Étiquette : apostolat Fatima
04.12.2024 – CHAPELET À LOURDES
04.12.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
04.12.2024 – MESSE À LOURDES
04.12.2024 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
Audience générale: l’Évangile doit être prêché à travers l’Esprit Saint
Au cours de l’audience générale du mercredi 4 décembre, le Pape François s’est arrêté sur l’œuvre évangélisatrice de l’Esprit Saint. Pour lui, l’annonce de la Bonne Nouvelle passe inévitablement à travers l’action de l’Esprit Saint. Chacun est donc appelé à prier pour le recevoir, et à toujours revenir à la proclamation faite par le Christ.
Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican
Sur une place Saint-Pierre remplie de fidèles, le Pape a poursuivi son cycle de catéchèse consacré au rôle de l’Esprit Saint dans la vie de l’Église. En ce mercredi 4 décembre, il a insisté sur l’œuvre évangélisatrice de l’Esprit Saint, indispensable à la prédication de l’Église.
S’appuyant sur la première lettre de saint Paul, François a voulu proposer une réflexion sur «les deux éléments constitutifs de la prédication chrétienne: son contenu, qui est l’Évangile, et son vecteur, qui est l’Esprit Saint».
Évangile, contenu de la prédication chrétienne
D’abord, le Saint-Père a fait remarquer les deux sens du mot «Évangile». Il peut s’agir de l’un des quatre Évangiles canoniques, écrits par Matthieu, Marc, Luc et Jean. Ici, «l’Évangile signifie la bonne nouvelle proclamée par Jésus durant sa vie terrestre».
Le second sens de ce mot, qui se déploie après Pâques, recouvre «le mystère pascal de la mort et de la résurrection du Christ». C’est à partir de ce second sens que le Pape met en garde contre une erreur dénoncée par saint Paul, «faire passer la loi avant la grâce et les œuvres avant la foi». Au contraire, il convient de toujours «repartir de la proclamation de ce que le Christ a fait pour nous», c’est-à-dire le kérygme, le cœur de l’annonce.
Kérygme, centre de l’activité évangélisatrice
Le kérygme, annonce de la mort et de la résurrection du Christ, «doit être au centre de l’activité évangélisatrice et de tout objectif de renouveau ecclésial», selon le Souverain Pontife. En effet, pour lui, cette annonce est première parce qu’«elle est l’annonce principale, celle que l’on doit toujours écouter de nouveau de différentes façons et que l’on doit toujours annoncer de nouveau durant la catéchèse sous une forme ou une autre».
Rien d’autre ne doit primer sur cette annonce, même «une formation qui prétendrait être plus “solide”», car «il n’y a rien de plus solide, de plus profond, de plus sûr, de plus consistant et de plus sage que cette annonce».
L’Esprit Saint, vecteur de l’annonce chrétienne
«L’Évangile doit être prêché “par l’Esprit Saint“», a ensuite expliqué le Pape, s’intéressant au vecteur de l’annonce, après avoir étudié le contenu. Citant saint Paul, prêcher avec l’onction de l’Esprit Saint, c’est «s’appuyer non pas sur “les discours persuasifs de sagesse, mais sur la manifestation de l’Esprit et de sa puissance“». Jésus lui-même en donne l’exemple lorsqu’il affirme «l’Esprit du Seigneur est sur moi» (Luc 4, 18).
«L’Esprit Saint vient sur ceux qui prient»
En fin de catéchèse, le Pape François a voulu donner deux moyens pour collaborer à l’action de l’Esprit Saint dans l’annonce de l’Évangile. D’abord la prière car «le Père céleste “donne l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent“» (Lc 11,13), et a-t-il précisé «surtout quand on le lui demande pour annoncer l’Évangile de son Fils». Sans cela, «on devient ce que l’Apôtre appelle “un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante“» (1 Co 13, 1).
Le second moyen est de toujours garder les yeux sur l’annonce du Christ et non «l’annonce de soi-même», a continué le Pape, fustigeant ceux qui prêchent longtemps. Une prédication ne doit «jamais durer plus de 10 minutes». Il a conclu en encourageant à participer aux différentes initiatives missionnaires qu’il s’agisse «d’initiatives communautaires, ou qui nous sont confiées ainsi par obéissance».
Source : VATICANNEWS, le 4 décembre 2024
04.12.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Medjugorje a réconcilié mon âme avec Dieu

Medjugorje a réconcilié mon âme avec Dieu
Ma visite au sanctuaire marial de Medjugorje (1) a été la réconciliation de mon âme avec le Seigneur. Dans le monde moderne, Dieu semble peu à peu disparaître de nos cœurs et perdre toute valeur. Donc j’y allais au départ pour y retrouver ma foi, laissée de côté depuis un certain temps, tout en faisant un voyage avec cinquante jeunes.
En gros, l’Esprit Saint m’a guidé sur ce chemin de la vérité, de la sincérité, et j’ai répondu à cet appel ! Là, j’ai d’abord découvert des personnes avec des cœurs généreux, des amitiés sincères, avec aucun à priori, voulant aller toujours de l’avant.
Et une fois sur place j’ai compris : « Medj » est une lumière dans la nuit, un lieu d’ouverture pour Dieu. J’y ai trouvé un temps de grâce, de réflexions sur moi-même, et des réponses sur l’importance de la vie. Nous sommes appelés pour œuvrer à un monde meilleur, plus juste. La prière y est si simple, et nos cœurs s’y sont ouverts !
Je me suis surpris moi-même, et j’en redemandais ! Mais notre rôle ne fait que commencer ! En union de prière.
Olivier
(1) Međugorje, ville de Bosnie-Herzégovine, est devenue un site de pèlerinages marials catholiques depuis la première apparition de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
04.12.2024 – SAINT DU JOUR
St Jean Damascène
PRÊTRE ET DOCTEUR DE L’ÉGLISE († V. 749)
Saint Jean de Damas
Prêtre et docteur de l’Église
(† v. 749)
Arabe chrétien, de haute bourgeoisie, saint Jean de Damas (ou saint Jean Damascène) eut de hautes fonctions dans le califat de Damas (Syrie) et se fit connaître comme écrivain poète.
À cinquante ans, il se retira du monde et se fit moine à Saint-Sabas, entre Jérusalem et la mer Morte. Ordonné prêtre, il laissa de nombreux écrits théologiques. Il développa le culte des saintes icônes et chanta les louanges de l’Assomption.
Il est fait docteur de l’Église par Léon XIII en 1890.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI
Saint Jean de Damas priez pour nous !

04.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 15,29-37.

En ce temps-là, Jésus partit de là et arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne et là, il s’assit.
De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.

Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »

Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »

Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.

Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Baudouin de Ford (?-v. 1190)
abbé cistercien, puis évêque
Le Sacrement de l’autel, PL 204, 690 (trad. Orval)
Le pain de la vie éternelle
« Je suis le pain de vie, dit Jésus ; celui qui vient à moi n’aura jamais faim, celui qui croit en moi n’aura jamais soif » (Jn 6,35). (…) Il exprime ainsi par deux fois le rassasiement éternel où rien ne manque plus. La Sagesse dit pourtant : « Ceux qui me mangent auront encore faim, et ceux qui me boivent auront encore soif » (Si 24,21). Le Christ, qui est la Sagesse de Dieu, n’est pas mangé pour rassasier dès à présent notre désir, mais pour nous faire désirer ce rassasiement ; et plus nous goûtons sa douceur, plus notre désir en est stimulé. C’est pourquoi ceux qui le mangent auront encore faim, jusqu’à ce que vienne le rassasiement. Mais lorsque leur désir aura été comblé, ils n’auront plus faim ni soif. « Ceux qui me mangent auront encore faim. » Cette parole peut aussi s’entendre du monde futur, car il y a dans le rassasiement éternel comme une sorte de faim qui ne vient pas du besoin mais du bonheur. Le rassasiement n’y connaît pas de satiété ; le désir n’y connaît pas de gémissements. Le Christ, toujours admirable dans sa beauté est aussi toujours désirable, « lui que les anges désirent contempler » (1P 1,12). Ainsi, alors même qu’on le possède, on le désire ; alors même qu’on le tient, on le cherche, selon qu’il est écrit : « Sans relâche cherchez sa face » (Ps 104,4). Il est en effet toujours cherché, celui qui est aimé pour être possédé à jamais.

LECTURES :
Livre d’Isaïe 25,6-10a.
En ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés.
Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil qui enveloppe tous les peuples et le linceul qui couvre toutes les nations.
Il fera disparaître la mort pour toujours. Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple. Le Seigneur a parlé.
Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! »
Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

Psaume 23(22),1-2ab.2c-3.4.5.6.
R/ J’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. (Ps 22, 6cd)
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.
