Pour vivre notre vocation à la sainteté, imitons Marie

Pour vivre notre vocation à la sainteté, imitons Marie

Le baptême du Christ par Perugino.

Aujourd’hui, jeudi, jour des mystères lumineux, méditons le 1er mystère lumineux, le baptême du Christ dont le fruit est la vocation à la sainteté, la fidélité aux promesses du baptême (Lecture de l’Écriture: Mt 3, 11-13)

Cet instant est bouleversant: Jésus, le Fils de Dieu, se fait le plus petit, le plus humble, le dernier. Il s’est fait pauvre pour que nous soyons riches de la vie divine; nous-mêmes, si nous voulons que le Christ opère en nous les merveilles de sa grâce, nous devons avoir un cœur aussi pauvre et humble que nous le pouvons. Une lumière est déposée entre nos mains lors de notre baptême pour que sa flamme éclaire toute notre vie et celle de nos frères.

Seigneur, vous qui nous avez montré la force divine qui émanait des eaux du baptême, donnez-nous de percevoir combien, par notre baptême qui nous a rendus enfants de Dieu, nous pouvons vivre de la vie de la Sainte Trinité et porter les fruits que cette vie insuffle en nous !

Méditation proposée par l’association Notre-Dame de France

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Contre toutes les puissances de l’enfer, le chapelet

Contre toutes les puissances de l’enfer, le chapelet

«Il faut nous pénétrer d’une grande vérité qui n’est pas assez connue, c’est que le chapelet est une arme puissante entre les mains d’un chrétien. La Très Sainte Vierge l’a donné pour nous fortifier dans nos devoirs de chrétiens (…). 

Une âme chrétienne qui s’arme du chapelet, c’est un soldat qui se défend contre toutes les puissances de l’enfer.

La Mère de Dieu qui a donné, dans le passé, des preuves de sa bonté si maternelle, répond à notre attente, elle ne nous trompera pas ! 

Appuyés sur la Mère de Dieu, vous traverserez les périls sans dommage, mais non sans émoi, l’esprit de force, de piété, de sagesse, d’intelligence vous sera donné et plus vous serez fervents dans la récitation de la sublime prière de l’Ave Maria, plus l’Esprit Saint vous donnera l’amour de la prière ; et plus vous apprécierez les grâces qu’elle procure. »

Père Jean-Édouard Lamy (1853-1931), extraits de son homélie du 6 octobre 1918 à la Courneuve, à Paris.

Le père Jean-Édouard Lamy est un prêtre français qui fut entre autres vicaire à la Courneuve. Il fut sujet à de nombreuses visions mystiques de la Sainte Vierge Marie et des Anges. Il fonda la congrégation des Serviteurs de Jésus et Marie.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les fruits du rosaire et du chapelet (II)

Les fruits du rosaire et du chapelet (II)

À chaque mystère correspond un fruit spirituel, que le pape Jean-Paul II nomme « fruit de sainteté ». Nous poursuivons l’énoncé des fruits publiés dans notre édition du 9 octobre :

Fruits des mystères douloureux :

1er mystère : L’agonie de Jésus au Jardin des Oliviers (Mt 26, 36-50 ; Mc 14, 32-46 ; Lc 22, 39-48 ; Jn 18, 1-8) : la contrition (le regret de nos péchés) ; 2e mystère : La flagellation de Jésus (Mt 27.26 ; Mc 15, 15 ; Jn 19, 1) : la mortification de nos sens et de notre corps ; 3e mystère : Le couronnement d’épines (Mt 27, 27-30 ; Mc 15, 16-20 ; Jn 18, 37 ; Jn 19, 2-15) : la mortification de nos pensées et de notre esprit ; 4e mystère : Le portement de Croix (Mt 2, .31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17) : la patience dans les épreuves ; 5e mystère : Le crucifiement et la mort de Jésus sur la Croix (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23, 33-56 ; Jn 19, 18-42) : un amour plus grand pour Jésus, mort pour nous sauver.

Fruits des mystères glorieux

1er mystère : La Résurrection de Jésus (Mt 28.1-15 ; Mc 16.1-18 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-28) : la foi ; 2e mystère : L’Ascension de Jésus au Ciel (Lc 24.39-53 ; Mc 16.19-20 ; Ac 1.6-9) : l’espérance et le désir du Ciel ; 3e mystère : L’effusion du Saint-Esprit au jour de la Pentecôte (Ac 1.14 – 2.47): la descente du Saint-Esprit dans nos âmes ; 4e mystère : La Dormition et l’Assomption de Marie au Ciel (2 R 2.11 ; Tradition ; LG 59) : la grâce d’une bonne mort ; 5e mystère : le couronnement de Marie dans le Ciel (Ap 12.1 ; Tradition ; LG 59 et 68) : une plus grande dévotion envers la Vierge Marie.

La contemplation et la méditation des mystères de la vie du Christ, priés dans le cadre du rosaire, sont donc un chemin de conversion de l’esprit et du cœur.

Laissons le Père de Montfort conclure :

« Prenez bien garde, s’il-vous-plaît, de regarder comme le vulgaire, et même comme plusieurs savants orgueilleux, cette pratique comme petite et de peu de conséquence ; elle est vraiment grande, sublime et divine. C’est le Ciel qui nous l’a donnée, et l’a donnée pour convertir les pécheurs les plus endurcis et les hérétiques les plus obstinés. Dieu y a attaché la grâce dans cette vie et la gloire dans l’autre. Les saints l’ont pratiquée et les souverains Pontifes l’ont autorisée. »

Isabelle Rolland

Dans le livret Le Rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Jésus, j’accepte de me mettre à l’école de ta Mère

Jésus, j’accepte de me mettre à l’école de ta Mère

Aujourd’hui, lundi, jour des mystères joyeux, méditons le premier mystère joyeux : l’Annonciation, dont le fruit est l’humilité :

Marie, probablement à 14 ans, se trouve à Nazareth en l’an 0, période de paix romaine (Pax Romana). Elle fait une pause, elle se recueille et médite sur ses fiançailles avec un dénommé Joseph.

L’archange Gabriel interrompt ce calme. Il annonce à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. » (Lc 1, 35). Elle comprend qu’elle va tomber enceinte, mais pas de Joseph et que le nom de cet enfant sera Jésus.

À l’annonce de l’archange, Marie répond en acceptant de changer ses plans personnels pour que se réalise le plan de Dieu, sans véritablement savoir ce qu’il est et comment elle peut le réaliser.

Elle répond sans hésiter : « Fiat ». Elle fait confiance à Dieu. Elle sait pourtant en prononçant ce « oui, j’y consens », que la loi juive la considérant comme adultère pourrait condamner son enfant à mort et elle-même à la lapidation (Lévitique 20, 10 ou Deutéronome 22, 22.).

Avec notre regard actuel, comment aurait pu réagir Marie sans cette confiance en Dieu ?

« Pourquoi moi et pas une autre jeune fille, par exemple de Jérusalem ?Pourquoi maintenant ? J’ai un autre plan à vous proposer, Gabriel : dans une année quand je serai mariée avec Joseph ! Pourquoi me proposer un plan si dangereux ? Veux-tu que je me fasse lapider, Gabriel ? Tu sais bien que toute femme enceinte hors mariage est lapidée avec son enfant selon la loi. Moi, j’ai un meilleur plan que ce projet de Dieu ! Tu comprends, ami Gabriel ?! »

Mais avec le regard humble de la foi, de l’espérance et de l’amour, nous pouvons dire ceci :

« Seigneur Jésus, je ne comprends pas tes plans, mais je te fais confiance, car je sais que tu m’aimes ; Jésus, j’accepte tes plans pour moi. Jésus, j’accepte de me mettre à l’école de ta Mère, la Sainte Vierge et de me laisser instruire par elle. »

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les fruits du Rosaire et du chapelet (I)

Les fruits du Rosaire et du chapelet (I)

À chaque mystère correspond un fruit spirituel, que le pape Jean-Paul II nomme « fruit de sainteté ».

Fruits des mystères joyeux :

Le fruit du 1er mystèrejoyeux (l’Annonciation à Marie par l’ange Gabriel et l’Incarnation du Christ (Lc 1.26-38 ; Mt 1.18-25) est l’humilité ; les fruits se succèdent avec le 2e mystère : La Visitation de Marie à sa cousine Elisabeth (Lc 1.39-55) : la charité fraternelle ; 3e mystère : La Nativité de Jésus à Bethléem (Mt 2.1-12 ; Lc 2.1-20) : l’esprit de pauvreté ; 4e mystère : La présentation de Jésus nouveau-né au Temple (Lc 2.22-38) : la pureté et l’obéissance ; 5e mystère : Le recouvrement de l’enfant Jésus au Temple (Lc 2.40-51) : le zèle dans la réponse à l’appel de Dieu.

Fruits des mystères lumineux :

1er mystère : Le baptême de Jésus au Jourdain (Mt 3.13-17) : l’état de grâce. 2e mystère : Les noces de Cana (Jn 2.1-12) : la confiance en la volonté de Dieu et en Marie ; 3e mystère : L’annonce du Royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion (Mc 1.15) : la conversion intérieure, la sainteté ; 4e mystère : La Transfiguration (Lc 9.28-36) : la contemplation ; 5e mystère : L’institution de l’Eucharistie (Jn 13) : la pratique des sacrements.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort commente ainsi la récitation du rosaire :

« Prenez bien garde, s’il vous plaît, de regarder comme le vulgaire, et même comme plusieurs savants orgueilleux, cette pratique comme petite et de peu de conséquence ; elle est vraiment grande, sublime et divine. C’est le Ciel qui nous l’a donnée, et l’a donnée pour convertir les pécheurs les plus endurcis et les hérétiques les plus obstinés. Dieu y a attaché la grâce dans cette vie et la gloire dans l’autre. Les saints l’ont pratiquée et les souverains Pontifes l’ont autorisée. »

(Suite des fruits du rosaire et du chapelet, le 11 octobre)


Isabelle Rolland

Dans le livret Le Rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Lépante, victoire décisive de Notre Dame du Rosaire (II)

Lépante, victoire décisive de Notre Dame du Rosaire (II)

La bataille de Lépante par Véronèse.

Le saint pape Pie V, appartenant à l’ordre des Dominicains, était un fervent défenseur du rosaire. Il avait en outre reçu la révélation privée du succès miraculeux du combat et spontanément rendu grâces, avant même d’avoir eu la moindre connaissance du déroulement des opérations et du succès de la flotte chrétienne.

La date du 7 octobre était très symbolique : c’était en effet la journée traditionnelle de rassemblement et de prière des confréries du rosaire, marquée par une solennelle procession d’intercession.

Le Pape ne fut pas le seul à considérer cette victoire comme miraculeuse : le Sénat de Venise décida d’inscrire, au-dessous du tableau de la bataille que l’on trouve au palais des Doges, l’inscription « Nè potenza e armi nè duci, ma la Madonna del Rosario ci ha aiutato a vincere » : « Ce n’est ni le pouvoir ni les armes ni les dirigeants, mais Notre Dame du Rosaire qui nous a aidés à gagner. »

Pie V décida d’instituer une fête le 7 octobre, pour solenniser dans la liturgie la dévotion du rosaire, qui fut d’abord nommée fête de Notre Dame de la Victoire. Le pape Grégoire XIII changea son nom en fête du SaintRosaire, et c’est le saint pape Pie X qui lui donna son nom actuel : Notre Dame du Rosaire. Dans l’actuel calendrier romain, Notre Dame du Rosaire est inscrite comme mémoire, le 7 octobre.

Cette solennisation liturgique, décidée par Pie V et continuée par les papes Grégoire XIII et Pie X, officialisait une sorte de monopole dominicain sur la propagation et l’organisation de cette dévotion, inscrite au cœur de la tradition médiévale du rosaire.

Isabelle Rolland (Source : Encyclopédie mariale du site mariedenazareth.com)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Lépante, victoire décisive de Notre Dame du Rosaire (I)

Lépante, victoire décisive de Notre Dame du Rosaire (I)

Saint Pie V et la victoire de Lépante.

Le mois d’octobre, tout illuminé par la fête du 7 octobre de Notre-Dame du Rosaire, a été baptisé le mois du rosaire et consacré à « la Sainte Reine du rosaire » par le pape Léon XIII en 1883. La fête de Notre Dame du Rosaire, qui a motivé cette consécration, a été instituée par le saint pape Pie V (1504-1572) pour commémorer la victoire de Lépante du 7 octobre 1571. Cette victoire a été attribuée à la prière du rosaire et solennisée dans la liturgie par Pie V et ses successeurs.

La bataille de Lépante eut lieu le 7 octobre 1571. Elle opposait une coalition de forces navales chrétiennes, affrontant la flotte turque en Méditerranée orientale, dont l’expansion continue menaçait l’Europe occidentale.

Dans un contexte peu favorable, le pape Pie V réussit à établir en mai 1571 ce qu’il nomma « la Sainte Ligue », alliance de l’Espagne, de Venise et de Malte, qu’il consacra en la Basilique Saint-Pierre.

Une flotte imposante fut réunie et confiée à don Juan d’Autriche, frère de Philippe II d’Espagne. Afin d’implorer la protection céleste sur la flotte, saint Pie V ordonna un jubilé solennel, un jeûne et la prière publique durosaire.

La bataille décisive eut lieu le 7 octobre 1571, dans le golfe de Lépante, à la sortie du détroit de Corinthe. Elle mit aux prises 213 galères espagnoles et vénitiennes et quelque 300 vaisseaux turcs. Environ 100 000 hommes combattirent dans chaque camp. La flotte chrétienne remporta une complète victoire, grâce à de l’artillerie lourde embarquée.

L’émotion heureuse provoquée en Occident par cette victoire inespérée fut immédiatement amplifiée par son retentissement religieux, et cette victoire miraculeuse fut attribuée à la prière du rosaire.

Isabelle Rolland (Source : Encyclopédie mariale du site mariedenazareth.com)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Marie, aide-nous à entrer dans notre vie nouvelle de ressuscités

Aujourd’hui, mercredi, jour des mystères glorieux, méditons le premier mystère glorieux : la Résurrection de Jésus.

Lors de la grande vigile pascale qui célèbre la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, l’Église nous fait renouveler les promesses de notre baptême. Elle nous rappelle l’enseignement de saint Paul : « Nous avons été mis au tombeau avec le Christ par le baptême qui  nous plonge dans sa mort et, de même que le Christ est ressuscité des morts, nous devons, nous aussi, vivre d’une vie nouvelle ; nous le savons, le vieil homme que nous étions a été crucifié avec le Christ pour que, désormais, nous ne soyons plus esclaves du péché. Aussi, prenons conscience que nous sommes morts au péché et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus Notre Seigneur » (Rm 6, 4-11).

La Résurrection est le mystère central de notre foi chrétienne. Si le Christ n’était pas ressuscité, notre foi serait vaine, dit saint Paul, et nous serions les plus malheureux des hommes. Mais le Christ est vraiment ressuscité et il est apparu aux apôtres !

Chaque dimanche nous fait revivre ce mystère de la Résurrection ; c’est le jour que le Seigneur a fait ; son « jour », passons-le dans la joie et l’allégresse chrétienne et demandons à Notre Dame de nous aider à recevoir de plus en plus cette grâce de vie nouvelle, de nous obtenir une foi plus grande et une conversion de notre vie au Christ plus radicale ; car « à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jn 1, 12).

Méditation proposée par l’Abbaye bénédictine de Fontgombault

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Avec Marie, présentons toutes nos souffrances à Jésus

Avec Marie, présentons toutes nos souffrances à Jésus

Aujourd’hui, mardi, jour des mystères douloureux, méditons le 1er mystère douloureux : l’agonie de Jésus au jardin des Oliviers :

« Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation l’esprit est ardent, mais la chair est faible » (Mt 26, 41).

De quelque maladie que soit atteinte notre âme, ne désespérons pas. Présentons à Jésus toutes nos souffrances, y compris les plus secrètes, les anxiétés de notre esprit, les déchirures de notre cœur et même les infirmités de notre corps.

Disons-lui, avec simplicité et confiance, combien nous peinons. Le Cœur de Jésus ne reste pas insensible à notre nature dont il s’est lui-même revêtu. Il ne peut résister à ceux qui s’abandonnent à lui. C’est au plus fort de la douleur, après s’être senti délaissé, repoussé par son Père à Gethsémani, que Jésus a fait son suprême acte d’abandon.

Si notre Ciel nous semble d’airain, si la désolation nous accable, et même si nous pensons que Jésus s’est détourné de nous, loin de nous livrer au découragement, jetons-nous dans son Cœur et, comme lui, dites : « Père, je remets mon âme entre vos mains, et je crois fermement que vous nous sauverez ! »

Méditation proposée par la Garde d’Honneur(1) du Sacré-Cœur

(1) La Garde d’Honneur du Sacré-Cœur de Jésus est une dévotion de l’Église catholique établie par sœur Marie du Sacré-Cœur Bernaud à l’abbaye de la Visitation de Bourg-en-Bresse (France) le vendredi 13 mars 1863. Elle pratique spécialement l’Heure de Garde, qui consiste à choisir une heure et à l’offrir chaque jour au Cœur de Jésus, sans changer l’activité ordinaire (travail) et en unissant l’offrande de notre quotidien à l’offrande du Sang et de l’Eau jaillie de la blessure du Cœur de Jésus.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les apparitions mariales confirment l’importance du rosaire

Les apparitions mariales confirment l’importance du rosaire

Les apparitions mariales n’ont cessé de confirmer l’importance du Rosaire : rue du Bac en 1830, la Vierge demande de réciter le chapelet ; à La Salette, en 1846, ainsi qu’à Pellevoisin, la Vierge Marie se pare des trois couronnes de roses : joyeuses, douloureuses et glorieuses du Rosaire ; à Pontmain, en 1871, pendant la récitation du chapelet, Marie grandit et les étoiles se multiplient ; à Beauraing et à Banneux, en 1933, la Vierge Marie apparaît avec un chapelet ;  à Lourdes, en 1858, la Vierge Marie apparaît dans une grotte où pousse un églantier (rose sauvage), elle porte un chapelet et, sur chacun de ses pieds, s’épanouit une rose ; à l’Ile-Bouchard, en 1947, la Vierge Marie présente aux petites voyantes le chapelet et leur enseigne à le prier ; à Fátima, elle renouvelle sa demande et explique que la récitation du rosaire est d’une absolue nécessité pour le salut du monde…

Ce « présent du Ciel », comme le dit le père de Montfort, est d’une immense puissance : « Pendant qu’à l’exemple de saint Dominique les prédicateurs prêchaient la dévotion du saint rosaire, la piété et la ferveur florissaient dans les ordres religieux qui pratiquaient cette dévotion, et dans le monde chrétien ; mais depuis qu’on eut négligé ce présent venu du Ciel, on ne vit que péchés et que désordres partout (saint L.-M. G. de Montfort)Saint Jean-Paul II rappelait que la pratique du rosaire permet d’apprendre à prier, d’œuvrer pour la paix, de prier pour nos familles et de répondre aux demandes réitérées de la Vierge Marie, au cours des différentes apparitions dont elle nous a gratifiées.

Isabelle Rolland

Dans le livret Le rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie