Dès l’enfance, Marie n’avait plus d’autre désir que Dieu

Dès l’enfance, Marie n’avait plus d’autre désir que Dieu

Dès son enfance, Marie fut remplie du Saint-Esprit, et à mesure qu’elle croissait en âge, la grâce croissait en elle. Elle résolut dès lors d’aimer Dieu de tout son cœur, en sorte qu’il ne fût offensé ni par ses paroles ni par ses actions. Aussi, ne faisait-elle aucun cas des biens de la Terre et donnait aux pauvres tout ce qu’elle pouvait.

Elle était si tempérante dans ses repas qu’elle ne prenait que le strict nécessaire pour soutenir son corps. Lorsqu’elle comprit par les Saintes Écritures que Dieu devait naître d’une vierge pour racheter le monde, son cœur s’embrasa tellement du divin amour, qu’elle n’avait plus d’autre pensée, d’autre désir que Dieu.

Ne trouvant de bonheur qu’en Dieu seul, elle évitait même la conversation de ses parents, de peur qu’ils ne lui fissent perdre le souvenir de Dieu. Enfin, elle désirait vivre au temps de la venue du Messie pour se faire la servante de la vierge bienheureuse qui mériterait d’être sa mère.

Sainte Brigitte – Revelationes III, VIII

Cité par Saint Alphonse de Liguori, docteur de l’Église

« Les Gloires de Marie » – Éditions Saint Paul 1997 – p. 254

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Tout en récitant mon chapelet…

Tout en récitant mon chapelet…

Je voudrais partager avec vous une action de grâce. Je devais traverser une rue qui était vide à droite et à gauche. Quelques voitures au loin. Je m’engageais sur le passage piéton, tout en récitant mon chapelet. Alors que j’étais sur mon passage, je ressentis sur mon côté gauche une résistance sans douleur particulière… Et je me retrouvais au sol, sans comprendre ce qu’il m’arrivait ! Je réalisais, uniquement à ce moment-là, que je m’étais faite renverser par une voiture !

En fait, la voiture venait d’une rue perpendiculaire à la mienne. La dame s’était arrêtée au stop, avait guetté les voitures, mais pas les piétons sur le passage côté droit de la rue vers la gauche. Elle a redémarré à toute vitesse m’a-t-elle dit.

Un petit attroupement s’était produit. On m’a dit que j’avais un œuf de pigeon sur l’arcade sourcilière et j’avais mon nez rouge il saignait. « Vous avez le nez éclaté » !Les gens me regardaient d’un air bizarre et j’ai compris que je devais faire peur. Malgré tout cela, je n’ai pas eu peur moi-même. C’est ce qui est incroyable. Je me sentais confiante et en paix intérieurement…

Une deuxième grâce fut que Dieu permit qu’un pompier passe sur le trottoir… « Ne vous inquiétez pas madame, je suis un pompier en repos. » Il a pu m’examiner tout de suite alors que j’étais sur la route. En voyant que je n’avais rien à la colonne vertébrale, il a demandé à quelqu’un de l’aider à me mettre sur le trottoir, avant l’arrivée des secours.

Une autre grâce fut de voir « le verre à moitié plein », plutôt « qu’à moitié vide ». Je ne voyais que le positif : j’avais toute ma tête, je pensais que je n’avais rien de cassé. Je n’avais pas peur et j’ai même essayé de rassurer la dame qui m’avait renversée. Ne pas lui en vouloir est une autre grâce donnée par Dieu.

Conduite à l’hôpital, je restais toujours sereine et en paix. Grâce à Dieu, je n’avais rien de grave, je n’avais qu’une entorse au genou gauche, une autre, à la cheville droite.

Je rends grâce à Dieu pour toutes ces grâces qu’Il m’a données en ce temps d’épreuve. Je me suis sentie protégée bien qu’ayant été accidentée alors que je disais le chapelet et je rends grâce à Dieu d’avoir mis un pompier sur ma route à ce moment-là.

Dieu sait mieux que moi pourquoi il a permis cette épreuve. Je sais qu’Il n’est qu’amour et que tout ce qui m’arrive c’est pour mon bien, en vue de mon éternité avec lui, je continue à lui faire confiance malgré cet accident.

Françoise, 63 ans, 2021

Témoignage reçu d’une lectrice de Une Minute avec Marie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame, protectrice du peuple Dominicain

Notre Dame, protectrice du peuple Dominicain

Les fidèles de République Dominicaine ont une vénération spéciale pour Notre Dame d’Altagracia, la Mère protectrice de leur nation, dont la fête officielle est tous les 21 janvier. Cette date proviendrait de la Victoire de la Sabana Real remportée par l’armée espagnole, dirigée par Antonio Miniel, contre les Français, dans la partie orientale de l’île de Saint-Domingue. Selon les historiens, les Espagnols auraient invoqué Notre Dame d’Altagracia pour qu’elle les aide à gagner la bataille. 

Selon d’autres sources, une apparition de la Vierge Marie à un paysan espagnol d’Estrémadure serait à l’origine de cette dévotion nationale. Le fait qu’elle serait apparue à la hauteur des branches d’un arbre expliquerait son nom de « Dame d’Altagracia ». 

Lors des derniers voyages de Christophe Colomb, un groupe d’Espagnols apporta le portrait de cette Vierge d’Altagracia sur l’île, dans la région de Higüey. À partir de là, le peuple et l’Église catholique ont commencé à la vénérer en tant que Mère de Dieu et Vierge protectrice du peuple dominicain.

Depuis lors, la dévotion des chrétiens dominicains pour leur Mère du Ciel s’est répandue dans toute l’île, et on attribue de nombreux miracles à la Vierge d’Altagracia. Son image se trouve actuellement dans la basilique cathédrale de Higüey (République Dominicaine), dédiée à Nuestra Señora de la Altagracia.

Adapté de Dominican Today

Et aussi : 

https://www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/marie-remplit-le-monde-sanctuaires-marials/ameriques/republique-dominicaine/higueey-notre-dame-de-haute-grace/

Prions:


Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge Mère, fondement historique et garantie du Salut

La Vierge Mère, fondement historique et garantie du Salut

Le Salut, explique saint Irénée, est le pont qui fait descendre Dieu dans l’homme et transporte l’homme en Dieu. 

Le Christ est le Salut dans son être propre, parce qu’il s’est fait homme (Dieu se fait homme pour que l’homme devienne Dieu.) En tant qu’il est Dieu, il a le pouvoir de sauver et il sauve, il divinise ; en tant qu’il est homme, il communique aux hommes le Salut, c’est-à-dire la divinisation.

Marie, la Vierge-Mère est donc le fondement historique qui garantit que le Salut s’est vraiment accompli :

– Vraie Mère, elle garantit que Dieu a assumé tout de nous jusqu’à devenir « Fils de l’homme », donc nous sommes sauvés ;

– Vierge divinement féconde, elle garantit que Dieu vraiment est né d’elle, et qu’ensuite il sauve vraiment.

Professer la maternité virginale veut donc dire accueillir le Christ comme « Emmanuel de la Vierge », ou comme Sauveur. Voilà pourquoi la maternité virginale constitue un article fondamental de foi et la condition indispensable pour participer au Salut :

« Ceux qui prétendent qu’il n’est qu’un pur homme engendré de Josephdemeurent dans l’esclavage de l’antique désobéissance et y meurent, n’ayant pas encore été mélangés au Verbe de Dieu le Père et n’ayant pas eu part à la liberté qui nous vient par le Fils, selon ce qu’il dit lui-même : si le Fils vous affranchit, vous serez vraiment libres (Jn 8, 36). Méconnaissant en effet l’Emmanuel né de la Vierge (Is 7, 14), ils se privent de son don, qui est la vie éternelle ; n’ayant pas reçu le Verbe d’incorruptibilité, ils demeurent dans la chairmortelle ; ils sont les débiteurs de la mort, pour n’avoir pas accueilli l’antidote de vie. » (Saint Irénée, Contres les hérésies III, 19,1.)

A. Gila

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie libère son peuple le jour de l’Annonciation

Marie libère son peuple le jour de l’Annonciation

Le 21 mars 1821, les rebelles grecs entamèrent le siège de Kalávryta, qui fut la première ville grecque libérée des Ottomans (Turcs), marquant ainsi le début de la guerre d’indépendance grecque.

Au matin du 21 mars, 600 combattants armés prêtèrent serment sous le platane vivace du monastère d’Agia Lavra. Selon certains historiens, ce serment aurait consisté en : « Plus un seul Turc en Morée (Péloponnèse) ni dans le monde entier ! » Et : « La liberté ou la mort ! »

L’évêque de Patras appela les Grecs à la révolte et bénit le drapeau de la révolution, qui représentait l’Assomption de la Vierge Marie. Les chefs grecs prirent un petit canon du monastère d’Agia Lavra et assiégèrent la forteresse de la ville. Finalement les soldats pénétrèrent dans Kalávryta et tout le Péloponnèse se souleva contre l’occupant. Le mouvement de révolution se répandit ensuite rapidement dans le reste de la Grèce.

Un historien grec décrit la libération de la ville : « Au crépuscule, environ 200 guerriers arrivèrent à Kalávryta et commencèrent la bataille pour la libération de la ville. Les rebelles s’emparèrent des tours des officiels turcs et de toute la ville. Ce fut la première victoire militaire et Kalávryta fut la première ville grecque libérée. » Le 25 mars, jour de l’Annonciation, Kalávryta était libre. Depuis, la ville commémore sa libération en organisant des festivités chaque année autour du monastère d’Agia Lavra.

Adapté du Greek Reporter

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Peinte par saint Luc, l’icône de Marie sauve son peuple

Peinte par saint Luc, l’icône de Marie sauve son peuple

L’icône de la Mère de Dieu de Tikhvine est, selon la tradition, une des icônes de la Vierge Marie qui a été peinte par l’évangéliste saint Luc. Au Ve siècle, de Jérusalem elle a été déplacée à Constantinople, où, pour elle, a été construite la basilique Sainte-Marie-des-Blachernes. À la différence de l’icône de Notre-Dame de Smolensk, celle de Tikhvine est plus douce, plus tendre. Marie est légèrement penchée vers l’enfant Jésus. Sa fête est le 26 juin selon le calendrier julien soit le 9 juillet selon le calendrier grégorien.

En 1383, 70 ans avant la chute de Constantinople, l’icône disparait des Blachernes et apparaît sur les eaux du lac Ladoga, dans la principauté de Novgorod, en Russie. Puis elle se déplace vers Tikhvine où un monastère sera fondé en l’honneur de la Vierge de Tikhvine. Au début, sur le site de l’apparition de l’icône est construite une église en bois en l’honneur de l’Assomption de la Vierge. En 1560, par ordre du tsar Ivan le Terrible, un monastère est construit à Tikhvine, entouré d’un mur de pierre. À l’époque d’Ivan le Terrible et du métropolite Macaire l’icône miraculeuse était régulièrement transportée à Moscou.

Le culte de l’icône de la Mère de Dieu de Tikhvine s’est surtout répandu en Russie après les évènements des années 1613-1614. À cette époque de la guerre d’Ingrie, les troupes suédoises, après avoir pris la ville de Novgorod, tentent à plusieurs reprises de détruire le monastère de Tikhvine, qui est sauvé, selon la tradition, par l’Intercession de la Mère de Dieu. À l’approche de l’armée suédoise, les moines décident de fuir le monastère, en prenant l’icône du miracle, mais ils ne peuvent pas la déplacer. Les plus faibles restent au monastère, espérant la protection de la Mère de Dieu. Or ce nombre insignifiant de défenseurs du monastère repousse avec succès les attaques des forces ennemies, qui leur étaient bien supérieures !

Plus tard, cette copie a été apportée à Moscou et placée dans la cathédrale de la Dormition, puis, à la demande des Novgorodiens, participants à la guerre avec les Suédois, elle est envoyée à Novgorod et placée dans la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod. 

L’équipe de Marie de Nazareth

A partir de : Wikipedia

Et de : Marie de Nazareth

Prions:


Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Nous sommes là pour vous comme Marie ! »

« Nous sommes là pour vous comme Marie ! »

Cette année, la commémoration de Notre-Dame des Douleurs, que nous célébrons traditionnellement à Malte avec beaucoup de dévotion le vendredi précédant la Semaine Sainte, a eu pour moi une signification beaucoup plus profonde et personnelle que jamais. En effet, cette année, l’évocation de Marie se tenant « debout près de la croix de Jésus » (Jean 19:25) m’a rappelé toutes les personnes qui m’ont soutenu l’an dernier tout au long de mon calvaire d’un traitement contre le cancer.

Marie, debout près de son Fils crucifié, Jésus, devient un bel exemple pour nous tous, un exemple qui reflète le cœur miséricordieux du bon Samaritain qui, selon les mots du pape François dans sa récente encyclique Fratelli Tutti, « s’est arrêté, s’est approché de l’homme et s’est occupé de lui personnellement, dépensant même son propre argent pour subvenir à ses besoins ».

Dans mon propre ministère pastoral, j’ai vu le visage de la souffrance chez tant de personnes malades : des enfants, des jeunes, des parents qui venaient de perdre leur fils ou leur fille à un âge tendre à cause d’une maladie ou d’un accident tragique, des jeunes adultes en proie à la toxicomanie, et d’autres encore.

Devant de telles situations, j’ai toujours compris la nécessité d’accompagner ces personnes dans ces moments difficiles et j’ai toujours fait de mon mieux pour être auprès d’eux. Mais, après avoir fait l’expérience moi-même du pur don qu’est le soutien humain à un moment où j’en avais le plus besoin, je réalise mieux aujourd’hui que le meilleur cadeau que l’on puisse faire à une personne qui souffre est de lui consacrer un peu de son temps, de lui offrir sa présence et, si possible, une main secourable.

Être malade du cancer à l’hôpital pendant cette pandémie a doublé ma souffrance car les visites étaient interdites. Mais si le nombre de personnes autorisées à venir me voir était très limité, je dois dire que cette restriction a été véritablement compensée par l’attention des spécialistes, médecins, infirmières, religieux et personnel soignant du service d’hématologie. Je n’oublierai jamais avec quel dévouement, attention et amour ils m’ont soigné. La plus petite visite dans ma chambre ou le plus simple sourire d’un médecin, d’une infirmière ou d’un soignant qui entrait pour vérifier si j’avais besoin de quelque chose était d’un très grand réconfort. Le message implicite qu’ils me disaient était celui-ci : « Nous sommes là pour vous ! » « Nous sommes là pour vous comme Marie ! »

Comme il est beau d’imiter Marie qui se tient auprès de son Fils souffrant !

Aujourd’hui, fort de cette expérience, je veux m’adresser aux malades, et leur dire : je vous comprends un peu mieux et, comme tous ceux qui m’ont soutenu par leurs prières, je vous promets que moi aussi, je vous soutiendrai par mes prières au Seigneur, en demandant l’intercession de Sa Mère, Marie.

Adapté du témoignage du père Martin Micallef, directeur de Dar Tal-Providenza à Malte, 26 mars 2021

Times of Malta

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Chanter Marie au Sénégal

Chanter Marie au Sénégal

Auteur-compositeur, Rémi Diégane Dioh, Sénégalais, a pratiquement consacré sa vie musicale au chant choral. « Je dis souvent que c’est le chant liturgique qui est venu vers moi et je rends vraiment grâce au Seigneur pour ça. Car, on dit que chanter c’est prier deux fois », souligne-t-il.

L’auteur-compositeur est l’auteur de 584 œuvres religieuses et profanes. Il a également été le premier lauréat du concours musical national organisé en 1984 par le Bureau sénégalais des droits d’auteur. Enseignant à la retraite, il est présenté par Maxime Mendy, maître de chœur à la paroisse des Martyrs de l’Ouganda de Dakar, comme « une grande bibliothèque, une référence, une source intarissable de talents en matière de composition de chants à la Vierge Marie ».

Ce guitariste, fervent dévot de la Vierge Marie, souligne qu’un jour, alors qu’il venait de chanter dans sa langue maternelle, à l’église de sa paroisse, Saint-Anselme, à Londres où il réside depuis quelques années, un monsieur d’un âge avancé s’est approché de lui et lui a dit : « Même si je ne comprends pas ce qu’elle dit, votre chanson m’a beaucoup fait pleurer ».

Rémi est l’un des premiers à introduire le chant religieux avec la guitare dans l’Église du Sénégal en 1968, grâce un chant dédié à la Vierge Marie. Il a appris à chanter « sur le tas » en « veillant jusqu’au petit matin pour regarder les anciens jouer à la guitare et savourer les belles mélodies ». Cet apprentissage a été favorisé par un environnement où « tout le monde chante ou chantonne dans les champs, en allant au puits chercher de l’eau ou du bois mort pour les femmes ». Il y voit également un don de Dieu. « Je ne peux pas ne pas croire au don de Dieu dans ce que je fais, en ce sens que le Seigneur vient vers tout le monde pour faire éclore les talents ».

Charles Senghor, à Dakar, La Croix

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le Parcours Saint Marc, une pédagogie mariale

Le Parcours Saint Marc, une pédagogie mariale

Les apparitions de Marie au cours de l’histoire qui peuvent durer plusieurs jours ou plusieurs semaines sont à comprendre comme des processus de conversion, des écoles de formation de disciples.

Ainsi à Lourdes, au moment des apparitions, L’abbé Peyramale devait trouver un prédicateur pour une retraite de 15 jours. Il n’en trouva pas et dû s’y mettre. Sans le savoir, exactement au même moment, l’Immaculée Conception catéchisait Bernadette et tout un peuple. A l’Île Bouchard, les apparitions sont vécues par les enfants comme une école de prière qui va s’étaler sur 7 jours, d’où le vocable de ND de la prière. Ce qui se dit pour ces deux lieux peut se vérifier dans bon nombre d’apparitions.

Cette intuition, le père Paul Dollié, curé à Paris, s’en est emparé en créant le Parcours Saint Marc. Celui-ci propose sur une semaine ou une année, une école de conversion pour catholiques pratiquants, qui souhaitent vivre une « visite médicale pour leur âme ». Intégralement fondé sur l’Évangile de Marc – le meilleur catéchisme – le prêtre commente et actualise la formation que Jésus a donné lui-même à ses disciples.

Pour suivre le Parcours saint Marc, suivez gratuitement les 15 vidéos mises en ligne sur emmanuelplay,vous trouverez un livret téléchargeable, un groupe commencera peut-être en même temps que vous avec lequel vous pourrez vivre cela en fraternité. Vous pouvez choisir de faire cela aussi en paroisse, en groupe de prière, entre amis. Grâce à ce parcours, vous retrouverez la joie de votre baptême et le sens du service pour la mission.

Un beau chemin de disciple qui obéit littéralement au commandement de Marie « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jean 2) et qui pourrait être une proposition à faire aux paroisses pour la prochaine rentrée paroissiale ?

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Du concile d’Ephèse à Vatican II, Marie Mère de Dieu

Du concile d’Ephèse à Vatican II, Marie Mère de Dieu

« Mère de Dieu », Theotokos, est le titre attribué officiellement à Marie au V siècle, plus exactement lors du Concile d’Ephèse de 431, mais qui s’était déjà affirmé dans la dévotion du peuple chrétien à partir du III siècle, dans le contexte des discussions enflammées de cette période sur la personne du Christ.

On soulignait, par ce titre, que le Christ est Dieu et qu’il est réellement né, comme un homme, de Marie: on préservait ainsi son unité de vrai Dieu et de vrai homme. 

En vérité, même si le débat semblait porter sur Marie, celui-ci concernait essentiellement son Fils.

Voulant sauvegarder la pleine humanité de Jésus, certains Pères suggéraient un terme plus atténué: au lieu du titre de Theotokos, ils proposaient celui de Christotokos, « Mère du Christ »; cela fut cependant vu à juste titre comme une menace contre la doctrine de la pleine unité de la divinité avec l’humanité du Christ.

C’est pourquoi, après une longue discussion, lors du Concile d’Ephèse de 431, comme je l’ai dit, furent solennellement confirmées, d’une part, l’unité des deux natures, divine et humaine, en la personne du Fils de Dieu (cf. DS, n. 250) et, de l’autre, la légitimité de l’attribution à la Vierge du titre de Theotokos, Mère de Dieu (ibid., n. 251).

Après ce Concile, on enregistra une véritable explosion de dévotion mariale et de nombreuses églises dédiées à la Mère de Dieu furent construites. Parmi celles-ci domine la Basilique -Marie-Majeure, ici à Rome.

La doctrine concernant Marie, Mère de Dieu, trouva en outre une nouvelle confirmation dans le Concile de Chalcédoine (451), au cours duquel le Christ fut déclaré « vrai Dieu et vrai homme […] né pour nous et pour notre salut de Marie, Vierge et Mère de Dieu, dans son humanité » (DS, n. 301).

Comme on le sait, le Concile Vatican II a recueilli dans un chapitre de la Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen gentium, le huitième chapitre, la doctrine sur Marie, réaffirmant sa maternité divine. Le chapitre s’intitule: « La Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu, dans le mystère du Christ et de l’Eglise ».

Benoît XVI,

Extraits de l’audience générale du mercredi 2 janvier 2008

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie