« Ici, je répandrai mes dons »

« Ici, je répandrai mes dons »

©Patrice Bon, CC0, via Wikimedia Commons. Entrée de la chapelle de Notre-Dame de Garaison.

Notre-Dame-de-Garaison est aujourd’hui un sanctuaire marial et un établissement scolaire catholique à Monléon-Magnoac dans les Hautes-Pyrénées, en France. Notre -Dame-de-Garaison est d’abord un centre de pèlerinage depuis qu’en 1515 la Sainte Vierge est apparue trois fois à Anglèze de Sagazan, une jeune bergère, et lui délivre ces messages : « Ici, je répandrai mes dons », « Je veux que l’on construise une chapelle », « N’oubliez pas de remercier Dieu de ses bienfaits ».

Tout de suite, un sanctuaire est construit et se développe au cours des siècles. Le lieu devient le berceau de la congrégation des Missionnaires de l’Immaculée-Conception de Garaison et un établissement scolaire se développe en même temps et demeure jusqu’à nos jours.

En 1590, les soldats huguenots vandalisent le sanctuaire et jettent la statue de la Pietà en cèdre dans un brasier : on la retire intacte après deux heures et elle est alors vénérée comme la « statue miraculeuse et miraculée ». Tant de malades affluent en ce lieu choisi par Marie « pour y répandre ses grâces », que le lieu et la Vierge reçoivent le titre de « guérison », en langue locale : « Notre Dame de Garaison ».

Au XIXe siècle, la congrégation des Missionnaires de l’Immaculée Conception (dite des Pères de Garaison) est fondée en même temps qu’une institution scolaire. La statue sera couronnée par Mgr Laurence en 1865 et c’est de Garaison que partiront les premiers chapelains du sanctuaire de Lourdes, en particulier le Père Rémi Sempé.

Le 1er septembre 2015, la Congrégation de Sainte-Croix, fondée au Mans par le bienheureux père Basile Moreau (1837) et dont le charisme est l’éducation des jeunes et le soutien de la famille par le biais de la prière mariale, est arrivée au sanctuaire et a pris le relais.

Sources : https://www.catholique65.fr/notre-dame-de-garaison

Voir aussi : l’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je dois à Marie toutes les grâces que j’ai reçues »

« Je dois à Marie toutes les grâces que j’ai reçues »

Après une jeunesse dévergondée, un accident grave, et des recherches personnelles, j’ai découvert la foi à 25 ans, à travers des tradis schismatiques. J’ai ensuite vécu plusieurs années au sein d’une communauté séparée du reste de l’Église.

Grâce à Dieu, comprenant un jour que j’avais cru trop vite et avais fait présomptueusement trop confiance à des hommes, j’ai vécu une période de profonde désolation intérieure sur le triste état où je m’étais réduit, d’autant que je ne comprenais pas encore en quoi j’avais péché, où étaient précisément mes erreurs.

En plus, j’en voulais à ceux que j’avais crus et avec qui je vivais. 

Dieu étant miséricordieux, il ne m’a pas laissé à mon trouble ; Il m’a inspiré d’avoir recours à Marie avec confiance. Je récitais depuis plusieurs années mon chapelet quotidiennement et, devant l’ampleur de mes misères, j’ai pris la résolution de réciter le rosaire entier.

Dans les mois qui suivirent, après ma consécration au Cœur immaculé de Marie, je suis passé par bien des difficultés intérieures et extérieures mais toutes servirent le moment clef où, lors d’un pèlerinage à Saint-François de Sales à Annecy, grâce à Dieu, j’ai enfin réalisé les erreurs qui m’avaient tenu éloigné de la communion de l’Église. Je pense que toutes mes épreuves servirent à purifier mon cœur.

Je veux donc rendre grâce de toute mon âme à Marie et à son Cœur immaculé. Je suis persuadé que je lui dois toutes les grâces reçues, quand j’étais encore dans cette communauté et, surtout, mon entrée dans l’Église catholique un an et demi après avoir pris la résolution de réciter le rosaire quotidiennement et 6 mois après avoir été consacré à son Cœur Immaculé.

J’ai été officiellement intégré dans l’Église catholique par l’évêque de mon diocèse. Après une année de transition riche en rencontres et en témoignages, je vais rentrer au séminaire pour reprendre dans l’Église catholique les études commencées en dehors d’elle. J’espère pouvoir travailler à faire connaître et aimer Jésus le Sauveur et Marie notre Mère !

Je me souviens d’une parole de saint Louis-Marie Grignon de Montfort, « Jésus n’est pas assez connu, car Marie n’est pas assez connue » !

Théo

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 14 juillet 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie est le secret de Dieu

Marie est le secret de Dieu

Marie a été très cachée dans sa vie : c’est pourquoi elle est appelée par le Saint-Esprit et l’Église « Alma Mater » : Mère cachée et secrète. Son humilité a été si profonde qu’elle n’a point eu sur la Terre d’attrait plus puissant et plus continuel que de se cacher à elle-même et à toute créature, pour n’être connue que de Dieu seul.

Dieu, pour l’exaucer dans les demandes qu’elle lui fit de la cacher, appauvrir et humilier, a pris plaisir à la cacher dans sa conception, dans sa naissance, dans sa vie, dans ses mystères, dans sa Résurrection et Assomption, à l’égard de presque toute créature humaine. « Quae est ista ? Qui est celle-là ? » Parce que le Très-Haut la leur cachait ; ou, s’il leur en découvrait quelque chose, il leur en cachait infiniment davantage. Les évangélistes n’en parlaient qu’autant qu’il était nécessaire pour faire connaître Jésus-Christ.

Dieu le Père a consenti qu’elle ne fit point de miracle dans sa vie, du moins qui éclatât, quoiqu’il lui en eût donné la puissance. Dieu le Fils a consenti qu’elle ne parlât presque point, quoiqu’il lui eût communiqué sa sagesse. Dieu le Saint-Esprit a consenti que ses Apôtres et ses Évangélistes n’en parlassent que très peu et qu’autant qu’il était nécessaire pour faire connaître Jésus-Christ, quoiqu’elle fût son Épouse fidèle.

Chef-d’œuvre du Très-Haut, sanctuaire et le repos de la Trinité, Marie est l’excellent chef-d’œuvre du Très-Haut, dont il s’est réservé la connaissance et la possession.

Marie est la Mère admirable du Fils, qu’il a pris plaisir à humilier et à cacher pendant sa vie, pour favoriser son humilité, la traitant du nom de femme, mulier, comme une étrangère, quoique dans son cœur il l’estimât et l’aimât plus que tous les anges et les hommes.

Marie est la fontaine scellée et l’Épouse fidèle du Saint-Esprit, où il n’y a que lui qui entre. Marie est le sanctuaire et le repos de la Trinité, où Dieu est plus magnifiquement et divinement qu’en aucun lieu de l’univers, sans excepter sa demeure sur les chérubins et les séraphins ; et il n’est pas permis à aucune créature, quelque pure qu’elle soit, d’y entrer sans un grand privilège.

Saint Louis-Marie de Montfort,Traité de la vraie dévotion, § 2-5.

Voir aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le 25 septembre 1983, Marie commence à visiter l’Argentine

Le 25 septembre 1983, Marie commence à visiter l’Argentine

© Fernando de Gorocica, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. La Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine.

Mgr Hector Sabatino Cardelli a reconnu, le 22 mai 2016, les apparitions de la Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine, ville dont il est l’évêque. Ces apparitions se sont déroulées de 1983 à 1990 dans cette localité située à 240 km au nord-ouest de Buenos Aires.

Gladys Quiroga de Motta, mère de famille, mariée à un ouvrier mécanicien, a déclaré avoir vu la Vierge pour la première fois le 25 septembre 1983. La Vierge Marie se présenta portant l’Enfant Jésus, et ressemblant à une statue de bois vénérée dans la cathédrale de Notre-Dame du Rosaire, mais qui avait été mise à l’écart dans un endroit du clocher que la Vierge a indiqué à Gladys. Lors des premières apparitions, la Vierge ne parla pas, mais elle sourit ou devint triste.

Le jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire, le 7 octobre, la Vierge montra à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaitait voir édifié au lieu-dit El Campito, au bord du fleuve Parana.

À la 6e apparition, le 13 octobre 1983, la Vierge lui dit : « u as été fidèle. N’aie pas peur, viens me trouver, et avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin. » Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines virent le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement. Elles décidèrent alors de prier le chapelet ensemble chaque jour.

À partir du 19 octobre, Gladys reçu des messages de la Vierge Marie et des indications sur des passages de la Bible à méditer. À l’invitation de la Vierge, elle s’adonna au jeûne sans en être jamais incommodée. Chose plutôt rare, la voyante a pu toucher Marie et sentir la chaleur de son corps. Elle dit que pendant les apparitions, elle sentit un intense parfum de roses.

Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990, les apparitions et les messages furent quotidiens, puis ils cessèrent. La voyante a reçu et transcrit de nombreux messages qui ont fait l’objet d’une publication en 1987. Ils concernent la paix, la réconciliation, la pénitence, la prière et la volonté de Dieu de renouveler son alliance avec son peuple.

À partir du 15 novembre 1983, Gladys a aussi bénéficié de 78 apparitions de Jésus-Christ.

Sources : https://www.cath.ch/newsf

Voir aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (II)

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (II)

© Eustache Le Sueur , Public domain, via Wikimedia Commons.

La femme, toute femme, est comme le représentant ou l’ambassadeur de la féminité universelle : elle en est le « porte-parole » privilégié, et cette vocation de toute femme s’accomplit alors parfaitement – en effet ! – dans le « me voici » de Marie au nom et place de toute la féminité fondamentale.

Elle doit nous rappeler notre vocation à tous, et cette vocation est de soi religieuse, avons-nous dit : « Me voici ! » Comme le dit si justement Paul Evdokimov : « Dans la sphère religieuse, c’est la femme qui est le sexe fort. »

Dès lors, pour une femme – à condition qu’elle y soit appelée – la consécration religieuse de toute sa personne est une mise en valeur privilégiée de son être profond, de ce qu’elle est, de ce qu’elle représente dans le tout de l’Église et du monde.

Ainsi donc, la sainteté, qui est le but ultime de l’Église, est fondamentalement féminine… parce que la sainteté est spécifiquement une affaire d’épouse et d’épousailles.

Elle est tout entière contenue dans le « me voici », intime, total, définitif, à Dieu.

Dieu n’est pas connu – dans le sens biblique du mot – d’une façon conceptuelle, intellectuelle, mais « nuptialement », nous dit la tradition orientale, c’est-à-dire par tout notre être livré au trois fois Saint dans le « me voici »(2).

Père Yves Fauquet, Capucin, l’un des commentateurs et annotateurs de la Bible du Chanoine Osty. Il a écrit un livre sur le « Voici et me voici » dans la Bible. (ed. Anne Sigier, Canada).

Extraits de Voici et me voici dans la Bible, éditions Anne Sigier, Paris 2003.

(2) L’auteur poursuit en expliquant que l’ordination des femmes provoquerait une oblitération, un oubli de la vocation de la création, de l’humanité et de l’Église ; ce que Jean-Paul II a dit dans son Encyclique Mulieris dignitatem.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

© Bartolomeo Caporali – L’Annonciation, via Wikimedia Commons.

L’Église est fondamentalement épouse, et cette épouse n’a qu’un mot à la bouche, qu’un nom, qu’un programme : « Me voici ! » Le « me voici » permanent des épousailles toujours actuelles.

Mais nous savons bien que, dans le projet de Dieu, l’Église embrasse ou contient de droit ou de fait, de désir ou déjà réalisé, l’humanité qui s’ouvre à Dieu, qui se donne à Dieu dans son mouvement essentiel – métaphysique – de retour à sa source : « me voici », c’est l’humanité telle que Dieu la veut.

Enfin, ce « me voici » s’étend à toute la création dans sa dépendance ontologique à son Créateur. Rappelons-nous le texte de Baruch 3, 34-35 :

« Les étoiles brillent à leur poste, joyeuses. Les appelle-t-il ? Elles répondent : « Nous voici ! » Elles brillent avec joie pour leur auteur » (Ba 3, 34-35).

Le « me voici » féminin de Notre-Dame – cf. « Voici la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – s’est étendu à l‘Église, à l’humanité et finalement a englobé la création tout entière dans la vocation essentielle d’épouse, disponible et donnée : « me voici ! »

La féminité qui nous révèle ce « me voici » universel en étendue et en profondeur, au cœur même des choses, est finalement la situation de l’être créé devant son Dieu, créateur.

Elle se définit, elle existe par rapport à Dieu qui crée, qui sauve, qui sanctifie, qui glorifie. Nous sommes à la racine même de sa vocation voulue par Dieu : « me voici ! » Il ne s’agit pas en premier lieu – et ceci est très important – d’une question de sexualité, il s’agit d’un rapport, de la relation métaphysique entre la Divinité et la création telle que Dieu veut, telle qu’il la fait, ici, en moi, partout, toujours.

Cette féminité dont nous parlons est une qualité de l’être profond et universel, c’est une qualité immanente, fondamentale et dynamique, tout orientée vers son Créateur qui l’a faite pour lui. Ainsi, qu’il soit prononcé par un homme ou par une femme, le « me voici » biblique s’enracine d’abord dans la féminité fondamentale de l’être créé. La féminité nous dit d’un seul coup l’unique vocation religieuse de la création tout entière.

Père Yves Fauquet, Capucin, l’un des commentateurs et annotateurs de la Bible du Chanoine Osty. Il a écrit un livre sur le « Voici et me voici » dans la Bible. (ed. Anne Sigier, Canada).

Extraits de Voici et me voici dans la Bible, éditions Anne Sigier, Paris 2003.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

© Bartolomeo Caporali – L’Annonciation, via Wikimedia Commons.

L’Église est fondamentalement épouse, et cette épouse n’a qu’un mot à la bouche, qu’un nom, qu’un programme : « Me voici ! » Le « me voici » permanent des épousailles toujours actuelles.

Mais nous savons bien que, dans le projet de Dieu, l’Église embrasse ou contient de droit ou de fait, de désir ou déjà réalisé, l’humanité qui s’ouvre à Dieu, qui se donne à Dieu dans son mouvement essentiel – métaphysique – de retour à sa source : « me voici », c’est l’humanité telle que Dieu la veut.

Enfin, ce « me voici » s’étend à toute la création dans sa dépendance ontologique à son Créateur. Rappelons-nous le texte de Baruch 3, 34-35 :

« Les étoiles brillent à leur poste, joyeuses. Les appelle-t-il ? Elles répondent : « Nous voici ! » Elles brillent avec joie pour leur auteur » (Ba 3, 34-35).

Le « me voici » féminin de Notre-Dame – cf. « Voici la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – s’est étendu à l‘Église, à l’humanité et finalement a englobé la création tout entière dans la vocation essentielle d’épouse, disponible et donnée : « me voici ! »

La féminité qui nous révèle ce « me voici » universel en étendue et en profondeur, au cœur même des choses, est finalement la situation de l’être créé devant son Dieu, créateur.

Elle se définit, elle existe par rapport à Dieu qui crée, qui sauve, qui sanctifie, qui glorifie. Nous sommes à la racine même de sa vocation voulue par Dieu : « me voici ! » Il ne s’agit pas en premier lieu – et ceci est très important – d’une question de sexualité, il s’agit d’un rapport, de la relation métaphysique entre la Divinité et la création telle que Dieu veut, telle qu’il la fait, ici, en moi, partout, toujours.

Cette féminité dont nous parlons est une qualité de l’être profond et universel, c’est une qualité immanente, fondamentale et dynamique, tout orientée vers son Créateur qui l’a faite pour lui. Ainsi, qu’il soit prononcé par un homme ou par une femme, le « me voici » biblique s’enracine d’abord dans la féminité fondamentale de l’être créé. La féminité nous dit d’un seul coup l’unique vocation religieuse de la création tout entière.

Père Yves Fauquet, Capucin, l’un des commentateurs et annotateurs de la Bible du Chanoine Osty. Il a écrit un livre sur le « Voici et me voici » dans la Bible. (ed. Anne Sigier, Canada).

Extraits de Voici et me voici dans la Bible, éditions Anne Sigier, Paris 2003.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

© Patrick via Flickr : https://www.flickr.com/photos/morio60/15165783742/in/photostream/. Le port de Sanary avec l’église Saint-Nazaire en fond. 

Il y a quelques années, j’étais en vacances en famille pour deux semaines à Sanary dans le Var (France). Comme je récite journellement le chapelet, je me suis rendu dans l’église près de la mer, pour savoir si la prière à la Vierge Marie était dite en groupe. Aucune information n’était affichée à ce sujet.

Je m’apprêtais à sortir de l’église, quand une très jeune fille m’aborda et me signala que le chapelet serait récité le lendemain, dans une chapelle sur le parcours du chemin de Croix surplombant le port de Sanary.

Je me suis rendu le lendemain à l’heure qui m’avait été indiquée, dans la chapelle, et ai pu, en effet, réciter le chapelet avec d’autres personnes. Mais… absence de mon informatrice, qui était certainement un ange, peut-être mon ange gardien ? !

M. C.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 15 juillet 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

© Patrick via Flickr : https://www.flickr.com/photos/morio60/15165783742/in/photostream/. Le port de Sanary avec l’église Saint-Nazaire en fond. 

Il y a quelques années, j’étais en vacances en famille pour deux semaines à Sanary dans le Var (France). Comme je récite journellement le chapelet, je me suis rendu dans l’église près de la mer, pour savoir si la prière à la Vierge Marie était dite en groupe. Aucune information n’était affichée à ce sujet.

Je m’apprêtais à sortir de l’église, quand une très jeune fille m’aborda et me signala que le chapelet serait récité le lendemain, dans une chapelle sur le parcours du chemin de Croix surplombant le port de Sanary.

Je me suis rendu le lendemain à l’heure qui m’avait été indiquée, dans la chapelle, et ai pu, en effet, réciter le chapelet avec d’autres personnes. Mais… absence de mon informatrice, qui était certainement un ange, peut-être mon ange gardien ? !

M. C.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 15 juillet 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pourquoi la communion réparatrice des premiers samedis ?

© Photo Courtesy of Mr. Joseph Ferrara via Flickr

Pourquoi la communion réparatrice des premiers samedis ?

À Fatima, au Portugal, le père Gonçalvès, qui avait remplacé le père Aparicio comme confesseur, demanda à sœur Lucie de répondre par écrit à cinq questions sur la dévotion des premiers samedis du mois. Voici ses réponses (extrait de la lettre envoyée au père Gonzalès) :

  1. « Quand a été faite cette demande ? —Le 10 décembre 1925.
  2. Comment ? —Par une apparition de Notre-Seigneur et de la Très Sainte Vierge qui me montra son Cœur Immaculé entouré d’épines et demandant réparation.
  3. Où ? —À Pontevedra (Passage Isabelle II). La première apparition (eut lieu) dans ma chambre, la seconde près du portail du jardin où je travaillais.
  4. Les conditions requises ? — Durant cinq mois, le premier samedi, recevoir la Sainte Communion, dire le chapelet, tenir compagnie 15 minutes à Notre Dame en méditant les mystères du Rosaire, et se confesser avec la même intention. La confession peut se faire un autre jour, pourvu qu’on soit en état de grâce en recevant la Sainte Communion.
    Avantages ou promesses : « Aux âmes qui chercheront à me faire réparation de cette manière (dit Notre Dame), je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au Salut. »
  5. Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept en l’honneur des douleurs de Notre Dame ? — Me trouvant dans la chapelle avec Notre-Seigneur une partie de la nuit du 29 au 30 de ce mois de mai 1930, (…) voici ce qui m’a été révélé : “Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie : les blasphèmes contre l’Immaculée Conception, les blasphèmes contre sa virginité, les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes, les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de cette Mère Immaculée, les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images. Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser.” » (…)

Sœur Lucie confia également au père Aparicio (lettre du 19 mars 1939) :

« De la pratique de cette dévotion, unie à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, dépendent pour le monde la paix ou la guerre. C’est pourquoi j’ai tant désiré sa propagation ; et puis, surtout parce que telle est la volonté de notre bon Dieu et de notre si chère Mère du Ciel. »

Source : www.fatima100.fr 

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie