Il n’est pas étonnant que les saints pères appellent communément la Mère de Dieu « la Toute Sainte », celle qui est indemne de toute tache du péché, celle qui est façonnée et formée comme une nouvelle créature par l’Esprit Saint. Ornée dès le premier instant de sa conception des splendeurs d’une sainteté tout à fait singulière, la Vierge de Nazareth est, sur l’ordre de Dieu, saluée par l’Ange de l’Annonciation comme « pleine de grâces » (cf. Lc 1, 28) ; et elle répond au messager céleste : « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole » (Lc 1, 38).
Ainsi Marie, fille d’Adam, acquiesçant au Verbe de Dieu, est devenue Mère de Jésus et embrassant de plein cœur, sans être entravée par aucun péché, la volonté salvatrice de Dieu, elle s’est consacrée totalement comme servante du Seigneur à la personne et à l’œuvre de son Fils, toute au service du mystère de la Rédemption en dépendance de son Fils et en union avec lui, par la grâce de Dieu Tout Puissant.
Extrait de la Constitution dogmatique Lumen Gentium, Chapitre VIII §6
Concile Vatican II
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Après avoir triomphé avec l’Argentine lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, une promesse faite par Lionel Messi à la Vierge Marie a refait surface. A 35 ans, Lionel Messi a disputé sa cinquième Coupe du monde avec le maillot de l’Argentine et est devenu champion du monde en battant la France.
Considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde, Messi avait jusque-là remporté 40 titres, mais dans sa carrière, selon ses propres mots, « une chose manquait » : être champion du monde avec son pays ! En 2014, l’équipe dont il est le capitaine a atteint la finale de la Coupe du monde au Brésil, mais s’est inclinée face à l’Allemagne. Lors de la coupe du monde de 2018 en Russie, l’Argentine a été exclue de la compétition en huitièmes de finale.
C’est précisément dans les mois qui ont précédé cette Coupe du monde 2018 qu’il a fait une promesse spéciale à la Vierge. Dans une entrevue avec le journaliste argentin Martín Arévalo pour TyC Sports en novembre 2017, Messi a été mis au défi par le journaliste de se rendre « à Luján ou à San Nicolás », deux des sanctuaires marials les plus importants d’Argentine, si l’équipe gagnait. Et de fait, lors de cette entrevue, Lionel Messi a promis qu’il marcherait jusqu’à San Nicolás et il a serré la main du journaliste en signe d’engagement.
Au cours de sa carrière, Messi a toujours montré qu’il était croyant. Après avoir remporté la Coupe du monde, ses déclarations à la presse n’ont pas omis le rôle qu’il attribue au Seigneur dans le triomphe : « Je savais que Dieu allait me le donner, j’en avais le pressentiment », a-t-il déclaré au réseau TyC Sports.
(1) À Luján, se trouve le sanctuaire national dédié à la Patronne des Argentins, qui attire chaque année des millions de pèlerins.
À San Nicolás, une ville proche de Rosario, lieu de naissance de Lionel Messi, se trouve le sanctuaire de Notre-Dame de Rosario de San Nicolás, qui a une histoire d’apparitions mariales qui a commencé en 1983 avec des messages de la Vierge à Mme Gladys Motta.
Les apparitions ont été approuvées par l’Église catholique le 22 mai 2016, par un décret signé par l’évêque de San Nicolás de l’époque, Mgr Héctor Cardelli.
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Marie a attiré des millions de créatures par ses armes suaves. Elle a évangélisé avant moi par son silence réservé et son indescriptible sourire. Il lui suffisait d’apparaître pour que s’apaisent les paroles aigres ou impures, pour que tombent les rancœurs et se calment les douleurs. Son regard purifiait, son silence élevait, son sourire instruisait.
Nazareth en resta longtemps parfumée après son départ. L’Église naissante se consolida en vertu de son silence et de son sourire plus éloquents que tous les mots, car à travers eux transparaissait le visage de Dieu et la vérité de sa mission. Je ne te demande que de regarder et d’imiter ma Mère, qui est aussi la tienne.
Grandis en beauté spirituelle afin de lui ressembler, apprends d’elle le silence qui parle à Dieu et de Dieu, et le sourire qui enseigne la foi, la générosité, la charité. Regarde toujours ma douce Mère pour la voir nettement à l’heure de la mort. Celui qui meurt en Marie possède Jésus aussitôt. Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux. »
Jésus à Maria Valtorta
Dans les Cahiers de 1943 – le 8 septembre 1943
(1) Maria Valtorta (1897-1961) est une visionnaire chrétienne qui a écrit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description de visions et révélations reçues surtout entre 1943 et 1951. Son œuvre principale est « Le Poème de L’Homme-Dieu », parue en 10 volumes en français, sous le titre L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, dont Pie XII a encouragé la publication (« Publiez, qui lira comprendra »), mais ses œuvres ont été ensuite mises un temps à l’Index, puis l’index a été levé. L’Eglise ne s’est pas encore prononcée officiellement à leur sujet, mais les Servites de Marie diffusent les écrits de Maria Valtorta qui est enterrée dans une chapelle de la Basilique de Florence.
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Marie a attiré des millions de créatures par ses armes suaves. Elle a évangélisé avant moi par son silence réservé et son indescriptible sourire. Il lui suffisait d’apparaître pour que s’apaisent les paroles aigres ou impures, pour que tombent les rancœurs et se calment les douleurs. Son regard purifiait, son silence élevait, son sourire instruisait.
Nazareth en resta longtemps parfumée après son départ. L’Église naissante se consolida en vertu de son silence et de son sourire plus éloquents que tous les mots, car à travers eux transparaissait le visage de Dieu et la vérité de sa mission. Je ne te demande que de regarder et d’imiter ma Mère, qui est aussi la tienne.
Grandis en beauté spirituelle afin de lui ressembler, apprends d’elle le silence qui parle à Dieu et de Dieu, et le sourire qui enseigne la foi, la générosité, la charité. Regarde toujours ma douce Mère pour la voir nettement à l’heure de la mort. Celui qui meurt en Marie possède Jésus aussitôt. Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux. »
Jésus à Maria Valtorta
Dans les Cahiers de 1943 – le 8 septembre 1943
(1) Maria Valtorta (1897-1961) est une visionnaire chrétienne qui a écrit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description de visions et révélations reçues surtout entre 1943 et 1951. Son œuvre principale est « Le Poème de L’Homme-Dieu », parue en 10 volumes en français, sous le titre L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, dont Pie XII a encouragé la publication (« Publiez, qui lira comprendra »), mais ses œuvres ont été ensuite mises un temps à l’Index, puis l’index a été levé. L’Eglise ne s’est pas encore prononcée officiellement à leur sujet, mais les Servites de Marie diffusent les écrits de Maria Valtorta qui est enterrée dans une chapelle de la Basilique de Florence.
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Puissance du rosaire pour la conversion des mourants
L’une des plus fortes expériences de son sacerdoce vécues par le père Sebastian Walshe, prêtre américain en Californie, est de se rendre au chevet des mourants et de leur donner les sacrements.
Selon le père Walshe, l’une des prières les plus puissantes pour les conversions est le rosaire car, lorsque nous prions les nombreux Ave Maria du rosaire, nous demandons à Notre Dame de prier pour nous maintenant et à l’heure de notre mort.
« Ce sont les deux moments déterminants dans la vie de chacun », a-t-il dit. « Le présent est tout ce que vous avez, et puis le moment où vous voulez particulièrement que la Vierge prie pour vous, c’est à l’heure de la mort. C’est un moment d’une importance suprême et c’est là que Notre Dame est la plus présente à chaque âme, littéralement à l’heure de leur mort. »
Sainte Faustine a parlé des miracles de la Miséricorde divine qui se produisent même lorsqu’il semble qu’il n’y ait plus d’espoir, rappelle le père Walshe, qui explique que le diable est frustré lorsqu’il est incapable d’arracher une âme au Ciel au moment de la mort.
« C’est pourquoi vous dites le rosaire et demandez sans cesse à la Vierge Marie de prier pour nous maintenant et à l’heure de notre mort, et il n’y a aucune chance qu’elle puisse vous faire défaut », dit-il. « Elle vous aime plus que votre mère humaine, tout comme Dieu vous aime plus que votre père humain. Le rosaire est la plus grande prière que nous puissions dire pour notre conversion et celle des autres. »
Une certaine religieuse, la vénérable Sœur Mary Potter (1847-1913), fondatrice d’un ordre religieux dédié à la prière pour les mourants, affirmait dans son livre, Devotion for the Dying : Mary’s Call to her Loving Children(1) : « Il n’y a pas de prière plus importante, pas de plus salutaire pour les âmes et pour aider le Ciel. »
Cette religieuse recommandait d’offrir des sacrifices et de placer les pécheurs dans le cœur de Notre Sainte Mère, de la prier ainsi que le Saint-Esprit et d’invoquer le très précieux sang de Jésus.
Patti Maguire Armstrong, le 13 décembre 2022
(1) En français : Dévotion pour les mourants : l’appel de Marie à ses enfants chéris
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
L’étude de la répartition des apparitions de Lourdes permet de constater qu’elles semblent soigneusement ordonnancées autour des 40 jours du Carême.
Pas moins de 14 apparitions sur 18 se déroulent au cours de ce temps liturgique, qui constitue de fait la colonne vertébrale de l’ensemble. Cette centralité est renforcée par la disposition des quatre apparitions restantes : elles « encadrent » cette période ; deux survenant avant et deux autres venant se positionner après.
Un autre signe de l’importance décisive de cette période est le fait que Marie parle pour la première fois à Bernadette au cours de l’apparition qui suit le mercredi des Cendres, jour par lequel débute le Carême. Elle lui demande alors : « Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant 15 jours ? »
C’est alors que vont se succéder 13 apparitions, entrecoupées par deux coupures d’une journée, répartissant ces apparitions en trois séries.
Survient ensuite une coupure de trois semaines avant la quatorzième et dernière apparition du Carême, celle où Marie se présente en prononçant la phrase-clé de ses visites à Lourdes : « Je suis l’Immaculée Conception. »Ces mots sont délivrés le jour même de la fête de l’Annonciation.
C’est au cours de cet ensemble de 13 apparitions, les premières du Carême, que Marie appelle à prier pour les pécheurs, demande leur conversion et insiste sur la pénitence. Cette pénitence touche à la fois le corps et l’esprit.
À la septième visite, qui prend place au centre exact de cet ensemble, Bernadette s’humilie en obéissant aux instructions de la Mère de Dieu. Elle exécute des gestes apparemment absurdes et rebutants, tels que baiser la terre, se traîner à genoux, se mettre de la boue sur le visage, se laver à la source, manger l’herbe qui pousse dans la grotte (de la dorine), tout en essayant de boire l’eau boueuse qui émerge du sol et qui, après que Bernadette a creusé la terre, deviendra la célèbre source miraculeuse.
Les personnes présentes sont consternées, beaucoup tiennent la petite bergère pour folle. Ce rabaissement frappe d’autant plus qu’il intervient dans un contexte de déconsidération sociale pour la famille Soubirous.
Le fait de manger de l’herbe n’est pas sans évoquer le comportement de certains animaux, qui se purgent par cette pratique. Ce geste tout comme la présence de l’eau évoquent les rituels de purification traditionnels. Ils prennent tout leur sens en cette période de Carême, qui est un temps de jeûne et de sanctification avant Pâques, et dont l’austérité nourrit la conscience du péché.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
L’étude de la répartition des apparitions de Lourdes permet de constater qu’elles semblent soigneusement ordonnancées autour des 40 jours du Carême.
Pas moins de 14 apparitions sur 18 se déroulent au cours de ce temps liturgique, qui constitue de fait la colonne vertébrale de l’ensemble. Cette centralité est renforcée par la disposition des quatre apparitions restantes : elles « encadrent » cette période ; deux survenant avant et deux autres venant se positionner après.
Un autre signe de l’importance décisive de cette période est le fait que Marie parle pour la première fois à Bernadette au cours de l’apparition qui suit le mercredi des Cendres, jour par lequel débute le Carême. Elle lui demande alors : « Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pendant 15 jours ? »
C’est alors que vont se succéder 13 apparitions, entrecoupées par deux coupures d’une journée, répartissant ces apparitions en trois séries.
Survient ensuite une coupure de trois semaines avant la quatorzième et dernière apparition du Carême, celle où Marie se présente en prononçant la phrase-clé de ses visites à Lourdes : « Je suis l’Immaculée Conception. »Ces mots sont délivrés le jour même de la fête de l’Annonciation.
C’est au cours de cet ensemble de 13 apparitions, les premières du Carême, que Marie appelle à prier pour les pécheurs, demande leur conversion et insiste sur la pénitence. Cette pénitence touche à la fois le corps et l’esprit.
À la septième visite, qui prend place au centre exact de cet ensemble, Bernadette s’humilie en obéissant aux instructions de la Mère de Dieu. Elle exécute des gestes apparemment absurdes et rebutants, tels que baiser la terre, se traîner à genoux, se mettre de la boue sur le visage, se laver à la source, manger l’herbe qui pousse dans la grotte (de la dorine), tout en essayant de boire l’eau boueuse qui émerge du sol et qui, après que Bernadette a creusé la terre, deviendra la célèbre source miraculeuse.
Les personnes présentes sont consternées, beaucoup tiennent la petite bergère pour folle. Ce rabaissement frappe d’autant plus qu’il intervient dans un contexte de déconsidération sociale pour la famille Soubirous.
Le fait de manger de l’herbe n’est pas sans évoquer le comportement de certains animaux, qui se purgent par cette pratique. Ce geste tout comme la présence de l’eau évoquent les rituels de purification traditionnels. Ils prennent tout leur sens en cette période de Carême, qui est un temps de jeûne et de sanctification avant Pâques, et dont l’austérité nourrit la conscience du péché.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Le Carême est comparable à un exode. L’exode est toujours une épreuve, pour bien des personnes qui ont connu cet épisode dans leur vie ! Le peuple hébreu lui-même a connu cette épreuve, après la libération de son esclavage en Égypte. L’Exode est donc une « sortie » ; il faut quitter son pays, sa famille, ses biens, ses habitudes. Partir à l’aventure, vers l’inconnu, vers la nouveauté. C’est un départ pour vivre autre chose et autrement, ailleurs.
L’Exode chrétien est une réponse à l’appel de Dieu comme pour Abraham : « Quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père. Puis va dans le pays que je vais te montrer. » (Gen. 12, 1) ; comme pour Marie et Joseph : « Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte… » (Mt 2, 13). Ainsi, l’exode est une fuite pour diverses raisons. Pour ce temps de Carême, notre exode nous demande de fuir le mal, le péché.
Avec Marie, je suis invité à cette démarche de conversion : « Faites tout ce qu’Il vous dira ! » Voilà mon exode de baptisé auquel le Christ m’appelle : « Le temps est accompli, et le Règne de Dieu s’est approché : convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1, 15).
Jésus nous invite à accueillir la grande nouveauté, la réalité du Règne de Dieu, qu’Il offre à tous. Il nous montre la route à suivre : se convertir et croire à l’Évangile. Autrement dit, changer radicalement de vie et accepter la parole de Dieu adressée par Jésus à l’humanité de tous les temps.
À l’exemple de Marie, à sa suite, empruntons notre chemin d’exode. Marie a été docile à la voix de l’Ange du Seigneur ; elle sait qu’il y a danger immédiat pour l’enfant. Il y a danger de mort. Douleurs pour le cœur d’une mère ; son enfant est en danger, menacé ; et elle doit quitter son pays avec tous les risques que cela comporte… ! Partons avec Marie, Mère des douleurs, pour ce chemin de conversion qui exige de notre part, arrachement, efforts, volonté, courage, lutte… Il est aussi pour nous question de vie ! La Vie que nous donne le Seigneur.
Le Christ m’appelle, avec Marie, sa Mère, à prendre un autre chemin ; à quitter la route du Mal et du péché qui ne peut que nous conduire au péril, à la mort. Car aujourd’hui, ce n’est plus Hérode que nous devons craindre, mais un ennemi bien plus redoutable, Satan : « Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5, 8).
Marie, Notre Dame des Douleurs, a connu tant de chemins d’exode douloureux et éprouvants durant sa vie, depuis la fuite en Égypte jusqu’à la Croix, que sans crainte, sous sa protection maternelle et ses bons conseils, nous pouvons emprunter le chemin de l’exode pour quitter l’esclavage du péché et vivre dans la Lumière du Christ.
Source : Congrégation Hospitalière Missionnaire des Filles de Notre-Dame des Douleurs plus couramment appelées Sœurs de Saint-Frai.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Les réactions différentes de Marie et de Zacharie au message de l’ange
L’Archange Gabriel, l’Annonciation, dans la cathédrale gréco-catholique de la Sainte Trinité à Krizevci, Croatie.
Nous lisons dans le Nouveau Testament que l’ange Gabriel rendit visite à un prêtre nommé Zacharie. Lui et sa femme, Elisabeth, étaient de fidèles Israelites, mais ils ne pouvaient pas avoir d’enfants. Alors que Zacharie était de service dans le Temple, l’ange Gabriel lui apparut et lui dit : « N’aie pas peur, Zacharie, ta prière a été entendue. Ta femme Elisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean… » (Luc 2:13). Zacharie ne réussit pas à croire la bonne nouvelle de l’ange. En conséquence de ce manque de foi, il fut frappé de mutisme jusqu’à la naissance de son fils.
Doutons-nous, nous aussi, des promesses de Dieu ou sommes-nous devenus incrédules ?
Quelques mois plus tard, l’ange Gabriel rendit visite à Marie, qui était fiancée à Joseph. Gabriel lui dit : « … tu concevras et tu donneras naissance à un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et on l’appellera le Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de son père David… ». Marie lui demanda de préciser comment cela allait se passer puisqu’elle était vierge. L’ange lui dit que cela se produirait par la puissance de l’Esprit Saint, et Marie le crut, sachant très bien que les conséquences d’une grossesse chez une vierge pouvaient conduire à la peine de mort.
Marie crut et fit un acte de foi parce qu’elle avait fait l’expérience de Dieu et qu’il n’y avait plus de place pour le doute dans son cœur.
Le prêtre et la jeune Marie ont eu des réactions extrêmement différentes face au message qui leur a été apporté. Soyons donc ouverts à l’idée de tirer de précieuses leçons des prêcheurs de la Parole et d’apprendre de ceux qui ont fidèlement suivi Dieu.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Je suis allée visiter la Croatie en voyage organisé en septembre 2006 avec des amies. Je suis partie malgré l’avis contraire du médecin. En effet, une huitaine de jours avant mon départ je suis tombée dans un bois sur une grosse souche d’arbre. J’ai eu beaucoup de mal à me relever; une espèce de grosse endive est apparue sur mon tibia. Glaçons, pommades, etc. J’ai dû rester allongée… j’ai fini par voir le médecin trois jours plus tard qui m’a déconseillé de prendre l’avion car il m’a dit que j’en avais « bien pour 2/3 mois » ma jambe était noire !
Tout mon entourage s’inquiétait de me voir prendre l’avion, finalement j’y suis allée avec des bas de contention pour me protéger. J’ai souffert le martyre en avion et me suis « traînée » les deux jours suivants. Le 3ème jour, on s’arrête à Medjugorje (Bosnie-Herzegovine) dont je ne connaissais pas l’histoire. Incapable de suivre mes amies dans l’église je me suis assise sur un banc à l’endroit où se trouvent une grande statue du Christ ressuscité sorti du tombeau et un chemin de croix. Une amie m’a laissée sur le banc tellement ma douleur était grande.
Je voyais tout le monde défiler pour passer un mouchoir sur le Christ (son genou suinte depuis des années d’une manière totalement inexpliquée). Ayant tellement mal, j’ai suivi la dizaine de personnes et pris le mouchoir en papier que j’avais dans la poche et je l’ai passé sur le Christ. Je suis retournée m’asseoir et de plus en plus douloureuse je me suis dit « après tout qu’est-ce que je risque ? » J’ai passé ce mouchoir en papier sur mon tibia plusieurs fois.
Quand mon amie est revenue je lui ai raconté… les autres étaient partis voir l’église ; bien sûr je n’ai pas pu y rentrer. Mais au retour, dans le car j’ai commencé à avoir moins mal, ma jambe était beaucoup moins noire. La nuit s’est passée sans souffrir et le lendemain matin ma jambe était presque blanche! Mes deux amies qui dormaient dans la même chambre n’en sont pas plus revenues que moi, elles n’oublieront jamais !
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.