Dans la famille de mon mari, qui est espagnol, de grosses tensions et rancœurs s’étaient installées entre parents et entre frères concernant un frère éloigné du clan. Mon mari en souffrait, sa mère en souffrait.
J’ai donc proposé à mon mari de prier en espagnol, ensemble, la neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Le résultat est que mon mari et son frère isolé ont réussi à dialoguer, à se comprendre, et à se pardonner.
Ce frère a aussi repris contact avec sa mère. Malheureusement, les autres frères accrochés à leur rancœur sont restés sur leurs positions. Je suis très reconnaissante à Notre Dame pour ce dénouement qui a remis de l’amour là où régnaient l’incompréhension et la distance.
K. H. Témoignage d’une lectrice reçu en novembre 2020, par l’Association Marie de Nazareth
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
« Récitez votre chapelet et gardez l’esprit en paix »
Récite ton chapelet, dit Dieu, et ne te soucie pas de ce que raconte tel écervelé : que c’est une dévotion passée et qu’on va abandonner.
Cette prière-là, je te le dis est un rayon de l’Évangile : on ne me le changera pas.
Ce que j’aime dans le chapelet, dit Dieu, c’est qu’il est simple et qu’il est humble.
Comme fut mon Fils. Comme fut ma Mère.
Récite ton chapelet : tu trouveras à tes côtés toute la compagnie rassemblée en l’Évangile : la pauvre veuve qui n’a pas fait d’études et le publicain repentant qui ne sait plus son catéchisme, la pécheresse effrayée qu’on voudrait accabler, et tous les éclopés que leur foi a sauvés, et les bons vieux bergers, comme ceux de Bethléem, qui découvrent mon Fils et sa Mère…
Récite ton chapelet, dit Dieu, il faut que votre prière tourne, tourne et retourne, comme font entre vos doigts les grains du chapelet.
Alors, quand je voudrai, je vous l’assure, vous recevrez la bonne nourriture, qui affermit le cœur et rassure l’âme.
Allons, dit Dieu, récitez votre chapelet et gardez l’esprit en paix.
Charles Péguy (1873-1914)
Écrivain et poète français
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
La basilique papale de Sainte-Marie-Majeure, à Rome, est le plus ancien sanctuaire marial non seulement de Rome mais de tout l’Occident. Construite par le pape Libère au IVème siècle, elle fut ensuite restaurée et agrandie par le pape Sixte III à l’occasion du concile d’Ephèse (431), qui définit le dogme de la divine maternité de Marie. Elle est la seule des basiliques papales romaines à avoir conservé intactes les structures paléochrétiennes d’origine, bien qu’enrichies d’ajouts successifs. Plus de seize siècles d’histoire donc, pour un monument extraordinaire de foi et d’amour pour la Mère de Dieu.
Chaque année, le dernier dimanche de janvier, la basilique accueille la célébration de la fête de la Translation de l’icône Salus populi Romani, pour rendre grâce à cette sainte image aux évidents caractères orientaux et caractérisée, selon la tradition, par de nombreux événements miraculeux. La fête est très appréciée des romains qui y participent nombreux. Ils voient en cette icône leur Vierge, leur vierge de Rome, l’icône mariale la plus aimée et la plus honorée, au point de l’assimiler à un palladium, c’est-à-dire un bouclier pour la ville. Dans la chapelle Pauline, où elle est conservée, il y a toujours quelqu’un en prière et la basilique est parmi les lieux les plus fréquentés par les romains et les pèlerins.
Pour comprendre la portée spirituelle de cette image, il faut dire qu’il s’agit d’une icône, et d’une icône très ancienne. L’icône n’est jamais qu’une image, mais une invitation à aller au-delà de sa simple représentation pour entrer dans une autre dimension, comme un pont entre l’humain et le divin. C’est là son secret le plus profond. L’icône est ensuite une présence, en ce sens qu’elle rend présent ce qu’elle représente. On peut donc parler d’une mystique particulière des icônes, qui nous permet de vivre une vraie rencontre avec Dieu, avec Marie et avec les saints.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
À Damas (actuelle Syrie), saint Jean Damascène († vers 750), théologien chrétien d’origine syriaque(1), récapitule et justifie la tradition à propos de la Dormition de Marie :
« Il fallait que celle qui dans l’enfantement avait gardé intacte sa virginité, conservât son corps sans corruption, même après sa mort. Il fallait que celle qui avait porté petit enfant son Créateur dans son sein, vécût dans les tabernacles divins.
Il fallait que l’épouse que le Père s’était choisie vînt habiter au Ciel la demeure nuptiale. Il fallait que celle qui avait contemplé son Fils en Croix et reçu alors au cœur le glaive de douleur qui l’avait épargnée dans son enfantement, le contemplât assis auprès de son Père.
Il fallait que la Mère de Dieu entrât en possession des biens de son Fils, et fût honorée comme Mère et servante de Dieu par toute la création. »
À cause de sa glorification, elle est devenue la Reine (Basilissa), la Souveraine (Despoina) de toutes les créatures.
Pie XII a invoqué l’autorité de Jean Damascène dans la doctrine de l’Assomption et de la royauté de Marie.
1)Saint Jean Damascène est considéré comme saint à la fois par l’Église orthodoxe et par l’Église catholique.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Charlemagne porta toute sa vie l’image de Marie attachée à son cou
Le grand empereur Charlemagne (mort en 814) fut consacré dans la basilique d’Aix-la-Chapelle (Allemagne) qu’il avait voulu dédier à la Mère de Dieu. Il recueillit avec grande dévotion la relique de la ceinture de la Sainte Vierge que lui donne l’Impératrice de Constantinople (aujourd’hui Istanbul, en Turquie) et il porta toute sa vie l’image de Marie attachée à son cou par une chaîne d’or. Devenu âgé, il demanda à être enterré avec une statue de la Vierge sur son cœur.
Après sa mort, le Concile de Mayence (Allemagne) impose à l’ensemble de l’Empire Franc la fête de l’Assomption. L’Empire de Charlemagne marque la fin de la féodalité et le début de l’unification de l’Europe qui naît en même temps que la chrétienté, sous la protection de la Mère de Dieu.
En 778, Charlemagne, lassé par la résistance opiniâtre du seigneur sarrasin Mirat dans la citadelle de Mirambel (l’actuelle citadelle de Lourdes) s’apprêtait à renoncer et à lever le siège lorsque Turpin, évêque du Puy-en-Velay (sud de la France), son compagnon, eut une inspiration et obtint l’autorisation d’aller parlementer avec l’assiégé. Il proposa à Mirat de se rendre, non pas au souverain, mais à la Reine des cieux.
La proposition plut au chef Maure qui déposa ses armes au pied de la Vierge noire du Puy et qui se fit baptiser. Le jour de son baptême, Mirat prit le nom de Lorus qui, transmis à la ville, devint plus tard Lourdes. 1000 ans avant Bernadette, la Vierge prenait donc officiellement possession du lieu où elle apparaîtra plus tard.
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
La cause de l’unité est une cause mariale. C’est la Mère qui réconciliera les enfants.
Est-ce que ce ne sera pas le souhait de Marie d’utiliser sa bonté et la Providence pour consoler l’Épouse du Christ, l’Église, à travers le long effort de cette entreprise, et pour porter à sa pleine perfection ce bienfait de l’unité des membres de la famille chrétienne, qui est le fruit illustre de sa maternité ?
En Marie, Dieu nous a donné le plus zélé gardien de l’unité chrétienne.
Pape Léon XIII (1878 – 1903)
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Nous sommes en 1586. À cette époque la prédestination était la question passionnante entre toutes. Calvin avait traité ce sujet en termes si crûs, si désespérants que dans les chaires catholiques d’enseignement on l’avait violemment pris à partie.
Bien que sur ce point, François de Sales, jeune savoyard(1) qui étudie la théologie, s’en rapporte les yeux fermés aux dires de saint Augustin et de saint Thomas, il se surprend à songer : « Et si Dieu m’a réprouvé? Et si Dieu m’abandonne dans une heure mauvaise ?… »
Ces pensées deviennent pour lui une obsession. Il y a là une attaque du démon et une souffrance purificatrice voulue de Dieu. Telle est la violence de son chagrin qu’il défaille souvent et, à force de pleurer, semble en agonie. Il redouble de prière pour toucher le cœur de Dieu. Cette agonie d’une âme de 20 ans dure six longues semaines.
Un soir de janvier 1587, plus mort que vif et rongeant son angoisse, il entre à l’église Saint Etienne des Grés et désespéré, il court « tout droit » vers sa divine Mère. Humblement prosterné devant son image, il ouvre son cœur en la présence de Dieu. Puis, il prend une tablette posée sur la balustrade de la chapelle et lit dévotement le Souvenez-vous(2)… De quel accent il dit : « Ô Vierge, Mère des vierges, je recours à vous, pécheur, je gémis à vos pieds. Ne méprisez pas ma prière. Exaucez-la ! » À ce cri jailli du plus endolori des cœurs, la tentation s’évanouit. François, l’étudiant, voue à Dieu et à la Vierge sa virginité, en témoignage de quoi, il s’oblige à réciter le chapelet tous les jours de de sa vie.
(1) La Savoie ne sera rattachée à la France qu’en 1860, par le traité de Turin.
(2) Voici le texte de cette très ancienne prière : « Souvenez-vous ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné. Animé de cette confiance, ô Vierge des vierges, ô ma mère, je viens vers vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen. » Saint Bernard (1090-1153)
Mgr Francis Trochu
Extrait de Saint François de Sales – 1943, p. 126 à 132
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Mariage de la Sainte Vierge – Luca Giordano (1688), Musée du Louvre
Par le Oui d’une femme et le Oui d’un homme, Dieu réalise la Nouvelle Alliance
« Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange lui avait ordonné et prit avec lui son épouse. » (Mt 1, 24) Cette phrase de l’Évangile en dit long sur l’harmonie entre Joseph et Marie. Le Fiat de Marie et le Fiat de Joseph sont l’accomplissement de l’harmonie originelle entre Adam et Eve, la reprise parfaite de l’Alliance au Sinaï.
L’Alliance au Sinaï était adressée aux hommes et aux femmes, et la tradition juive le souligne : « Le Père de l’univers proclama les dix paroles et oracles… alors que la nation, hommes et femmes ensemble, s’était réunie en assemblée. »(1)
Au début de la Nouvelle Alliance, un homme et une femme sont interpellés, et nous avons une annonce à Marie (Lc 1, 26-38) et une autre à Joseph (Mt 1, 18-25). Marie après le dialogue avec l’ange donne son assentiment. Joseph pense d’abord à séparer son sort de celui de Marie jusqu’au jour où l’ange lui révèle la mission qui lui est réservée.
Saint Jean-Paul II écrivit le 15 août 1988 au sujet de Marie : « Au début de la Nouvelle Alliance, qui doit être éternelle et irrévocable, il y a une femme : la Vierge de Nazareth. »
Et au sujet de Joseph, le 15 août 1989 : « L’homme juste [Joseph], qui portait en lui tout le patrimoine de l’antique Alliance, a été lui aussi introduit au début de la nouvelle et éternelle alliance, en Jésus-Christ.»
Grâce donc au « oui » d’une femme (Marie) et au « oui » d’un homme (Joseph) Dieu réalise la Nouvelle Alliance : le Fils du Très Haut, le Verbe divin revêt notre chair pour devenir, de la façon la plus sublime, l’Emmanuel-Dieu avec nous, et être désigné comme le fils de Marie (Mc 6,3) ou le fils de Joseph (Jn 1,45).
L’Alliance conclue sur le mont Sinaï fut comme la naissance d’Israël en tant que peuple de Dieu. Elle apparut comme l’archétype de la genèse même du genre humain aux origines du monde. Au Sinaï Dieu créa Israël pour établir une alliance d’amour. Dans l’Eden, Dieu créa l’humanité (représentée par Adam et Ève) pour un pacte d’amitié. Mais, tout comme il y aura, après le Sinaï, le péché du veau d’or, Adam et Eve désobéirent et leur rapport qui était auparavant harmonieux, se disjoint. (Gn 3)
Joseph et Marie sont fidèles à l’Alliance : Joseph est juste (Mt 1,19) et Marie est l’humble servante du Seigneur (Lc 1,48) et ils accomplissent la loi du Seigneur (Lc 2,23). Sur la base de leur union avec Dieu, Joseph et Marie vécurent vraiment comme une seule personne (Gn 2,24).
(1) Philon d’Alexandrie, De decalogo, 32
L’équipe de Marie de Nazareth
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
Notre Dame de Rocamadour embarque pour le Vendée Globe
Un lien indéfectible relie le navigateur solitaire français Sébastien Destremau à la Vierge Noire du sanctuaire de Rocamadour, dans le Lot (sud de la France). Elle le guide et le protège sur le chemin sinueux de la foi. Lors du départ de la course en solitaire du Vendée Globe à l’automne 2020, elle a pris place à ses côtés, à bord de son monocoque « Merci ». Destination : le tour du monde.
« J’ai une relation particulière avec la Vierge Noire de Rocamadour, depuis que la clé des océans lui a été remise », souffle Sébastien Destremau. Cette histoire a commencé il y a quatre ans, lorsque, depuis le beau milieu du Pacifique et bon dernier du classement, le Toulonnais avait ironiquement lâché au directeur de course : « J’éteindrai la lumière en sortant, je vérifierai qu’il n’y a plus personne, puis je fermerai la porte de l’océan à clé. » Aussitôt dit, aussitôt fait : le skipper prend alors tout ce qu’il a sous la main et confectionne la fameuse « clé » avec un cintre et des bouts de bois. À son arrivée aux Sables d’Olonne, le skipper confie l’objet au père Vincent Lautram et la dépose au pied de la Vierge de Rocamadour. En 2018, il présente la « clé » au pape François.
Un an plus tard, Sébastien reçoit une invitation du Saint-Siège pour présenter son fameux objet au pape François ! Une rencontre qui le marque à vie. « J’ai la chance immense d’avoir été béni par le Pape. Il a également béni la clé, puis on a organisé un pèlerinage vers Rocamadour pour la ramener là-bas. »
Aujourd’hui, elle est exposée dans la chapelle de la Vierge Noire, au sanctuaire de Rocamadour. Un lieu que Sébastien Destremau visite de temps en temps. En partant pour ce Vendée Globe, il n’a pas manqué d’embarquer Marie à bord : « Je n’emmènerai pas de Bible, de chapelet ou de médaille sur le bateau. Je prends avec moi une miniature de la statue de Notre-Dame de Rocamadour. »
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.
J’ai aussi appris directement du cardinal Stefan Wyszynski (1901-1981) ancien primat de Pologne), que son prédécesseur, le cardinal August Hlond, avait prononcé avant de mourir cette parole prophétique : La victoire, si elle vient, viendra par Marie…
Au cours de mon ministère pastoral en Pologne, j’ai été témoin de l’accomplissement de cette parole. Une fois élu Pape, confronté aux problèmes de l’Église entière, cette intuition, cette conviction m’ont toujours habité : dans cette dimension universelle aussi, la victoire, si elle venait, serait remportée par Marie.
Le Christ vaincra par Marie. Il veut qu’elle soit associée aux victoires de l’Église, dans le monde d’aujourd’hui et dans celui de demain.
Saint Jean-Paul II
(Entrez dans l’espérance – p. 319)
Prions:
Je vous salue Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l’heure de notre mort.