« Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé » (I)

« Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé » (I)

Le 13 juillet 1917, la Vierge apparut à Lucie, l’une des voyante de Notre Dame de Fatima (Portugal) et à ses deux compagnons, en présence de 4000 à 5000 personnes : « Je veux que vous veniez ici le 13 du mois qui vient ; que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’elle seule pourra vous secourir. »

– « Je voudrais vous demander de nous dire qui vous êtes, demanda Lucie, et de faire un miracle afin que tout le monde croie que votre Grâce nous apparaît. »

– « Continuez à venir ici tous les mois. En octobre, je vous dirai qui je suis, ce que je veux, et je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire. Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice : « Ô Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation pour les péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie. »

Disant ces paroles, la Vierge ouvrit les mains. Le reflet de la lumière qui s’en dégageait parut pénétrer la terre. Les enfants virent alors comme un océan de feu, où étaient plongés les démons et les âmes des damnés. Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou presque, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet océan de fumée. Les cris et les gémissements de douleur et de désespoir horrifiaient et étaient effrayants ! (…) Effrayés, et comme pour demander secours, les enfants levèrent les yeux vers Notre Dame.

4° mémoire de sr Lucie : Mémoires de sœur Lucie, Fatima 1991, p. 168-172

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-29/2020-07-12/

« Cheminer à la suite de Notre-Dame nous a comblés »

« Cheminer à la suite de Notre-Dame nous a comblés »

« J’ai marché pendant deux jours à la suite de Notre-Dame. J’ai marché en compagnie de jeunes filles en fleurs et de dignes dames âgées, de scouts en uniforme arborant leur fanion et de collégiennes en blue-jeans d’une aumônerie proche. J’ai marché au milieu de gens accourus de Bordeaux et de gens vivant à proximité et même, le dimanche, d’une famille de réfugiés syriens qui nous a accompagnés un moment. J’ai marché en compagnie de gens qui communient à genoux et de gens qui communient dans la main, de gens qui revenaient de Saint-Jacques-de-Compostelle et de ceux qui n’avaient jamais fait de pèlerinage. J’ai marché en compagnie de ceux qui « y croyaient » profondément et de ceux qui « n’y croyaient » qu’à peine… J’ai marché au milieu des gens d’ici et de maintenant, à la suite de Marie.

Nous avons cheminé à travers les vignes. Nous avons longé des bois. Nous avons traversé bourgs, villages et hameaux, accompagnés des sourires et des saluts de gens sortis de leur maison souvent avec leurs enfants pour nous voir passer. Nous avons affronté des exclamations goguenardes et aussi des regards indifférents. Nous avons béni les regards admiratifs et pardonné les autres. Nous avons cheminé à la suite de Notre-Dame, à travers la campagne de Gironde, et cela a suffi à nous combler. 
Il y a eu des moustiques agressifs et des ampoules aux pieds. Il y a eu la sueur, le vent, le soleil, la poussière et la soif. Il y a eu les courbatures et la lassitude, les pieds moulus et les jambes lourdes. Il y a eu tout cela, mais nous ne nous en sommes presque pas rendus compte, tout occupés que nous étions à cheminer sans relâche dans les pas de Marie.

La robuste jument de trait tirait sans renâcler la belle calèche aux panneaux de bois vernis, sur les bancs de laquelle se trémoussaient des grappes d’enfants rieurs qui agitaient des ballons. Bien tenue sur la petite remorque fleurie, Notre-Dame, dans la pierre blanche de sa statue, présentait, radieuse, son fils, ce Dieu-enfant qui nous tendait les bras en souriant.

Nous sommes partis de Saint-Émilion, à 9h, après la messe dans l’abbatiale. On célébrait ce matin des fiançailles, et malgré l’heure matinale, nous avons déposé au passage chez eux les fiancés ravis. Bifurcation vers Catusseau, traversée du terroir de Pomerol : un peu avant midi nous sommes arrivés, en périphérie de Libourne, à la petite chapelle du Pintey, dédiée à Notre Dame du Rosaire. Messe, pique-nique, veillée avec chants et prières : c’est le rythme bienfaisant du pèlerinage.

Retour à la maison à 22h passées. Le lendemain, dimanche, nous avons remis ça. Les chants et les chapelets, inlassablement récités sous la conduite de la sœur qui nous accompagnait, ont rythmé la journée. Paroles qui embrigadent ? Annihilation de la pensée que ces récitations continuelles ? Que nenni : si la route était martelée de nos pas (et certains marchaient pieds nus) en essayant de suivre la cadence métallique des fers de la jument, nos cœurs, incertains ou fervents, mais toujours de bonne volonté, s’élevaient lentement sur les gradins du Ciel.

Soudain, nous avons quitté la route et sommes entrés dans une belle propriété viticole pour terminer l’étape de ce dimanche. Si nos corps fatigués avaient bien besoin de faire halte, nos pensées sont allées vers les organisateurs et les bénévoles qui ont piloté cet évènement avec une inlassable et édifiante bonne volonté. Puis les pèlerins se sont dispersés… Et la statue de la Sainte Vierge s’est reposée, provisoirement installée sur une barrique.

Demain, elle reprendra sa route.

Que restera-il de ces deux jours, pour nous autres, humbles pèlerins ? Dieu seul le sait car sa grâce agit en silence dans le secret des âmes. Disons que ce fut un beau petit moment de foi, vécu sans façon. Pour mieux dire : C’était la… « Foi dite en passant » et cela a suffi à réjouir nos cœurs.

Témoignage de Jean-Bernard, pèlerin du « M » de Marie

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-11/

« Foutez-moi donc une Vierge là-haut, sur cette montagne ! »

« Foutez-moi donc une Vierge là-haut, sur cette montagne ! »

Vingt ans après le débarquement des Français sur les plages de Sidi Ferruch, à l’Ouest d’Alger, en 1830, c’est un mal bien réel qui frappe Oran au XIXe siècle. Une terrible épidémie de choléra survenue en septembre 1849. En un peu plus d’un mois, elle emporte près de 2 000 victimes sur une population estimée à moins de 30 000 habitants, et rien ne semble pouvoir la juguler. «  Le choléra a fondu sur notre pauvre ville comme un vautour qui la couvre de ses ailes noires. Il est presque impossible de sortir de chez soi ni d’ouvrir sa croisée, sans entendre le râle de la dernière heure  », écrit dans une lettre Pauline de Noirefontaine, une Française présente sur les lieux pendant le drame. Les hôpitaux sont débordés, des médecins militaires et des infirmières sont dépêchés de Paris, la population locale fuit les lieux et propage la maladie aux localités avoisinantes. Rien ne semble pouvoir contenir le bacille.

Le général Pélissier, qui commande l’état-major local, prend acte de l’impuissance des moyens temporels et décide de s’en remettre à Dieu et à la Sainte Vierge. L’homme n’a rien d’un premier communiant, comme en témoigne la façon dont il intime à l’abbé Suchet, vicaire général, d’organiser les choses : « Je ne suis pas curé, et pourtant, c’est moi, Pélissier, qui vous le dis : faites des processions ! Foutez-moi donc une vierge là-haut, sur cette montagne ! Elle se chargera de jeter le choléra à la mer. » L’injonction ne se discute guère.

En chantant des cantiques, les fidèles se réunissent dans le quartier de la Marine qui borde la mer et entreprennent de gravir les pentes de l’Aïdour, un contrefort du mont Murdjajo sur lequel les Espagnols, longtemps présents dans la région, avaient bâti le fort de Santa Cruz au XVIe siècle. Une statue de la Vierge les accompagne.

Cet élan de dévotion et de prière connaît un effet immédiat. Un rideau de pluie s’abat sur Oran, lavant le sol, les toits et les murs. La masse d’eau s’engouffre dans les égouts putrides et chasse vers la mer le liquide infect qui s’y était accumulé. La ville est sauvée.

C’est de cet épisode que date l’affection toute particulière des Français d’Algérie pour Notre Dame de Santa Cruz en l’honneur de laquelle une chapelle est bâtie deux ans plus tard, appelée à devenir ensuite un magnifique sanctuaire dominant la baie. En 1965, trois ans après l’indépendance de l’Algérie, l’évêque d’Oran, Mgr Bertrand Lacaste, fait don de la statue de la Vierge aux « pieds-noirs »(1) qui s’étaient installés dans la région de Nîmes et voulaient y perpétuer un culte vieux déjà de plus d’un siècle.

(1)   « Pieds noirs » : il s’agit du surnom donné aux Français nés en Algérie et dont les parents eux-mêmes y sont nés.

Adapté de : France Catholique

Prions;

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source:

https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-10/

Notre Dame du Rosaire de Chiquinquira

Notre Dame du Rosaire de Chiquinquira

En 2019, la Colombie a fêté le centenaire du couronnement de la « Vierge du Rosaire de Chiquinquira« reine et sainte patronne du pays » et l’envoyé spécial du Pape pour cet anniversaire était le cardinal brésilien Raymundo Damasceno Assis, archevêque émérite d’Aparecida, siège d’un sanctuaire marial brésilien. Le cardinal brésilien Raymundo Damasceno, était chargé par le Saint Père de transmettre un message au peuple colombien.

Sur la Plaza de la Libertad, s’étaient réunis plus de 100 000 pèlerins, sous les parapluies et tandis que les maisons coloniales avaient été décorées de bleu et de blanc. Le président de la République, Ivan Duque, était également présent, ainsi que le président de la Conférence épiscopale – au complet – Mgr Oscar Urbina.

« Le message de ce centenaire de la Vierge de Chiquinquira c’est le renouveau de la foi, la réconciliation et l’unité du peuple colombien », avait déclaré Mgr Urbina.

Le pape François lui-même avait visité ce sanctuaire marial, le 7 septembre 2017, lors de son voyage en Colombie. « Je demande à la Vierge Marie Immaculée de ne pas cesser de guider et de prendre soin de ses enfants colombiens et de toujours les regarder avec ses yeux miséricordieux », avait écrit le Pape, assis à une petite table devant l’autel.

L’image de la Vierge, abritée sous une protection de verre, avait été transportée pour l’occasion par hélicoptère du sanctuaire de Chiquinquira, dans le département de Boyaca (une région des Andes située à plus de 2.000 mètres au-dessus du niveau de la mer).

L’image de Notre Dame du Rosaire de Chiquinquira a été peinte entre 1560 et 1562 par l’artiste espagnol Alonso de Narváez sur une toile en coton confectionnée par les Indiens Koka.

Adapté d’un article de Zenit du 9 juillet 2019

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-09/

« Marie », le prénom de l’âme

« Marie », le prénom de l’âme

Saint Augustin (354-430) enseigne que Marie conçut d’abord le Verbe dans son cœur par la foi avant de le concevoir dans ses entrailles. Cette naissance du Verbe par la foi annonce la naissance de Jésus dans l’âme de ceux qui croient en lui comme l’Envoyé du Père.

C’est pourquoi saint Ambroise de Milan (+397) se plaisait à baptiser l’âme croyante du prénom de Marie car c’est l’âme de chaque chrétien qui engendre par la foi Jésus à l’exemple de Marie : « Chaque âme qui croit (comme Marie) conçoit et enfante le Verbe de Dieu… Selon la chair il n’y a qu’une seule Mère du Christ ; selon la foi, le Christ est le fruit de tous » ; « Lorsque cette âme commence à se convertir au Christ, elle s’appelle « Marie » : c’est-à-dire qu’elle reçoit le nom de celle qui a mis au monde le Christ : elle est devenue une âme qui engendre le Christ de manière spirituelle. »

Par la foi, l’âme chrétienne devient mère de Dieu sous l’action de l’Esprit Saint. L’âme a aussi « un prénom » : Marie.

Frère Manuel Rivero o.p.i

10 février 2020

Zenit

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-08/

Comment Jésus et Marie nous protègent

Comment Jésus et Marie nous protègent

Au début de la Première Guerre mondiale, en 1915, un prêtre français se rendait à l’église en vue de célébrer la Sainte Messe, en un lieu de pèlerinage à la Sainte Vierge, dans l’Est de la France. En chemin, il s’aperçoit qu’il a oublié de mettre son scapulaire. Bien qu’il soit déjà assez loin de son domicile, il n’hésite pas à rebrousser chemin pour aller chercher l’habit de Marie, sans lequel il ne veut pas célébrer.

Tandis qu’il offre le Saint Sacrifice, un jeune homme s’avance vers l’autel, brandit un pistolet et tire à bout portant sur le prêtre. Celui-ci, à la stupéfaction générale, continue cependant à dire les prières comme si rien ne s’était passé. On pensa d’abord que la balle avait providentiellement manqué son but. Il n’en était rien : le prêtre la retrouva, adhérant et comme collée au Scapulaire du Mont-Carmel, chétif morceau de tissu qui avait été la cuirasse du soldat de Jésus-Christ.

Plusieurs soldats, à des époques diverses, ont bénéficié du même prodige : la balle ennemie qui devait les tuer s’écrasa sur leur scapulaire.

Prions

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-07/

L’amour de Jésus Eucharistie est une grâce féminine et mariale

L’amour de Jésus Eucharistie est une grâce féminine et mariale

Le père François-Marie Léthel, carme déchaux et consulteur à la Congrégation pour la Cause des Saints, répond aux questions de Vatican news, à propos de la communion eucharistique, virtuelle ou réelle. Extraits :

Père Léthel : « Notre Saint-Père, le Pape François l’a dit : il faut relire sa très belle homélie du 17 mars 2020 à Sainte-Marthe, attention que le virtuel ne remplace pas le réel. La communion spirituelle, que le Saint-Père a invité à faire tous les jours pendant le confinement, ne remplace pas, mais au contraire est toute orientée vers le désir de la communion eucharistique.

V.N. : C’est aussi parce que l’Eucharistie est « la source et le sommet de la vie chrétienne » ?

P.L. : Mais oui, et puis c’est le Vrai Corps de Jésus, donc c’est la communion avec Lui. Souvent dans l’Histoire de l’Église, dans l’Histoire de la sainteté, ce sont des laïcs, en particulier des femmes, qui ont poussé les pasteurs à faire de nouveaux pas. On a l’exemple de sainte Julienne de Cornillon, au Moyen-Âge, qui a  poussé l’évêque de Liège à instituer la fête du Saint-Sacrement, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse de Lisieux qui ont poussé pour obtenir la communion quotidienne, et bien sûr  l’évêque a suivi et les prêtres ont suivi. Je pense donc que maintenant, c’est important d’écouter, pas du tout dans un sens d’opposition ou de revendication, mais dans ce sens de belle communion et de complémentarité des vocations.

V.N. : Ce que vous dites à propos des femmes est interpellant : est-ce une mission qui leur est propre? Peut-on y voir une référence à la Vierge Marie ?

P.L. : Ce sont des femmes qui ne peuvent pas être prêtres, ne peuvent pas célébrer, mais ont souvent un amour de Jésus Eucharistie, du Corps de Jésus, qui, je pense, est une grâce féminine et mariale. Marie est la personne qui a le plus aimé Jésus, qui a eu avec Lui le contact corporel le plus intime, elle l’a porté dans son sein, et je pense qu’il y a dans la femme chrétienne, qu’elle soit mariée ou consacrée, un sens, un amour particulier du corps de Jésus. Et très souvent, ces ministres extraordinaires de l’Eucharistie sont des femmes, mariées ou consacrées. »

Adapté d’un entretien réalisé par Adélaïde Patrignani – Vatican News

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-06/

Le 1er mai 2020, les États-Unis et le Canada ont été consacrés à Marie

Le 1er mai 2020, les États-Unis et le Canada ont été consacrés à Marie

L’archevêque de Los Angeles et président de la Conférence des évêques des États-Unis (USCCB), Mgr José Gomez, a invité les évêques du pays à se joindre au 1er mai pour consacrer à nouveau la Sainte Vierge Marie aux États-Unis en réponse à la pandémie de coronavirus ; événement qui a coïncidé avec la consécration du Canada à la Mère de Dieu.

Dans une lettre envoyée le 22 avril 2020, Mgr Gomez avait expliqué à tous les évêques américains que la consécration mariale aurait lieu sous le titre « Marie, Mère de l’Église » et les a invités à se joindre à lui pour prier le 1er mai à midi (heure de Los Angeles).

« Chaque année, l’Église sollicite l’intercession spéciale de la Mère de Dieu au cours du mois de mai. Cette année, nous sollicitons encore plus ardemment l’aide de Notre-Dame alors que nous affrontons ensemble les effets de la pandémie mondiale », avait-il déclaré dans sa lettre.

Le prélat a également indiqué que la consécration du 1er mai serait opportune lors de la demande d’intercession de Marie pendant la pandémie. Il y a plus de 2,6 millions de cas confirmés de COVID-19 dans le monde et près de 185 000 décès dus au virus, selon le Johns Hopkins University Coronavirus Resource Center.

Cette consécration « donnera à l’Église l’occasion de prier pour la protection continue de Notre Dame contre les personnes vulnérables, la guérison des malades et la sagesse de ceux qui travaillent pour guérir ce terrible virus », avait déclaré Mgr Gomez.

Adapté de : Le Petit Placide

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juillet/semaine-28/2020-07-05/

Le jour de sa mort Marie lui apparut

Le jour de sa mort Marie lui apparut

Sainte Élisabeth, reine du Portugal (1271-1336), reçut ce nom à son baptême, en souvenir de sainte Élisabeth de Hongrie, sa tante. À l’âge de huit ans, elle récitait chaque jour l’office divin et conserva cette pratique jusqu’à sa mort ; elle méprisait le luxe, fuyait les divertissements, soulageait les pauvres, multipliait ses jeûnes et menait une vie vraiment céleste. Le temps que ses exercices religieux lui laissaient libre, elle aimait à l’employer à l’ornementation des autels ou aux vêtements des pauvres.

Élevée sur le trône du Portugal par son mariage avec Denys, roi de ce pays, elle fut d’une patience remarquable dans les épreuves qu’elle eut souvent à subir de la part de son mari, et ne lui montra jamais, en échange de ses procédés injustes, qu’une amabilité croissante, une douceur tout affectueuse et un dévouement sans bornes, qui finirent par triompher de ce cœur rebelle. Élisabeth est célèbre par le don que lui fit le Ciel de rétablir la paix entre les princes et les peuples.

Tous les vendredis de Carême, elle lavait les pieds à 13 pauvres, et après les leur avoir baisés humblement, elle les faisait revêtir d’habits neufs. Le Jeudi Saint, elle remplissait le même office près de 13 femmes pauvres. Or, un jour qu’elle lavait les pieds à ces pauvres, il se trouva dans le nombre une femme qui avait au pied une plaie dont la mauvaise odeur était insupportable : la reine, malgré toutes les répugnances de la nature, prit ce pied infect, en pansa l’ulcère, le lava, l’essuya, le baisa et le guérit. Même miracle arriva en faveur d’un pauvre lépreux.

Un jour qu’elle portait dans les pans de sa robe de l’argent pour les pauvres, son mari lui demanda à voir ce qu’elle portait, et il fut émerveillé d’y voir des roses hors de saison. Après la mort du roi, elle voulut se retirer chez les Clarisses, mais on lui fit observer qu’elle ferait une meilleure œuvre en continuant ses libéralités. Enfin, après une vie toute d’œuvres héroïques, elle mourut en saluant la Très Sainte Vierge, qui lui apparut, accompagnée de sainte Claire et de quelques autres saintes.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juin/semaine-27/2020-07-04/

La tristesse d’être loin de la Vierge

La tristesse d’être loin de la Vierge

Certains auteurs slovaques protestants expriment leur tristesse de ne pouvoir prier la Vierge parce que leur confession le leur défend. C’est cette nostalgie que traduit un poème de Maria Razusova Martakova(1), qui dit sa tristesse de ne plus pouvoir s’appuyer sur Marie dans son pèlerinage terrestre :

« Cette certitude gît dans mon cœur,

Et Dieu sait combien le désir est ancien,

De brûler du thymian(2) à vos pieds,

Et de vous dire : conduisez-moi, pleine de grâce !

Mais pour moi, vous êtes, comme les étoiles, inaccessible.

Ce désir n’est qu’un rêve et ne s’accomplira point,

Vers Dieu je dois aller par le chemin de la souffrance solitaire,

Par un étroit sentier, tout encombré d’épines. »

(1)  Maria Razusova Martakova est une poétesse et écrivain slovaque (1905-1964)

(2)  Thymian : nom allemand du thym

Encyclopédie Maria tome IV

Beauchesne 1956 – p. 771

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: https://www.uneminuteavecmarie.com/2020/juin/semaine-27/2020-07-03/