Pendant le tournage, je ne sais pas combien de chapelets j’ai récités

Pendant le tournage, je ne sais pas combien de chapelets j’ai récités

© capture d’écran de la bande annonce du film sur YouTube

J’avais 33 ans lors du tournage du film La Passion du Christ, c’est-à-dire le même âge que Jésus quand il fut crucifié. Je savais que si je voulais représenter Jésus, je devais être proche de lui. Chaque jour, je me confessais et j’adorais le Saint Sacrement. Mel Gibson était aussi à la messe quand elle était célébrée en latin, ce qui me fut profitable car j’ai ainsi appris le latin.

J’avais toujours des tentations contre lesquelles je devais me défendre et dans ce combat j’expérimentais une grande paix intérieure. Par exemple, pour la scène où la Vierge Marie tombe sur son Fils en train de porter la Croix, je devais dire la phrase suivante : « Regarde, je fais bien tout ce que je fais. »

Nous avons répété cette scène quatre fois, mais je sentais que c’était toujours moi au premier plan. Et puis quelqu’un a heurté la croix et j’ai senti mon épaule gauche sortir de l’articulation. Cette horrible douleur a provoqué ma perte d’équilibre et je suis tombé lourdement sur le sol.

J’ai écrasé mon visage sur la terre poussiéreuse et j’ai saigné du nez et de la bouche. J’ai répété les mots à notre Mère : « Regarde, je fais bien tout ce que je fais. » La douleur à l’épaule était indescriptible alors que lentement j’ai pris la croix et que je sentais que la scène était très impressionnante. J’avais cessé de jouer et c’était Jésus que l’on voyait. La scène était apparue comme une réponse à ma prière : « Je veux que les spectateurs te voient, Jésus, pas moi. »

Pendant le tournage, je ne sais pas combien de chapelets j’ai récités et cela m’a fait vivre dans une atmosphère particulière. Je me rendais compte que je ne pouvais ni blasphémer ni me laisser aller si je voulais communiquer quelque chose à l’équipe de mes collaborateurs.

Témoignage de l’acteur Jim Caviezel dans le rôle de Jésus dans le film de Mel Gibson sur la Passion

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Comment discerner parmi les apparitions ?

© Pierre Poschadel, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Comment discerner parmi les apparitions ?

Ceux à qui Dieu accorde une apparition peuvent ne pas savoir en parler. Leurs confesseurs doivent donc être sur leurs gardes jusqu’à ce que, avec le temps, ces apparitions montrent leurs fruits, observer peu à peu ce que l’âme y gagne en humilité et en force dans la vertu ; car s’il s’agit du démon, il se montrera bientôt à des signes évidents, on le surprendra en mille mensonges.

Si le confesseur a de l’expérience, s’il est passé par là, il aura tôt fait de tout comprendre ; au récit qu’on lui fera, il comprendra immédiatement si c’est Dieu, ou l’imagination, ou le démon ; en particulier si sa Majesté lui a accordé de connaître les esprits ; s’il a ce don, et s’il est docte, même s’il n’a pas d’expérience il le verra très bien.

Sainte Thérèse d’Avila, docteur de l’Église (+ 1582)

Le Château intérieur, IX, 11

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le chapelet en commun pour surmonter les divisions familiales

Le chapelet en commun pour surmonter les divisions familiales

« Chaque dimanche après-midi, une alarme sur mon téléphone me rappelle d’envoyer un texto à la chaîne du rosaire, un groupe d’environ 25 membres de ma famille qui prient le chapelet ensemble tous les dimanche soir avec l’application Zoom. Cette réunion hebdomadaire a permis à ma famille de rester connectée après le décès de notre mère, qui nous a quittés juste avant le début de la pandémie.

Ce moment de rassemblement est malheureusement aussi devenu un moment où se révèlent les différences souvent insurmontables présentes dans tant de familles en cette période de divisions politiques et sociales.

Notre deuil collectif et individuel était lourd. Il était difficile de s’isoler les uns des autres, mais nous avons profité de la distance, car notre approche de la pandémie n’était pas toujours la même. Ma famille immédiate, par exemple, portait ostensiblement des masques et pratiquait la distanciation sociale.

Mais notre chapelet hebdomadaire nous a donné l’occasion de rester liés dans la réflexion partagée de la peine de chacun. Semaine après semaine, nous prions avec notre père, un converti au catholicisme, qui nous dirige, nous, ses enfants qui avons grandi catholiques. La voix de mon père se brise souvent sous l’émotion, et de toutes les parties du Midwest où nos familles sont réparties, nous nous efforçons de combler les fissures causées par le chagrin.

Avec les semaines qui passent pourtant, il m’est parfois pénible de participer au rosaire, de trouver un lien avec ma famille par la prière. Je me raidis. Je force un sourire et j’essaie de me souvenir des deux femmes que nous honorons : ma mère et la Sainte Vierge. Souvent, ma prière est entendue et, à la fin du chapelet, je ressens le lien et la paix que promet la prière commune. »

Adapté de : Molly Jo Rose – U.S Catholic, 22 septembre 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Qui était cette « Superbe femme » en prière…

Qui était cette « Superbe femme » en prière…

Le 12 juillet 1586, Bartolomea Bucanelli, 10 ans, et Dorotea Battistoni, 11 ans, passent près d’une petite église érigée sur un édicule datant du XIIIe siècle, suite à une prétendue apparitionde la Vierge à une femme en prière. Cela se passe à Stezzano, province de Bergame, en Lombardie (Italie).

La porte de l’édifice est fermée. Les fillettes regardaient par la fenêtre lorsqu’elles « virent la silhouette d’une femme vêtue de noir mais avec un voile blanc qui descendait jusqu’aux épaules et qui lisait un petit livre qu’elle tenait entre ses mains ».

Par la suite, « de nombreuses personnes » auraient vu cette « superbe femme » prier à des heures et à des moments différents.

Au début de l’été 1586, une des fresques de l’église représentant la Vierge à l’Enfant exsuda de l’eau jusqu’au point « d’inonder le plancher ».

L’enquête de l’évêque a conclu au « caractère extraordinaire » des faits.

Un sanctuaire a été inauguré en 1600.

Patrick Sbalchiero, « Stezzano », dans : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours, Fayard, Paris 2007.

Découvrir plus dans l’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Comment la Vierge a-t-elle vécu son premier Noël?

Comment la Vierge a-t-elle vécu son premier Noël?

Comment la Vierge a-t-elle vécu son premier Noël ? Marie aussi a entendu les mots, expliquant l’événement qu’elle avait vu et vécu. Les mots et les actes que Marie a gardés dans son cœur, en elle-même, dans une écoute consciente, réfléchie et intelligente : le cœur signifie tout cela. L’écoute intérieure de Marie se prolonge, elle n’est pas éphémère.

L’expression de l’Évangile « elle garde tout dans son cœur », nous dit que Marie ne conservait pas ces faits de façon passive, inerte, mais active et vivante, en reliant et confrontant une chose avec l’autre, en essayant de comprendre la logique profonde, la direction et la vérité des choses qui peuvent sembler sans rapport ou même contradictoires. Et c’est précisément ce que Marie a fait, d’une part, en écoutant les mots qui ont proclamé la gloire de l’Enfant (mots qu’elle avait elle-même entendus de l’ange à l’Annonciation) et d’autre part, en voyant « un bébé enveloppé de langes et déposé dans une crèche ». C’est la discordance habituelle entre grandeur et petitesse, gloire et pauvreté, qui constitue l’épine dorsale de l’événement chrétien. L’écoute de Marie devient ainsi une interprétation vraie et juste qui fait la lumière sur le mystère de Jésus.

Marie n’est pas seulement la mère de Jésus, elle en est aussi l’interprète la plus intime. Elle nous explique Noël, car Noël, ce n’est pas facile à comprendre. Donc, laissons-nous guider par Marie, qui gardait toutes ces choses, les méditant dans son cœur. Son cœur et son esprit cherchaient le fil d’or susceptible de réunir les contraires : une étable et « une multitude d’anges », une crèche et un « royaume qui n’aura pas de fin ». Comme elle, comme les bergers et les rois mages, nous aussi, conservons au moins l’étonnement : à Noël la Parole est un enfant qui ne peut pas parler, l’Éternel est seulement le matin d’une vie, le Tout-Puissant est un enfant qui ne sait que pleurer. Dieu recommence toujours ainsi, avec de petites choses et dans un profond silence.

Dieu a décidé de se révéler en naissant enfant. C’est là la profondeur du mystère de Noël racontée par la crèche de Bethléem, celle de nos Églises et celle de nos maisons. Pendant trente ans, le Christ a vécu cette vie humble et simple pour nous sauver. La vie que sa mère a embrassée.

Mgr Francesco Follo

Observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’UNESCO

31 décembre 2014 (Zenit.org)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Un appel et une promesse

Un appel et une promesse

L’ultime partie du message de Notre Dame de Fatima (Portugal) aux trois jeunes voyants est la plus complexe et la plus controversée. La voyante, Sœur Lucie, décrit notamment une « montagne escarpée » gravie par un évêque vêtu de blanc – sans doute le pape ? – qui meurt à son sommet, où se dresse une croix en bois brut. À sa suite, d’autres évêques, des prêtres, des religieux et religieuses, des laïcs, y périssent à leur tour.

Saint Jean-Paul II considéra que cette vision annonçait l’attentat dont il fut victime le 13 mai 1981 place Saint-Pierre à Rome. En 2000, il dépêcha le cardinal Bertone auprès de Sœur Lucie pour approfondir encore cette interprétation.

Le cardinal Ratzinger et futur Benoît XVI, qui s’est penché aussi sur le secret, y a vu fondamentalement un appel à la pénitence et la promesse de la victoire finale du Cœur immaculé de Marie.

La retranscription précise du témoignage de Sœur Lucie figure sur le site du Vatican.

Adapté de : Aleteia

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Votre cœur ne présente rien d’anormal ! »

« Votre cœur ne présente rien d’anormal ! »

Récemment, ayant de fortes douleurs cardiaques, on m’a diagnostiqué une ischémie cardiaque avec coronaire bouchée entrainant une nécrose du cœur (15%). Contactée en urgence pour programmer une coronarographie avec pose de stent, je me suis rendue pour l’hospitalisation au Service Cardiologique.

J’avais très peur : j’ai un terrain fortement allergique qui pouvait entraîner un choc anaphylactique au moment de l’injection du produit de contraste. Convaincue que je ne « passerai » peut-être pas cette intervention, je m’étais préparée moralement au passage de l’autre côté. 

Allongée dans l’attente de la prise en charge, j’ai décidé de prier en commençant un Notre Père… mais on vint me chercher et je compris que je n’aurais pas le temps de le dire jusqu’au bout alors je m’en suis remise spontanément à la Vierge Marie et je lui ai juste dit : Marie je me remets à Vous, je suis prête à mourir, merci de m’accompagner … et si Vous pouvez intervenir pour moi, faites que le caillot de l’artère se libère avant l’intervention. Je me suis sentie comme « transportée » vers son Amour infini. Cela a dû durer quelques secondes.

Le chirurgien a procédé à l’intervention : un cathéter qu’on envoie jusqu’au cœur. On m’avait prévenue que cela allait durer un moment. Or, stupéfaction, tout s’est arrêté au bout de quelques minutes : Tout est fini, votre cœur ne présente rien d’anormal déclara le chirurgien qui semblait étonné. Je n’en revenais pas : tout avait disparu.

J’ai cherché à comprendre comment cela était possible. A ce jour, les médecins ne parviennent pas à donner d’explication à ce qui s’est passé. Je n’ai plus jamais ressenti de douleur cardiaque. Je suis personnellement convaincue que ma guérison est miraculeuse et je souhaite partager ce témoignage pour donner de l’Espoir à tous ceux qui souffrent. Merci Vierge Marie. 

Pascale
Témoignage d’une lectrice d’Une Minute avec Marie, reçu en octobre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Vous par qui le Ciel triomphe, les Anges se réjouissent »

« Vous par qui le Ciel triomphe, les Anges se réjouissent »

Voici la Prière du discours d’ouverture du concile d’Éphèse en 431 de Saint Cyrille d’Alexandrie (376-444), Patriarche d’Alexandrie en 412 qui proclama la maternité divine de la Vierge en la désignant par le nom de Théotokos, Mère de Dieu  :

« Salut, ô Marie, Mère de Dieu et toujours Vierge »

« Avec quel plaisir, je vois la réunion des saints qui, invités par la Glorieuse Marie, Mère de Dieu et toujours Vierge, se sont rendus ici avec empressement ! (…) Salut, ô Marie, Mère du Sauveur ; salut, Trésor vénérable de tout l’univers, Lampe qui ne s’éteint jamais, Couronne de la virginité, Sceptre de la saine doctrine, Temple indissoluble, Demeure de Celui que nulle habitation ne peut contenir, Mère et Vierge, par qui est appelé béni, dans les saints Evangiles, Celui qui vient au nom du Seigneur.

Je Vous salue, Vous qui dans votre Sein virginal avez renfermé l’Immense, l’Incompréhensible ; Vous par qui la Trinité Sainte est glorifiée et adorée ; par qui la Croix précieuse du Sauveur est exaltée et vénérée sur toute la terre ; par qui le Ciel triomphe, les Anges se réjouissent, les Démons sont mis en fuite ; par qui le tentateur est vaincu et l’homme coupable est élevé au Ciel.

Je Vous salue, Vous par qui la connaissance de la vérité est établie sur les ruines de l’idolâtrie ; Vous par qui les fidèles ont obtenu le Baptême, et sont oints de l’huile de joie ; par qui toutes les Eglises du monde ont été fondées et les nations amenées à la pénitence ; par Vous enfin, le Fils de Dieu , la Lumière du monde, a éclairé ceux qui étaient dans les ténèbres et assis à l’ombre de la mort ; par Vous les prophètes ont prédit l’avenir, par Vous les apôtres ont annoncé le salut aux nations, par Vous les morts sont ressuscités, et par Vous les rois tiennent leur empire.  Ainsi soit-il. »

Saint Cyrille d’Alexandrie (376-444)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie qui défait les nœuds : merci !

Marie qui défait les nœuds : merci !

Bonjour, je m’appelle Nathalie, j’habite en France et tiens à témoigner de la grande grâce reçue en l’année 2016. J’ai reçu une lettre de fin de bail et j’étais à la recherche d’un autre appartement pour moi et ma fille de 14 ans. L’échéance approchait, je ne trouvais rien, ayant très peu de ressources et je commençais à déprimer.

Un soir au téléphone avec une amie et collègue, on en discutait lorsque le Saint Esprit lui a recommandé de me faire faire la neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Elle voulait bien m’accompagner dans cette démarche, me proposait qu’on mette nos réveils pour commencer la neuvaine le même jour à 3 heures du matin.

Chose faite, mon réveil sonna, je n’ai pas eu le courage de prier, j’ai seulement dit : « Maman, je suis fatiguée, je commencerai quand j’aurai la force », et je me suis endormie. Je dors toujours avec le scapulaire de la Vierge Marie autour du cou ou sous mon oreiller ou accroché à ma main. Enfin, c’est plutôt moi qui m’accroche à son manteau de protection !

Le lendemain, à la pause café du matin, j’avoue à mon amie que je n’ai pas encore commencé la neuvaine, elle me répond : « Moi je continue. » Finalement, Dieu m’en a donné la force et deux jours plus tard, alors que ma collègue avait deux jours d’avance, on m’a fait une proposition de logement avant même la fin de la neuvaine ! Et la  proposition s’est concrétisée !

Merci Maman Marie qui a défait ce nœud ! Seule avec ma fille et malgré des moyens limités ma fille aura enfin sa chambre ! Je vous invite à faire la neuvaine ; je l’ai conseillée à une amie qui est à la recherche d’un emploi et je l’accompagnerai.

Nathalie 

Témoignage du 24/06/2016

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Padre Pio sauvé par le coussin de la Sainte Vierge

Padre Pio sauvé par le coussin de la Sainte Vierge

Saint Padre Pio était réputé pour sa sainteté et sa capacité à réconcilier les pécheurs avec Dieu par le sacrement de la confession. Son efficacité attirait les foules, mais aussi de nombreux ennemis. Vers la fin de sa vie, une femme possédée par un démon s’arrêta devant lui et commença à proférer des insultes et des menaces à son encontre.

Dès qu’il s’approcha, accompagné de Padre Eusebio, la femme se jeta sur lui, hurlant des mots incompréhensibles d’une voix grave et rauque. Elle essaya de lui griffer le visage, mais lui et Padre Eusebio parvinrent à garder leurs distances. « J’étais terrifié, écrivit Padre Eusebio, mais le Padre Pio l’était moins. »

« Au nom de Dieu, va-t’en ! » cria le Padre Pio, dépassant la folle, qui ne le suivit pas mais continua à crier : « Je vais te faire payer ! Je vais te faire payer ! » La femme fut emmenée et un autre prêtre commença un premier exorcisme sur elle.

Un peu après 22 heures cette nuit-là, les frères de l’étage où vivait le Padre Pio entendirent « un bruit sourd et effrayant ». Padre Eusebio décrit ce bruit comme « incroyable, comme si on claquait la grande porte de l’église ». Puis ils entendirent le Padre Pio crier : « Mes frères ! Mes frères ! »

Les frères se précipitent à l’intérieur et aperçurent le Padre Pio gisant sur le sol, le visage en sang. Un coussin de l’agenouilloir se trouvait sous sa tête et l’avait ainsi protégée d’un choc violent. Le lendemain, le visage du Padre Pio était contusionné et ses yeux étaient cernés de noir à cause du choc qu’il avait subi la nuit précédente. 

Plus tard, le prêtre reprit l’exorcisme et raconta comment la femme était désemparée par la façon dont ce coussin avait sauvé le Padre Pio.

« Où étiez-vous la nuit dernière ? — J’étais en haut pour voir le vieil homme que je déteste tant parce qu’il est une source de foi. J’aurais fait plus, mais la Dame Blanche m’en a empêché. » On se mit à dire que le coussin trouvé sous la tête du Padre Pio avait été mis là par la Vierge Marie.

Finalement, la femme fut libérée du démon qui la possédait et remercia le Padre Pio pour ses prières. Elle se proclama « la femme la plus heureuse du monde ».

https://aleteia.org/2021/09/23/how-our-lady-saved-padre-pio-from-a-violent-demonic-attack/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie