Depuis saint Paul, la grande dévotion des Maltais pour Marie est constante !

Depuis saint Paul, la grande dévotion des Maltais pour Marie est constante !

Saint Luc n’est pas seulement l’auteur de l’Évangile selon saint Luc et des Actes des Apôtres: les églises orientales le considèrent comme le premier « iconographe », ou « écrivain » de la première icône de la Vierge Marie. (…)

Il s’agit du même Luc qui était également le compagnon et le scribe de Paul lors de ses voyages autour de la Méditerranée pour prêcher l’Évangile. En route pour son procès à Rome en l’an 60, Paul fit naufrage au large de la côte nord-ouest de Malte et y passa les mois d’hiver non-navigables. Pendant son séjour, il convertit le gouverneur de l’île, Publius (le premier évêque et le premier saint de Malte), guérit les malades et gagna des âmes au Christ, établissant ainsi les racines mêmes du christianisme maltais. Luc raconte cet épisode à la première personne du pluriel, « nous », dans Actes 28:

« Une fois en sécurité sur le rivage, nous avons découvert que l’île s’appelait Malte. Les habitants de l’île nous ont témoigné une gentillesse inhabituelle (…) les malades de l’île venaient et étaient guéris. Ils nous ont honorés de plusieurs façons et, lorsque nous avons été prêts à partir, ils nous ont fourni les provisions dont nous avions besoin. »

Depuis lors – et encore aujourd’hui – les Maltais figurent parmi les catholiques les plus fervents du monde. Avec une tradition ininterrompue de deux millénaires de riche patrimoine chrétien. (…) En fait, l’archipel compte suffisamment de chapelles et d’églises pour que l’on puisse assister à la messe dans une église différente, presque chaque jour, pendant toute une année : 359 au total ! (…)

La plupart de ces églises sont dédiées à la Vierge Marie, et certaines d’entre elles sont connues pour être des lieux d’innombrables grâces et miracles accordées à de nombreuses personnes au cours des siècles. Les nombreux ex-voto qui recouvrent l’un des murs du sanctuaire de Notre-Dame de Mellieha pour des prières exaucées, le confirment, et les pèlerins se déplacent en masse pour demander à la Vierge une grâce spéciale ou pour la remercier de celles déjà reçues.

Adapté de The Marian legacy of Saint Luke in Malta

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Prions pour ces âmes « qui n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles »

Prions pour ces âmes « qui n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles »

Sœur Lucie, l’une des trois jeunes voyants de la Vierge à Fatima au Portugal,raconte dans ses mémoiresce qui s’est passé le dimanche 19 août 1917:

« J’étais avec mes brebis, en compagnie de François et de son frère Jean, à un endroit appelé Valinhos (dans les environs de Fatima, au Portugal), et je sentis que quelque chose de surnaturel s’approchait et nous enveloppait. Soupçonnant que Notre Dame allait nous apparaître, et ayant de la peine que Jacinthe ne soit pas là pour la voir, nous demandâmes à son frère Jean d’aller la chercher. Comme il ne voulait pas y aller, je lui offris pour cela deux « vinténs » (deux sous) et il partit en courant. Entre-temps, je vis, avec François, le reflet de la lumière, celle que nous appelions éclair. Jacinthe étant arrivée, un instant après, nous vîmes Notre Dame au-dessus du chêne vert :

– « Que voulez-vous de nous ?

– Je veux que vous reveniez à la Cova da Iria le 13, et que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, je ferai le miracle pour que tous croient.

– Que voulez-vous que l’on fasse de l’argent que les gens laissent à la Cova da Iria ?

– Faites deux brancards. Tu porteras l’un avec Jacinthe et deux autres petites filles habillées de blanc. L’autre, François le portera avec trois autres garçons comme lui, vêtus d’une aube blanche. L’argent des brancards est pour la fête de Notre-Dame du Rosaire, et ce qui restera sera pour aider à construire une chapelle que l’on fera faire.

– Je voudrais vous demander la guérison de quelques malades.

– Oui, j’en guérirai certains dans l’année. »

Et, prenant un air plus triste : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. »

Comme d’habitude, elle commença à s’élever en direction du levant.

Plus tard, sœur Lucie commentera :

« Aujourd’hui, à travers le temps et les évènements, je vois dans ces brancards de procession comme une annonce de beaucoup d’autres qui ont porté la statue de Notre Dame et l’ont amenée jusqu’aux limites de la Terre […] Ce pèlerinage n’est pas terminé et où il passe il apporte la lumière de la foi, de l’espérance, de la confiance et de l’amour. »

Synthèse F. Breynaert

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Prions pour ces âmes « qui n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles »

Prions pour ces âmes « qui n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles »

Sœur Lucie, l’une des trois jeunes voyants de la Vierge à Fatima au Portugal,raconte dans ses mémoiresce qui s’est passé le dimanche 19 août 1917:

« J’étais avec mes brebis, en compagnie de François et de son frère Jean, à un endroit appelé Valinhos (dans les environs de Fatima, au Portugal), et je sentis que quelque chose de surnaturel s’approchait et nous enveloppait. Soupçonnant que Notre Dame allait nous apparaître, et ayant de la peine que Jacinthe ne soit pas là pour la voir, nous demandâmes à son frère Jean d’aller la chercher. Comme il ne voulait pas y aller, je lui offris pour cela deux « vinténs » (deux sous) et il partit en courant. Entre-temps, je vis, avec François, le reflet de la lumière, celle que nous appelions éclair. Jacinthe étant arrivée, un instant après, nous vîmes Notre Dame au-dessus du chêne vert :

– « Que voulez-vous de nous ?

– Je veux que vous reveniez à la Cova da Iria le 13, et que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, je ferai le miracle pour que tous croient.

– Que voulez-vous que l’on fasse de l’argent que les gens laissent à la Cova da Iria ?

– Faites deux brancards. Tu porteras l’un avec Jacinthe et deux autres petites filles habillées de blanc. L’autre, François le portera avec trois autres garçons comme lui, vêtus d’une aube blanche. L’argent des brancards est pour la fête de Notre-Dame du Rosaire, et ce qui restera sera pour aider à construire une chapelle que l’on fera faire.

– Je voudrais vous demander la guérison de quelques malades.

– Oui, j’en guérirai certains dans l’année. »

Et, prenant un air plus triste : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’elles n’ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. »

Comme d’habitude, elle commença à s’élever en direction du levant.

Plus tard, sœur Lucie commentera :

« Aujourd’hui, à travers le temps et les évènements, je vois dans ces brancards de procession comme une annonce de beaucoup d’autres qui ont porté la statue de Notre Dame et l’ont amenée jusqu’aux limites de la Terre […] Ce pèlerinage n’est pas terminé et où il passe il apporte la lumière de la foi, de l’espérance, de la confiance et de l’amour. »

Synthèse F. Breynaert

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Si tu es celle qu’on dit, sauve-moi »

« Si tu es celle qu’on dit, sauve-moi »

Mon père, le docteur Armand Saury (1914-2010), fut longtemps médecin des pompiers et formateur des MNS, maîtres-nageurs sauveteurs de Biarritz (Sud-ouest de la France). Quand un nageur en difficulté, un « noyé », était ramené du large, il était appelé par les pompiers et commençait les soins dans leur ambulance jusqu’à une clinique locale spécialisée dans les affections pulmonaires.

Mais peut-être ne savez-vous pas qu’un des fleurons touristiques de Biarritz est son rocher de la Vierge qui, avant de devenir une attraction touristique, a été doté en son sommet d’une statue de Marie, par dévotion des marins locaux pour leur sainte patronne.

Dans les années 1960, mon père fut donc appelé par les pompiers, hors saison, pour un homme retrouvé de justesse, déjà entre deux eaux assez loin au large de la plage du Port vieux qui jouxte ce rocher : c’est l’attitude curieuse d’un gros chien, agité et aboyant, qui avait attiré l’attention de promeneurs vers le large où ils avaient vu un nageur en difficulté. Locaux et connaissant l’océan, ces personnes avaient immédiatement compris que, vu l’état de l’océan, il ne pourrait revenir seul.

Les pompiers commencèrent le bouche-à-bouche et le massage cardiaque sur la plage assistés de mon père dans l’ambulance. Si je me rappelle bien ce que me racontait mon père, ils persistèrent ainsi plus d’une heure car l’homme semblait sportif et de belle constitution : « Il devrait s’en sortir malgré tout ça ; il faut qu’il recommence à respirer », se dirent-ils. Et il commença à respirer.

Cet homme survécut. Il était allemand et revint tous les ans à Biarritz avec son chien, par reconnaissance pour ses sauveteurs. Il ne manquait pas de venir visiter mon père, évidemment. Il lui raconta que, ne pouvant revenir sur la grève et sentant ses forces diminuer, son dernier regard s’était porté vers cette statue de la Vierge à qui il avait adressé cette étonnante supplique: « Je ne crois pas en ton pouvoir (il était luthérien), mais si tu es celle qu’on dit, sauve-moi. »

Jacques 

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth en mai 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En grave crise actuelle, le Liban se consacre de nouveau à Marie

En grave crise actuelle, le Liban se consacre de nouveau à Marie

Le cardinal libanais Béchara Boutros Raï, patriarche d’Antioche des Maronites, a renouvelé l’acte de consécration du Liban et de tout le Moyen-Orient au Cœur Immaculé de la Vierge Marie, au cours de la célébration de la liturgie eucharistique qu’il a présidée le 6 juin 2021 au sanctuaire de Notre-Dame du Liban, à Harissa.

Mgr Joseph Spiteri, nonce apostolique au Liban, a également participé à la célébration liturgique, ainsi qu’un nombre limité de fidèles venus de diverses régions du pays, dans le respect des mesures de sécurité sanitaire imposées. (…) Se référant au scénario dévastateur de la crise libanaise, « nous sommes un peuple qui ne mourra pas », a ajouté le primat de l’Église maronite (…).

Le patriarche Béchara Boutros Raï avait consacré pour la première fois le Liban et tout le Moyen-Orient au Cœur Immaculé de Marie le 16 juin 2013. À l’occasion de ce premier acte solennel de consécration, célébré également à l’époque au sanctuaire marial de Harissa, le patriarche maronite avait prié pour que tous les peuples de la région soient libérés « des péchés qui conduisent aux divisions, aux agressions et à la violence ». À cette occasion, une multitude de fidèles s’étaient rassemblée autour de la basilique pour implorer que le « pays du Cèdre » ne soit pas submergé par la contagion des conflits sectaires qui déchirent la Syrie voisine.

Puis, au cours de son homélie, le cardinal libanais avait associé les musulmans à l’acte de consécration, rappelant que le Liban est le seul pays où la solennité de l’Annonciation, le 25 mars, est célébrée ensemble par les chrétiens et les musulmans comme une fête nationale.

Le synode annuel des évêques de l’Église maronite s’est tenu à partir du 9 juin 2021. La première partie de la réunion synodale, du 9 au 13 juin, fut une véritable retraite spirituelle, avec des méditations animées par le père Fadi Tabet, recteur du sanctuaire de Harissa.

Adapté de :

(GV) (Agence Fides 7/6/2021)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

La fête de l’Assomption tombe au beau milieu de l’été. Le 15 août : cette date ne doit rien au hasard. La montée de Marie à la gloire céleste, « avec son corps et son âme » selon les termes de la définition dogmatique du pape Pie XII, arrive lorsque les temps sont mûrs. L’Assomption marque en effet la fin de la moisson du mystère pascal. Elle en constitue le couronnement, le fruit achevé, avec la Toussaint (le dogme fut d’ailleurs proclamé le premier novembre 1950). Avec l’entrée de Marie au Ciel, la rédemption dans le Christ atteint sa pleine consommation.

Cependant, malgré sa notoriété, beaucoup de nos contemporains se demandent pourquoi cette fête possède une telle importance dans le calendrier liturgique. Quatre raisons (plus une en France) – mais il en existe bien d’autres – justifient la place de ce mystère marial dans le catholicisme.

Tout d’abord, la montée de Marie à la gloire céleste est la condition de possibilité de l’exercice de sa maternité spirituelle à notre égard. (…) Au Ciel, la Vierge nous entoure de sa sollicitude, tout en menant le combat de Dieu contre Satan, car nul ne se bat mieux qu’une mère pour ses enfants.

L’Assomption, en consacrant la maternité de Marie, révèle la vérité ultime du corps humain. Qu’est-ce que le corps ? Il est ce qui, en nous, est tourné vers le monde, vers les autres et vers Dieu. Le corps exprime cette faculté de sortir de nous-mêmes. Aussi Marie, assumée au Ciel en son corps et son âme, est-elle maintenant en relation continuelle avec le monde et tous les hommes.

L’Assomption, en portant au jour la dimension centrale du corps humain dans la personne de la Mère du Christ, nous révèle également le mystère intime de nos personnes. (…) La montée de Marie à la gloire céleste, en tant qu’icône prophétique de l’Église appelée à vivre en et avec Dieu, signale qu’aucune dimension de nos personnes ne sera laissée de côté dans l’éternité. Dieu les recueillera au contraire toutes, en les intégrant les unes aux autres.

Par ailleurs, l’Assomption est prophétique du règne de l’homme sur le cosmos : le corps glorieux institue une relation nouvelle de nos personnes à la matière.

L’Assomption nous dévoile également notre destinée finale. (…) La transfiguration de la Vierge dans la gloire nous présente le Ciel sous un jour nouveau. Le monde céleste n’est plus une réalité désincarnée. À la droite du Ressuscité du jour de Pâques, se tient sa Mère glorifiée en son corps. « La terre nouvelle et les cieux nouveaux », salués par l’Apocalypse, sont habités par des êtres humains de chair et de sang. Comment mieux dire cette vérité que la grâce ne détruit pas la nature, mais la porte à son accomplissement ? Toujours les temps de la maturité du 15 août…

« Un signe grandiose apparut dans le Ciel : une femme ! » (Ap 12, 1). L’Assomption révèle enfin le mystère de la femme. Le moment est venu de s’interroger pour savoir si le christianisme ne détiendrait pas la clé de compréhension de ce mystère. « Plus une femme est chrétienne, plus elle est femme », disait Léon Bloy. (…) 

Rappelons pour finir que Notre Dame est la patronne principale de la France en son mystère de l’Assomption depuis le vœu de Louis XIII du 15 février 1638, qui instaure à perpétuité une procession à la Vierge le 15 août dans tout le royaume de France.

Adapté d’un article de Jean Michel Castaing

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

L’Assomption révèle aussi le mystère de la femme

La fête de l’Assomption tombe au beau milieu de l’été. Le 15 août : cette date ne doit rien au hasard. La montée de Marie à la gloire céleste, « avec son corps et son âme » selon les termes de la définition dogmatique du pape Pie XII, arrive lorsque les temps sont mûrs. L’Assomption marque en effet la fin de la moisson du mystère pascal. Elle en constitue le couronnement, le fruit achevé, avec la Toussaint (le dogme fut d’ailleurs proclamé le premier novembre 1950). Avec l’entrée de Marie au Ciel, la rédemption dans le Christ atteint sa pleine consommation.

Cependant, malgré sa notoriété, beaucoup de nos contemporains se demandent pourquoi cette fête possède une telle importance dans le calendrier liturgique. Quatre raisons (plus une en France) – mais il en existe bien d’autres – justifient la place de ce mystère marial dans le catholicisme.

Tout d’abord, la montée de Marie à la gloire céleste est la condition de possibilité de l’exercice de sa maternité spirituelle à notre égard. (…) Au Ciel, la Vierge nous entoure de sa sollicitude, tout en menant le combat de Dieu contre Satan, car nul ne se bat mieux qu’une mère pour ses enfants.

L’Assomption, en consacrant la maternité de Marie, révèle la vérité ultime du corps humain. Qu’est-ce que le corps ? Il est ce qui, en nous, est tourné vers le monde, vers les autres et vers Dieu. Le corps exprime cette faculté de sortir de nous-mêmes. Aussi Marie, assumée au Ciel en son corps et son âme, est-elle maintenant en relation continuelle avec le monde et tous les hommes.

L’Assomption, en portant au jour la dimension centrale du corps humain dans la personne de la Mère du Christ, nous révèle également le mystère intime de nos personnes. (…) La montée de Marie à la gloire céleste, en tant qu’icône prophétique de l’Église appelée à vivre en et avec Dieu, signale qu’aucune dimension de nos personnes ne sera laissée de côté dans l’éternité. Dieu les recueillera au contraire toutes, en les intégrant les unes aux autres.

Par ailleurs, l’Assomption est prophétique du règne de l’homme sur le cosmos : le corps glorieux institue une relation nouvelle de nos personnes à la matière.

L’Assomption nous dévoile également notre destinée finale. (…) La transfiguration de la Vierge dans la gloire nous présente le Ciel sous un jour nouveau. Le monde céleste n’est plus une réalité désincarnée. À la droite du Ressuscité du jour de Pâques, se tient sa Mère glorifiée en son corps. « La terre nouvelle et les cieux nouveaux », salués par l’Apocalypse, sont habités par des êtres humains de chair et de sang. Comment mieux dire cette vérité que la grâce ne détruit pas la nature, mais la porte à son accomplissement ? Toujours les temps de la maturité du 15 août…

« Un signe grandiose apparut dans le Ciel : une femme ! » (Ap 12, 1). L’Assomption révèle enfin le mystère de la femme. Le moment est venu de s’interroger pour savoir si le christianisme ne détiendrait pas la clé de compréhension de ce mystère. « Plus une femme est chrétienne, plus elle est femme », disait Léon Bloy. (…) 

Rappelons pour finir que Notre Dame est la patronne principale de la France en son mystère de l’Assomption depuis le vœu de Louis XIII du 15 février 1638, qui instaure à perpétuité une procession à la Vierge le 15 août dans tout le royaume de France.

Adapté d’un article de Jean Michel Castaing

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dans le Ciel nous avons une Mère (Benoît XVI)

Dans le Ciel nous avons une Mère (Benoît XVI)

La fête de l’Assomption est un jour de joie. Dieu a vaincu. L’amour a vaincu. La vie a vaincu. On a vu que l’amour est plus fort que la mort. Que Dieu possède la véritable force et que sa force est bonté et amour. Marie a été élevée au Ciel corps et âme : même pour le corps, il y a une place en Dieu. Le Ciel n’est plus pour nous un domaine très éloigné et inconnu.

Dans le Ciel, nous avons une mère. C’est la Mère de Dieu, la Mère du Fils de Dieu, c’est notre Mère. Lui-même l’a dit. Il en a fait notre Mère, lorsqu’il a dit au disciple et à nous tous : « Voici ta Mère ! » Dans le Ciel, nous avons une Mère. Le Ciel s’est ouvert, le Ciel a un cœur.(…)

Marie est élevée corps et âme à la gloire du ciel et avec Dieu et en Dieu, elle est Reine du ciel et de la terre. Est-elle si éloignée de nous ? Bien au contraire. 

Précisément parce qu’elle est avec Dieu et en Dieu, elle est très proche de chacun de nous. Lorsqu’elle était sur Terre, elle ne pouvait être proche que de quelques personnes. Étant en Dieu, qui est proche de nous, qui est même « à l’intérieur » de nous tous, Marie participe à cette proximité de Dieu. Étant en Dieu et avec Dieu, elle est proche de chacun de nous, elle connaît notre cœur, elle peut entendre nos prières, elle peut nous aider par sa bonté maternelle et elle nous est donnée – comme le dit le Seigneur – précisément comme « mère », à laquelle nous pouvons nous adresser à tout moment.

Elle nous écoute toujours, elle est toujours proche de nous, et, étant la Mère du Fils, elle participe de la puissance du Fils, de sa bonté. Nous pouvons toujours confier toute notre vie à cette Mère, qui est proche de tous. Rendons grâce au Seigneur, en ce jour de fête, pour le don de la Mère et prions Marie, afin qu’elle nous aide à trouver le bon chemin chaque jour. Amen.

Homélie de Benoît XVI le 15 août 2005

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre-Dame de Mantara, la grotte où Marie attendait Jésus

Notre-Dame de Mantara, la grotte où Marie attendait Jésus

© Philippe48, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Dans le village de Maghdouché au Liban, au-dessus de l’ancienne ville côtière méditerranéenne de Sidon, une statue de la Vierge à l’Enfant surplombe la colline.

Celle-ci marque le site où, selon la tradition, Marie a attendu son Fils Jésus pendant qu’il prêchait à Sidon et Tyr, d’où le nom de « Notre Dame de Mantara », ou « de l’Attente ». Après sa prédication, Jésus rejoignit sa Mère dans la grotte.

Sur le terrain du sanctuaire, l’ancienne grotte est une oasis de prière. À son entrée, une statue de la Vierge assise accueille les visiteurs. Une plaque derrière elle proclame en français, en arabe et en anglais : « J’attends mes enfants. »

La grotte a été découverte en 1721 lorsqu’un berger à la recherche d’un petit agneau perdu dans les champs immenses l’a retrouvé près de la grotte. À l’intérieur, il a trouvé une icône représentant la Sainte Mère sur un ancien autel.

« Le fait que Jésus ait visité ce lieu est particulièrement important », a déclaré l’archevêque catholique melkite de Sidon, Elie Béchara Had. Pour cette raison, il considère que Mantara est un sanctuaire christologique, plutôt qu’un sanctuaire marial. « C’est une terre très sainte. C’est une vraie terre sainte », a-t-il dit.

Depuis son sommet, à près de 213 m au-dessus du niveau de la mer, le bord de la colline au-delà de la grotte offre une vue étendue de Sidon et de la côte méditerranéenne. Et au-dessus d’eux, une statue de bronze de la Vierge et l’Enfant Jésus haute de 8 m installée sur une tour de 28m rappelle aux pèlerins qu’ils sont sous la protection de Marie. Sous la tour se trouve une petite chapelle, qui est actuellement fermée pendant la pandémie.

Adapté d’un article de Doreen Abi Raad pour Catholic News Service, 30 avril 2021.

http://licatholic.org/lebanese-sanctuary-where-mary-jesus-rested-is-very-holy-land

Et aussi dans l’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie