Depuis le XIIe siècle, les visiteurs prient la Vierge d’Alet

Depuis le XIIe siècle, les visiteurs prient la Vierge d’Alet

La chapelle de Notre-Dame d’Alet se trouve dans le bourg de Montaigut sur Save situé à 20 km au nord-ouest de Toulouse, dans le sud de la France.

La dévotion à Notre-Dame d’Alet se développa au XIIème siècle suite à une apparition de la Vierge à un laboureur nommé Raymond. La première chapelle vit le passage de Saint Dominique, le célèbre fondateur de l’Ordre des Frères Prêcheurs, en 1213. 

Durant le XVIème siècle, les affrontements entre Catholiques et Protestants ont été très rudes et la chapelle de la Vierge d’Alet fut détruite au cours de ces guerres de religion, puis heureusement reconstruite en 1673.

De toute la région, les pèlerins arrivaient en nombre, on dut alors agrandir le sanctuaire avec une chapellenie et un cloître.

A la Révolution, le comité révolutionnaire décida de détruire une fois de plus la chapelle mais les habitants du village s’y opposèrent. Elle fut restaurée au XIXème siècle avec l’ajout du porche d’entrée.

Notre-Dame d’Alet est maintenant non seulement classée monument historique, mais elle attire de nombreuses grâces aux visiteurs qui viennent la prier soit directement, soit par l’intercession de Raymond le laboureur qui fut visité par Marie.

Source : Toulouse Aujourd’hui

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Un miracle de Notre-Dame de La Garde

Un miracle de Notre-Dame de La Garde

Les faits se sont passés à la basilique Notre-Dame de la Garde à Marseille (sud de la France) : le comédien de 55 ans, Laurent Hennequin, acteur du feuilleton télévisé « Plus belle la vie », peut en témoigner. Lui qui, dans cette église surplombant la cité phocéenne, a été l’acteur d’un véritable « miracle » comme il l’a révélé dans un live Instagram accordé à Capitaine Cinemaxx.

Il y a quinze ans, il est victime d’un terrible crash à moto et en réchappe de justesse mais ne peut plus marcher ! « J’ai eu un gros accident en 2006 dans lequel j’ai failli perdre ma jambe. J’ai passé trois ans en fauteuil roulant », a-t-il raconté. Il va pourtant retrouver l’usage de sa jambe, non pas grâce aux séances de rééducation mais à l’aide d’un moyen beaucoup moins rationnel : une intervention divine !

Après cette tragédie, sa petite amie, Brésilienne très croyante l’emmène à Marseille et veut absolument qu’ils visitent la célèbre basilique que tous les habitants surnomment « la Bonne Mère ». Une fois à l’intérieur, Laurent, subjugué par la beauté de ce splendide édifice du XIXe siècle, se met en tête de l’explorer de fond en comble. Il découvre même un escalier caché dans lequel il s’engage comme s’il était guidé par une force intérieure. « Je suis descendu, descendu. J’ai poussé des portes, je suis arrivé dans des endroits mal éclairés et dans un endroit qui paraissait très sacré. J’ai eu une impression très, très forte. »

Il rentre ensuite chez lui pour subir une délicate intervention… qui n’aura finalement pas lieu ! « Le médecin m’a dit qu’il s’était passé une espèce de miracle. Mon taux d’anticorps était remonté comme jamais. Pour la première fois, j’ai cicatrisé et j’ai été guéri. Je me suis dit que j’avais eu un miracle à Notre-Dame de la Garde », en conclut, sidéré, Laurent Hennequin.

Article de Valérie Edmond: https://www.francedimanche.fr/actualites/laurent-hennequin-un-vrai-miracule

Prions;

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La consécration à Jésus par les mains de Marie opère des miracles

La consécration à Jésus par les mains de Marie opère des miracles

Peut-on consacrer son pays ? Nous devinons la difficulté : tous les habitants d’un pays ne sont pas croyants, ou ne prient pas, et nous ne pouvons pas agir en leur nom.

Il existe la consécration personnelle ou en groupe parce que la consécration demande la liberté, en toute rigueur, pour la consécration d’un pays, il faut parler de consécration votive : ce n’est pas une consécration formelle (qui requiert le consentement), c’est une intercession pour le pays (1).

Il est excellent de consacrer son pays, car, de même que le péché est personnel et a des conséquences sociales, de même, la prière de consécration est personnelle mais elle a des conséquences sociales. La consécration à Jésus par les mains de Marie opère des miracles dans la vie des Chrétiens, mais aussi dans la vie des pays.

Jean Paul II a montré l’exemple :

« Tout péché est personnel d’un certain point de vue, et d’un autre point de vue, tout péché est social en ce que, et parce que, il a aussi des conséquences sociales [..] C’est entre les mains de cette Mère, c’est à son Cœur immaculé – auquel nous avons confié plusieurs fois l’humanité entière perturbée par le péché et déchirée par tant de tensions et de conflits – que je remets spécialement cette intention : que par son intercession, l’humanité découvre et parcourt le chemin de la pénitence, l’unique chemin capable de la conduire à une totale réconciliation ! » (2)

L’équipe de Marie de Nazareth 

Découvrir plus dans L’Encyclopédie Mariale

(1) Cf. R.LAURENTIN, Retour à Dieu avec Marie, OEIL, Paris 1991, p. 79-88

(2) Jean Paul II, Exhortation apostolique Reconciliatio et poenitentia § 15 et 35

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La grande grâce de marcher en présence de Marie

La grande grâce de marcher en présence de Marie

Depuis 1993, en décembre, des milliers de fidèles de la région de San Francisco (Etats-Unis), de toute la Californie et des états voisins participent à un pèlerinage qui passe par les villes de South San Francisco, Colma, Daly City et San Francisco, en l’honneur de Notre Dame de Guadalupe.

En 2020, malgré le fait que la « Cruzada Guadalupana de San Francisco » se soit déroulée virtuellement, Francisco Hernández, 55 ans, atteint d’un cancer de la prostate et des os, a choisi de faire quand même à pied les 20 kilomètres du parcours. Le 5 décembre 2020, il est venu demander à Notre-Dame de Guadalupe de mettre fin à la pandémie et pour recevoir la grâce de promouvoir la prière du chapelet.

Il a participé à 20 éditions de ce pèlerinage depuis sa création en 93. Cette année 2020, son expérience a été complètement différente : « J’ai eu la grande joie de marcher », dit-il. Pendant sa marche il a prié le chapelet, chanté des chants à la Vierge, et a ressenti la présence spirituelle des milliers de personnes qui ont marché à ses côtés les années précédentes.

Francisco a une grande foi en Dieu et en Notre Dame de Guadalupe, dont il a reçu de grandes grâces. Il a par exemple récupéré d’un grave accident de travail au cours duquel il s’est fracturé le crâne. Au moment de l’accident, sa foi était déjà forte ; elle n’a fait que grandir depuis. Il a hérité de sa foi de sa mère, une mexicaine d’une grande ferveur. 

Francisco recommande à tous ceux qu’il rencontre de se fier à la Vierge. « Je veux dire à tous que la Vierge intercède pour nous. Comme une mère, elle n’oublie jamais ses enfants », dit-il. 

Adapté d’un article de Lorena Rojas, décembre 2020, publié dans Catholic San Francisco

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Je suis la Vierge des Pauvres »

« Je suis la Vierge des Pauvres »

Mariette BECO est née le 25 mars 1921 dans une famille ouvrière qui habite une modeste maison  à l’écart du village de Banneux, en face d’un grand bois de sapins. 

Le soir du 15 janvier 1933, Notre-Dame apparaît pour la première fois dans le jardin de la petite maison. Elle appelle Mariette par un signe de la main, mais la maman de Mariette lui défend de sortir. 

Le mercredi 18 janvier à 19h, Mariette est dans le jardin et prie à genoux. Tout à coup, Mariette quitte le jardin et s’engage sur la route où l’appelle la Dame. A deux reprises sur le chemin, elle tombe à genoux. Une troisième fois, elle se met à genoux près du fossé, devant une « flaque » d’eau provenant d’une source. La Dame lui parle : « Poussez vos mains dans l’eau. » Mariette le fait et répète ce que la Dame lui dit : « Cette source est réservée pour moi. Bonsoir, au revoir. »

Le 19 janvier, le temps est très mauvais. Mariette est à genoux dans le sentier. La Dame apparaît. Mariette lui demande : « Qui êtes-vous, belle Dame ? » « Je suis la Vierge des Pauvres. » La Vierge conduit l’enfant par le chemin jusqu’à la source. Mariette interroge encore : « Belle Dame, vous m’avez dit hier : cette source est réservée pour moi. Pourquoi pour moi ? » Mariette se désigne, croyant que la source est pour elle. Avec un sourire, la Vierge répond : « Cette source est réservée pour toutes les Nations … pour soulager les malades. » « Merci, merci » dit Mariette. La Vierge ajoute : « Je prierai pour toi. Au revoir. »

Le vendredi 20 janvier, Mariette reste au lit toute la journée : elle a mal dormi. A 18H45, elle se réveille, s’habille et sort. Quand la Vierge apparaît, Mariette s’écrie : « Oh, la voici. » Puis elle demande : « Que désirez-vous ma belle Dame ? » Souriante, la Vierge répond : « Je désirerais une petite chapelle. »

Suivent trois semaines de grand calme. La Vierge interrompt ses visites. Le 11 février, de nouveau, Mariette est entraînée sur la route. L’enfant s’agenouille deux fois, trempe ses mains dans l’eau à la source et fait un signe de croix. La Vierge apparaît et dit : « Je viens soulager la souffrance. » 

Marie apparaîtra encore le 15 et le 20 février suivants à la fillette pour lui demander avec insistance de « prier beaucoup ». Dix jours plus tard, Mariette reverra la Vierge une dernière fois, le jeudi 2 mars. Elle livrera le message confié par Marie : « Je suis la Mère du Sauveur Mère de Dieu. Priez beaucoup. »

Abbé Joseph Schmetz

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame de Bargemon : des grâces extraordinaires

Notre Dame de Bargemon : des grâces extraordinaires

Le 17 mars 1635, la Vierge Marie est venue guérir une paroissienne du petit village de Bargemon dans le haut Var (sud de la France) et lui a délivré un message annonçant conversions, guérisons et œuvres de charité. S’en suivirent 150 ans de grâces extraordinaires. Le Recteur de l’époque, Frère Raphaël, affirmera même : « nulle part ailleurs dans le monde la Vierge ne donne autant de grâces qu’à Bargemon ».

Ce 17 mars 1635, c’est la quatrième fois que Marie apparaît en France, après Le Puy en Velay, Notre Dame des Trois épis et Cotignac. Dès 1641, l’évêque du lieu reconnaîtra officiellement l’apparition.

Tombé dans l’oubli après la révolution de 1789, le sanctuaire renaît en 2016 ! Il est installé désormais dans l’église paroissiale de Bargemon. Dès lors les pèlerinages reprennent et la Sainte Vierge redonne ses grâces de conversions, de guérisons et d’exaucements, et d’œuvres de charité.

La première de ces œuvres est l’accueil de réfugiés chrétiens du Proche-Orient, avec lesquels de nombreux volontaires vont se dévouer au rayonnement de Notre Dame de Bargemeon et aux autres œuvres du sanctuaire.

Source : http://notredamedebargemon.com/

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Celle entre tous qui retenait ces choses en son cœur

Marie, Celle entre tous qui retenait ces choses en son cœur

A propos de la Vierge Marie il y a un point où les semeurs de trouble achoppent. Ils n’ont pas compris le sens de la phrase de l’Evangile : « Or il advint, comme il parlait ainsi, qu’une femme éleva la voix du milieu de la foule et lui dit : “Heureuses les entrailles qui t’ont porté et les seins que tu as sucés !” Mais il dit : “Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et l’observent !” » (Luc 11/27).

Ils tirent argument de ces paroles pour prétendre interdire aux chrétiens, et spécialement aux Catholiques de proclamer Marie Bienheureuse, conformément à l’évangile (Luc 1/48-49). Or la parole de Jésus qu’ils veulent tourner contre la Vierge Marie en argumentant, comment ne voient-il pas qu’elle s’applique magnifiquement d’abord à Marie pour dire qu’elle est bienheureuse d’abord pour avoir écouté la parole de Dieu et l’avoir observée ?

Marie n’a-t-elle pas écouté la parole de Dieu, n’y a-t-elle pas cru ? Ne l’a-t-elle pas mise en pratique ? – Marie dit à l’Ange Gabriel, à l’Annonciation « Je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole ! » (Message de Dieu transmis par l’Ange). (Luc 1/37) – Elisabeth dit à Marie : « Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur. (Luc 2/19). – « Quant à Marie elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditait dans son cœur ». (Luc 2/19). 

Il s’agit là de tout le récit de la naissance de Jésus à Bethléem dans la crèche. Nous n’aurions évidemment pas ce passage de l’évangile sur Bethléem si Marie n’avait pas « retenu ces choses dans son cœur »

Adapté de  Hervé-Marie Catta

http://www.1000questions.net/fr/chroniq/les-protestants.html

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Vous êtes l’envoyé de la Mère de Dieu ! »

« Vous êtes l’envoyé de la Mère de Dieu ! »

Dans la banlieue de Paris (France) vivait le célèbre docteur Louis Granpas, connu pour son grand talent et sa bienveillance envers les pauvres. Grand chrétien, il soignait gratuitement les pauvres. Un dimanche, il revient tard dans la nuit d’un congrès de médecins. Chargé d’un lourd coffre, il fait signe à un taxi, lui indique son adresse. Le chauffeur d’une mine sombre et d’une force herculéenne, empoigne le coffre et le place sur le siège et dit d’un ton sec : « Montez  » 

D’ordinaire, M. Granpas ne juge personne d’après son extérieur, mais la conduite du chauffeur lui paraît étrange. Il est encore plus étonné, lorsque ce dernier prend à toute vitesse, la direction opposée. Il commande au conducteur de s’arrêter. Mais celui-ci n’en tient pas compte et continue sa route à toute vitesse. D’instinct, le voyageur veut saisir son revolver, mais il l’a laissé dans le coffre, placé près du chauffeur. Alors, il prend son chapelet et confie à la Mère de Dieu l’issue de cette aventure.

Enfin la voiture stoppe devant une maison. Le chauffeur quitte son siège, ouvre nerveusement la portière et dit : « Entrez vite, docteur, mon enfant est mourant. » Du coup, M. Granpas comprend le comportement du chauffeur. La peur pour son enfant, la peur d’arriver trop tard l’a poussé à cette course folle.

Il entre dans la maison où une jeune femme se penche, anxieuse, sur le berceau d’un petit enfant de quelques mois qui se tord dans des convulsions incessantes. Employant tout son art et tous les moyens à sa disposition, le médecin réussit à tranquilliser ce petit corps !

Le père retrouve enfin la parole : « Voyez-vous, docteur, j’avais fait appel à trois médecins, mais tous étaient absents. Le cœur gros, j’ai dû quitter mon enfant pour prendre le service de nuit. En vous voyant, je n’avais, dans mon désespoir qu’une idée : sauver mon enfant. »- « Oui, mais comment avez-vous su que j’étais médecin ? »- « Mais c’était écrit sur votre coffre. »- « c’est vrai, je n’y ai pas pensé. »

La mère interrompt la conversation et dit : « lorsque vous êtes entré, j’étais en train de terminer le « Souvenez-vous » ». Alors, souriant, le docteur tire de sa poche son rosaire : « Voici, dit-il, l’arme que je maniais durant notre course folle. » – « Vous êtes l’envoyé de la Mère de Dieu », dit la mère, visiblement émue.

Témoignage de Suzanne Voiteau dans « Maria Regina », N° 11, 1952.

Rapporté dans le Recueil Marial du frère Albert Pfleger

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ces jours où les mystères douloureux parlent plus à nos cœurs…

Ces jours où les mystères douloureux parlent plus à nos cœurs…

Lorsque je prie le rosaire, j’essaie généralement de me concentrer sur les mystères joyeux. Mais il y a des jours où les mystères douloureux sont ceux qui parlent le plus à mon cœur. Il y a des jours où il est réconfortant de savoir que la femme la plus sainte qui ait marché sur la terre, la femme choisie par Dieu pour être la mère de son Fils, a vraiment compris la douleur, le chagrin et la tristesse. Il n’y a pas de chagrin que nous ne puissions lui apporter qu’elle ne comprenne pas. C’est peut-être pour cela que j’aime la fête de Notre-Dame des Douleurs.

Marie a beaucoup souffert au cours de ce que nous appelons ses sept douleurs : la prophétie de Siméon, la fuite en Égypte, la perte de l’Enfant Jésus avant de le retrouver dans le temple, la rencontre avec Jésus sur le chemin du Calvaire, sa crucifixion et sa mort, la descente du corps de Jésus de la croix et sa mise au tombeau.

Une mère qui a vécu ce parcours sait comment accompagner chacun d’entre nous, jusque dans les pires moments de désolation et de tristesse. Je pense à cela les jours où il semble que cette pandémie n’en finit plus, où il semble y avoir de la souffrance dans tant de régions du monde, et où je sens les divisions s’accroitre.

Chaque fois que je regarde un certain tableau de la Vierge des Douleurs, représentée de façon traditionnelle avec 7 épées tranchantes qui lui traversent le cœur, je repense aux premières années de notre mariage, lorsque nous étions membres de la paroisse Our Mother of Sorrows à Centreville, dans le Maryland (Etats-Unis). Lorsque nous avons réalisé  notre infertilité, j’ai regardé cette image accrochée dans l’église et j’ai parlé à Marie de ce que j’avais sur le cœur. Il m’a semblé que Marie comprenait.

Il n’y a aucune peine, aucune tristesse, aucune difficulté dans le monde qui soit trop grande pour que notre Sainte Mère l’apporte à Jésus et lui demande de la résoudre. Alors, pourquoi ne pas prendre ce qui vous transperce le cœur aujourd’hui et le confier à notre Mère du Ciel ?

© 2021 Catholic Review Media

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie et le baptême de Jésus

Marie et le baptême de Jésus

Marie n’est apparemment pas présente au Jourdain au moment du baptême de Jésus, mais elle communie par toute sa vie à la signification de cet événement. Le saint pape Jean Paul II a fait du baptême de Jésus au Jourdain le premier mystère lumineux du Rosaire.

En effet, le Jourdain a un rôle symbolique en tant que frontière avant l’entrée dans la terre de Canaan (Josué 6). Se plonger dans le Jourdain, c’est refaire symboliquement tout le parcours spirituel d’Israël, l’appel de Dieu, la sortie d’Egypte, le Sinaï, la marche au désert en y recevant la manne pour chaque jour.

Marie a personnellement fait ce parcours spirituel. Marie se sait aimée de Dieu qui s’est penché sur elle (Lc 1, 48). Elle se sait choisie de Dieu qui fait Alliance avec elle. Nous pouvons comparer l’Annonciation et l’Alliance au Sinaï. Marie s’est mise en route, en confiance.

Le fait qu’au baptême du Christ l’Esprit Saint soit représenté par la colombe (Mt 3,16 ; Mc 1, 10 ; Lc 3, 22 ; Jn 1, 32) doit aussi être interprété sur l’arrière fond biblique. La colombe est une image pour parler d’Israël dont le Seigneur est l’époux, une image qui désigne donc le peuple, un peuple à construire ou à sauver, à rassembler dans une nouvelle Alliance. En harmonie avec la symbolique de la colombe, l’Annonciation est une Alliance, l’Incarnation est une noce de l’humanité avec Dieu. La colombe est aussi un animal de sacrifice annonçant l’offrande du Christ. 

Nous avons dit que Marie et Joseph ont aussi été capables d’un acte d’offrande, d’un sacrifice personnel dépassant ce que la loi prescrivait. La Présentation de Jésus au temple pourrait avoir été une offrande pour tout le peuple Juif, « pour leur purification » (Lc 2, 22).

De plus, au Jourdain, la voix céleste dit de Jésus qu’il est le Fils du Père… Marie garde ce mystère depuis l’Annonciation. Au Jourdain, le geste de Jésus préfigure sa passion pour les pécheurs. Marie sera présente au calvaire… 

Françoise Breynaert  

Extraits de A l’écoute de Marie, tome I, p. 131-133

Adapté de : L’Encyclopédie Mariale

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie