« Je sais que Marie sera là à l’heure de la mort »
« Ma mère était en EHPAD (maison de retraite en France) les dernières années de sa vie. Suite à un AVC, elle était paralysée et dépendante. Elle lisait les textes de la messe de chaque jour. Elle était attentive à chacun de sa famille et des soignants. Vie toute simple, difficile par la grande dépendance.
Un jour avant sa mort, elle regardait un point dans sa chambre avec une attention totale, de tout son être. Cela a duré quelques minutes. J’avais vu les enfants voyants de Medjugorje durant une apparition : c’était la même attention.
Je n’ai osé rien dire… Le lendemain je n’ai pu m’empêcher de lui dire : “Hier, j’ai eu l’impression que tu voyais Marie qui te parlait.” Elle m’a simplement répondu : “C’est vrai.” »
Depuis, lorsque je dis le chapelet, je sais que réellement, Marie sera là, visible ou pas, à l’heure de notre mort.
M.- F. Z
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 20 sept. 2022
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Représentation de la visitation de la Vierge Marie dans l’église St. Vitus de la ville Ozalj, en Croatie.
« Ce que je voudrais pour moi, je dois le faire pour les autres : “Fais ce que tu veux qu’on te fasse”, et je dois le faire pour les plus délaissés, pour les plus abandonnés, aller aux brebis les plus perdues, (…) et je ne crois pas pouvoir leur faire de plus grand bien que celui de leur apporter, comme Marie dans la maison de Jean, lors de la Visitation, Jésus, le Bien des biens (…).
En même temps, tout en se taisant, on ferait connaître à ces frères ignorants, non par la parole, mais par l’exemple et surtout par l’universelle charité, ce qu’est notre religion, ce qu’est l’esprit chrétien, ce qu’est le Cœur de Jésus. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Aujourd’hui se termine le mois de l’année dédié à nos défunts.Il semble que le sens de la prière pour les mourants se soit un peu estompé de nos jours. Pourtant il est important de le rappeler. Il est dommage que dans notre société matérialiste la mort ne soit plus considérée comme un événement liturgique mais simplement comme une affaire clinique, confiée à quelques spécialistes, et cachée au plus grand nombre.
On ne veille plus le défunt. On s’empresse d’assurer qu’il est au Paradis pour se dispenser d’avoir à prier. On peut dire que notre société a complètement oublié ce qu’une sagesse séculaire et universelle véhiculait : l’ars moriendi. (L’art de mourir).
Au pied de la croix se tenait Marie, Notre-Dame de Compassion. C’est pourquoi nous avons l’espoir qu’elle nous assiste à l’heure de notre mort, comme elle le fit pour son Fils Jésus « l’aîné d’une multitude de frères » (Rm 8,29). La Passion du Fils de Dieu au Calvaire n’est-elle pas ce que Jésus dans l’évangile de Jean appelle précisément : l’heure, l’heure de sa mort, son heure ?
L’heure de la Passion de Jésus est aussi l’heure de la compassion de la Vierge. Aussi prions pour notre heure à nous, afin qu’elle soit aussi l’heure de Marie, consolatrice des affligés ! L’expérience commune montre que beaucoup d’agonisants en appellent spontanément à leur mère. Le cri « maman » jaillit de toutes les lèvres souffrantes et angoissées. Le besoin d’une tendresse maternelle en ces moments déchirants est profondément ancré dans la nature humaine.
L’invocation de Marie à l’heure de la mort apparaît ainsi comme l’une des manifestations les plus émouvantes de la piété chrétienne. Dans sa grande sagesse l’Église, experte en humanité, offre à ses fidèles des mots d’une grande confiance pour l’heure décisive. Mais ce n’est pas comme une régression nostalgique vers un âge infantile que nous prions la Vierge. C’est au contraire comme une projection vers un avenir où nous savons que notre Mère nous précède et nous attend. (…)
Elle nous précède, elle nous attend, elle nous accueillera, nous l’espérons. C’est pourquoi la liturgie de l’Église l’appelle « Porte du ciel toujours ouverte » et nous supplie de regarder l’étoile pour atteindre le port de toute félicité.
Adapté d’un extrait d’un livre du Père Guillaume de Menthière, Je vous salue Marie, Paris 2000
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Voir son père prier Marie à genoux est une leçon de vie »
Très épuisée vers la fin de sa deuxième grossesse, ma mère doit se reposer, ordre du médecin. Craignant pour la santé de son futur bébé, elle se tourne spontanément vers Marie : « Ô ma bonne Sainte Vierge, si l’accouchement se passe bien, je te consacre mon enfant. » C’est ainsi que je nais le 4 décembre 1951, et que je suis baptisé le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception.
Les circonstances des premiers jours de mon existence ainsi que la foi qui a accompagné la grossesse de ma mère se sont imprimées en moi. Mes parents m’ont transmis cette éblouissante vérité qui me suivra toute ma vie : je suis aimé de Dieu. En reprenant les mots de la poète Marie Noël dans ses Notes intimes, je dirais que Dieu a dû souffler trop fort sur mon âme à la naissance, je ne m’en suis jamais remis. Mon cœur a souvent tressailli de joie à ce souffle divin qui l’anime.
La prière, cette expérience d’une présence, arrive très tôt dans ma vie par le balbutiement du Je vous salue Marie. C’était simple, facile, familial. Je me souviens qu’au mois de mai nous récitions le chapelet à la radio avec le même rituel. La famille se réunit au salon, l’évêque, ou le Cardinal Léger, d’une voix monotone, dit la première partie du Je vous salue Marie. Nous répondons machinalement la deuxième partie avec ceux de la radio. Je trouve ça long et le rythme trop rapide à mon goût, mais nous sommes ensemble. Ça me sécurise.
Et puis, voir son père prier Marie à genoux est tout une leçon de vie pour un petit garçon. Je sens surtout que Marie est contente de nous voir ainsi réunis. C’est comme si je lui disais : « Maman, je t’aime. »
La répétition des Ave paraissait routinière, comme la respiration, mais elle pouvait aussi exprimer mon amour envers cette autre mère qui me faisait naître à l’invisible en me mettant en relation avec le Père, le Fils et l’Esprit. C’était suffisant pour que le germe de foi semé en mon âme se développe et grandisse tout au long de ma vie. Et quand on aime, on a beau se répéter, c’est toujours nouveau !
Jacques Gauthier, écrivain canadien
Extraits de son autobiographie, En sa présence, parue en septembre 2022 en France aux éditions Artège et au Canada chez Novalis.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Le temps de la venue du Messie a été prédit par l’état du peuple juif, par l’état du peuple païen, par l’état du Temple, par le nombre des années : il fallait que les quatre monarchies, le sceptre ôté de Juda et les soixante-dix semaines arrivassent en même temps, et le tout avant que le deuxième Temple ne fut détruit » (Blaise Pascal – Pensées 708 et 709).
Les païens bénéficiant aussi d’annonces partielles, il y a comme une polarisation de l’attention, le sommet d’une attente, improbable selon les catégories habituelles, aux alentours précisément des années où Jésus apparut. C’est un fait historique prouvé : tout inexplicable qu’elle semble, l’attention du monde se concentre, au premier siècle, sur un seul point, cette lointaine province romaine.
Cette attente du monde est celle que Marie porte plus que tout autre en son cœur, dans sa prière auprès du Saint des saints. Elle s’accomplira pour elle et pour tous les chrétiens dans la venue du Sauveur, à la plénitude des temps fixés.
Mais pour ceux qui ne l’ont pas reconnu, le rendez-vous manqué posera longtemps question. Comme l’observe le Talmud lui-même, « toutes les dates qui ont été calculées pour la venue du Messie sont désormais passées » (Traité Sanhédrin 97). Et sous le coup de la déception, les docteurs d’Israël en viendront à tenter de réinterpréter l’attente du Messie.
En attendant, « le temps est accompli, et le règne de Dieu s’est approché » (Mc 1, 14). Le cours des vicissitudes humaines semble comme un instant suspendu et s’immobiliser quand Auguste accorde au monde une des très rares périodes de paix de l’histoire, la pax romana, alors que sur la Palestine brille l’étoile annonçant la venue du Prince de la Paix.
D’après Hypothèses sur Jésus de Vittorio Messori – Mame, 1978
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
27 novembre – 1er dimanche de l’Avent – L’Avent, une attente unique au monde (I)
Lorsqu’elle était petite enfant, la Vierge Marie attendait au cœur de son peuple Israël la venue du Messie, qui n’a pas été annoncé par un seul prophète, mais par une longue série d’hommes, prédisant et complétant, au fur et à mesure, leur prédiction, pendant des siècles.
Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire, qui a survécu à toutes les confrontations avec les Empires voisins et qui sera finalement dans l’avenir le seul peuple résistant à la dissolution du monde antique, en conservant intacte son identité, et en gardant toujours la certitude inébranlable d’être l’instrument d’un destin éternel, aux dimensions du monde. Tous cherchaient dans l’Écriture le moment de la venue du Messie annoncé précisément mais mystérieusement par les prophètes. Et l’attente de l’accomplissement des temps était devenue tellement forte et précise, en cette période particulière de l’histoire, qu’il y eut plus de 100 candidats Messie recensés par les historiens.
« Comme le peuple était dans l’attente » (Lc 3, 15) quand Jean-Baptiste parut, tous lui demandaient : « Es-tu Celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » (Lc 7, 19). C’était une situation absolument unique et cet aspect caractéristique du christianisme, à lui seul, est suffisant – c’est l’avis de maints spécialistes – pour le situer tout à fait à part dans l’histoire religieuse du monde.
D’après Hypothèses sur Jésus p. 47, 48, 51, 59 de Vittorio Messori, Mame, 1978
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Dans l’Église catholique, les samedis sont des jours particuliers dans la liturgie dédiée à la Vierge Marie. La plupart des samedis de l’année, les prêtres peuvent offrir des messes votives en son honneur et, dans la liturgie des Heures, des prières et des lectures spécifiques lui sont consacrées ce jour-là.
Mais pourquoi le samedi plutôt qu’un autre jour ? La tradition d’honorer la Mère de Dieu le samedi est une coutume ancienne largement attribuée au moine bénédictin Alcuin (735-804), proche conseiller de Charlemagne, qui avait composé un office votif pour chaque jour de la semaine, et deux offices tout spécialement pour le samedi, en l’honneur de la Vierge Marie.
Cela ne nous explique pas pourquoi c’est le samedi qui fut choisi. D’après saint Thomas d’Aquin, ce choix est en lien avec la Résurrection de Jésus qui eut lieu un dimanche, et avec la foi inébranlable de la Vierge le jour précédent. (…)
D’autres ont considéré que le dimanche étant consacré à Jésus, il semblait logique de consacrer le jour précédent à sa Mère.
Quelles que soient ses véritables origines, cette dévotion mariale du samedi fut entérinée au cours des révélations privées de Notre Dame de Fatima. En effet, le 10 décembre 1925, la Vierge Marie apparut à sœur Lucie au couvent de Pontevedra en Espagne. Quelques années auparavant, Lucie avait été l’une des trois voyantes des apparitions de la Vierge dans le petit village portugais. Au cours de cette nouvelle révélation privée huit ans après les événements de Fatima, Marie requit l’institution de la dévotion des cinq premiers samedis consécutifs en réparation aux offenses faites à son Cœur immaculé.
Cette apparition remit l’accent sur le lien déjà existant entre le samedi et la dévotion à la Vierge, dont le rôle est depuis toujours d’attirer les fidèles à son Fils Jésus. Le samedi est un « jour de préparation », et Marie est celle qui nous prépare à récolter le fruit de notre travail le dimanche, jour de Résurrection.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
«Marie se leva, et s’en alla en hâte», tel est le thème des prochaines Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) qui auront lieu en 2023 à Lisbonne, au Portugal.
« Marie, après l’Annonciation, aurait pu se concentrer sur elle-même, sur les inquiétudes et les craintes dues à sa nouvelle condition. Mais non, elle fait entièrement confiance à Dieu. Elle pense plutôt à Élisabeth. (…) Elle porte déjà l’Agneau immolé mais toujours vivant. Elle se lève et se met en mouvement, car elle est certaine que les plans de Dieu sont le meilleur projet possible pour sa vie. Marie devient temple de Dieu, image de l’Église en chemin, de l’Église qui sort et se met au service de l’Église porteuse de la Bonne Nouvelle !
Faire l’expérience de la présence du Christ ressuscité dans sa vie, le rencontrer “vivant”, est la plus grande joie spirituelle, une explosion de lumière qui ne peut laisser personne “immobile”. Elle nous met immédiatement en mouvement et nous pousse à porter cette nouvelle aux autres, à témoigner de la joie de cette rencontre. C’est ce qui anime la hâte des premiers disciples dans les jours qui suivent la Résurrection : “Vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciple” (Mt 28, 8).
Les récits de la Résurrection utilisent souvent ces deux verbes : se réveiller et se lever. Avec eux, le Seigneur nous incite à sortir à la lumière, à nous laisser conduire par lui pour franchir le seuil de toutes nos portes fermées. (…)
La Mère du Seigneur est le modèle des jeunes en mouvement, non pas immobiles devant le miroir à contempler leur propre image, ou “pris au piège” dans des filets ?. Elle est toute tournée vers l’extérieur. Elle est la femme pascale, en état permanent d’exode, de sortie d’elle-même vers le tout autre qu’est Dieu et vers les autres, ses frères et sœurs, surtout les plus démunis, comme l’était sa cousine Élisabeth. »
Pape François.Message pour la XXVIIe Journée mondiale de la jeunesse 2023 : « Marie se leva, et s’en alla en hâte » (Lc 1, 39)
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Trois Ave ont été suffisants pour vaincre mes résistances »
« Le 2 juin 1972, je pars “sur le pouce” avec mon ami Réjean pour la Californie. J’espère rencontrer des Jésus peoples que j’ai vus dans un reportage à la télévision sur San Francisco. Arrivés aux États-Unis, des policiers nous ramènent au Québec. Nous arrivons le soir à Drummondville dans une communauté de jeunes : Les apôtres de Jésus par Marie.
On nous invite à la prière avant d’aller dormir. Après quelques chants religieux, nous récitons trois Je vous salue Marie. Au premier, je souris. Au second, je prie. Au troisième, je pleure. Le reste appartient à l’Esprit Saint. Des jeunes continuent à nous parler de Dieu et répondent à mes questions. Son amour me brûle de l’intérieur; feu divin qui se répand jusque dans mes derniers retranchements. Je bascule dans la fête d’un Dieu qui prend sa joie en moi, comme avec l’enfant prodigue.
Trois Ave ont été suffisants pour vaincre mes résistances, pour célébrer mes retrouvailles avec le Fils et sa Mère. La digue des larmes cède sous le poids de la grâce. Je ne cherche pas à me cacher, à fuir, ni à comprendre ce qui m’arrive. Je ne dis rien, je me laisse dire, rejoindre, envahir par un amour enflammé, implacable, invincible. “Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit; tu m’as saisi, et tu as réussi” (Jr 20, 7).
Je ne suis pas sorti indemne de cette rencontre personnelle avec le Christ qui m’a mis au monde une fois de plus. Tout mon être est ébranlé par la révélation de son amour inconditionnel. Il m’aime au-delà de ce que j’ai fait et de ce que je n’ai pas fait. Désormais, ma vie sera intimement liée à sa grâce qui élargit mon horizon, l’orientant vers un nouveau printemps.
Terminés les voyages sur le pouce, la bohème à l’école, les drogues nocives, et même la cigarette ; Jésus m’invite à avancer au large. Pour tenir bon, je me tourne résolument vers Marie ; je reprends la prière des petits, le chapelet, pour ne plus le quitter jusqu’à ce jour. Mon “oui“ se situe dans le prolongement du Fiatfondateur de Marie à l’Annonciation : “Que tout m’advienne selon ta Parole” (Lc 1, 38). »
Extrait de l’autobiographie de Jacques Gauthier, auteur canadien, En sa présence, parue en septembre 2022 en France aux éditions Artège et au Canada chez Novalis.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Je suis vivante grâce à Dieu et à la Vierge Marie »
La BBC, grand média britannique, rapporte que la vice-présidente de l’Argentine, Cristina Fernández de Kirchner, a échappé à un attentat contre sa personne le 1er septembre 2022. Elle s’est exprimée lors d’une rencontre avec des prêtres et des religieuses dans les heures qui ont suivi : «Je suis vivante grâce à Dieu et à la Vierge Marie. »
L’attentat a eu lieu alors que Mme Kirchner se mêlait à des partisans rassemblés devant son domicile : un homme de 35 ans avait pointé un pistolet à un mètre environ de la tête de l’ex-cheffe de l’État (2007-2015). Pour une raison inconnue, aucun coup n’est parti alors que l’arme, chargée, a bien été actionnée !
Son assaillant présumé, le Brésilien Fernando Sabag Montiel, a été maîtrisé sur place. Tout comme sa compagne Brenda Uliarte, arrêtée trois jours plus tard, il a été formellement inculpé de tentative « d’homicide aggravé » avec préméditation, et placé en détention provisoire.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.