de l’Esprit, je vais aussi choisir de rencontrer et de partager ma foi avec des frères et des sœurs de ma communauté car un chrétien isolé est un chrétien en danger. Sous l’emprise de la chair je vais continuer à dire du mal ou penser du mal de telle personne qui m’a blessé. Sous la conduite de l’Esprit je vais faire le premier pas pour demander pardon ou pour pardonner la personne avec qui j’ai eu un différent. Sous l’emprise de la chair je vais refuser de prendre une responsabilité au service de l’annonce de l’Évangile parce que j’ai peur de ne pas savoir faire ou savoir dire. Sous la conduite de l’Esprit de Dieu, je n’ai pas peur et je me risque avec d’autres à témoigner de ma foi. Sous l’emprise de la chair je ne vais pas dire que je suis croyant car cela pourrait être pour moi préjudiciable. Sous la conduite de l’Esprit je n’ai pas honte de rendre compte de ma foi qui me fait vivre. 

Vivre sous la conduite de l’Esprit de Dieu change une vie. Ceux qui se sont laissés conduire par l’esprit de la chair deviennent parfois aigris, découragés, insatisfaits, critiques, fermés. Ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Jésus sont toujours dans la joie et l’espérance. Ils ne se découragent pas mais croient toujours aux possibles. Ainsi, puisque l’Esprit de Dieu habite en nous, en ce jour de la Pentecôte, au nom de Jésus Christ, laissez-vous conduire par l’Esprit.

Source: ALETEIA.ORG, le 4 juin 2022

Le mystère de Pentecôte se déroule en présence de Marie, avec Marie

Le mystère de Pentecôte se déroule en présence de Marie, avec Marie

« Moi, l’amour vivant, celui qui parle, je prends possession des cœurs de chair ; j’en prends possession en y amenant le cœur de mon Père, en lequel je suis par la force de l’Esprit qui jaillit à tout instant de la vie. Ainsi, nous venons tous les trois habiter l’âme que j’épouse. C’est la divine Trinité qui prend possession de l’âme et qui en fait sa demeure. Cette irruption de la divine Trinité en l’âme, c’est le mystère insondable de la Pentecôte ».

Ce mystère se déroule aux côtés de Marie, en présence de Marie, avec Marie. Cette habitation de la divine Trinité en elle, Marie va la communiquer aux Apôtres, et par eux, ensuite, à toutes les âmes qui voudront suivre leChrist. Tout ce qui s’est passé, au jour de l’Ascension, Marie l’a gardé en son cœur. Instruite par l’exemple de son Fils, Marie a compris la volonté du Père sur elle. « Que ta volonté soit faite » : le fiat de l’Annonciation, le fiat de la Croix ont amené Marie au fiat de l’Ascension. Jésus a disparu à ses yeux de chair et c’est un mystère de séparation qu’il lui faut vivre ; un détachement plus pur et plus parfait encore que tous ceux qu’elle a vécus jusque-là. Marie n’hésite pas un instant. La voilà qui se hâte à nouveau, pour rassembler les Apôtres.

Les évènements si déroutants auraient pu les disperser une fois encore. Mais Marie est celle qui contemple. Elle voit au-delà des apparences. Elle est celle qui croit, qui espère, qui aime. Elle est celle qui rassemble. Elle seule va pouvoir dire aux Apôtres comment faire pour vivre de la présence vivante de Jésus, à travers la séparation apparente de l’Ascension. Elle seule va pouvoir les amener à entrer en contemplation. Elle seule va pouvoir leur apprendre à mettre en pratique tout ce qu’ils ont vu et entendu.

Marie-Benoîte Angot. Extrait de Adorer avec Marie. Ed. Sarment-Jubilé, p. 80

Voir aussi L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le mystère de Pentecôte se déroule en présence de Marie, avec Marie

Le mystère de Pentecôte se déroule en présence de Marie, avec Marie

« Moi, l’amour vivant, celui qui parle, je prends possession des cœurs de chair ; j’en prends possession en y amenant le cœur de mon Père, en lequel je suis par la force de l’Esprit qui jaillit à tout instant de la vie. Ainsi, nous venons tous les trois habiter l’âme que j’épouse. C’est la divine Trinité qui prend possession de l’âme et qui en fait sa demeure. Cette irruption de la divine Trinité en l’âme, c’est le mystère insondable de la Pentecôte ».

Ce mystère se déroule aux côtés de Marie, en présence de Marie, avec Marie. Cette habitation de la divine Trinité en elle, Marie va la communiquer aux Apôtres, et par eux, ensuite, à toutes les âmes qui voudront suivre leChrist. Tout ce qui s’est passé, au jour de l’Ascension, Marie l’a gardé en son cœur. Instruite par l’exemple de son Fils, Marie a compris la volonté du Père sur elle. « Que ta volonté soit faite » : le fiat de l’Annonciation, le fiat de la Croix ont amené Marie au fiat de l’Ascension. Jésus a disparu à ses yeux de chair et c’est un mystère de séparation qu’il lui faut vivre ; un détachement plus pur et plus parfait encore que tous ceux qu’elle a vécus jusque-là. Marie n’hésite pas un instant. La voilà qui se hâte à nouveau, pour rassembler les Apôtres.

Les évènements si déroutants auraient pu les disperser une fois encore. Mais Marie est celle qui contemple. Elle voit au-delà des apparences. Elle est celle qui croit, qui espère, qui aime. Elle est celle qui rassemble. Elle seule va pouvoir dire aux Apôtres comment faire pour vivre de la présence vivante de Jésus, à travers la séparation apparente de l’Ascension. Elle seule va pouvoir les amener à entrer en contemplation. Elle seule va pouvoir leur apprendre à mettre en pratique tout ce qu’ils ont vu et entendu.

Marie-Benoîte Angot. Extrait de Adorer avec Marie. Ed. Sarment-Jubilé, p. 80

Voir aussi L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie