À Pellevoisin, à la suite du M de Marie

À Pellevoisin, à la suite du M de Marie

Une fresque représentant le couronnement de la Vierge Marie a été réalisée à Pellevoisin, sanctuaire marial du centre de la France. Inaugurée et bénie le 10 janvier 2021 par Mgr Beau, archevêque de Bourges, elle a été réalisée à la suite du pèlerinage du M de Marie qui a rassemblé des milliers de chrétiens durant l’été 2020 sur les routes de France et qui a terminé sa route au sanctuaire dédié à Notre Dame de la Miséricorde, à Pellevoisin.

Cette initiative est l’œuvre du père Laurent Flichy, recteur de Notre-Dame de Pellevoisin et du frère Jean-Baptiste Garrigou, orthodoxe, de l’atelier Saint Jean Damascène. C’est lors de la clôture du pèlerinage du M de Marie, le 12 septembre 2020, qu’ils ont eu l’idée de représenter l’arrivée des pèlerins au pied de la Sainte Vierge à Pellevoisin. Ils expliquent leur démarche : « Lorsque le contexte socio-économique est néfaste voire très perturbant, il ne faut surtout pas perdre l’attention à la présence de Dieu, à la Révélation. Et même si le monde tournait au chaos, il faudrait rester avant tout relié à la Révélation avec Dieu, et c’est pourquoi nous renouvelons notre témoignage de foi à travers cette réalisation. »

Leur œuvre, située sous un préau, est dans les tons ocre, jaune, vert, bleu. On y voit dans la partie supérieure des anges glorifier Dieu. Au centre, Dieu le Père, incarné dans le Fils, couronne la Sainte Vierge. Elle est représentée avec un visage enfantin « parce qu’elle est constamment renouvelée par l’Esprit Saint », explique frère Jean-Baptiste. Trois rayons symbolisant la Trinité descendent sur eux. L’action est entourée d’une bulle : c’est une mandorle, terme employé dans l’iconographie. De part et d’autre de cette mandorle, se tiennent saint Jean et Marie-Madeleine, témoins de la Passion du Christ, qui  contemplent le couronnement. À leurs pieds, l’archevêque de Bourges a été représenté consacrant le diocèse. Il est suivi par trois personnes : les pauvres du Seigneur qui représentent le peuple de fidèles. Ils symbolisent aussi les pèlerins présents à la clôture du pèlerinage du M de Marie le 12 septembre.

Cette fresque fait écho aux apparitions de la Sainte Vierge à Pellevoisin en 1876. Son message le plus connu à la petite Estelle Faguette était : « Publie ma gloire. »

Adapté de :

Théodore Arminjo (Famille Chrétienne)

Et aussi : Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

À Pellevoisin, à la suite du M de Marie

À Pellevoisin, à la suite du M de Marie

Une fresque représentant le couronnement de la Vierge Marie a été réalisée à Pellevoisin, sanctuaire marial du centre de la France. Inaugurée et bénie le 10 janvier 2021 par Mgr Beau, archevêque de Bourges, elle a été réalisée à la suite du pèlerinage du M de Marie qui a rassemblé des milliers de chrétiens durant l’été 2020 sur les routes de France et qui a terminé sa route au sanctuaire dédié à Notre Dame de la Miséricorde, à Pellevoisin.

Cette initiative est l’œuvre du père Laurent Flichy, recteur de Notre-Dame de Pellevoisin et du frère Jean-Baptiste Garrigou, orthodoxe, de l’atelier Saint Jean Damascène. C’est lors de la clôture du pèlerinage du M de Marie, le 12 septembre 2020, qu’ils ont eu l’idée de représenter l’arrivée des pèlerins au pied de la Sainte Vierge à Pellevoisin. Ils expliquent leur démarche : « Lorsque le contexte socio-économique est néfaste voire très perturbant, il ne faut surtout pas perdre l’attention à la présence de Dieu, à la Révélation. Et même si le monde tournait au chaos, il faudrait rester avant tout relié à la Révélation avec Dieu, et c’est pourquoi nous renouvelons notre témoignage de foi à travers cette réalisation. »

Leur œuvre, située sous un préau, est dans les tons ocre, jaune, vert, bleu. On y voit dans la partie supérieure des anges glorifier Dieu. Au centre, Dieu le Père, incarné dans le Fils, couronne la Sainte Vierge. Elle est représentée avec un visage enfantin « parce qu’elle est constamment renouvelée par l’Esprit Saint », explique frère Jean-Baptiste. Trois rayons symbolisant la Trinité descendent sur eux. L’action est entourée d’une bulle : c’est une mandorle, terme employé dans l’iconographie. De part et d’autre de cette mandorle, se tiennent saint Jean et Marie-Madeleine, témoins de la Passion du Christ, qui  contemplent le couronnement. À leurs pieds, l’archevêque de Bourges a été représenté consacrant le diocèse. Il est suivi par trois personnes : les pauvres du Seigneur qui représentent le peuple de fidèles. Ils symbolisent aussi les pèlerins présents à la clôture du pèlerinage du M de Marie le 12 septembre.

Cette fresque fait écho aux apparitions de la Sainte Vierge à Pellevoisin en 1876. Son message le plus connu à la petite Estelle Faguette était : « Publie ma gloire. »

Adapté de :

Théodore Arminjo (Famille Chrétienne)

Et aussi : Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Je vous promets de vous rendre heureuse…

Je vous promets de vous rendre heureuse…

Que dit la Vierge Marie [à Lourdes] à Bernadette, après le silence remarquable des deux premières apparitions, silence qui est comme un porche, une préparation centrée sur le beau signe de la croix enseigné soigneusement, comme l’a souligné récemment Mgr Perrier ? Disons, en passant, que ce signe de la croix a été la première prédication silencieuse de la visite céleste, et combien expressive. Maître Dufo, bâtonnier, disait au Père Sempé qui ne croyait pas aux apparitions : « Si vous aviez vu son signe de la croix, votre jugement changerait. »

Que dit Marie ? Elle dit une phrase essentielle, dont la véritable forme doit être cherchée dans le premier livre paru, en 1869, le livre d’Henri Lasserre, qui avait eu un contact direct avec Bernadette et qui ne peut l’avoir inventée : « Je vous promets de vous rendre heureuse, non pas dans ce monde mais dans l’autre.» (Avouons que « je vous promets » sonne différemment de « je ne vous promets pas » !) Pourquoi cette phrase a-t-elle été maladroitement « simplifiée » par la suite  en « je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais en l’autre »? Nous ne savons pas.

Cet « autre monde » n’est évidemment pas seulement le bonheur du Ciel. Pourquoi ? Parce que ce serait la mort du message chrétien ! Le règne de Dieu est justice, paix et joie dans l’Esprit Saint, dit saint Paul (Rm 16, 17) : c’est aujourd’hui que nous devons le vivre, d’autant plus que Jésus affirme : « Celui qui écoute ma parole et croit en Celui qui m’a envoyé possède la vie éternelle » (Jn 5, 24).

Cette vie avec Dieu s’accompagne d’une joie mystérieuse, d’une sagesse particulière, que nous voyons chez les saints, chez les martyrs, et qui est comme la signature même de Dieu : Bernadette disait, sur son lit de souffrance, cette parole que le Père Petitot, dominicain (auteur d’un livre remarquable écrit juste après la canonisation de 1933), considère comme essentielle. Bernadette la prononce sur son lit de malade où elle souffre tant, avec le grand crucifix qu’on lui a donné, à la fin de sa vie : « Je suis plus heureuse qu’une reine sur son trône. »

Père André Doze, conférence lors du colloque sur le Message de Lourdes, organisé par Mgr Perrier du 9 au 11 décembre 2007, au sanctuaire de Lourdes.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Cette force, que je n’avais pas, Marie me la donne

Cette force, que je n’avais pas, Marie me la donne

Dans la voiture qui nous ramenait de Rome, où je venais de passer trois années pour mes études, mon père abbé s’inquiétait de ma réinsertion en communauté.

Comment vivrais-je ce retour à une vie toute simple, dépouillée des multiples activités d’une existence d’étudiant ? Je l’écoutais avec attention, mais sans pouvoir donner de réponse. Je ne savais pas. Rentré au monastère, je fus nommé cuisinier et envoyé à la fromagerie.

Un beau matin, je m’en souviens encore comme si c’était hier, je me promenais dans la grande allée de châtaigniers qui mène à une grotte de Lourdes, qui se trouve dans le parc. J’ai alors été saisi par le désir irrépressible de dire le chapelet. La prière coulait de source, du dedans, comme si elle voulait forcer mes lèvres. Cela a continué pendant des mois.

Et tout s’est passé sans difficultés. Cette force, que je n’avais pas, Marie me la donne et je passe ou plutôt, elle me fait passer. Aujourd’hui encore, c’est pour moi une extraordinaire source de paix, dans la tâche qui est la mienne.

Père Guillaume Marie,

Père Abbé de l’abbaye Sainte-Marie-du-Mont-des-Cats, Godewaersvelde, France

Témoignage recueilli en 2006

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Cette force, que je n’avais pas, Marie me la donne

Cette force, que je n’avais pas, Marie me la donne

Dans la voiture qui nous ramenait de Rome, où je venais de passer trois années pour mes études, mon père abbé s’inquiétait de ma réinsertion en communauté.

Comment vivrais-je ce retour à une vie toute simple, dépouillée des multiples activités d’une existence d’étudiant ? Je l’écoutais avec attention, mais sans pouvoir donner de réponse. Je ne savais pas. Rentré au monastère, je fus nommé cuisinier et envoyé à la fromagerie.

Un beau matin, je m’en souviens encore comme si c’était hier, je me promenais dans la grande allée de châtaigniers qui mène à une grotte de Lourdes, qui se trouve dans le parc. J’ai alors été saisi par le désir irrépressible de dire le chapelet. La prière coulait de source, du dedans, comme si elle voulait forcer mes lèvres. Cela a continué pendant des mois.

Et tout s’est passé sans difficultés. Cette force, que je n’avais pas, Marie me la donne et je passe ou plutôt, elle me fait passer. Aujourd’hui encore, c’est pour moi une extraordinaire source de paix, dans la tâche qui est la mienne.

Père Guillaume Marie,

Père Abbé de l’abbaye Sainte-Marie-du-Mont-des-Cats, Godewaersvelde, France

Témoignage recueilli en 2006

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pourquoi la Vierge Marie est grande

Pourquoi la Vierge Marie est grande

Parmi les saints, il y a par excellence Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté. Dans l’Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure « environ trois mois » (1, 56), pour l’assister dans la phase finale de sa grossesse. « Magnificat anima mea Dominum », dit-elle à l’occasion de cette visite – « Mon âme exalte le Seigneur » – (Lc 1, 46). Elle exprime ainsi tout le programme de sa vie : ne pas se mettre elle-même au centre, mais faire place à Dieu, rencontré tant dans la prière que dans le service du prochain – alors seulement le monde devient bon.

Marie est grande précisément parce qu’elle ne veut pas se rendre elle-même grande, mais elle veut rendre Dieu grand. Elle est humble : elle ne veut être rien d’autre que la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38. 48). Elle sait qu’elle contribue au Salut du monde, non pas en accomplissant son œuvre, mais seulement en se mettant pleinement à la disposition des initiatives de Dieu.

Elle est une femme d’espérance : uniquement parce qu’elle croit aux promesses de Dieu et qu’elle attend le Salut d’Israël ; l’ange peut venir chez elle et l’appeler au service décisif de ces promesses. C’est une femme de foi : « Heureuse celle qui a cru », lui dit Élisabeth (Lc 1, 45).

Pape Benoit XVI

Extrait de « Deus est caritas » n°41

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Entre le Japon et la France, un chapelet

Entre le Japon et la France, un chapelet

Le sanctuaire marial de Pontmain (France) et le Japon ont un lien spirituel étonnant, à travers cet ancien chapelet rouge aux 26 grains, composé seulement de deux dizaines, appelé aussi la « Couronne des saints martyrs japonais ».

« Avant même l’arrivée de Monsieur le Curé, on commença à prier et on récita le chapelet des martyrs du Japon », écrit Joseph Barbedette, l’un des quatre petits voyants de Pontmain, au cœur de la France, dans son récit de l’apparition rédigé à la demande de ses supérieurs. En effet, porté par cette grande ferveur missionnaire qui s’est répandue en France dans la deuxième moitié du XIXe siècle, l’abbé Michel Guérin, curé de Pontmain, avait distribué ce chapelet bien particulier à tous les habitants du village et instauré, durant la guerre contre la Prusse, la récitation de ce chapelet tous les matins pour demander la paix et le retour des jeunes gens partis au front. Aujourd’hui, ce chapelet est tombé en désuétude, sauf à Pontmain et au Japon, où la mémoire des 26 martyrs et de l’apparition mariale est encore conservée.

Pour comprendre l’histoire du chapelet des martyrs japonais, il faut remonter en 1597, au Japon, où 26 chrétiens (prêtres, religieux et laïcs, dont des enfants) furent exécutés sur une colline de Nagasaki, sur l’ordre du Taïko (maire du palais) Hideyoshi Toyotomi. C’est le début d’une longue période de persécutions à l’encontre des chrétiens du Japon, qui s’achève au début de l’ère Meiji, dans les années 1860.

Plus de deux siècles et demi plus tard, en 1862, soit neuf ans avant l’apparition de la Vierge Marie à Pontmain, les 26 martyrs de Nagasaki sont canonisés à Rome par le pape Pie IX. Leur fête est fixée au 6 février du calendrier universel. La dévotion envers ces 26 martyrs se répand alors dans toute l’Europe, et en particulier en France. En Bretagne, un prêtre, l’abbé Hamet conçoit même un petit chapelet formé de deux dizaines et composé de 26 grains rouge sang. Il le baptise la « Couronne des saints martyrs japonais ».

Son usage connaît un bel essor et se répand jusqu’à Pontmain. C’est ainsi qu’il remonte aux oreilles de l’abbé Michel Guérin qui s’empresse de distribuer les petits chapelets rouges à ses ouailles et d’en enseigner la prière aux enfants. 

Adapté de : Aleteia

Et aussi : Notre Histoire avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le mystère de la Madone de Bra (II)

Le mystère de la Madone de Bra (II)

La « Madonna dei fiori » (la Madone des fleurs) de Bra, en Italie, avec ses floraisons hivernales qui se répètent depuis 685 ans (1), constitue une authentique énigme scientifique.

Les buissons que l’on voit encore maintenant vigoureux derrière leur grille sont composés de prunus spinosa, pour utiliser le terme scientifique, connu vulgairement comme « prunellier », « buisson noir », « épinette » ou « épine noire ». Ils appartiennent à la famille des roses et fleurissent habituellement une seule fois l’année, à partir de mars si la saison est clémente, d’avril si le climat est rigoureux.

Depuis le XVIIe siècle, les scientifiques piémontais (parmi lesquels, plusieurs fois, ceux de la faculté d’agriculture de l’université de Turin) ont procédé à des études méticuleuses qui ont établi que les prunelliers prodigieux sont en tout point identiques à ceux qui poussent librement un peu partout ; ils sont donc identiques aux nombreux qui existent sur la commune de Bra.

Semblable aux autres est aussi le terrain. Il n’existe pas de cause géophysique, de courants souterrains électromagnétiques ou hydrauliques qui puissent expliquer l’extraordinaire floraison hivernale, que l’on ne rencontre nulle part ailleurs. De plus ces buissons sont exposés au Nord, donc ils ne bénéficient que d’un éclairement et d’un réchauffement solaire médiocre et non d’un micro-climat favorable.

Vittorio Messori

Écrivain italien né en 1941

Extrait de Ipotesi su Maria (Hypothèses sur Marie)

(1) Cf Une Minute avec Marie du 11 avril, relatant l’apparition de la Vierge Marie à une jeune femme enceinte, en 1336

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le mystère de la Madone de Bra (I)

Le mystère de la Madone de Bra (I)

A Bra, petite ville de la province de Cuneo, appartenant depuis toujours au diocèse de Turin, en Italie, le 29 décembre 1336 au soir, une jeune épouse, sur le point d’être mère, passait à côté d’une colonne votive dédiée à la Vierge, à la périphérie de la ville. Deux soudards, d’une de ces compagnies de mercenaires qui battaient la campagne, y étaient embusqués. Egidia Mathis (c’est le nom de la femme), se voyant agressée par les deux dans l’intention de la violer malgré sa grossesse avancée, s’agrippa, désespérée, à l’image de la Madone peinte sur la colonne, en invoquant son aide.

De l’image, à l’improviste, un éclair de lumière jaillit, aveuglant les deux soudards qui terrorisés, s’enfuirent précipitamment. Puis, à côté d’Egidia, la Madone elle-même apparut, la réconfortant pendant quelques minutes, l’assurant que tout danger était passé. Et la vision disparut mais, suite à la peur et à l’émotion, l’accouchement eut lieu aussitôt au pied de la colonne. Le nouveau-né emmitouflé dans son écharpe, la jeune mère parvint ensuite à rejoindre la maison la plus proche.

La nouvelle de l’événement prodigieux se répandit aussitôt dans la ville : malgré l’heure tardive, les gens accoururent en foule vers le lieu de l’agression et de l’apparition. Là les attendait un spectacle extraordinaire : la colonne était entourée d’épais buissons de prunellier qui, à l’improviste, s’étaient couverts de fleurs blanches malgré le rigoureux climat de cette fin de décembre. Depuis lors la floraison s’est toujours répétée aux mêmes jours.

Vittorio Messori

Ecrivain italien né en 1941

Extrait de Ipotesi su Maria (Hypothèses sur Marie)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« La seule femme de sa vie », la Vierge Marie

« La seule femme de sa vie », la Vierge Marie

Carlo Acutis (1991-2006) est un jeune Italien, mort très tôt à 15 ans, il représente une sainteté pour notre temps et les jeunes générations. Récemment béatifié par le pape François, Carlo est une tesselle(1) très moderne de la mosaïque chrétienne. On peut le qualifier de premier spirituel du cyber-espace. En effet, il est remarquable par ses compétences informatiques et sur Internet qu’il mit au service de sa foi.

Très jeune, alors qu’il était issu d’une famille peu pratiquante, il révéla une attirance extraordinaire pour la spiritualité catholique à travers notamment le culte de la Vierge Marie qu’il qualifiait d’être la seule femme de sa vie.

Il nous a laissé, malgré son jeune âge, de nombreux textes d’une grande profondeur. Il a eu le privilège singulier de connaître après sa mort à 15 ans et après une leucémie foudroyante, un état de non corruption de son corps ! Ce dernier  est désormais exposé, à travers une vitre, aux nombreux pèlerins qui viennent prier sur son tombeau, à Assise (Italie). Il est exposé en jean, polo et baskets !

C’est l’une des images les plus parlantes de ce qu’exprimait le père Alexandre Men, théologien russe assassiné pour sa foi en 1990, quand il affirmait : « Le christianisme ne fait que commencer… »

(1)  Tesselle : petite pièce faisant partie d’une mosaïque

Source : Spiritualité

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie