Pour soulager la souffrance des enfants syriens, les Maristes bleus*

Pour soulager la souffrance des enfants syriens, les Maristes bleus*

L’organisation solidaire des Maristes Bleus d’Alep en Syrie a été fondée par le Dr Nabil Antaki, son épouse Leyla Antaki Moussalli et le frère mariste Georges Sabé. L’objectif de ce groupe de bénévoles est de soutenir les chrétiens démunis d’Alep. Au lieu de fuir la ville lors de la guerre civile en Syrie en 2012, les Maristes Bleus ont persévéré dans l’aide aux populations déplacées, avec une attention particulière donnée aux enfants.

Le conflit syrien a commencé en 2011 après que de jeunes garçons de la ville de Deraa ont été arrêtés et torturés pour avoir peint des graffitis à thème révolutionnaire sur les murs d’une école. Aujourd’hui, les groupes rebelles soutenus par les États-Unis et la Turquie, les groupes militants kurdes et l’EI contrôlent à peu près 30% du territoire syrien. En outre, le blocage de l’accès à des sources adéquates de nourriture, d’eau et d’aide médicale a entraîné une grave crise humanitaire et d’immigration.

Depuis le début de la guerre, plus de cinq millions d’enfants syriens sont nés. La guerre, les déplacements, la diminution des possibilités d’éducation et la pauvreté ont marqué la vie de ces enfants. Cela a entraîné de graves traumatismes physiques et émotionnels chez les enfants, ainsi qu’un manque d’articles de première nécessité.

De plus, la pandémie de coronavirus a entraîné la perturbation des programmes scolaires existants. Selon le Dr Antaki, même si le régime syrien parvient à rétablir la paix, une génération entière risque de grandir analphabète. Cela est dû aux 1,7 million d’enfants réfugiés qui n’ont pas pu aller à l’école pendant les années de conflit.

Les Maristes Bleus sont restés un symbole d’espoir pour le peuple syrien tout au long de ce conflit prolongé. Créé en 1986 sous le nom de L’oreille de Dieu, le groupe a organisé des actions bénévoles pour aider des centaines de familles chrétiennes à Alep. Au début de la guerre, l’organisation a changé son nom en Maristes Bleus pour rappeler l’esprit mariste qui anime son action, la couleur du ciel et la Vierge Marie.

Le Dr Nabil est fier de pouvoir témoigner des réactions de joie des gens lorsqu’ils reconnaissent les bénévoles vêtus de bleu. C’est la preuve que l’on peut faire beaucoup avec peu.

*Les Maristes, ou Société de Marie, sontune congrégation cléricale à vœux simples, de droit pontifical, fondée en 1822. L’objectif de la congrégation, formée de prêtres et de frères auxiliaires, est d’« accroître la gloire de Dieu, et l’honneur de sa Très Sainte Mère »

Adapté d’un article de Margherita Bassi, Borgen Magazine

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Cotignac : un nouveau Belvédère pour la Vie !

Cotignac : un nouveau Belvédère pour la Vie !

Les parents qui éprouvent la douloureuse expérience du deuil ou de l’infertilité ne sont pas les laissés pour compte de l’Eglise : le sanctuaire Notre-Dame de Grâces à Cotignac (Var, France) accueille depuis peu un belvédère pour la vie. Inaugurés le 28 mars 2021 par Monseigneur Rey, l’évêque de Fréjus-Toulon, lors de la messe des Rameaux, les deux oratoires ont été tout spécialement conçus pour que les couples en espérance d’enfant et les parents en difficulté puissent venir déposer leurs intentions à Marie, Notre-Dame de la vie.

Pour le frère Hubert-Marie de Bazelaire, recteur du sanctuaire, il y avait urgence à dédier un nouveau sanctuaire à l’accueil de la vie dans cette époque où règne la « culture de la mort » et où les vies les plus fragiles sont mises au rebut. Deux statues ont ainsi été taillées pour habiller le promontoire qui surplombe la vallée. La première fait référence à la Présentation au Temple : l’offrande de Marie, qui vient déposer à Dieu son fils tout juste né, rejoint ainsi les joies et les obstacles que traversent toutes les mères. Une autre création, qui figure deux mains en chêne portant un enfant d’albâtre, symbolise le chagrin qui se mue en prière dans les mains de Marie et exprime cette fois l’agonie des innocents qui n’ont pas vu le jour, ainsi que la souffrance des femmes qui auraient voulu les accueillir en leur chair.

L’image de Marie consolatrice et protectrice de la vie permet à tous ceux qui sont confrontés au handicap, à la maladie ou au drame de l’avortement, de la fausse-couche, du deuil périnatal ou de la stérilité de trouver par son intercession le secours et la paix qui viennent de Dieu. « C’est une bonne nouvelle pour tous les couples qui, malgré eux, ne s’inscrivent pas dans le schéma traditionnel et qui peuvent parfois ne pas se sentir totalement accueillis dans l’Eglise, faute de proposition pour les couples qui ont du mal à concevoir », expliquent Solange et Antoine, qui espèrent un enfant depuis leur mariage il y a quatre ans. Le sanctuaire annonce déjà l’organisation de pèlerinages : les couples ayant des difficultés à procréer pourront ainsi venir y déposer leur prière.

Pour Charlotte, c’est aussi « un grand soulagement ». La jeune femme, qui a subi il y a quelques années un avortement sous la contrainte de sa famille, et qui s’est éloignée de l’Eglise depuis, voit ici « le signe de l’amour inconditionnel de Dieu ». 

Adapté de : Famille Chretienne

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Il a vécu ses derniers instants sous la protection de Marie

Il a vécu ses derniers instants sous la protection de Marie

Arnaud Beltrame est un officier supérieur de gendarmerie français connu pour s’être volontairement substitué à un otage au cours de l’attaque terroriste du 23 mars 2018 à Trèbes (Aude) et avoir succombé à ses blessures. Son sacrifice lui a valu un hommage national.

Pour la première fois, Marielle Beltrame, l’épouse d’Arnaud Beltrame, et le Père Jean-Baptiste Golfier, chanoine régulier de Saint Augustin à l’abbaye de Lagrasse (département de l’Aude dans le sud de la France) qui accompagnait le couple dans sa préparation au mariage, témoignent ensemble, dans un document relayé en ligne par le diocèse aux Armées, de la vie du colonel de gendarmerie mort il y a trois ans tout juste.

C’est véritablement à l’âge de 33 ans qu’Arnaud Beltrame connaît sa conversion. En 2015, après avoir demandé à la Vierge de rencontrer la femme de sa vie, il fait la connaissance de Marielle. Mariés civilement, ils décident de se préparer au mariage religieux à l’abbaye de Lagrasse.

Le 23 mars 2018, à quelques kilomètres du Super U où Arnaud Beltrame est retenu otage, les chanoines de l’abbaye de Lagrasse entrent en prière. Le Père Jean-Baptiste se souvient : « Le prieur nous rassemble pour nous inviter à prier. Nous prions le psaume 88 qui prophétise les souffrances du Christ. » Mais il n’a aucune idée de ce qui se trame dans ce supermarché. C’est alors que le Seigneur lui donne « une grâce singulière », un flash où il voit Arnaud Beltrame couvert de sang : « Cela ne m’était jamais arrivé avant. Je ne comprends absolument pas ce qu’il se passe jusqu’à 20 heures où tout le monde m’annonce que c’est Arnaud qui est pris en otage. » Arrivé à l’hôpital pour lui administrer les derniers sacrements, il place une médaille miraculeuse sur l’épaule du blessé afin « qu’il puisse vivre ses derniers instants sous la protection de la Vierge Marie qu’il aimait tant ».

Clémence de Longraye

Adapté de : Famille Chretienne

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

À Garabandal, Marie nous parle comme une Mère

À Garabandal, Marie nous parle comme une Mère

Dans le livre du P. José Luis Saavedra, Garabandal, message d’espoir, il nous est dit que les messages de la Vierge à Garabandal sont une « exhortation urgente ».

De manière claire et simple, le nouveau message réaffirme le contenu du premier : « Il faut faire beaucoup de sacrifices, beaucoup de pénitence, visiter le Saint Sacrement. »L’Eucharistie se démarque aussi : dans les apparitions, elle a déjà été soulignée à travers les communions mystiques quotidiennes des voyants. Le deuxième message demande que l’Eucharistie reçoive une plus grande attention dans l’Église, puisque « l’Eucharistie a de moins en moins d’importance ». Le récent Magistère le met également en évidence : « L’Église vit de l’Eucharistie », phrase de saint Jean-Paul II.

De nombreux autres points contenus dans le message sont en commun avec la récente doctrine de l’Église. Parallèlement à l’Eucharistie, le message insiste sur :

– le besoin de faire pénitence : « il faut se sacrifier davantage » ;

– la méditation, en particulier sur l’Évangile : « pensez à la Passion de Jésus » ;

– le repentir et la gravité du péché : « demandez-nous sincèrement et nous vous le donnerons » ;

– l’importance de la prière : « demandez-la avec une prière constante ».

Le message est une authentique exhortation à la conversion : « Moi, votre Mère, par l’intercession de l’ange saint Michel, je veux vous dire de faire amende honorable… » La Dame apparaît, une fois de plus, comme Mère. Et son message est celui de la pénitence et de la conversion.

Adapté de : Garabandal

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, messagère du Sacré-Cœur de Jésus

Marie, messagère du Sacré-Cœur de Jésus

Là où il y a de la douleur, là où il y a de la souffrance, là où il y a des épreuves, le Cœur de Jésus est là. Personne n’est seul. Le message du pape François nous rappelle qu’il existe un chemin pour aider quiconque en a besoin. Un chemin pour se connecter avec le Cœur de Jésus, avec son style et ses gestes, et qui conduit à incarner dans la vie une mission de compassion pour le monde. Il nous exhorte à nous approcher de ce chemin du cœur car il est capable d’accueillir « tout le monde dans la révolution de la tendresse ».

La dévotion au Cœur de Jésus a une longue histoire, du « cœur transpercé de Jésus » dans l’Évangile de Saint-Jean en passant par les révélations à sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVIIe siècle et le culte ultérieur du Sacré-Cœur au XIXsiècle, jusqu’à la Divine Miséricorde avec sainte Faustine Kowalska au début du XXe siècle.

Le pape Pie XII a même écrit une encyclique sur le Sacré-Cœur, Haurietis aquas(1956). Tout au long de l’histoire, il y a eu diverses inculturations de cette dévotion, sous diverses formes et langages, mais toujours pour que le Père nous révèle dans toute sa profondeur le mystère de son Amour à travers un symbole privilégié : le cœur vivant de Son Fils Ressuscité. Car « le Cœur du Christ est le centre de la miséricorde », dit François.

En 2020, nous célébrions le centenaire de Marguerite-Marie Alacoque, canonisée le 13 mai 1920 par le pape Benoît XV. C’est avec l’aide du père Claude La Colombière, jésuite, qu’elle a fait connaître le message que le Seigneur ressuscité lui a révélé sur la profondeur de sa Miséricorde. En 1688, six ans après La Colombière, Sœur Marguerite-Marie a une vision finale dans laquelle, à travers la Vierge Marie, le Seigneur confiait aux Sœurs de la Visitation et aux Pères de la Compagnie de Jésus la tâche de transmettre à tous l’expérience et la compréhension du mystère du Sacré-Cœur.

Adapté de : Zenit

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, messagère du Sacré-Cœur de Jésus

Marie, messagère du Sacré-Cœur de Jésus

Là où il y a de la douleur, là où il y a de la souffrance, là où il y a des épreuves, le Cœur de Jésus est là. Personne n’est seul. Le message du pape François nous rappelle qu’il existe un chemin pour aider quiconque en a besoin. Un chemin pour se connecter avec le Cœur de Jésus, avec son style et ses gestes, et qui conduit à incarner dans la vie une mission de compassion pour le monde. Il nous exhorte à nous approcher de ce chemin du cœur car il est capable d’accueillir « tout le monde dans la révolution de la tendresse ».

La dévotion au Cœur de Jésus a une longue histoire, du « cœur transpercé de Jésus » dans l’Évangile de Saint-Jean en passant par les révélations à sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVIIe siècle et le culte ultérieur du Sacré-Cœur au XIXsiècle, jusqu’à la Divine Miséricorde avec sainte Faustine Kowalska au début du XXe siècle.

Le pape Pie XII a même écrit une encyclique sur le Sacré-Cœur, Haurietis aquas(1956). Tout au long de l’histoire, il y a eu diverses inculturations de cette dévotion, sous diverses formes et langages, mais toujours pour que le Père nous révèle dans toute sa profondeur le mystère de son Amour à travers un symbole privilégié : le cœur vivant de Son Fils Ressuscité. Car « le Cœur du Christ est le centre de la miséricorde », dit François.

En 2020, nous célébrions le centenaire de Marguerite-Marie Alacoque, canonisée le 13 mai 1920 par le pape Benoît XV. C’est avec l’aide du père Claude La Colombière, jésuite, qu’elle a fait connaître le message que le Seigneur ressuscité lui a révélé sur la profondeur de sa Miséricorde. En 1688, six ans après La Colombière, Sœur Marguerite-Marie a une vision finale dans laquelle, à travers la Vierge Marie, le Seigneur confiait aux Sœurs de la Visitation et aux Pères de la Compagnie de Jésus la tâche de transmettre à tous l’expérience et la compréhension du mystère du Sacré-Cœur.

Adapté de : Zenit

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le Stabat Mater, un chant dédié aux souffrances de la Vierge

Le Stabat Mater, un chant dédié aux souffrances de la Vierge

Le Stabat Mater date de 1736. Pergolèse a 26 ans, et vient d’être nommé organiste surnuméraire de la Chapelle royale de Naples, en Italie, l’année précédente. Le succès semble donc lui sourire, en dépit de la maladie pulmonaire qui le tient depuis l’enfance. La confrérie napolitaine des Cavalieri di San Luigi di Palazzo lui commande alors un Stabat Mater. Le compositeur en commence l’écriture à Naples, avant de partir l’achever dans un monastère de capucins à 20 km de là, à Pouzzoles. Il aura tout juste le temps d’y apposer la dernière barre de mesure avant que la mort ne vienne interrompre brutalement sa brillante carrière.

« La Mère de douleur se tenait debout. » Telle est la traduction des mots « Stabat Mater dolorosa » par lesquels commence le texte. Cette mère, c’est Marie qui assiste avec beaucoup de courage à la mort de son fils Jésus cloué sur la Croix. Le texte du Stabat Mater, en latin, date du XIIIsiècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son Fils, celle du croyant envers elle, la force de la prière et enfin l’espérance. À travers Marie, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant, voire sa mort, qui sont concernés. Pas étonnant que le Stabat Mater ait rencontré un tel succès à travers les siècles.

La dévotion aux souffrances de la Vierge est déjà présente en Italie dès le XIIIe siècle, en particulier grâce à l’ordre des Sévites qui s’installent à Florence en 1223. Une liste officielle de 7 douleurs apparaît entre le XIVe et le XVe siècle, et le Stabat Mater est alors chanté lors d’une messe spécifique. Au XVIe, probablement à la suite du Concile de Trente, il est plutôt utilisé comme hymne lors du Vendredi Saint. Le pape Benoît XIII décide ensuite en 1727 de le réintégrer à la messe de « Notre Dame des 7 Douleurs ». Cette célébration a lieu aujourd’hui le 15 septembre.

Sixtine de Gournay

Adapté de : Radio Classique

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le Stabat Mater, un chant dédié aux souffrances de la Vierge

Le Stabat Mater, un chant dédié aux souffrances de la Vierge

Le Stabat Mater date de 1736. Pergolèse a 26 ans, et vient d’être nommé organiste surnuméraire de la Chapelle royale de Naples, en Italie, l’année précédente. Le succès semble donc lui sourire, en dépit de la maladie pulmonaire qui le tient depuis l’enfance. La confrérie napolitaine des Cavalieri di San Luigi di Palazzo lui commande alors un Stabat Mater. Le compositeur en commence l’écriture à Naples, avant de partir l’achever dans un monastère de capucins à 20 km de là, à Pouzzoles. Il aura tout juste le temps d’y apposer la dernière barre de mesure avant que la mort ne vienne interrompre brutalement sa brillante carrière.

« La Mère de douleur se tenait debout. » Telle est la traduction des mots « Stabat Mater dolorosa » par lesquels commence le texte. Cette mère, c’est Marie qui assiste avec beaucoup de courage à la mort de son fils Jésus cloué sur la Croix. Le texte du Stabat Mater, en latin, date du XIIIsiècle et est généralement attribué au franciscain Fra Jacopone da Todi. En 10 strophes de 6 vers chacune, il évoque successivement la compassion de la Vierge pour son Fils, celle du croyant envers elle, la force de la prière et enfin l’espérance. À travers Marie, c’est tous ceux confrontés aux souffrances d’un enfant, voire sa mort, qui sont concernés. Pas étonnant que le Stabat Mater ait rencontré un tel succès à travers les siècles.

La dévotion aux souffrances de la Vierge est déjà présente en Italie dès le XIIIe siècle, en particulier grâce à l’ordre des Sévites qui s’installent à Florence en 1223. Une liste officielle de 7 douleurs apparaît entre le XIVe et le XVe siècle, et le Stabat Mater est alors chanté lors d’une messe spécifique. Au XVIe, probablement à la suite du Concile de Trente, il est plutôt utilisé comme hymne lors du Vendredi Saint. Le pape Benoît XIII décide ensuite en 1727 de le réintégrer à la messe de « Notre Dame des 7 Douleurs ». Cette célébration a lieu aujourd’hui le 15 septembre.

Sixtine de Gournay

Adapté de : Radio Classique

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre-Dame de la Sagesse a retrouvé sa place

Notre-Dame de la Sagesse a retrouvé sa place

Jeudi 25 mars 2021, jour de l’Annonciation, le comité paroissial de Tavel (département du Gard dans le sud de la France) a installé une statue de la Vierge dite Notre-Dame de la Sagesse dans une ancienne alcôve qui vient d’être restaurée, avant de procéder à sa bénédiction. Ce projet a été rendu possible grâce à un appel aux dons, réalisé auprès de tous les Tavellois, croyants ou non, qui ont ainsi souhaité protéger ce patrimoine communal.

L’alcôve se trouve au centre du village, à l’angle de la rue Mireille et de la rue du Seigneur. Par le passé, l’alcôve ancienne avait été fracturée et la statue originelle dégradée.

Grâce aux donateurs, elle a pu être réhabilitée et une nouvelle statue a pu être acquise auprès de l’atelier Villa d’Elba, situé dans le Vaucluse, à Carpentras. La carrière Lugan a offert le socle de la statue qui a été réalisée en pierre de Tavel. Le père Richard a procédé à la cérémonie de bénédiction.

Source : Midi Libre

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Madonna di Trapani, une Vierge vagabonde déterminée

La Madonna di Trapani, une Vierge vagabonde déterminée

Lorsque les images partaient en voyage, cela ressemblait à un miracle. C’est ce que rapporte Wilhelm Gumppenberg, auteur du célèbre Atlas Marianus(1672-73), un recueil de légendes sur 1200 images réputées miraculeuses de la Vierge Marie originaires du monde entier, qui relate les péripéties d’un grand nombre d’entre elles. Le surnaturel ne résidait pas tant dans la manière de se déplacer que dans le fait que l’image se mettait en route pour arriver à la destination qu’elle s’était choisie.

La Madonna di Trapani est l’une de ces Vierges vagabondes. Le récit de Gumppenberg commence en 1187 avec le siège de Jérusalem par l’armée du sultan Saladin. Les chevaliers templiers stationnés dans la ville sainte se voient contraints de fuir et emportent dans leur bagage leur plus précieux trésor pour le mettre à l’abri.

Emballée dans une caisse, la statue de marbre grandeur nature doit être transportée à Pise. Mais de nombreuses intempéries forcent le bateau à jeter l’ancre une première fois devant Lampedusa, puis dans le port de Trapani, en Sicile. À nouveau on entreprend de déplacer la madone de la ville sicilienne vers Pise, mais toutes les tentatives échouent. C’est lorsque l’image sainte se laisse transporter sans résistance aucune dans l’église du couvent des Carmélites situé hors les murs de la ville, qu’il ne subsiste plus de doute que ce lieu, et aucun autre, a été choisi par la Sainte Vierge. C’est d’ailleurs encore là qu’elle se trouve aujourd’hui, dans l’église Santissima Annunziata à Trapani, où elle répand ses bienfaits sur la ville, l’île et ses pèlerins.

Article adapté de : La Vierge Marie en voyage

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie