Deux jours après avoir donné la Médaille miraculeuse(1) à mon ami François, qui souffre du cancer des poumons, lui qui ne pouvait ni manger ni boire (difficilement), il a commencé à manger et à boire normalement. Trois mois après, lui que tout le monde voyait mourir, a retrouvé sa santé.
Il a pris 15 kg (il ne pesait que 40 kg). Ses cheveux ont poussé (une brillance étonnante). Son traitement s’améliore, il retrouve le sourire, la force de se battre jusqu’au bout. Il continue à prier et remercie tous les jours la Vierge Marie d’avoir entendu ses prières.
Personnellement quand je l’ai vu, le 16 février 2013 j’ai pleuré de joie de le voir retrouver sa santé. Il suit toujours son traitement mais continuons de prier pour lui jusqu’à l’obtention complète de sa guérison. Merci Marie, merci Jésus d’avoir entendu nos prières.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Je suis la Reine du Ciel et de la Terre, mais surtout votre Mère »
Sainte Faustine Kowalska rapporte dans son Journal une vingtaine d’apparitions de la Vierge Marie, en plus d’une trentaine de visions du Christ, d’anges et de défunts.
Ainsi le 25 mars 1936 :
« Soudain je vis la Mère de Dieu qui me dit : « J’ai donné au monde le Sauveur. Et toi, tu dois parler au monde de sa miséricorde et préparer le monde à la seconde venue de Celui qui viendra, non comme Sauveur miséricordieux, mais comme juste Juge(…). N’aie peur de rien, sois fidèle jusqu’à la fin. » » (Journal, 295).
Ou quelques mois plus tard :
« Je la vis si belle que les mots me manquent pour décrire cette beauté, même en partie. Elle était toute blanche, ceinte d’une écharpe bleue, le manteau bleu aussi, une couronne sur la tête. De toute sa personnerayonnait une lumière inconcevable.
« Je suis la Reine du Ciel et de la Terre, mais surtout votre Mère. »
Elle me serra contre son Cœuret dit : « J’ai compassion de toi ». »(Journal, 295).
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Les historiens pensent que Marie avait entre 12 et 14 ans lorsque Jésus est né. Elle était adolescente, ce qui peut paraître choquant dans notre culture moderne – d’être mère à un si jeune âge. Cependant, à l’époque de Marie, il était courant d’avoir un enfant à cet âge. Les couples se mariaient et avaient des enfants plus tôt qu’aujourd’hui. Marie et son entourage n’ont donc pas trouvé étrange de se marier et d’avoir des enfants à l’adolescence.
C’était sans doute l’âge idéal pour Marie de prendre connaissance du plan de Dieu. Elle avait encore l’émerveillement des jeunes que l’on perd malheureusement en vieillissant. Jésus nous exhorte à posséder le sens de l’émerveillement des enfants. Un cœur ouvert et un esprit curieux peuvent renforcer notre foi, comme le mentionne explicitement Matthieu 18, 3.
Le jeune âge de Marie l’a aidée à choisir l’admiration pour Dieu au lieu du cynisme avec lequel les personnes plus âgées sont généralement habitées. Cependant, Marie était plus mûre que son âge sur le plan spirituel. Dieu connaissait son âme et l’a choisie parmi de nombreuses autres femmes pour être la mère humaine du Sauveur du monde. Marie a pu répondre à son appel parce qu’elle cultivait une foi audacieuse et parce qu’elle ne connaissait pas le péché.
L’exemple de Marie montre que Dieu appelle des personnes dotées d’une foi solide pour atteindre des objectifs extraordinaires. La Lettre aux Hébreux 11:1 nous indique le niveau de conviction que Dieu recherche. Ce verset dit que la foi consiste à avoir confiance dans les choses que l’on espère et à être assuré de ce que l’on ne voit pas. Lorsque Marie a appris qu’elle était appelée à être la mère de Jésus, elle ne connaissait pas le chemin à parcourir, mais elle était sûre que son espérance en Dieu l’aiderait à réaliser quelque chose d’extraordinaire. Sa foi lui a permis de jouer un rôle essentiel dans le plan de Dieu pour sauver l’humanité. Lorsque Dieu nous appelle, il accomplira quelque chose d’important à travers nos vies si nous répondons avec une foi solide.
(…) L’exemple de foi de Marie nous enseigne à mettre notre confiance en œuvre et à savoir que Dieu nous récompensera lorsque nous le ferons. Marie était peut-être une adolescente lorsqu’elle a donné naissance à Jésus, mais elle était mûre dans la foi et faisait confiance au plan de Dieu pour sa vie. Adoptons la foi de Marie !
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Je suis entré à Lourdes par la porte de Nevers »
Le père André Cabes est, depuis 2015, recteur de l’église romaine de la Trinité-des-Monts. Prêtre du diocèse de Tarbes et Lourdes, il a longtemps dirigé le Service-Jeunes des sanctuaires de Lourdes, après une thèse de théologie sur le message de Lourdes, unique en son genreet il est professeur de théologie mariale. Extrait d’une entrevue avec lui sur le sens de Lourdes :
Q – Vous avez écrit, en ouverture de votre thèse de théologie : « Je suis entré à Lourdes par la porte de Nevers » : c’est en effet pendant sa vie religieuse à Nevers (centre de la France) que la voyante de Lourdes, sainte Bernadette, a mis en pratique le message de la Vierge. Quelles sont les clés de la sainteté de Bernadette ?
R – L’évêque de Tarbes, pour reconnaître l’authenticité des apparitions, s’est appuyé, comme premier argument, sur « la qualité du témoin ». « Avez-vous vu cette enfant ? », a-t-il pu dire, tout ému, à ses conseillers après avoir interrogé la voyante. Bernadette désarme par sa simplicité : elle déjouait les pièges en ne les voyant pas !
Un jour qu’elle se trouvait dans le bureau du commissaire avec sa mère, celle-ci, épuisée, manqua de se trouver mal. Le commissaire leur dit : « Il y a des chaises, asseyez-vous. » Bernadette alors s’assit par terre en tailleur : « Oh non, on les salirait ! » Elle voyait bien qu’à n’importe qui d’autre on aurait proposé de s’asseoir sans attendre l’approche du malaise ; mais là il s’agissait de pauvres. A Nevers, Bernadette gardera cette liberté de ton et d’allure. Elle saura ironiser à propos des témoignages qu’on lui demande pour de grands personnages : « Vous me montrez comme un bœuf gras ! » Elle saura surtout avancer dans la nuit avec patience et amour. Elle saura assumer la souffrance : « Je suis moulue comme un grain de blé ! »
On a pu être tenté de ramener Bernadette à Lourdes, mais il n’est guère facile de transporter son corps, intégralement conservé. Il faut s’éloigner de Lourdes et aller à Nevers, il faut laisser la lumière et accueillir le quotidien… Alors nous nous trouvons en compagnie de ce petit bout de femme, toute jeune, qui semble endormie ; mais elle parle encore et vous convie à ouvrir le cœur à une présence, à une annonce : (…) Ouvrez, vous aussi, votre cœur à l’Évangile ! Le quotidien vous apparaîtra illuminé par la grâce, vous serez, vous aussi, frères, sœurs, mères de Jésus !
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Dans le cœur féminin de Marie, clé de voûte de la Cité céleste
L’amour rédempteur du Christ soutient la fidélité de ceux qui ont reçu, comme la Vierge souveraine, le don de l’amour sans division. « Il n’est pas possible de séparer la pureté, qui est amour, de l’essence de notre foi, qui est charité, sursaut d’amour sans cesse renouvelé pour Dieu » (saint Josémaria, Amis de Dieu, §186). La chasteté, dans les différents états de vie, rend plus visible l’image du Christ, de l’Église et du Royaume définitif des cieux. Sainteté et virginité s’embrassent dans le cœur féminin de Marie, clé de voûte de la Cité céleste.
La sainteté de Marie, trésor de charité envers Dieu et le prochain, est associée à sa virginité, le don de soi exclusif en vue de l’Incarnation du Verbe. Notre Dame réunit les deux prérogatives à un degré « éminent et singulier » (Concile Vatican II, Lumen Gentium, §63). La plénitude de grâce de Marie est une donnée imprescriptible de foi ; de plus, sa virginité, prémices de la Nouvelle Alliance, est professée dans les anciens symboles.
La Liturgie l’atteste : sainte parce que, parmi les élus, elle a été « la seule à être rehaussée en dessous de Dieu » (saint Pierre Damien, Hymne pour l’Assomption) ; vierge, car « on n’y a jamais trouvé de précédent, ni à l’avenir aura-t-elle de pareille » (Caelius Sedulius, Chant pascal 2, 69). Si la sainteté de Notre Dame est honorée par plusieurs festivités, sa virginité est davantage mise en valeur, entre autres, dans la Présentation du Seigneur (Saint-Siège, La piété populaire, §122).
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Il faut nous pénétrer d’une grande vérité qui n’est pas assez connue, c’est que le chapelet est une arme puissante entre les mains d’un chrétien. La Très Sainte Vierge l’a donné pour nous fortifier dans nos devoirs de chrétiens. (…). Une âme chrétienne qui s’arme du chapelet, c’est un soldat qui se défend contre toutes les puissances de l’enfer.
La Mère de Dieu qui a donné, dans le passé, des preuves de sa bonté si maternelle, répond à notre attente. Elle ne nous trompera pas ; appuyés sur la Mère de Dieu, vous traverserez les périls sans dommage, mais non sans émoi ; l’esprit de force, de piété, de sagesse, d’intelligence vous sera donné et plus vous serez fervents dans la récitation de la sublime prière de l’Ave Maria, plus l’Esprit Saint vous donnera l’amour de la prière ; et plus vous apprécierez les grâces qu’elle procure.
Père Jean-Édouard Lamy(1) (1853 – 1931) : Homélie du 6 octobre 1918 à La Courneuve, France.
(1) Le Père Lamy est un prêtre français, fondateur de la communauté des serviteurs de Jésus et de Marie. Le 9 septembre 1909, il fut touché par un événement très spécial. Dans une vision, la Sainte Vierge lui demanda de fonder un pèlerinage à Notre-Dame-des-Bois (Haute-Marne), tout près de son village natal, « car, dit-elle, ils n’ont rien dans ces contrées » : elle lui montra le lieu, la statue qu’il devait y mettre, et la maison qui servirait de chapelle. Elle lui demanda aussi de fonder une congrégation religieuse.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Cela m’a donné envie de me rapprocher de l’Église »
« J’ai participé au pèlerinage de Medjugorje, en Bosnie–Herzégovine, suite à l’invitation de l’un de mes frères qui est très croyant. Ayant été élevé dans la religion catholique par ma mère qui a une grande foi, je m’en étais totalement détourné à l’adolescence, ayant de sérieux doutes sur l’existence même de personnages tels que Marie ou Jésus, Fils de Dieu, histoires qui me paraissaient dignes de contes rassurants pour enfants.
Mon frère s’étant finalement désisté, je suis quand même venu en curieux. Mais dès le départ en bus de Paris, on a été très vite mis à l’aise : on a été soumis à un petit questionnaire anonyme visant à savoir où nous en étions dans notre foi. Le groupe était plutôt hétérogène, et nous avons été invités à ne pas mettre de masque et à être vrais les uns avec les autres, ce qui a favorisé respect et bienveillance réciproque.
Le soir de l’arrivée à Medjugorje, n’arrivant pas à trouver le sommeil et tournant en rond, j’ai été tenté d’aller faire un tour en ville où j’avais repéré quelques bars, histoire d’aller comme à mon habitude écluser quelques pintes et plus si affinité. Je me ressaisis alors, sentant que je risquais de passer à côté de quelque chose. Je priai afin de passer un séjour sobre, ce qui fut effectivement exaucé ! Je me contentai donc d’un verre ou même simplement d’eau ou de jus d’orange, ce qui pour ceux qui me connaissent était déjà comme un miracle !
J’ai redécouvert la messe et la communion après être allé me confesser après plus de 20 ans et me suis surpris à aller à tous les offices avec enthousiasme, restant en permanence concentré sur tout ce qui se passait. C’était comme si à travers l’homélie des prêtres ou par une parole anodine d’un membre du groupe, je trouvais une réponse précise à mes questions.
J’ai aussi été frappé par la grande liberté d’esprit des gens du groupe et des prêtres qui nous accompagnaient, jamais je ne me suis senti forcé dans ma démarche, et cela m’a donné envie de me rapprocher de l’Église afin de m’aider à faire grandir la foi qui a été semée durant ce trop court séjour. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Bruno Cornacchiola, protestant extrémiste, voulait tuer le Pape. La Vierge lui apparaît à Tre Fontane, quartier de Rome en Italie le 12 avril 1947 d’une manière assez autoritaire : « Tu me persécutes, arrête maintenant ! Retourne au saint Bercail (…) Que l’on prie et que l’on récite quotidiennement le Rosaire pour la conversion des pécheurs, des incrédules et pour l’unité des chrétiens. »
La Mère de Dieu lui indique un prêtre qu’il devra suivre et qu’il reconnaîtra aux premières paroles qu’il lui dira. « Quand tu auras trouvé le prêtre, obéis-lui. » Marie bénit le lieu : « Avec cette terre de péché, je ferai de puissants miracles pour leur conversion. » Le jour même, il grave de sa main sur la roche : « Dans cette grotte m’est apparue la Mère divine. Elle m’invite amoureusement à rentrer dans l’Eglise catholique, apostolique et romaine… ».
Un deuxième prêtre indiqué par la Vierge le conduit auprès du pape Pie XII le 9 novembre 1949, lors d’une audience accordée aux traminots de Rome. Après la récitation du chapelet dans sa chapelle privée, le Pape voit s’avancer Bruno qui lui dit : « Très Saint-Père, voici la Bible protestante avec laquelle j’ai « tué » beaucoup d’âmes » ; puis, les larmes dans les yeux : « Voilà le poignard, avec l’inscription « mort au Pape », par lequel je projetais de vous tuer ! Je viens vous demander pardon. » Et le Pape de répondre : « En me tuant, tu n’aurais fait que donner un nouveau martyr à l’Eglise, et au Christ une victoire de l’amour ; mon fils, le meilleur pardon est le repentir… ».
Beaucoup plus tard, en 1978, Bruno rencontrera Jean-Paul II, et celui-ci lui dira : « Tu as vu la Mère de Dieu, tu dois donc devenir un saint ! »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Pénétrée par la Parole de Dieu, Marie devient Mère de la Parole incarnée
Parmi les saints, il y a par excellence Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté. Dans l’Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure « environ trois mois » (Lc 1, 56), pour l’assister dans la phase finale de sa grossesse. « Magnificat anima mea Dominum », dit-elle à l’occasion de cette visite – « Mon âme exalte le Seigneur » – (Lc 1, 46). Elle exprime ainsi tout le programme de sa vie : ne pas se mettre elle-même au centre, mais faire place à Dieu, rencontré tant dans la prière que dans le service du prochain – alors seulement le monde devient bon –.
Marie est grande précisément parce qu’elle ne veut pas se rendre elle-même grande, mais elle veut rendre Dieu grand. Elle est humble : elle ne veut être rien d’autre que la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38 ; 48). Elle sait qu’elle contribue au salut du monde, non pas en accomplissant son œuvre, mais seulement en se mettant pleinement à la disposition des initiatives de Dieu. Elle est une femme d’espérance : uniquement parce qu’elle croit aux promesses de Dieu et qu’elle attend le salut d’Israël ; l’ange peut venir chez elle et l’appeler au service décisif de ces promesses. C’est une femme de foi : « Heureuse celle qui a cru », lui dit Élisabeth (Lc 1, 45).
Le Magnificat – portrait, pour ainsi dire, de son âme – est entièrement brodé de fils de l’Écriture Sainte, de fils tirés de la Parole de Dieu. On voit ainsi apparaître que, dans la Parole de Dieu, Marie est vraiment chez elle, elle en sort et elle y rentre avec un grand naturel. Elle parle et pense au moyen de la Parole de Dieu ; la Parole de Dieu devient sa parole, et sa parole naît de la Parole de Dieu. De plus, se manifeste ainsi que ses pensées sont au diapason des pensées de Dieu, que sa volonté consiste à vouloir avec Dieu. Étant profondément pénétrée par la Parole de Dieu, elle peut devenir la Mère de la Parole incarnée.
Pape Benoît XVI
Dans Deus est caritas, n°41
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Une mère de famille californienne visitée par Marie, en voie de canonisation
En 2022, lors de leur assemblée plénière d’automne à Baltimore (Etats-Unis), les évêques américains ont apporté leur soutien à la cause de la canonisation de Cora Evans. Ce soutien a permis à la cause de passer à l’étape suivante, qui comprend la soumission de documents à Rome.
Née en 1904 dans l’Utah, Cora Evans a commencé sa vie dans un foyer mormon. Puis, à l’âge de 3 ans, Cora Evans a eu une vision de la Sainte Vierge Marie, sans toutefois en comprendre la signification. Durant le reste de son enfance, elle vécut selon la religion mormone et finit par épouser son mari au temple de l’Utah.
Peu de temps après son mariage, Evans commence à avoir des doutes sur la foi mormone et entame un long cheminement de recherche. En 1934, alors qu’elle est malade au lit, elle entend une émission de radio intitulée The Catholic Hour, et contacte ensuite un prêtre catholique local. Cora rencontre le prêtre à plusieurs reprises et devient rapidement convaincue que Dieu l’appelle à devenir catholique. Un an plus tard, Mme Evans, son mari et ses deux filles se convertissent à la foi catholique.
Cette conversion l’a conduite à une relation plus profonde avec le Christ, et à relater dans un journal intime ses nombreuses expériences mystiques. Le journal catholique américain Our Sunday Visitor rapporte que Cora Evans « avait les stigmates (plaies du Christ), le don de la bilocation et un parfum des roses associés à sa présence ». Evans a essayé de cacher ces dons à sa famille, mais sa fille a quand même été témoin des stigmates et en a été très marquée.
Cora Evans est décédée en 1957. Ses écrits et son exemple continuent d’inspirer de nombreuses personnes dans le monde entier.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.