L’archevêque de Rangoun: «Quand cesserons-nous de nous entretuer?»

Le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Rangoun.Le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Rangoun.

L’archevêque de Rangoun: «Quand cesserons-nous de nous entretuer?»

Au lendemain d’un nouveau massacre dans l’Est de la Birmanie, le cardinal Bo lance un appel déchirant pour condamner la violence aveugle et appelle à prier pour la réconciliation de son pays. 

L’attaque qui a visé des civils dans le Nord-Est de la Birmanie le 24 décembre dernier provoque une onde de choc dans la communauté internationale. Le secrétaire général adjoint de l’ONU Martin Griffiths s’est dit «horrifié» après ce massacre où 35 personnes au moins auraient été tuées, parmi lesquelles des femmes et des enfants. Ils ont été tués par les militaires de la junte alors qu’ils tentaient de fuir une zone de conflit.

Cette nouvelle tragédie a aussi semé la consternation dans le pays, à commencer par le cardinal Charles Maung Bo, l’archevêque de Rangoun. Dans un communiqué publié après le massacre, le cardinal Bo dénonce «une atrocité déchirante et horrible» et dit prier avec ferveur pour les victimes, leurs proches et les survivants «de cet acte inqualifiable et méprisable de barbarie inhumaine».

«L’ensemble de notre chère Birmanie est désormais une zone de guerre» se désole encore l’archevêque de Rangoun qui se demande quand cette spirale de violence prendra fin. «Quand cesseront des décennies de guerre civile en Birmanie? Quand pourrons-nous jouir d’une véritable paix, de la justice et d’une véritable liberté ? Quand cesserons-nous de nous entretuer ? Des frères qui tuent des frères, des sœurs qui tuent des sœurs – cela ne peut jamais, jamais être une solution à nos problèmes. Les fusils et les armes ne sont pas la solution», tonne l’archevêque de l’ancienne capitale birmane. 

En finir avec la guerre civile

Le cardinal Bo demande instamment à l’armée de déposer les armes, de «cesser de bombarder et de pilonner des innocents, de détruire des maisons, des églises, des écoles et des cliniques, et d’entamer un dialogue avec le mouvement démocratique et les groupes armés ethniques». L’archevêque de Rangoun demande aussi aux groupes armés qui luttent contre la junte de «reconnaître que les armes à feu ne résolvent pas la crise, mais la perpétuent, causant plus de morts, plus de famine, avec des conséquences dévastatrices pour la population».

«La solution et la poursuite de la paix sont en nous et parmi nous, chers frères et sœurs de Birmanie» poursuit le cardinal qui appelle la communauté internationale à la prière et à la solidarité envers son pays, qu’il s’agisse d’aide humanitaire ou d’efforts diplomatiques. «Nous devons faire la paix nous-mêmes et tracer ensemble un nouvel avenir de liberté, de justice, de vérité et de réconciliation» conclut l’archevêque de Rangoun.

Depuis le coup d’État militaire du 1er février dernier, au moins 1300 civils auraient été tués en Birmanie. La prise de contrôle du pays par la junte a par ailleurs exacerbé les anciens conflits avec les mouvements séparatistes.

Source: VATICANNEWS, le 27 décembre 2021

Une prière puissante que les pères de familles devraient prier, diriger et aimer

Une prière puissante que les pères de familles devraient prier, diriger et aimer

Quand nous prions avec amour, nous aspirons à élever nos cœurs et nos esprits vers Dieu, et ce faisant nous apportons une dimension glorieuse à la vie domestique. Comme l’écrit saint Paul, « l’amour supporte tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout »(1 Co 13, 7).

Ce « chapitre de l’amour », l’une des lectures les plus choisies par les couples dans le sacrement du mariage, nous donne un aperçu de l’amour que porte saint Joseph à Jésus et à la Sainte Mère, en tant que protecteur du Christ et chaste gardien de la Vierge. Pour être capable du même amour, les hommes devraient donner une place de choix au chapelet dans leur arsenal spirituel.

Oui, nous avons tous besoin de Marie pour mieux connaître Jésus. Un homme a particulièrement besoin de son intercession à travers le rosaire pour grandir à la fois dans sa masculinité et dans sa paternité spirituelle.

Dans l’une de ses nombreuses conférences si vivantes, le bienheureux Fulton Sheen (1) décrit notre Sainte Mère comme « La femme que j’aime ». Il présente Marie au sens figuré comme « le rêve de Dieu ». Il explique comment Dieu a préexisté à sa propre mère et « qu’il a donc essayé de la rendre aussi parfaite qu’il le pouvait ». Immaculée – « la nouvelle Ève » – elle est devenue la mère de Dieu alors qu’elle n’était qu’une jeune fille, car elle a promis, par l’intermédiaire d’un ange, de donner à Dieu une nature humaine. Jésus, Dieu incarné, est devenu l’un des nôtres, et saint Joseph et la Sainte Mère l’ont élevé alors qu’il « croissait en sagesse, en âge et en faveur devant Dieu et les hommes » (Lc 2, 52).

Cette vérité de l’Écriture Sainte, parmi de nombreuses vérités de notre Seigneur et Sauveur qui témoignent de sa vie, de sa passion, de sa mort et de sa résurrection, se rencontre parmi les mystères du rosaire. C’est une prière puissante que les hommes et pères de familles devraient prier, diriger et aimer.

Gordon Bird, diacre, le 22 septembre 2021

pour le Catholic Spirit (Diocèse de Saint Paul et Minneapolis aux Etats-Unis)

(1) Mgr Fulton John Sheen (1895 -1979) est un prélat catholique américain, évêque auxiliaire de New York en 1951 et promu archevêque in partibus en 1969. Il est surtout connu pour ses dons d’orateur et sa remarquable présence dans les media

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La veuve de Naïm a-t-elle rappelé à Jésus sa propre Mère ?

La veuve de Naïm a-t-elle rappelé à Jésus sa propre Mère ?

Le Seigneur, dit l’Écriture, fut ému d’une grande compassion lorsqu’il vit cette veuve sortir de la ville en suivant le cortège funèbre de son fils. Sans doute, avec sa prescience divine et connaissant à l’avance sa destinée personnelle, a-t-il pensé à sa propre Mère, la Très-Sainte Vierge Marie. Un jour viendrait où sa Mère, privée de son protecteur, saint Joseph, sortirait d’une autre ville – Jérusalem – afin d’aller enterrer son Fils unique.

Le Seigneur a perçu le profond chagrin de la veuve de Naïm. Il a senti sa souffrance – comme il sent toutes nos souffrances – et il a accompli ce miracle extraordinaire de ressusciter son fils.

Ne pensons pas que Dieu veuille accomplir de tels miracles pour chaque disparition tragique, parce que, comme l’a dit Jésus, son « Royaume n’est pas de ce monde ». Mais là où le miracle extérieur n’arrive pas, existe toujours la possibilité d’un miracle intérieur. Les épreuves ou les pertes les plus douloureuses peuvent être restaurées dans le cœur humain. Dans ce temple secret de notre être physique, la guérison du cœur, la réparation de l’esprit et même la résurrection de l’âme sont toutes possibles !

La différence entre nous et la veuve de Naïm n’est pas le degré de notre douleur, mais le fait que son miracle s’est produit dans le monde visible du quotidien et de la mort. Nos miracles se produisent dans le for intérieur de la personne, où le changement se produit pour l’éternité et pas seulement pour la durée de notre vie terrestre.

Son Éminence l’Archevêque Elpidophoros, Archidiocèse grec orthodoxe d’Amérique

Homélie donnée le 10 octobre 2021, à Naples, Floride (Etats-Unis)

Adapté de https://www.goarch.org/-/homily-oct102021-naples

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: Une minute avec Marie

L’Apôtre Jean et Marie ont inauguré à Ephèse un genre de vie nouveau

L’Apôtre Jean et Marie ont inauguré à Ephèse un genre de vie nouveau

Après l’Ascension de Jésus, l’Apôtre Jean restera avec Marie pendant une vingtaine d’années.

De l’an 30 à 36, après la Pentecôte, Jean, qui n’a que 20 ans, est très proche de Pierre, qu’il seconde un peu partout lors de la première évangélisation de Jérusalem, comme on le voit dans les Actes des Apôtres. Il reste silencieux, comme son caractère et son jeune âge l’y inclinent, jusqu’à ce que la persécution qui suit la révocation de Ponce Pilate, fin 36, oblige les Apôtres à fuir.

C’est certainement dès 37 que Jean part avec la Vierge Marie pour s’établir à Ephèse, en Turquie, comme en témoigne une tradition locale solide, rappelée en 431 par la lettre officielle que les Pères du Concile d’Ephèse envoyèrent à Nestorius. Mais curieusement, ce ne sont pas Jean et Marie qui fondent l’Église à Ephèse et c’est Paul qui devra le faire, 17 ans plus tard lorsqu’il viendra pour deux ans sur place.

Comment expliquer cette curiosité, alors que tous les autres Apôtres profitèrent de la dispersion pour fonder des Églises et répandre la Bonne Parole ? Il semble que Jean et Marie ont inauguré à Ephèse un genre de vie nouveau, sans apostolat direct, dans le silence et la prière.

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Sainte Famille révèle les mystères de l’Incarnation et de la Trinité

La Sainte Famille révèle les mystères de l’Incarnation et de la Trinité

Le mystère de la Trinité est au cœur du mystère de la Sainte Famille, parce que le mystère de l’Incarnation est au cœur du mystère de la Sainte Famille. Le mystère de l’Incarnation et le mystère de la Trinité sont les deux mystères qui fondent la Foi chrétienne. Si vous retirez ces deux mystères, il ne reste plus rien de notre foi chrétienne.

Et ce mystère de la Trinité  et ce mystère de l’Incarnation se révèlent, se manifestent, dans la Sainte Famille. Avant l’Incarnation, bien sûr la Trinité existe ; effectivement, de toute éternité, depuis que Dieu est Dieu ; mais elle ne s’est pas manifestée clairement comme Trinité.

C’est par le mystère de l’Incarnation que Dieu va déployer son autre mystère : ce qu’il est lui-même ; qu’il est Père, Fils et Esprit. C’est dans le mystère de la Sainte Famille de Nazareth que se révèle le mystère de l’Incarnation et que se révèle cet extraordinaire mystère de la très Sainte Trinité. Mystère de Dieu lui-même qui est Père, Fils et Esprit.

Père Olivier Maire. Provincial de la Communauté des prêtres Montfortains.

Le père Olivier Maire est né en 1960 et a été assassiné par un jeune immigrant qu’il avait recueilli, le 9 août 2021 à Saint-Laurent-sur-Sèvres, en Vendée (France)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Je vis venir la Sainte Vierge au-devant de moi »

« Je vis venir la Sainte Vierge au-devant de moi »

Notre Seigneur apparaîtra de très nombreuses fois à sœur Josefa Menendez(1), notamment en Enfant Jésus avec la Sainte Vierge, le samedi 25 décembre 1920 et le lundi 25 décembre 1922.

« Voici le récit fait par Sœur Josefa elle-même de l’apparition du 25 décembre 1920 : 

« Pendant la messe de minuit j’étais déjà au milieu de la chapelle pour aller à la Sainte Table, quand je vis venir la Sainte Vierge au-devant de moi. Elle tenait dans ses bras l’Enfant-Jésus recouvert d’un voile blanc qu’Elle enleva dès que j’eus communié. Il était vêtu d’une petite chemise blanche et ses petites mains croisées sur sa poitrine. Puis, je ne L’ai plus vu….

Revenue à ma place, la Sainte Vierge s’est de nouveau approchée tout près de moi. Elle souleva légèrement l’Enfant qui était étendu dans ses bras. Le Petit Jésus ouvrit les siens et caressa sa Mère. Ensuite, de sa petite main droite, Il semblait me demander la mienne et je la Lui donnai. Il saisit mon doigt et le garda serré dans sa main. Une odeur délicieuse, je ne sais laquelle, les enveloppait tous deux.

La Sainte Vierge souriait, puis Elle me dit :

— « Ma fille, baise les Pieds de Celui qui est ton Dieu et qui sera ton Compagnon inséparable si tu ne Le repousses pas. Ne crains rien. Approche-toi : Il est tout Amour ! » Je baisai ses petits pieds, Il me regarda. Ensuite, Il croisa ses petits bras sur sa poitrine. Alors, la Sainte Vierge Le recouvrit de son voile, Elle me regarda, je lui demandai sa bénédiction, Elle me la donna avec sa main sur mon front et Ils disparurent.

Cette fois, la Sainte Vierge était vêtue d’une tunique blanche et d’un manteau rose très pâle, son voile aussi était rose, mais d’une étoffe plus fine. La petite chemise de l’Enfant était d’un tissu que je ne connais pas. C’était léger comme de l’écume…. Il avait autour de sa petite tête une auréole de lumière et la Sainte Vierge aussi. »

Le rayonnement de Noël s’étend sur les jours suivants et, après l’avoir associée à ses douleurs rédemptrices, Jésus lui fait partager sa joie de Sauveur. Dès le lendemain matin, Il lui apparaît resplendissant de beauté, et lui laissant connaître le retour à son Cœur des deux âmes (pour lesquelles Il lui a demandé de prier et) qu’Il a si longtemps attendues :

« — Regarde, mon Épouse – dit-Il – Nous les avons sauvées ! Tes souffrances ont consolé mon Cœur. »

Extraits du livre Un appel à l’Amour(Apostolat des Éditions, pages 116-117)  rapportés par Christian Auclair, président de l’Œuvre du Sacré-Cœur, à Poitiers (France)

(1) Sœur Josefa Menéndez (1890-1923) est une religieuse espagnole du Sacré-Cœur. Entrée au Noviciat de la Société du Sacré-Cœur à Poitiers en 1920, elle est rapidement l’objet de révélations divines. Elle a été choisie, comme le sera un peu plus tard sainte Faustine, pour une mission spéciale : faire connaître au monde entier l’amour universel et la miséricorde infinie du Cœur du Christ. 

En 1938, le cardinal Pacelli, le futur pape Pie XII, alors protecteur de la Société du Sacré-Cœur, autorise la publication du livre intitulé Un Appel à l’Amour qui contient tous les messages que sœur Josefa a reçus du Ciel. Le procès de béatification de Sœur Josefa est en cours.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse !

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse ! (2/2)

© MOSSOT, CC BY-SA 4.0 , via Wikimedia Commons

Dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, de Maria Valtorta (1), la Sainte Vierge évoque comment Joseph et elle-même ont pu vivre le fait que durant les premiers mois de la grossesse, Joseph n’en avait pas été informé. Extraits :

« Qui pourrait dire avec une exacte vérité la douleur de Joseph, ses pensées, le trouble de ses affections ? Comme une petite embarcation prise dans une grande bourrasque, il se trouvait dans un tourbillon d’idées opposées, de réflexions plus pénibles et plus cruelles l’une que l’autre. En apparence, c’était un homme trahi par sa femme. Il voyait crouler en même temps son bon renom et l’estime du monde à cause d’elle, il se voyait déjà montré du doigt et l’objet de la compassion du pays. Il voyait l’amour et l’estime qu’il avait pour moi tomber morts devant l’évidence du fait.

Ici sa sainteté resplendit encore plus que la mienne, et j’en témoigne avec mon amour d’épouse, car je veux que vous l’aimiez, mon Joseph, cet homme sage et prudent, patient et bon, qui n’est pas étranger au mystère de la Rédemption, auquel il a été intimement lié, parce qu’il usa sa douleur et lui-même pour celui-ci, en sauvant le Sauveur au prix de son sacrifice et par sa grande sainteté.

S’il avait été moins saint, il aurait agi humainement en me dénonçant comme adultère pour me faire lapider et faire périr avec moi le fruit de mon péché. S’il avait été moins saint, Dieu ne lui aurait pas donné la lumière pour le guider en une telle épreuve. Mais Joseph était saint. Son esprit, toute pureté, vivait en Dieu. La charité en lui était ardente et forte. Et par sa charité, il vous sauva le Sauveur, tant en ne me dénonçant pas auprès des anciens, qu’en laissant tout par une prompte obéissance pour emmener Jésus en Égypte. »

Extraits de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, chap 25, § 163-164, Maria Valtorta

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-041.htm#CEV02508

(1) Maria Valtorta est une mystique catholique italienne, membre du Tiers-ordre des Servites de Marie, née en 1897 et morte en 1961 à Viareggio en Toscane. À partir de 1943, elle transcrit dans des cahiers les visions et les « dictées » reçues du Ciel. Ces visions sont regroupées en 10 tomes intitulés L’Évangile tel qu’il m’a été révélé. En France cette œuvre est diffusée par les éditions Pierre Téqui, Paris.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse !

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse ! (2/2)

© MOSSOT, CC BY-SA 4.0 , via Wikimedia Commons

Dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, de Maria Valtorta (1), la Sainte Vierge évoque comment Joseph et elle-même ont pu vivre le fait que durant les premiers mois de la grossesse, Joseph n’en avait pas été informé. Extraits :

« Qui pourrait dire avec une exacte vérité la douleur de Joseph, ses pensées, le trouble de ses affections ? Comme une petite embarcation prise dans une grande bourrasque, il se trouvait dans un tourbillon d’idées opposées, de réflexions plus pénibles et plus cruelles l’une que l’autre. En apparence, c’était un homme trahi par sa femme. Il voyait crouler en même temps son bon renom et l’estime du monde à cause d’elle, il se voyait déjà montré du doigt et l’objet de la compassion du pays. Il voyait l’amour et l’estime qu’il avait pour moi tomber morts devant l’évidence du fait.

Ici sa sainteté resplendit encore plus que la mienne, et j’en témoigne avec mon amour d’épouse, car je veux que vous l’aimiez, mon Joseph, cet homme sage et prudent, patient et bon, qui n’est pas étranger au mystère de la Rédemption, auquel il a été intimement lié, parce qu’il usa sa douleur et lui-même pour celui-ci, en sauvant le Sauveur au prix de son sacrifice et par sa grande sainteté.

S’il avait été moins saint, il aurait agi humainement en me dénonçant comme adultère pour me faire lapider et faire périr avec moi le fruit de mon péché. S’il avait été moins saint, Dieu ne lui aurait pas donné la lumière pour le guider en une telle épreuve. Mais Joseph était saint. Son esprit, toute pureté, vivait en Dieu. La charité en lui était ardente et forte. Et par sa charité, il vous sauva le Sauveur, tant en ne me dénonçant pas auprès des anciens, qu’en laissant tout par une prompte obéissance pour emmener Jésus en Égypte. »

Extraits de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, chap 25, § 163-164, Maria Valtorta

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-041.htm#CEV02508

(1) Maria Valtorta est une mystique catholique italienne, membre du Tiers-ordre des Servites de Marie, née en 1897 et morte en 1961 à Viareggio en Toscane. À partir de 1943, elle transcrit dans des cahiers les visions et les « dictées » reçues du Ciel. Ces visions sont regroupées en 10 tomes intitulés L’Évangile tel qu’il m’a été révélé. En France cette œuvre est diffusée par les éditions Pierre Téqui, Paris.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse !

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse ! (2/2)

© MOSSOT, CC BY-SA 4.0 , via Wikimedia Commons

Dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, de Maria Valtorta (1), la Sainte Vierge évoque comment Joseph et elle-même ont pu vivre le fait que durant les premiers mois de la grossesse, Joseph n’en avait pas été informé. Extraits :

« Qui pourrait dire avec une exacte vérité la douleur de Joseph, ses pensées, le trouble de ses affections ? Comme une petite embarcation prise dans une grande bourrasque, il se trouvait dans un tourbillon d’idées opposées, de réflexions plus pénibles et plus cruelles l’une que l’autre. En apparence, c’était un homme trahi par sa femme. Il voyait crouler en même temps son bon renom et l’estime du monde à cause d’elle, il se voyait déjà montré du doigt et l’objet de la compassion du pays. Il voyait l’amour et l’estime qu’il avait pour moi tomber morts devant l’évidence du fait.

Ici sa sainteté resplendit encore plus que la mienne, et j’en témoigne avec mon amour d’épouse, car je veux que vous l’aimiez, mon Joseph, cet homme sage et prudent, patient et bon, qui n’est pas étranger au mystère de la Rédemption, auquel il a été intimement lié, parce qu’il usa sa douleur et lui-même pour celui-ci, en sauvant le Sauveur au prix de son sacrifice et par sa grande sainteté.

S’il avait été moins saint, il aurait agi humainement en me dénonçant comme adultère pour me faire lapider et faire périr avec moi le fruit de mon péché. S’il avait été moins saint, Dieu ne lui aurait pas donné la lumière pour le guider en une telle épreuve. Mais Joseph était saint. Son esprit, toute pureté, vivait en Dieu. La charité en lui était ardente et forte. Et par sa charité, il vous sauva le Sauveur, tant en ne me dénonçant pas auprès des anciens, qu’en laissant tout par une prompte obéissance pour emmener Jésus en Égypte. »

Extraits de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, chap 25, § 163-164, Maria Valtorta

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-041.htm#CEV02508

(1) Maria Valtorta est une mystique catholique italienne, membre du Tiers-ordre des Servites de Marie, née en 1897 et morte en 1961 à Viareggio en Toscane. À partir de 1943, elle transcrit dans des cahiers les visions et les « dictées » reçues du Ciel. Ces visions sont regroupées en 10 tomes intitulés L’Évangile tel qu’il m’a été révélé. En France cette œuvre est diffusée par les éditions Pierre Téqui, Paris.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse ! (1/2)

Pour Marie et Joseph, une attente si douloureuse ! (1/2)

© Père Igor, CC BY-SA 3.0 , via Wikimedia Commons

Dans L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, de Maria Valtorta (1), la Sainte Vierge évoque comment Joseph et elle-même ont pu vivre le fait que durant les premiers mois de la grossesse, Joseph n’en avait pas été informé. Extraits :

« Mon Joseph aussi a eu sa Passion. Et elle commença à Jérusalem quand il se rendit compte de mon état, et elle a duré des jours comme pour Jésus et pour moi. Et spirituellement elle ne fut pas moins douloureuse. C’est uniquement par la sainteté de Joseph, mon époux, qu’elle s’est maintenue sous une forme tellement digne et secrète qu’elle est passée peu connue à travers les siècles.

Oh ! Notre première Passion ! Qui peut en dire l’intime et silencieuse intensité ? Qui peut en dire ma douleur en constatant que le Ciel ne m’avait pas encore exaucée en révélant à Joseph le mystère ? 

Qu’il l’ignorait, je l’avais compris en le voyant à mon égard simplement respectueux comme à l’ordinaire. S’il avait su que je portais en moi le Verbe de Dieu, il aurait adoré ce Verbe en mon sein, avec des actes de vénération dus à Dieu, et il n’aurait pas manqué de les faire, comme moi je n’aurais pas refusé de les recevoir, non pas pour moi, mais pour Celui qui était en moi, que je portais comme l’Arche d’Alliance portait les tables de la Loi et les vases de la manne.

Qui peut dire mon combat contre le découragement qui tentait de m’accabler pour me persuader que j’avais espéré en vain dans le Seigneur ? Oh ! Je crois que ce fut une rage de Satan ! Je sentais le doute me saisir aux épaules et allonger ses tentacules pour emprisonner mon âme et l’arrêter dans sa prière. Le doute, si dangereux, mortel pour l’esprit. Mortel car c’est bien la première attaque de la maladie qui se nomme « désespoir » et contre laquelle l’esprit doit réagir de toutes ses forces pour ne pas voir périr son âme et perdre Dieu. »

Extraits de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, chap 25, § 163-164, Maria Valtorta

http://www.maria-valtorta.org/Publication/TOME%2001/01-041.htm#CEV02508

(1) Maria Valtorta est une mystique catholique italienne, membre du Tiers-ordre des Servites de Marie, née en 1897 et morte en 1961 à Viareggio en Toscane. À partir de 1943, elle transcrit dans des cahiers les visions et les « dictées » reçues du Ciel. Ces visions sont regroupées en 10 tomes intitulés L’Évangile tel qu’il m’a été révélé. En France cette œuvre est diffusée par les éditions Pierre Téqui, Paris.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie