Ce qui fit de Marie la vraie Mère du Verbe éternel


Ce qui fit de Marie la vraie Mère du Verbe éternel

À coup sûr, ce que Dieu exige de nous par-dessus toutes choses, c’est que nous lui offrions sans réserve notre volonté et que nous le laissions faire tout ce qu’il veut. Voilà le moyen d’avoir la paix en tout. En-dehors de cela, tout ce que nous disons à Dieu, ou tout ce que Dieu nous dit, ne nous sert que peu ou point. Il faut en arriver à la maxime de l’Apôtre : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? »Alors, le Seigneur saura ce qu’il a à faire. Et cette attitude lui plaît bien mieux que si nous accomplissions des merveilles par notre volonté propre ou que si nous lui disions que nous sommes disposés à en faire par amour pour lui.

Encore une fois, bien plus que tout ce que nous pourrions dire ou faire, Dieu demande et ne désire rien tant que d’entendre ce voeu au fond de notre cœur : « Seigneur, que votre très sainte volonté soit faite. »

Lorsque l’Ange Gabriel porta à la Vierge Mère le message de l’auguste Trinité, l’échange de paroles qu’il eut avec Marie ne fit pas grand-chose. Mais lorsque la Vierge eut fait l’abandon de sa volonté propre pour l’offrir à Dieu, à l’instant même elle devint la vraie Mère du Verbe éternel de Dieu. Le fiat, en lui faisant concevoir le Fils de Dieu, lui mérita de l’avoir pour son propre fils, à elle, de manière à pouvoir se dire sa vraie Mère.

Institutions Taulériennes

Les Institutions, attribuées au dominicain Jean Tauler (†1361), sont en réalité un assemblage de textes mystiques mal identifiés, mais tous d’origine rhénane ou flamande du XIVe siècle. Leur diffusion à partir de la Chartreuse de Cologne deux siècles plus tard leur assurera un succès considérable, au point d’en faire le livre de chevet de Sainte Thérèse d’Avila.

Extrait de Magnificat 20 décembre 2015

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ce qui fit de Marie la vraie Mère du Verbe éternel


Ce qui fit de Marie la vraie Mère du Verbe éternel

À coup sûr, ce que Dieu exige de nous par-dessus toutes choses, c’est que nous lui offrions sans réserve notre volonté et que nous le laissions faire tout ce qu’il veut. Voilà le moyen d’avoir la paix en tout. En-dehors de cela, tout ce que nous disons à Dieu, ou tout ce que Dieu nous dit, ne nous sert que peu ou point. Il faut en arriver à la maxime de l’Apôtre : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? »Alors, le Seigneur saura ce qu’il a à faire. Et cette attitude lui plaît bien mieux que si nous accomplissions des merveilles par notre volonté propre ou que si nous lui disions que nous sommes disposés à en faire par amour pour lui.

Encore une fois, bien plus que tout ce que nous pourrions dire ou faire, Dieu demande et ne désire rien tant que d’entendre ce voeu au fond de notre cœur : « Seigneur, que votre très sainte volonté soit faite. »

Lorsque l’Ange Gabriel porta à la Vierge Mère le message de l’auguste Trinité, l’échange de paroles qu’il eut avec Marie ne fit pas grand-chose. Mais lorsque la Vierge eut fait l’abandon de sa volonté propre pour l’offrir à Dieu, à l’instant même elle devint la vraie Mère du Verbe éternel de Dieu. Le fiat, en lui faisant concevoir le Fils de Dieu, lui mérita de l’avoir pour son propre fils, à elle, de manière à pouvoir se dire sa vraie Mère.

Institutions Taulériennes

Les Institutions, attribuées au dominicain Jean Tauler (†1361), sont en réalité un assemblage de textes mystiques mal identifiés, mais tous d’origine rhénane ou flamande du XIVe siècle. Leur diffusion à partir de la Chartreuse de Cologne deux siècles plus tard leur assurera un succès considérable, au point d’en faire le livre de chevet de Sainte Thérèse d’Avila.

Extrait de Magnificat 20 décembre 2015

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Maman Marie, vous êtes vraiment une Maman ! »

« Maman Marie, vous êtes vraiment une Maman ! »

Je m’appelle Floribert Lumpungu ; j’ai 68 ans et j’habite Lubumbashi, une ville de la République Démocratique du Congo.

La Très Sainte Vierge Marie est vraiment une Maman qui écoute et qui intercède ! En 1968, j’avais 16 ans. Notre maman avait voyagé pour rejoindre Kinshasa, la capitale, et nous étions restés avec notre papa.

Un soir, de retour de l’école vers 17 heures, j’ai commencé à avoir des douleurs abdominales qui se sont transformées en une dysenterie amibienne grave. Je me tordais le ventre, je gémissais…et ce, jusque vers 3 heures du matin du jour suivant. J’étais exténué, déshydraté ! Alors j’ai eu l’idée de m’adresser à la Très Sainte Vierge Marie en ces termes : « Sainte Maman, je n’en puis plus ! Si, pour le peu de temps qui reste encore jusqu’au matin, vous pouvez intercéder auprès de Votre Fils Jésus Christ afin que je puisse dormir, juste un peu pour que le matin, je me rende au dispensaire, je vous en remercie de tout mon cœur ! »

Mon frère, ma sœur, savez-vous que le matin, je me suis réveillé, tout frais, sans aucune sensation de faiblesse ?! Comme si rien ne s’était produit la veille ! Et je suis allé à l’école et non pas au dispensaire !

Quand j’y pense, je souris et ne peux que m’écrier avec grande gratitude : « Maman Marie, vous êtes vraiment une Maman ! » ; Et ce n’est pas l’unique fois où Maman Marie a intercédé pour moi dans ma vie ! 

Floribert Lumpungu

Témoignage reçu en septembre 2020 d’un lecteur d’Une Minute avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Nous trouverons la vraie joie de Noël, en disant un simple « oui »

Nous trouverons la vraie joie de Noël, en disant un simple « oui »

Nous ne devons jamais sous-estimer le pouvoir d’un « oui ». Par exemple, le 16 octobre 1978, lors du conclave pour élire un nouveau Pape après la mort du pape Jean-Paul I, le scrutin semblait favoriser le jeune cardinal Karol Wojtyla, de Cracovie, en Pologne. Troublé par la tournure des événements, Wojtyla s’est tourné vers son mentor, le cardinal Stefan Wyszynski, primat de Varsovie. Le sage Cardinal lui a rappelé l’histoire de saint Pierre qui quittait la ville de Rome dans « Quo Vadis », et lui a dit : « Acceptez-le.» Le vote du soir terminé, le cardinal Jean Villot a demandé à Wojtyla : « Acceptez-vous ? » (Witness to Hope, p. 254) et celui-ci – le futur saint Jean-Paul II – a dit : « Oui. » Ce « oui » a transformé le monde.

Considérez alors ce qu’un « oui » collectif peut faire : en 1571, lorsque l’Empire ottoman menaçait de contrôler le pourtour méditerranéen et se préparait à envahir l’Europe chrétienne, le pape Pie V demanda aux fidèles de prier un Rosaire par jour tandis que la chrétienté rassemblait une flotte navale en vue d’une bataille. Bien que dépassés par une force trois fois plus grande, les chrétiens furent vainqueurs à la bataille de Lépante, un 7 octobre, date qui est devenue la fête du Saint Rosaire. En 1683, lorsque l’Empire ottoman reprit son jihad contre l’Europe occidentale et arriva aux portes de Vienne, le pape Innocent IX demanda de nouveau qu’on prie le Rosaire tous les jours pour le succès de l’armée chrétienne : le 11 septembre, bien qu’en infériorité numérique, le roi de Pologne Jan Sobieski et son armée repoussèrent les forces ottomanes.

Et puis, en 1917, lorsque la Mère du Ciel est apparue aux enfants de Fatima, elle leur a dit de demander à tout le monde de prier quotidiennement le chapelet pour la conversion de la Russie. Nous l’avons fait pendant des années, et le 1er janvier 1992, l’Union soviétique – l’Empire du mal – a officiellement été dissoute. Un « oui » individuel joint à de nombreux autres a donc bien le pouvoir de changer les cœurs et le monde.

Nous trouverons la vraie joie de Noël en disant un simple « oui ». Comme Marie l’a dit à sainte Élisabeth : « Mon âme magnifie le Seigneur. Mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur. » Notre « oui » magnifiera aussi le Seigneur, et nous connaîtrons la vraie joie de Noël.

Père William Saunders, curé de la paroisse Our Lady of Hope de Potomac Falls et professeur de catéchèse et de théologie à la Notre-Dame Graduate School of Christendom College dans la Virginie (USA).

Catholic Herald, le 4 décembre 2019

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec MARIE

Si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera »

Si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera »

Comme tous les ans, l’Aide à l’Église en détresse (AED) a organisé, le 18 octobre 2020, la campagne de prière « Un million d’enfants prient le chapelet ». Cette année, partout dans le monde, les enfants de 80 pays ont prié en même temps en faveur de l’union et de la paix.

« L’objectif est tout d’abord de montrer que la prière confiante des enfants va droit au cœur de Dieu comme est puissante la prière du chapelet, lorsque les enfants prient pour la paix et l’unité au sein des familles, de leur propre nation et dans le monde entier », a expliqué l’Aide à l’Église en détresse (AED) dans une lettre avec une vidéo adressée aux enfants en les invitant à se rassembler par groupes et à prier en même temps en faveur de l’union et de la paix dans un contexte particulier lié à la crise sanitaire mondiale et ses conséquences économiques et sociales. « Notre monde n’est plus le même monde, et ce qui était tenu pour acquis jusqu’à présent ne le sera plus », a déclaré le cardinal Mauro Piacenza, président international de l’AED en rappelant aux enfants qu’ « il ne faut pas oublier non plus que la plus grande de toutes les aides vient de Dieu ». 

C’est en 2005 à Caracas, au Venezuela, qu’est née l’idée du chapelet des enfants. Alors que plusieurs enfants le priaient dans un oratoire dédié à la Vierge Marie, quelques-unes des femmes sur place ont fortement ressenti la présence de la Vierge Marie. Elles ont pensé tout de suite à ces paroles de Padre Pio : « Si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera. » La campagne s’est rapidement répandue dans le monde entier. L’AED la soutient depuis 2008 et a repris l’organisation de l’ensemble de l’événement au niveau mondial il y a deux ans.

Le mois d’octobre a été alors choisi pour cette campagne annuelle, ce mois étant traditionnellement consacré au chapelet. Le 18 octobre est également la fête de l’évangéliste saint Luc, « qui nous a transmis l’histoire de l’enfance de Jésus et avait un lien étroit avec Marie », précise l’AED. 

Adapté de : Aleteia

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire

Cas unique dans toute l’histoire du monde, la venue d’un Messie Sauveur était attendue en Israël, à cause de nombreuses prophéties !

Lorsqu’elle était petite enfant, la Vierge Marie attendait au cœur de son peuple d’Israël la venue du Messie, qui n’a pas été annoncée par un seul prophète, mais par une longue série d’hommes, prédisant et complétant, au fur et à mesure, leur prédiction, pendant des siècles.

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire, qui a survécu à toutes les confrontations avec les Empires voisins et qui sera finalement dans l’avenir le seul peuple résistant à la dissolution du monde antique, en conservant intacte son identité, et en gardant toujours la certitude inébranlable d’être l’instrument d’un destin éternel, aux dimensions du monde.

Les prophéties, très nombreuses, annonçant la venue du Messie définissent d’une manière surprenante le portrait de l’Attendu, de sa naissance, de sa vie, de sa mort, de sa mission et de son destin, tel qu’il a été imaginé par les contemporains du Christ et reconnu par les chrétiens qui ont suivi Jésus.

La foi chrétienne

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire

Cas unique dans toute l’histoire du monde, la venue d’un Messie Sauveur était attendue en Israël, à cause de nombreuses prophéties !

Lorsqu’elle était petite enfant, la Vierge Marie attendait au cœur de son peuple d’Israël la venue du Messie, qui n’a pas été annoncée par un seul prophète, mais par une longue série d’hommes, prédisant et complétant, au fur et à mesure, leur prédiction, pendant des siècles.

Elle attendait au cœur d’un petit peuple, ballotté par l’histoire, qui a survécu à toutes les confrontations avec les Empires voisins et qui sera finalement dans l’avenir le seul peuple résistant à la dissolution du monde antique, en conservant intacte son identité, et en gardant toujours la certitude inébranlable d’être l’instrument d’un destin éternel, aux dimensions du monde.

Les prophéties, très nombreuses, annonçant la venue du Messie définissent d’une manière surprenante le portrait de l’Attendu, de sa naissance, de sa vie, de sa mort, de sa mission et de son destin, tel qu’il a été imaginé par les contemporains du Christ et reconnu par les chrétiens qui ont suivi Jésus.

La foi chrétienne

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En octobre 2020, le Primat de toute l’Irlande a lancé une croisade du Rosaire

En octobre 2020, le Primat de toute l’Irlande a lancé une croisade du Rosaire

Mgr. Eamon Martin, archevêque d’Armagh (Irlande du Nord) et primat de toute l’Irlande, a appelé à une croisade du Rosaire en famille contre le Covid-19, tout au long du mois d’octobre : « J’invite les familles de toute l’Irlande à prier le chapelet ensemble à la maison chaque jour pour obtenir la protection divine pendant cette période de coronavirus. Ces six derniers mois nous ont rappelé l’importance de l’Église domestique – l’Église du salon et de la cuisine – l’Église qui se réunit chaque fois qu’une famille est debout ou à genoux, ou s’assied pour prier ensemble », a déclaré Mgr. Martin. 

« Cela nous a aussi fait réaliser l’importance de la vocation des parents à être les principaux enseignants et guides spirituels de leurs enfants, pour qu’ils grandissent dans la foi et la prière… C’est pourquoi je lance un appel à une « Croisade du Rosaire en famille en vous encourageant à prier le chapelet, ou même une dizaine de chapelet, chaque jour du mois d’octobre. Priez pour votre propre famille, vos proches et pour tous ceux dont la santé ou les moyens financiers ont été gravement impactés par la crise du coronavirus. »

Mgr Martin invite également les familles à passer le mot en ligne : « N’hésitez pas à partager une photo ou un court extrait audio de votre famille en train de prier un « Je vous salue Marie », un « Notre Père » ou un « Gloire au Père » sur les médias sociaux. » Il affirme avoir été inspiré par une visite aux Missionnaires de la Charité à Armagh, qui lui a rappelé ces paroles prononcées par Sainte Teresa de Calcutta : « Accrochez-vous au Rosaire comme la liane s’accroche à l’arbre – car sans la Vierge Marie, nous ne pouvons pas tenir debout. »

Adapté d’un article de Justin Kelly, septembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En octobre 2020, le Primat de toute l’Irlande a lancé une croisade du Rosaire

En octobre 2020, le Primat de toute l’Irlande a lancé une croisade du Rosaire

Mgr. Eamon Martin, archevêque d’Armagh (Irlande du Nord) et primat de toute l’Irlande, a appelé à une croisade du Rosaire en famille contre le Covid-19, tout au long du mois d’octobre : « J’invite les familles de toute l’Irlande à prier le chapelet ensemble à la maison chaque jour pour obtenir la protection divine pendant cette période de coronavirus. Ces six derniers mois nous ont rappelé l’importance de l’Église domestique – l’Église du salon et de la cuisine – l’Église qui se réunit chaque fois qu’une famille est debout ou à genoux, ou s’assied pour prier ensemble », a déclaré Mgr. Martin. 

« Cela nous a aussi fait réaliser l’importance de la vocation des parents à être les principaux enseignants et guides spirituels de leurs enfants, pour qu’ils grandissent dans la foi et la prière… C’est pourquoi je lance un appel à une « Croisade du Rosaire en famille en vous encourageant à prier le chapelet, ou même une dizaine de chapelet, chaque jour du mois d’octobre. Priez pour votre propre famille, vos proches et pour tous ceux dont la santé ou les moyens financiers ont été gravement impactés par la crise du coronavirus. »

Mgr Martin invite également les familles à passer le mot en ligne : « N’hésitez pas à partager une photo ou un court extrait audio de votre famille en train de prier un « Je vous salue Marie », un « Notre Père » ou un « Gloire au Père » sur les médias sociaux. » Il affirme avoir été inspiré par une visite aux Missionnaires de la Charité à Armagh, qui lui a rappelé ces paroles prononcées par Sainte Teresa de Calcutta : « Accrochez-vous au Rosaire comme la liane s’accroche à l’arbre – car sans la Vierge Marie, nous ne pouvons pas tenir debout. »

Adapté d’un article de Justin Kelly, septembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Il y a quelqu’un qui m’attend à Lourdes »

« Il y a quelqu’un qui m’attend à Lourdes »

La Vierge Marie, je l’aime, je l’apprécie et la prie. Elle me console, me guide et me fait sourire. C’est elle qui m’a conduite à Dieu. La première fois que je l’ai vue c’était à Notre Dame de la Salette (Alpes françaises) ; là-bas, je me suis trouvée dans l’église ; il y avait une célébration et je ne sais pas pourquoi mais j’ai pleuré, pleuré d’amour, car j’ai pris conscience que Dieu, c’était grand !

Quelques années sont passées, je l’ai oubliée et le Christ, ça ne me parlait plus trop… Et un jour, dans un aéroport, alors que je passais mes jours à « profiter de la vie », où plutôt à la gaspiller, j’ai rencontré un frère qui m’a regardé droit dans les yeux en me disant « je vais prier la Vierge Marie pour toi ». Alors je l’ai comme défié du regard en répondant : « Je ne vous ai rien demandé, pourquoi me dites-vous cela, je n’ai pas besoin de vos prières ! » Puis, je suis partie et quelques semaines après j’ai repensé à cette phrase, « Je vais prier la Vierge Marie pour toi »… J’ai décidé de partir sur le chemin de Compostelle (Espagne) pour chercher, chercher quoi ? Sans doute chercher un sens à l’existence, trouver de la saveur, au milieu de cette société où je me suis toujours sentie différente, inintégrée…

Sur le camino je n’ai pas trouvé ces réponses aux questions dites « existentielles ». Après avoir marché jusqu’à Pamplona, je me suis dit, mais « ce n’est pas à Saint-Jacques que je dois aller. Il y a quelqu’un qui m’attend à Lourdes ». Alors, j’ai repris le chemin en sens inverse et je suis montée à Lourdes. Là-bas, j’étais au rendez-vous et j’ai retrouvé la Vierge Marie. Elle m’a rappelé que « pour moi le Seigneur fit des merveilles ». C’est grâce à son amour que je choisis aujourd’hui d’être catholique.

Parfois, il m’arrive d’être « en grève » avec le Christ, alors je parle à Marie et sans doute elle transmet à Dieu. Je voudrais juste dire à tous ceux qui ont besoin d’être consolés, à ceux qui sont blessés, isolés, à tous les mal-aimés de ce monde, sachez que quelque part, vous êtes attendus, quelque part la Vierge Marie, Mère des pauvres, vous accueillera et Elle ne vous abandonnera jamais.

S.M. 

Témoignage reçu par l’équipe de Marie de Nazareth, à la suite du congrès Mission

Septembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie