« Le Christ vaincra par Marie »

« Le Christ vaincra par Marie »

J’ai aussi appris directement du cardinal Stefan Wyszynski (1901-1981) ancien primat de Pologne), que son prédécesseur, le cardinal August Hlond, avait prononcé avant de mourir cette parole prophétique : La victoire, si elle vient, viendra par Marie

Au cours de mon ministère pastoral en Pologne, j’ai été témoin de l’accomplissement de cette parole. Une fois élu Pape, confronté aux problèmes de l’Église entière, cette intuition, cette conviction m’ont toujours habité : dans cette dimension universelle aussi, la victoire, si elle venait, serait remportée par Marie.

Le Christ vaincra par Marie. Il veut qu’elle soit associée aux victoires de l’Église, dans le monde d’aujourd’hui et dans celui de demain.

Saint Jean-Paul II

(Entrez dans l’espérance – p. 319)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pourquoi prier le Rosaire, selon le pape Benoît XVI

Pourquoi prier le Rosaire, selon le pape Benoît XVI

Chaque jour, nombreux sont celles et ceux qui prient les mystères du Rosaire. Partout se partage et se transmet cette belle prière où Marie accompagne et console son peuple. Voici ce que le pape Benoît XVI nous dit à ce sujet : 

« Le Rosaire n’est pas une pratique reléguée au passé, comme une prière d’un autre temps à laquelle on pense avec nostalgie. Le Rosaire connaît, au contraire, un nouveau printemps. »


« Le Rosaire est sans aucun doute un des signes les plus éloquents de l’amour que les jeunes générations nourrissent pour Jésus et pour sa Mère Marie. »


« Dans le monde actuel qui est si fragmenté, cette prière nous aide à placer le Christ au centre, comme le faisait la Vierge, qui méditait intérieurement tout ce qui se disait sur son Fils, et ensuite ce qu’il faisait et disait. »


« Quand on récite le chapelet, on revit les moments importants et significatifs de l’histoire du Salut ; on parcourt de nouveau les différentes étapes de la mission du Christ. »
 

« Que Marie nous aide à accueillir en nous la grâce qui émane de ses mystères, afin qu’à travers nous elle puisse « irriguer » la société, à partir de nos relations au quotidien, et la purifier de si nombreuses forces négatives en l’ouvrant à la nouveauté de Dieu. »


« Le Rosaire, quand il est prié de manière authentique, non d’une manière mécanique et superficielle, mais profonde, apporte en effet la paix et la réconciliation. Il contient en lui-même la puissance qui guérit, du très saint Nom de Jésus, invoqué avec foi et amour au centre de chaque Ave Maria. »


« Que cette bonne habitude ne cesse pas ; qu’elle se poursuive même avec un plus grand zèle, afin que, à l’école de Marie, la lampe de la foi brille toujours plus dans le cœur des chrétiens et dans leurs maisons. »

Phrases extraites des discours du Pape à l’occasion de l’ouverture et de la clôture du mois de Marie (mai 2008)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Cette source est réservée pour toutes les nations…

Cette source est réservée pour toutes les nations…

Du 15 janvier au 2 mars 1933, la Vierge Marie est apparue huit fois à une fillette de 11 ans, Mariette Béco, à Banneux, ville située à 20 km de Liège, dans les Ardennes belges. Mariette est née le 25 mars 1921 (fête de l’Annonciation), aînée d’une famille modeste et non pratiquante de sept enfants. Elle ne fréquente alors ni l’église ni le catéchisme, jusqu’au jour où la Vierge l’invite et la guide sur le chemin… Les apparitions ont commencé le 15 janvier 1933 (1).

Le 19 janvier 1933, elle voit une « lumière » dans le jardin, puis aperçoit encore la « belle Dame » :

– « Qui êtes-vous, ma belle Dame ?

– Je suis la Vierge des Pauvres. »

Puis la Vierge invite l’enfant à plonger ses mains dans une source… Une source pour toutes les nations […] pour soulager les malades.

– « Belle Dame, vous avez dit hier : Cette source est réservée pour moi. Pourquoi pour moi ? »

La Vierge répond en souriant :

– « Cette source est réservée pour toutes les nations […] pour soulager les malades.

– Merci ! Merci ! s’exclame Mariette, avant de répéter à haute voix : Je prierai pour toi, au revoir. »

(1)  Il est intéressant de noter que 1933, est l’année de l’arrivée au pouvoir du maître de la haine raciale, Adolph Hitler…

Adapté de : Patrick SBALCHIERO, Extraits de l’article « Banneux », dans : René LAURENTIN et Patrick SBALCHIERO, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Comment le Ciel protège les enfants de Marie !

Comment le Ciel protège les enfants de Marie !

Union de prière du chapelet plus que jamais ! Merveilleuse protection du Ciel dont nous avons bien besoin, je l’ai expérimenté de nombreuses fois. Plus particulièrement un soir de janvier, il y a 10 ans, sur une route de la région lyonnaise (France), il devait être environ 20 heures.

Je revenais du travail en voiture, et arrivais à la sortie de l’autoroute. Je priais le chapelet. Soudain, j’ai eu la vision d’un mur de béton contre lequel j’allais m’écraser. J’ai freiné de toutes les manières : physiques, spirituelles… Les freins n’étaient pas très performants alors, mais la voiture a pilé. Je roulais à 60 km/h environ et j’ai été projetée vers le pare-brise violemment. Un engin a surgi à ma droite, semblant sortir de la haie. Je n’ai vu que les énormes roues et le bas de la caisse dans les phares. Il a frôlé la voiture et l’a secouée dans un bruit impressionnant… Tout mon corps tremblait et j’étais dans une paix et une joie intérieure merveilleuses. Je n’avais rien !

J’étais tellement impressionnée que je me suis demandée si je continuais ou m’arrêtais. Mais j’étais proche de la maison et j’ai pensé que je n’aurais plus le courage de repartir si je m’arrêtais. Alors j’ai poursuivi ma route, chantant la gloire de Dieu, la voix encore toute tremblante.

Le lendemain, j’ai regardé attentivement l’endroit. Naturellement il n’y avait pas de mur de béton : la vision de la veille au soir m’avait été donnée pour me faire freiner à fond, ce qui m’a sauvée de l’écrasement par cet engin sorti de la nuit ! Mais je me suis aperçue que sur le côté, au milieu de la haie de crataegus non taillée et derrière quelques bouleaux il y avait un portail gris, que je n’avais jamais remarqué jusque-là. Il fermait une allée sur laquelle des sorties d’entreprises donnaient. En face, une rue desservait encore d’autres entreprises de la zone industrielle dans laquelle je me trouvais.

Le chauffeur n’a certainement pas eu conscience de traverser une voie à double circulation qu’un petit terreplein séparait… C’est seulement un mois après que j’ai pu en parler et en témoigner au groupe de prière. Voilà comment le Ciel protège les enfants de Marie qui la prient… 

M. C.
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth en octobre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge à Béchouate comme à Pontmain

La Vierge à Béchouate comme à Pontmain

Pontmain est un petit village français où, en 1871, tandis que l’armée prussienne envahissait la France, la Vierge apparut à des enfants avec un message de prière et de repentir. L’événement eut lieu quelques jours seulement avant l’armistice et le départ des troupes de l’occupant prussien.

Béchouate est un petit village libanais où la Vierge Marie s’est manifestée en 2004 par des signes et des guérisons. L’évènement eut lieu très peu de temps avant le retrait pacifique des troupes d’occupation syrienne.

En plus de cette similarité des circonstances historiques, Notre-Dame de Béchouate est une statue de la Vierge de Pontmain.

C’est pourquoi, le lien entre les deux manifestations surnaturelles a été concrétisé officiellement : le recteur du sanctuaire de Pontmain, le père Claude Poussier, s’est déplacé au Liban en janvier 2005 pour se recueillir dans la chapelle de Béchouate.

Le message délivré par la Vierge en 1871 à Pontmain a été traduit en arabe et inscrit sur une longue banderole fixée à l’entrée du sanctuaire de Béchouate au Liban :

« Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps,Mon Fils se laisse toucher. »

Cf. Emma Aubin-Boltanski cnrs, Centre d’études interdisciplinaires du fait religieux, La Vierge, les chrétiens, les musulmans et la nation Liban, 2004-2007, Dans la revue « Terrain » Religion et Politique, n° 51 2008/2

Synthèse F. Breynaert

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance »

Notre-Dame des Victoires

Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance »

Le vendredi 22 avril 1921, Sœur Josefa Menendez(1), constatant les efforts du démon qui cherche à lui enlever la paix, écrit :

« Je suis montée à l’oratoire de la Sainte Vierge, au Noviciat, pour la supplier de ne pas me laisser succomber. Elle vint soudain, très maternelle et me dit :

« Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance : le démon est comme un chien furieux, mais il est enchaîné, c’est dire qu’il n’a qu’une certaine liberté. Il ne peut donc saisir et dévorer sa proie que si elle s’approche de lui, et c’est pour s’en emparer que sa tactique habituelle est de se transformer en agneau. L’âme qui ne s’en rend pas compte, s’approche peu à peu et ne découvre sa malice que lorsqu’elle se trouve à sa portée. Quand il te semble loin, ne cesse pas de te surveiller, ma fille, ses pas sont silencieux et cachés, afin de passer inaperçu. »

Elle me dona sa bénédiction et elle disparut. »

(1) Sœur Josefa Menéndez, née en Espagne (1890-1923), était religieuse coadjutrice de la Société du Sacré Cœur de Jésus. Elle est l’auteur du célèbre livre Un Appel à l’Amour dans lequel elle a transmis, sur ordre de Jésus lui-même, les nombreux messages de Jésus qui l’appelle sa messagère. Parfois, la Vierge Marie aussi est venue visiter Josefa dans sa rude mission, pour la soutenir.

Sœur Josefa Menendez

Extrait de :

Un appel à l’Amour, le message de Jésus au monde et sa messagère Sœur Josefa Menéndez.

Éditions de l’Apostolat de la prière,Toulouse. Page 146

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance »

Notre-Dame des Victoires

Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance »

Le vendredi 22 avril 1921, Sœur Josefa Menendez(1), constatant les efforts du démon qui cherche à lui enlever la paix, écrit :

« Je suis montée à l’oratoire de la Sainte Vierge, au Noviciat, pour la supplier de ne pas me laisser succomber. Elle vint soudain, très maternelle et me dit :

« Ma fille, je veux te donner une leçon de grande importance : le démon est comme un chien furieux, mais il est enchaîné, c’est dire qu’il n’a qu’une certaine liberté. Il ne peut donc saisir et dévorer sa proie que si elle s’approche de lui, et c’est pour s’en emparer que sa tactique habituelle est de se transformer en agneau. L’âme qui ne s’en rend pas compte, s’approche peu à peu et ne découvre sa malice que lorsqu’elle se trouve à sa portée. Quand il te semble loin, ne cesse pas de te surveiller, ma fille, ses pas sont silencieux et cachés, afin de passer inaperçu. »

Elle me dona sa bénédiction et elle disparut. »

(1) Sœur Josefa Menéndez, née en Espagne (1890-1923), était religieuse coadjutrice de la Société du Sacré Cœur de Jésus. Elle est l’auteur du célèbre livre Un Appel à l’Amour dans lequel elle a transmis, sur ordre de Jésus lui-même, les nombreux messages de Jésus qui l’appelle sa messagère. Parfois, la Vierge Marie aussi est venue visiter Josefa dans sa rude mission, pour la soutenir.

Sœur Josefa Menendez

Extrait de :

Un appel à l’Amour, le message de Jésus au monde et sa messagère Sœur Josefa Menéndez.

Éditions de l’Apostolat de la prière,Toulouse. Page 146

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La promesse de Marie à Banneux

La promesse de Marie à Banneux

Bien avant les apparitions à Lourdes, quelqu’un est allé jusqu’à dire que, si Marie désirait apparaître quelque part, Lourdes était parmi les lieux les plus indiqués puisqu’elle y était « chez elle ». 

Quelque chose du même genre peut se dire pour le village belge qui s’appelle officiellement Banneux Notre-Dame depuis 1914.

Lors des tragiques jours de l’invasion allemande, au début de la Première Guerre mondiale, tous les centres habités de la région furent dévastés et incendiés. Voyant les flammes à l’horizon, les habitants du petit bourg se réunirent dans l’église et firent le vœu solennel de considérer leur territoire comme « terre de Marie » et d’ajouter le nom de Notre-Dame à celui de Banneux s’ils étaient épargnés.

Et en effet les Allemands passèrent rapidement, se dirigeant vers la France, et il n’advint rien de tragique, ni alors, ni au cours des quatre années de guerre.

À la fin de celle-ci, il fut demandé et obtenu pour le village la nouvelle appellation de Banneux Notre-Dame.

Ici, aussi, Marie était vraiment « chez elle ».

Vittorio Messori

L’énigme de Banneux

Extrait de Ipotesi su Maria, Edizioni Ares, Milano (Italia).

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Lorsque j’entre dans le sanctuaire… »

« Lorsque j’entre dans le sanctuaire… »

Jessica est une jeune Anglaise de Londres qui a donné ce témoignage en 2016 :

« En grandissant, je suis devenue quelqu’un d’anxieux. Je me fais beaucoup de souci pour les petites choses de la vie et je suis toujours stressée. En Angleterre, j’ai un travail très prenant et je fais partie de plusieurs associations de charité. Je ne prends pas de temps pour moi et ma famille, et dans ma tête, les pensées tournent sans cesse. Mais quand je reviens à Lourdes tous les ans, dès que je mets le pied dans le sanctuaire, toutes ces préoccupations s’envolent. Je me sens en paix avec moi-même. Les personnes ici sont toujours prêtes à partager sur tes problèmes. Elles veulent t’aider à les comprendre pour que tu guérisses non seulement ton corps mais aussi ton esprit.

La grâce que j’ai reçue ici, et que je continue chaque fois à recevoir, c’est la paix avec moi-même. Habituellement, je me sens toujours comme si je me promenais avec un poids sur les épaules, et dans ce sanctuaire ce poids est levé. Je peux respirer normalement alors que quand je suis en Angleterre et occupée tout le temps, parfois j’ai l’impression d’étouffer.

Néanmoins, tous les ans, grâce à Lourdes, j’apprends comment devenir une personne meilleure, comment gérer les inquiétudes, les angoisses, les relations difficiles. Chaque année, j’apprends un peu plus ce qu’il faut faire pour me sentir mieux. Cela m’aide à ne plus m’inquiéter du retour.

Pour moi, la grâce de Lourdes, c’est percevoir, à la Grotte, que Marie, notre Mère, écoute mes prières, et que le poids de mes inquiétudes est allégé. Ce qui me frappe c’est cette atmosphère, ce calme dès que tu entres dans le sanctuaire. Il faut venir pour comprendre. »

Jessica, 25 ans.

Publié dans le Journal des Grâces de Lourdes #4 – juin 2016

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Lorsque j’entre dans le sanctuaire… »

« Lorsque j’entre dans le sanctuaire… »

Jessica est une jeune Anglaise de Londres qui a donné ce témoignage en 2016 :

« En grandissant, je suis devenue quelqu’un d’anxieux. Je me fais beaucoup de souci pour les petites choses de la vie et je suis toujours stressée. En Angleterre, j’ai un travail très prenant et je fais partie de plusieurs associations de charité. Je ne prends pas de temps pour moi et ma famille, et dans ma tête, les pensées tournent sans cesse. Mais quand je reviens à Lourdes tous les ans, dès que je mets le pied dans le sanctuaire, toutes ces préoccupations s’envolent. Je me sens en paix avec moi-même. Les personnes ici sont toujours prêtes à partager sur tes problèmes. Elles veulent t’aider à les comprendre pour que tu guérisses non seulement ton corps mais aussi ton esprit.

La grâce que j’ai reçue ici, et que je continue chaque fois à recevoir, c’est la paix avec moi-même. Habituellement, je me sens toujours comme si je me promenais avec un poids sur les épaules, et dans ce sanctuaire ce poids est levé. Je peux respirer normalement alors que quand je suis en Angleterre et occupée tout le temps, parfois j’ai l’impression d’étouffer.

Néanmoins, tous les ans, grâce à Lourdes, j’apprends comment devenir une personne meilleure, comment gérer les inquiétudes, les angoisses, les relations difficiles. Chaque année, j’apprends un peu plus ce qu’il faut faire pour me sentir mieux. Cela m’aide à ne plus m’inquiéter du retour.

Pour moi, la grâce de Lourdes, c’est percevoir, à la Grotte, que Marie, notre Mère, écoute mes prières, et que le poids de mes inquiétudes est allégé. Ce qui me frappe c’est cette atmosphère, ce calme dès que tu entres dans le sanctuaire. Il faut venir pour comprendre. »

Jessica, 25 ans.

Publié dans le Journal des Grâces de Lourdes #4 – juin 2016

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie