08.12.2024 – HOMÉLIE DU 2ÈME DIMANCHE DE L’AVENT – LUC 3,1-6

Tournés vers le Christ avec Jean Baptiste

Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu


Textes bibliques : Lire


Pour comprendre les textes bibliques de ce dimanche, il convient de les situer dans leur contexte historique. Nous avons tout d’abord Baruc qui appelle son peuple à la joie et à l’espérance. Ce peuple a été déporté en exil et humilié. Mais il va retrouver le bonheur et la liberté. C’est cet appel à la l’espérance que nous entendons dans la 1ère lecture : « Quitte ta robe de tristesse et de misère et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours ».

L’Évangile de ce jour est une réponse à cette annonce : il nous ramène à une situation bien précise de l’histoire. Luc met au-devant de la scène tous les personnages politiques et religieux du moment : l’empereur romain Tibère, son représentant en Judée Ponce Pilate, Hérode prince de Galilée et d’autres petits rois. Il cite également les autorités religieuses, Anne et Caïphe. Face à ces personnages prestigieux, nous avons un homme tout simple ; il s’appelle Jean ; il ne vit pas dans les palais ni dans le temple mais dans le désert. C’est là que la Parole de Dieu lui est adressée.

« La parole de Dieu fut adressée à Jean dans le désert ». En nous disant cela, l’évangéliste a quelque chose d’important à nous faire découvrir : au temps de Jean Baptiste, c’était dans le désert que la Parole de Dieu pouvait être le mieux entendue. C’est important pour chacun de nous aujourd’hui : à la manière de Jean Baptiste, nous sommes tous invités au désert pour entendre ce que Dieu à nous dire aujourd’hui. C’est ainsi que nous pourrons préparer son chemin.

Bien sûr, il n’est pas question de consulter une agence de voyage pour aller dans le Sud Du Sahara. Le désert dont Dieu nous parle, il est en chacun de nous. Le désert est synonyme de silence. Aller dans le désert, c’est trouver le silence. Nous vivons dans une société où le bruit nous envahit de tous côtés. Et pourtant, le silence est absolument essentiel. « Nous sommes trop sollicités par ce monde qui va trop vite. Nous ne prenons pas le temps de nous arrêter, de faire silence pour que nous puissions nous poser la question de savoir si la vie que nous menons est bien accrochée à l’essentiel (Jean-Louis Étienne).

Emportés les uns et les autres dans le tourbillon de la vie, il nous faut faire des moments de désert si nous voulons rester des hommes et des femmes d’intériorité, si nous voulons simplement rester des croyants. Noël, c’est la visite de Dieu dans nos cœurs, mais si nous sommes ailleurs, la visite n’aura pas lieu. Pour l’entendre, il faut que nous l’écoutions. C’est pour cette raison que Jean va au désert. C’est dans le silence que nous commençons à entendre. Dieu ne demande qu’à parler au cœur de chacun.

Ce désert dont parle saint Luc nous renvoie également à celui que nous subissons : le désert de la pandémie que nous avons vécu et qui est toujours d’actualité… le désert terrible de la maladie… le désert brûlant de la mort… le désert glacial de la solitude… le désert aride de l’échec professionnel ou du chômage…

C’est dans tous ces déserts que les paroles de Jean Baptiste nous rejoignent : « Préparez les chemins du Seigneur… Aplanissez sa route ! » Pour répondre à l’invitation de Jean Baptiste, il nous faut combler les ravins de notre méfiance, abaisser les montagnes de nos préjugés et de nos apriori, il nous faut aplanir les sentiers de nos égoïsmes personnels et collectifs et de notre petite tranquillité. Cette conversion à laquelle Jean Baptiste nous appelle, c’est vraiment un changement de toute notre vie.

Cette conversion pour le pardon des péchés est offerte à tous. Mais elle ne peut devenir efficace que si nous l’accueillons librement. Ce n’est pas d’abord un passage du vice à la vertu ; c’est surtout un passage du fatalisme à l’espérance, du doute à la foi, du repli sur soi à l’ouverture. L’espérance chrétienne c’est de croire que Dieu est à l’œuvre. Même quand tout va mal il est là. Il agit dans le cœur des hommes. Nous en avons des signes dans les gestes de dévouement et de solidarité des uns et des autres. À travers eux c’est Dieu qui est là. Son amour est plus fort que la haine.

Dans la seconde lecture, saint Paul nous dit précisément que ce salut de tous les hommes est réalisé en Jésus-Christ. Ce n’est pas vous qui avez eu l’initiative. C’est d’abord l’œuvre de Dieu ; et nous y sommes tous associés. Ce qui nous est demandé, ce n’est pas de travailler “pour” le Seigneur mais de travailler à l’œuvre “du” Seigneur. Le principal travail c’est lui qui le fait dans le cœur de chacun et il veut nous y associer tous.

Ils sont nombreux dans le monde ceux et celles qui se préparent à fêter Noël. Mais beaucoup vont vivre ce jour en oubliant celui qui devrait être au centre de cette fête. Préparer Noël, c’est d’abord accueillir Jésus qui vient, c’est se mettre à l’écoute de son Esprit Saint, c’est aller au désert pour mieux entendre son appel. Par l’Eucharistie qui nous rassemble chaque dimanche, il vient nous éclairer et nous rendre la vie. Prions-le afin qu’il fasse grandir en nous sa vie divine.

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 1er décembre 2024

L’Avent, temps éminemment marial

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© Shutterstock/Art Media Worx

L’Avent, temps éminemment marial

La valorisation de l’Avent, qui est « un moment particulièrement adapté au culte de la Mère du Seigneur » ne signifie pas pour autant que ce temps liturgique doive être présenté comme un « mois de Marie ».

Dans les calendriers liturgiques de l’Orient chrétien, la période de préparation au mystère de la manifestation (Avent) du salut divin (Théophanie) dans les mystères de la Nativité-Épiphanie du Fils unique de Dieu le Père apparaît comme un temps éminemment marial. L’attention se concentre sur la préparation à la venue du Seigneur dans le mystère de la maternité divine.

Pour l’Orient, tous les mystères qui se rapportent à la Vierge Marie sont des mystères christologiques, c’est-à-dire qu’ils se réfèrent au mystère de notre salut dans le Christ. Ainsi, dans le rite copte, on chante, durant cette période, les louanges de Marie dans les Theotokia ; dans l’Orient syrien, ce temps est appelé Subbara, c’est-à-dire Annonciation pour souligner son caractère marial. Dans le rite byzantin, la préparation de Noël est marquée par une série croissante de fêtes mariales et de refrains chantés en l’honneur de la Vierge Marie.

www.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

05.12.2024 – SAINT DU JOUR

St Sabas

St Sabas

ABBÉ († 531)

Saint Sabas
Abbé
(439-531)

Sabas, né près de Césarée, en Cappadoce, de parents nobles et pieux, fut mis, à l’âge de cinq ans, sous la tutelle d’un oncle fort méchant ; il s’enfuit et se réfugia dans un couvent. C’était la Providence qui avait conduit ses pas ; il embrassa généreusement toutes les saintes rigueurs de la vie monastique. Dix ans plus tard, le désir de visiter les lieux sanctifiés par la vie mortelle du Sauveur le conduisit à Jérusalem. Ayant fait son pèlerinage, il résolut de se fixer au milieu des célèbres anachorètes de la Palestine et vécut jusqu’à l’âge de trente ans sous la direction du saint solitaire Théoctiste. Mais il lui semblait que Dieu demandait de lui davantage, et, croyant n’avoir encore rien fait, il s’enfonça dans la solitude voisine pour y vivre avec Dieu seul. 

Renfermé dans une petite grotte, il y passait cinq jours de la semaine sans prendre aucune nourriture, uniquement appliqué à la prière, au chant des psaumes et au travail manuel. Chaque samedi, il apportait au monastère qu’il avait habité tous les paniers qu’il avait tressés, passait le dimanche avec ses frères et revenait à son ermitage. Plus tard, il se retira sur les bords du Jourdain, où le démon le tourmenta par des spectres horribles, des hurlements affreux, des menaces, des coups, et surtout des apparitions séduisantes. Le saint, armé de la prière, remporta autant de victoires qu’il eut à livrer de combats, jusqu’à décourager son redoutable ennemi.

Sabas, toujours poussé par le désir d’une solitude de plus en plus profonde, se retira sur des rochers abrupts ; il y établit, pour monter et pour descendre, un gros câble à nœuds qui lui servait de rampe. Il lui fallait aller chercher de l’eau à deux lieues de là et la monter sur ses épaules. Sa nourriture consistait uniquement en racines sauvages ; mais, en revanche Dieu nourrissait son âme de l’abondance de ses consolations. 

Sabas fut découvert par la vue de la corde qui pendait du rocher, et dès lors sa solitude se changea en affluence énorme de pèlerins qui venaient lui demander communication des biens célestes dont il était rempli. Beaucoup demeuraient ses disciples, et il groupa dans la vallée un grand nombre de petites cellules pour les recevoir. De grands saints, attirés par la renommée de ses vertus, vinrent eux-mêmes le visiter. Il s’arrachait parfois à sa solitude, quand la gloire de Dieu le demandait, et plusieurs fois la cour de Constantinople fut édifiée de ses vertus.

Saint Sabas priez pour nous !

05.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc.


La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable.


La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)

abbé

L’humilité (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936; p. 288; rev.)

Élevés par l’humilité

Plus nous voulons nous approcher de Dieu, plus nous devons nous ancrer profondément dans l’humilité. S. Augustin nous le montre très bien dans une comparaison familière. « Le but, dit-il, que nous poursuivons est très grand ; car c’est Dieu que nous cherchons, que nous voulons atteindre, parce qu’en lui seul se trouve notre béatitude éternelle. Or, à ce but très élevé nous ne pouvons parvenir que par l’humilité. Désires-tu t’élever ? Commence par t’abaisser. Tu rêves de construire un édifice qui s’élance vers les cieux ? Prends garde d’abord d’en établir le fondement par l’humilité ». Et plus la construction doit être élevée, ajoute le S. Docteur, plus profondément doivent être enfouies les fondations : d’autant plus que le sol de notre pauvre nature est singulièrement mouvant et instable. Or, jusqu’à quelle hauteur ambitionne de monter cet édifice spirituel ? Jusqu’à la vision de Dieu. Voyez donc, s’écrie-t-il, à quelle sublimité doit s’élever cet édifice, quel but sublime nous devons atteindre ; mais n’oubliez pas que vous n’y arriverez que par l’humilité (Sermon 10, Verbis Domini). On comprend dès lors aisément pourquoi S. Benoît, qui ne nous assigne d’autre but que de « trouver Dieu » fonde notre vie spirituelle sur l’humilité.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 26,1-6. 

En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour sauvegarde muraille et avant-mur.
Ouvrez les portes ! Elle entrera, la nation juste, qui se garde fidèle.
Immuable en ton dessein, tu préserves la paix, la paix de qui s’appuie sur toi.
Prenez appui sur le Seigneur, à jamais, sur lui, le Seigneur, le Roc éternel.
Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la cité inaccessible, l’a humiliée jusqu’à terre, et lui a fait mordre la poussière.
Elle sera foulée aux pieds, sous le pied des pauvres, les pas des faibles.

Psaume 118(117),1.8.19-20.21.25.26. 

R/ Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! (Ps 117, 26a)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! 
Éternel est son amour !
Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur 
que de compter sur les hommes ;

Ouvrez-moi les portes de justice : 
j’entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
« C’est ici la porte du Seigneur : 
qu’ils entrent, les justes ! »

Je te rends grâce car tu m’as exaucé : 
tu es pour moi le salut.
Donne, Seigneur, donne le salut ! 
Donne, Seigneur, donne la victoire !

Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! 
De la maison du Seigneur, nous vous bénissons !

Pourquoi l’Immaculée Conception sera célébrée cette année le 9 décembre?

Le 8 décembre 2024 tombe un dimanche. Or, dans le calendrier liturgique catholique, le dimanche de l’Avent (ou tout dimanche d’un temps particulier tel que le temps de Noël, Carême et le temps pascal) a une priorité sur les autres fêtes liturgiques, y compris celles des saints ou des solennités comme l’Immaculée Conception.

Dans ces cas-là, la fête est déplacée au lendemain. Donc, pour l’Immaculée Conception 2024, au lundi 9 décembre, afin de respecter la solennité du dimanche et de permettre de célébrer pleinement la fête en question. Ce type de report est prévu par les règles du calendrier liturgique catholique pour gérer les cas de conflit entre des fêtes importantes. Des messes sont ainsi prévues le lundi 9 décembre dans les églises de Suisse romande.

A noter que le présidium de la Conférence des évêques suisses (CES) a exceptionnellement autorisé, pour des raisons pastorales, la célébration de l’Immaculée Conception le deuxième dimanche de l’Avent. Les paroisses de Suisse sont donc libres de célébrer les deux événements le dimanche 8 décembre.

Une règle toutefois non suivie par les autorités civiles. Alors que le 8 décembre est d’habitude férié dans les cantons catholiques, le fait que la date tombe sur un dimanche ne donne pas lieu à des compensations. (cath.ch/arch/

Source : CATH.CH, le 2 décembre 2024

En décembre, François invite à prier pour les pèlerins de l’espérance

En décembre, François invite à prier pour les pèlerins de l’espérance

Pour le mois de décembre, à quelques jours de l’ouverture du Jubilé, le Pape François invite l’Église universelle à prier pour les pèlerins de l’espérance. 

Vatican News

«L’espérance chrétienne est un don de Dieu qui remplit notre vie de joie. Et aujourd’hui, nous en avons tellement besoin. Le monde en a tellement besoin», explique le Pape François dans la vidéo présentant l’intention de prière pour le mois de décembre.

«Quand on ignore si demain on pourra donner à manger à ses enfants, ou si nos études nous permettront d’avoir un travail digne, il est facile de tomber dans le découragement», continue-t-il dans la vidéo publiée par le Réseau mondial de prière du Pape.

Année jubilaire

«Où chercher l’espérance? L’espérance est une ancre», estime le Souverain pontife, clôturant ce cycle annuel de prière avec des encouragements, «nous devons nous accrocher à la corde de l’espérance», invite-t-il. «Engageons-nous sur le chemin en tant que pèlerins de l’espérance afin de célébrer la vie, le prochain Jubilé étant une étape de ce parcours».  

Une vidéo qui s’achève avec un appel, «Remplissons notre vie quotidienne du don que Dieu nous fait de l’espérance, et permettons qu’elle atteigne, à travers nous, tous ceux qui la cherchent».

Spes non confundit

Spes non confundit, l’espérance ne déçoit pas, est le titre de la Bulle d’indiction du Jubilé ordinaire, dévoilée aux Églises des cinq continents lors des deuxièmes vêpres de la solennité de l’Ascension le 9 mai 2024. La bulle, divisée en 25 points, contient des supplications, des propositions, des appels pour les prisonniers, les malades, les personnes âgées, les pauvres, les jeunes, et annonce les nouveautés d’une Année Sainte qui aura pour thème «Pèlerins de l’espérance».

Source : VATICANNEWS, le 3 décembre 2024

Nigeria: appel à la libération du père spiritain Ohaeri


Le prêtre enlevé au Nigeria, le spiritain Gerald Ohaeri.  

Nigeria: appel à la libération du père spiritain Ohaeri

Un père spiritain, Gerald Ohaeri, a été enlevé au Nigeria dans la soirée du samedi 30 novembre après avoir célébré une messe à Enugu dans le Sud-Est du pays. Les membres de la Congrégation du Saint-Esprit appellent à la prière pour sa sécurité et sa libération.

Marie José Muando Buabualo – Cité du Vatican

Selon une note de la province du Sud-Est du Nigeria de la Congrégation du Saint-Esprit, le Père Ohaeri a été capturé près d’Opi, à Nsukka, le long de la route Ugwogo Nike-Opi, alors qu’il retournait à Isienu après avoir célébré une messe à Enugu, capitale de l’État du même nom, dans le sud-est du Nigeria. Selon la presse nigériane, le gang qui a enlevé le prêtre a également tenté de kidnapper un membre du Peoples Democratic Party, l’un des principaux partis du Nigeria.

Sa congrégation sollicite des supplications à Dieu pour qu’il soit libéré

Dans une déclaration rendue publique, dimanche 1er décembre, le secrétaire provincial spiritain, le Père Vitalls Anusionwu, a affirmé que le professeur de l’École de Philosophie, le grand séminaire spiritain fondé en 1965 à Isienu dans le diocèse de Nsukka, a été kidnappé alors qu’il revenait d’une réunion à Enugu. «Nous sollicitons vos prières ferventes et vos supplications à Dieu pour qu’il soit libéré dès que possible et qu’il nous revienne sain et sauf», déclare le père Anusionwu dans ce communiqué.

La route Ugwogo Nike-Opi est depuis longtemps la cible de gangs de kidnappeurs qui, malgré le déploiement massif des forces de sécurité dans la région, continuent d’agir en toute impunité.

Source : VATICANNEWS, le 4 décembre 2024