Parce qu’elle devait accoucher, Marie ne pouvait rester dans la salle d’auberge

Parce qu’elle devait accoucher, Marie ne pouvait rester dans la salle d’auberge

© Pascal3012, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons. Perpignan (Pyrénées-Orientales, France), intérieur de l’église St Jacques, retable de Notre-Dame-de-l’Espérance avec au centre une statue de Marie enceinte trônant.

Alors que la Vierge Marie est presque au terme de sa grossesse, l’empereur Auguste ordonne un grand recensement qui oblige chacun à se rendre dans sa ville d’origine. Joseph et Marie se rendent donc à Bethléem, berceau familial de Joseph (cf. Luc, 2, 1-7) :

Si Marie n’avait pas été enceinte, après avoir parcouru la centaine de kilomètres séparant Nazareth de Bethléem, le couple aurait certainement pu loger dans la salle commune, comme les autres. Ils n’ont pas été rejetés parce qu’ils étaient des parias, des « sans-le-sou » ou des étrangers, mais parce que Marie étant sur le point d’accoucher, il n’y avait simplement pas de salle convenable pour qu’elle puisse le faire sereinement à l’écart et parce que les prescriptions de l’époque imposaient une mise à l’écart de toute femme accouchante (1).

Il lui a donc été proposé ce lieu humble, dans lequel on logeait parfois les bêtes. Jésus a été placé dans une mangeoire qui servait aux animaux, ce qui nous fait reprendre ici les propos de saint Aelred de Rievaulx (+ 1167) se basant sur une réflexion de Bède le Vénérable :

« Bethléem, la maison du pain, c’est la sainte Église, où l’on distribue le corps du Christ, le vrai pain. La mangeoire de Bethléem, dans l’Église, c’est l’autel. C’est là que se nourrissent les familiers du Christ. Au sujet de cette table, il est écrit : ”Tu prépares la table pour moi” (cf.Ps 22,5). Dans cette mangeoire se trouve Jésus emmailloté. Cet enveloppement de langes, c’est l’aspect extérieur des sacrements. Dans cette mangeoire, sous l’apparence du pain et du vin, il y a le vrai corps et le vrai sang du Christ.

Là, nous voyons qu’il y a le Christ en personne, mais enveloppé de langes, c’est-à-dire présent de façon invisible sous les sacrements. Nous n’avons pas de signe aussi grand et aussi évident de la naissance du Christ que le fait de consommer quotidiennement son corps et son sang au saint autel, et le fait que lui, qui est né pour nous d’une vierge une seule fois, nous le voyons chaque jour s’immoler pour nous. »

Tudwal Ar Gov

(1) Dans le judaïsme antique, la femme ayant accouché d’un garçon était considérée « en état de purification » pendant 40 jours (à savoir que pendant les 7 premiers jours elle était considérée comme impure. Le 8ème jour avait lieu la circoncision de l’enfant. Puis, pendant 33 jours, la mère ne pouvait se rendre au temple). Au terme de ce temps de purification, elle offrait en guise de sacrifice expiatoire un agneau et une colombe si elle était riche, et deux colombes si elle était pauvre (cf. Lévitique 12, 1-8). Les relevailles célébrées jusqu’à il n’y a pas si longtemps prenaient leurs racines dans cette tradition.

www.argedour.bzh

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Parce qu’elle devait accoucher, Marie ne pouvait rester dans la salle d’auberge

Parce qu’elle devait accoucher, Marie ne pouvait rester dans la salle d’auberge

© Pascal3012, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons. Perpignan (Pyrénées-Orientales, France), intérieur de l’église St Jacques, retable de Notre-Dame-de-l’Espérance avec au centre une statue de Marie enceinte trônant.

Alors que la Vierge Marie est presque au terme de sa grossesse, l’empereur Auguste ordonne un grand recensement qui oblige chacun à se rendre dans sa ville d’origine. Joseph et Marie se rendent donc à Bethléem, berceau familial de Joseph (cf. Luc, 2, 1-7) :

Si Marie n’avait pas été enceinte, après avoir parcouru la centaine de kilomètres séparant Nazareth de Bethléem, le couple aurait certainement pu loger dans la salle commune, comme les autres. Ils n’ont pas été rejetés parce qu’ils étaient des parias, des « sans-le-sou » ou des étrangers, mais parce que Marie étant sur le point d’accoucher, il n’y avait simplement pas de salle convenable pour qu’elle puisse le faire sereinement à l’écart et parce que les prescriptions de l’époque imposaient une mise à l’écart de toute femme accouchante (1).

Il lui a donc été proposé ce lieu humble, dans lequel on logeait parfois les bêtes. Jésus a été placé dans une mangeoire qui servait aux animaux, ce qui nous fait reprendre ici les propos de saint Aelred de Rievaulx (+ 1167) se basant sur une réflexion de Bède le Vénérable :

« Bethléem, la maison du pain, c’est la sainte Église, où l’on distribue le corps du Christ, le vrai pain. La mangeoire de Bethléem, dans l’Église, c’est l’autel. C’est là que se nourrissent les familiers du Christ. Au sujet de cette table, il est écrit : ”Tu prépares la table pour moi” (cf.Ps 22,5). Dans cette mangeoire se trouve Jésus emmailloté. Cet enveloppement de langes, c’est l’aspect extérieur des sacrements. Dans cette mangeoire, sous l’apparence du pain et du vin, il y a le vrai corps et le vrai sang du Christ.

Là, nous voyons qu’il y a le Christ en personne, mais enveloppé de langes, c’est-à-dire présent de façon invisible sous les sacrements. Nous n’avons pas de signe aussi grand et aussi évident de la naissance du Christ que le fait de consommer quotidiennement son corps et son sang au saint autel, et le fait que lui, qui est né pour nous d’une vierge une seule fois, nous le voyons chaque jour s’immoler pour nous. »

Tudwal Ar Gov

(1) Dans le judaïsme antique, la femme ayant accouché d’un garçon était considérée « en état de purification » pendant 40 jours (à savoir que pendant les 7 premiers jours elle était considérée comme impure. Le 8ème jour avait lieu la circoncision de l’enfant. Puis, pendant 33 jours, la mère ne pouvait se rendre au temple). Au terme de ce temps de purification, elle offrait en guise de sacrifice expiatoire un agneau et une colombe si elle était riche, et deux colombes si elle était pauvre (cf. Lévitique 12, 1-8). Les relevailles célébrées jusqu’à il n’y a pas si longtemps prenaient leurs racines dans cette tradition.

www.argedour.bzh

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le coup de chapelet a été le coup de grâce

© Lawrence OP via Flickr. Saint John Ogilvie.

Le coup de chapelet a été le coup de grâce

Au XVIIème siècle en Angleterre, les catholiques étaient soumis à une sanglante persécution. Le père John Ogilvie fut jugé à Glasgow le 15 octobre 1614 pour avoir affirmé que, dans le domaine spirituel, le Pape est au-dessus du roi. Condamné à mort pour cela, il passa sa captivité ne perdant rien de sa gaieté et des plaisanteries dont il était coutumier.

Torturé, il fut conduit à l’échafaud le 10 mars 1615, où il renouvela sa fidélité au roi dans le domaine temporel et déclara qu’il mourrait pour sa fidélité au Pape. Puis, soudain, il prit son chapelet et le jeta dans la foule. Ce chapelet atteignit en pleine poitrine un calviniste hongrois de passage à Glasgow : c’était le notable Johann von Echesdoff, qui se convertit ensuite au catholicisme. Le coup de chapelet avait été le coup de grâce.

John Ogilvie a été canonisé par Paul VI à la mi-octobre 1976.

D’après les minutes du procès du père Ogilvie

Bibliothèque Nationale d’Ecosse à Edimbourg

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La mort héroïque d’un membre des Croisades du Rosaire au Nigeria

La mort héroïque d’un membre des Croisades du Rosaire au Nigeria

Agbo Isaiah Oluchukwu était un enfant de chœur de la paroisse du Cœur Immaculé de Marie à Enugu Ezike, au Nigeria, et un membre actif du groupe Block Rosary Crusade (BRC). Il s’était inscrit à une retraite des BRC à la paroisse Saint-Joseph d’Umuogbo-Agu, du 14 au 16 octobre 2022.

Le soir du premier jour, les jeunes garçons étaient rassemblés dans l’église en prière, quand vers 20 heures, au moment de leur procession d’ouverture, deux garçons non identifiés se sont présentés au portail d’entrée, gardé par des hommes, demandant à entrer. Comprenant par leur comportement et leur langage qu’ils étaient membres d’un gang local, les gardes ont refusé de les laisser passer.

Les garçons sont partis et revenus entre 23h30 et minuit avec une douzaine d’autres et ont commencé à frapper au portail. Se voyant de nouveau refuser d’entrer, ils ont cassé le portail et ont envahi le lieu avec des armes rudimentaires (poignards, planches de bois, etc.) en essayant d’entrer dans l’église où les enfants priaient. Plusieurs gardes qui ont risqué leur vie pour protéger les enfants ont été gravement blessés.

Isaiah, qui était le « capitaine » du groupe BRC, a mis tout son cœur à défendre ses amis, s’exposant le plus au danger, même après avoir été blessé. Les agresseurs ont fini par s’enfuir lorsqu’ils ont vu le prêtre de la paroisse arriver, mais Isaiah a subi de graves blessures internes. Il est décédé pendant son transfert à l’hôpital de l’UNTH (University of Nigeria Teaching Hospital, Ituku-Ozalla Enugu).

Adapté du site nigérian https://www.dmartpreneur.com/

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

L’étrangère ne pouvait être que la Vierge Marie

© La Petite bergère de William Bouguereau. Domaine public.

L’étrangère ne pouvait être que la Vierge Marie

En 1638 l’armée espagnole assiège Fontarrabie, occupée à ce moment-là par les Français, sur la frontière entre les deux pays (actuel Pays basque espagnol). Les assiégeants, dans leur oisiveté, se livrent au pillage et à l’inconduite. Un jour, l’officier espagnol Juan Ciudad met à la raison son capitaine en train de brutaliser une jeune fille. Cet acte de courage lui vaudra dans la suite bien des ennuis.

Le capitaine, pour se venger, le charge des corvées les plus humiliantes et les plus périlleuses. Un matin, Juan est envoyé en mission de reconnaissance sur un cheval capturé, sans selle et sans bride… Il chevauche près de la frontière française lorsque, tout à coup, à un signal de trompette, le cheval prend un galop furieux, se cabre et jette son cavalier contre un rocher. Juan, tout meurtri, est incapable de se relever ; une souffrance indicible le torture. C’en est fait de lui. Il va tomber entre les mains des Français qui ne l’épargneront pas…

Dans sa détresse, il prie celle auprès de qui, depuis son enfance, il a toujours demandé aide et consolation, la bonne Vierge Marie : « C’est vous seule qui pouvez me sauver, Reine du Ciel, ne me laissez pas tomber entre les mains de l’ennemi. » Puis il s’évanouit. Lorsqu’il revient à lui, il voit à ses côtés une jeune fille qui lui parle avec compassion. Vêtue en bergère, un bâton à la main, elle se penche sur lui et lui tend une cruche. Juan avale avec avidité le frais breuvage.

L’étrangère lui donne la main qu’il prend en hésitant. Il se relève en chancelant et peut se tenir debout. Appuyé sur la jeune fille, il fait quelques pas, titubant comme un homme ivre. Puis, il sent une force merveilleuse qui triomphe de sa faiblesse. La bergère le conduit un bout de chemin, puis le laisse seul. Juan est persuadé que l’étrangère ne pouvait être que la Vierge Marie ou un ange envoyé par elle.

Le mendiant de Grenade, par G. Hunermann

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie arrête la peste au Monte Berico (II)

Marie arrête la peste au Monte Berico (II)

© Maurizio Martinelli, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons 

Deux ans plus tard, la Vierge apparut à nouveau à Vincenza Parisi, le 1er août 1428. La ville était à la dernière extrémité et la Vierge répéta sa requête et ses promesses à la vieille femme.

Vicenza redescendit en ville et on la crut cette fois : les personnalités de la ville, le Conseil des Cent et le Conseil des Cinq cents, réunis dans la grande salle de la Raison, décidèrent de construire en un temps très bref, l’église sur le Monte Berico et l’on commença vingt-quatre jours plus tard. La Vierge avait parlé à Vincenza d’une source d’eau qui jaillirait de la roche vive sur le lieu où l’on construirait le sanctuaire, et c’est ce qui se produisit. Au cours des travaux, « jaillit en guise de source une quantité d’eau merveilleuse et incroyable… au point de déborder en ce lieu comme un fleuve abondant qui descendait à grand bruit le long du mont ». Et, conformément à la seconde promesse de la Vierge, l’argent afflua en quantité.

Finalement, « la construction ayant été commencée le 25 août, la grande peste disparut en partie et, l’église ayant été achevée en trois mois, toute cette province fut totalement libérée de cette grande calamité, de sorte que depuis ce jour, avec l’aide de Dieu, elle ne souffrit absolument plus de cette maladie ».

Le très fréquenté sanctuaire de la Madone de Monte Berico est maintenant devenu l’un des lieux de dévotion mariale les plus importants d’Europe : « Le premier dimanche du mois nous avons en moyenne 22 000 confessions. Il nous arrive de rester jusqu’à dix heures du soir au confessionnal », rapportent les Servites de Marie qui gardent depuis 1435 ce très beau site et son magnifique panorama.

D’après un article de Pina Baglioni, de la revue 30 jours

Les citations sont tirées du Codice n°1430, de la bibliothèque Bertoliana de Vicence

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie arrête la peste au Monte Berico (I)

Marie arrête la peste au Monte Berico (I)

Un précieux manuscrit, conservé à la bibliothèque Bertoliana de Vicence, en Vénétie, raconte avec beaucoup de détails les faits qui se sont produits dans cette ville du nord de l’Italie, « secouée et décimée » par une très grave épidémie de peste entre 1426 et 1430.

Le 7 mars 1426, Mme Vincenza Parisi, 70 ans, vit sur la colline du Monte Berico une femme qui avait l’apparence d’une magnifique reine vêtue d’habits plus resplendissants que le soleil et enveloppée de mille parfums. Devant tant de beauté, ses forces l’abandonnèrent et elle tomba à terre. Alors, la très belle femme la releva et lui dit : « Je suis la Vierge Marie, la Mère du Christ mort en Croix pour le salut des hommes. Je te prie d’aller dire en mon nom au peuple de Vicence de construire en ce lieu une église en mon honneur, s’il veut retrouver la santé, sans quoi la peste ne cessera pas. »

Vincenza demanda : « Mais le peuple ne me croira pas. Et où trouver, ô Mère glorieuse, l’argent pour faire ces choses ? » « Tu insisteras pour que le peuple exécute ma volonté », répondit la Vierge, « sinon il ne sera jamais délivré de la peste et tant que les gens n’obéiront pas, ils verront mon Fils irrité contre eux ». Et elle poursuivit : « Pour preuve de ce que je dis, qu’ils creusent ici et de la roche vive et aride jaillira l’eau, et à peine la construction sera-t-elle commencée que l’argent ne manquera pas. » Elle marqua sur la terre, avec un rameau d’olivier le lieu de l’église à construire, à l’endroit précis où se trouve aujourd’hui le maître-autel du sanctuaire. « Tous ceux qui visiteront cette église avec dévotion », ajouta-t-elle, « à l’occasion de mes fêtes et de lors du premier dimanche de chaque mois recevront en don l’abondance des grâces et de la miséricorde de Dieu ainsi que la bénédiction de ma main maternelle ».

Descendue à la ville, Vincenza raconta tout mais personne ne la crût et l’évêque Pietro Emiliani la congédia en lui disant qu’elle avait perdu la raison. (A suivre…)

D’après un article de Pina Baglioni, de la revue 30 jours

Les citations sont tirées du Codice n°1430 de la bibliothèque Bertoliana de Vicence

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Là-bas, j’ai eu les réponses à toutes mes questions »

« Là-bas, j’ai eu les réponses à toutes mes questions »

© Llorenzi, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons. 

A 20 ans, je ne comprenais plus rien à ma vie. Est-ce que Dieu existe ? A quoi bon vivre ? Pourquoi faire des efforts ? La vie est facile, c’est cool.

Tricher, mentir, écraser l’autre pour avancer, c’est ce que j’apprends en école de commerce : c’est ça le vrai monde. A quoi bon toutes ces bonnes valeurs qu’on m’avait apprises si tout le monde n’en fait qu’à sa tête ? D’ailleurs, y a-t-il de bonnes valeurs ? Pourquoi être bêtement gentille ? La vie la nuit plutôt que le jour : aller en boîte quasiment tous les soirs, draguer, boire, sortir avec quelqu’un juste pour l’occasion, tout le monde le fait comme une recette de bonheur, ça doit être vrai.

J’avais beau essayer, je me sentais de plus en plus vide. Les bonnes sorties en soirée étudiante où beaucoup affichent des sourires radieux complètement artificiels. Un banquet où tout ce qu’on y mange est fade, sans goût et ne nourrit plus. Les amitiés trahies, les déceptions amoureuses, etc., pourquoi aimer ? Où est le vrai dans tout ça ? Qu’est-ce que la vraie vie ? 

Existe-t-il une vérité, ou chacun peut-il décider de la sienn ? Pourquoi croire ? Qui est Dieu ? Pourquoi l’Église catholique et pourquoi pas une autre ? Et surtout ne pas se poser de questions, foncer de soirée en sortie, sans prendre le temps de réfléchir pour ne pas péter les plombs. Qui a dit que la vie était belle ?

J’étais dans cet état là quand j’ai entendu une personne qui ne croyait pas en Dieu dire qu’elle était sûre de son existence et qu’elle avait fait un pèlerinage à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine. Elle termina sa phrase en disant, « je ne peux pas raconter ce que j’ai vécu là-bas, il faut y aller pour comprendre, je n’ai jamais ressenti autant de paix que dans ce lieu ».

Alors j’y suis allée. Je n’avais rien à perdre et je n’avais surtout pas la paix : pourquoi ne pas essayer ? Moi non plus, je ne peux pas décrire ce que j’ai vécu là-bas, j’ai eu les réponses à toutes mes questions et même plus, je ne pouvais plus douter de l’existence de Dieu. Je n’ai jamais ressenti autant de paix qu’à cet endroit.
La vie est belle et elle a un sens !

Adapté de www.clubmedj.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie : une sainteté tout à fait singulière soulignée par le concile Vatican II

Marie : une sainteté tout à fait singulière soulignée par le concile Vatican II

© leo.jeje via Flickr. L’Annonciation, détail d’un vitrail de l’église de Vannes le Châtel.

Il n’est pas étonnant que les saints pères appellent communément la Mère de Dieu « la Toute Sainte », celle qui est indemne de toute tache du péché, celle qui est façonnée et formée comme une nouvelle créature par l’Esprit Saint. Ornée dès le premier instant de sa conception des splendeurs d’une sainteté tout à fait singulière, la Vierge de Nazareth est, sur l’ordre de Dieu, saluée par l’Ange de l’Annonciation comme « pleine de grâces » (cf. Lc 1, 28) ; et elle répond au messager céleste : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1, 38).

Ainsi Marie, fille d’Adam, acquiesçant au Verbe de Dieu, est devenue Mère de Jésus et embrassant de plein cœur, sans être entravée par aucun péché, la volonté salvatrice de Dieu, elle s’est consacrée totalement comme servante du Seigneur à la personne et à l’œuvre de son Fils, toute au service du mystère de la Rédemption en dépendance de son Fils et en union avec lui, par la grâce de Dieu Tout Puissant.

Extrait de la Constitution dogmatique Lumen Gentium, Chapitre VIII §6

Concile Vatican II

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie : une sainteté tout à fait singulière soulignée par le concile Vatican II

Marie : une sainteté tout à fait singulière soulignée par le concile Vatican II

© leo.jeje via Flickr. L’Annonciation, détail d’un vitrail de l’église de Vannes le Châtel.

Il n’est pas étonnant que les saints pères appellent communément la Mère de Dieu « la Toute Sainte », celle qui est indemne de toute tache du péché, celle qui est façonnée et formée comme une nouvelle créature par l’Esprit Saint. Ornée dès le premier instant de sa conception des splendeurs d’une sainteté tout à fait singulière, la Vierge de Nazareth est, sur l’ordre de Dieu, saluée par l’Ange de l’Annonciation comme « pleine de grâces » (cf. Lc 1, 28) ; et elle répond au messager céleste : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1, 38).

Ainsi Marie, fille d’Adam, acquiesçant au Verbe de Dieu, est devenue Mère de Jésus et embrassant de plein cœur, sans être entravée par aucun péché, la volonté salvatrice de Dieu, elle s’est consacrée totalement comme servante du Seigneur à la personne et à l’œuvre de son Fils, toute au service du mystère de la Rédemption en dépendance de son Fils et en union avec lui, par la grâce de Dieu Tout Puissant.

Extrait de la Constitution dogmatique Lumen Gentium, Chapitre VIII §6

Concile Vatican II

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie