Pourquoi la grâce de Marie est particulière

Pourquoi la grâce de Marie est particulière

Marie est la « première » chronologiquement, car elle est la première à avoir accueilli le Christ, la première à avoir participé à sa manière à la Passion du Christ, la première à être entrée corps et âme dans l’éternité bienheureuse auprès de Dieu. Par notre baptême, nous accueillons nous aussi le Christ, nous participons à sa mort et à sa Résurrection, nous parviendrons à la béatitude. Mais nous arrivons « après ».

Marie est aussi la « première » qualitativement, car nul n’a jamais mieux accueilli le Christ, nul n’a participé avec plus d’intensité et d’intimité à la Passion du Christ, nul n’est entré aussi resplendissant dans la béatitude — d’ailleurs nul pour l’instant n’y est entré comme elle en son âme et en son corps. Tout cela, nous le vivons ou le vivrons, mais jamais au degré atteint par la Vierge Marie.

La prédestination de Marie, son élection, sa mise à part, sont admirables. Mais la vérité révélée par saint Paul est que tout baptisé est prédestiné, élu, mis à part. Dieu a un projet d’amour absolument unique pour chacun de ses enfants. 

S’il y a, par rapport à nous, primauté chronologique et primauté d’excellence dans le cas de Marie, c’est à l’intérieur d’une même vocation : répondre à l’amour par l’amour. La grâce de Marie n’est particulière que parce qu’elle réalise parfaitement ce qui n’est réalisé que partiellement dans les autres membres de l’Église. 

Marie a été miraculeusement préservée du péché en prévision des mérites du Christ ? Nous sommes guéris du péché par la grâce du Christ dans le baptême, l’Eucharistie et la confession, et nous le serons définitivement dans la gloire du Ciel. Les trajectoires sont identiques, même si la temporalité et l’intensité sont différentes.

Aleteïa

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La demande de Marie à propos des cierges de Lourdes

La demande de Marie à propos des cierges de Lourdes

En remontant l’histoire, on s’aperçoit que les grottes ont toujours servi d’abri naturel et marqué l’imagination des hommes. Ici à Massabielle (la grotte de Lourdes en France) comme à Bethléem et au tombeau de Gethsémani, la roche de la grotte a aussi abrité le surnaturel. Sans avoir jamais étudié, Bernadette le savait, instinctivement. « C’était mon Ciel », voilà ce qu’elle disait à propos de cette grotte. 

Face à cette masse rocheuse, vous êtes aussi invités à dépasser votre quotidien pour prendre de la hauteur. Ne serait-ce que par curiosité, passez à l’intérieur de ce refuge naturel ; voyez comme le roc est poli, luisant du frottement de milliards de caresses. En passant, prenez le temps de regarder la source intarissable, au fond à gauche. Il est bienfaisant de la regarder couler et de l’entendre, cette source.

A proximité de la grotte, des millions de cierges brûlent sans discontinuer depuis le 19 février 1858. Ce jour-là, Bernadette arrive à la grotte avec un cierge bénit qu’elle tient allumé entre ses mains jusqu’à la fin de l’apparition. Avant de partir, la Vierge Marie lui demande de le laisser se consumer à la grotte. Le même jour, quelques personnes déposent à l’endroit indiqué d’autres cierges allumés. On n’a jamais cessé de les renouveler. Les cierges offerts par les pèlerins se consument depuis lors, jour et nuit. 

Lorsque la Bible parle de l’état de péché dans lequel se trouve l’humanité depuis la faute d’Adam, elle emploie souvent deux images : celle de la captivité et celle des ténèbres. Par opposition, le Salut opéré par Jésus-Christ est présenté comme une délivrance et une illumination. Et pour en donner le signe concret, le prêtre bénit le feu et la lumière des cierges lors de la célébration de Pâques, avant de bénir l’eau en vue du baptême.

https://www.laquotidienne.fr/lourdes-poursuit-son-chemin-de-croix-2/

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Laissons-nous conduire par Marie où qu’elle veuille »

« Laissons-nous conduire par Marie où qu’elle veuille »

Le Père Maximilien Kolbe, né en Pologne dans une famille assez pauvre mais profondément croyante, était assez turbulent jusqu’au jour où sa mère s’écrie : « Mon pauvre enfant, qu’est-ce que tu deviendras ? » 

Cette question le bouleverse. Il s’ensuit un événement fondamental qu’il avouera à sa mère : « J’ai beaucoup prié la Sainte Vierge de me dire ce que je deviendrai. Alors elle m’est apparue en tenant deux couronnes, l’une blanche et l’autre rouge. Elle m’a regardé avec amour et me les a proposées. La blanche signifie que je serai toujours pur et la rouge que je serai martyr. Je les ai acceptées toutes les deux ! » 

Le 17 février 1941, des policiers de la Gestapo se saisissent du Père Maximilien Kolbe et de quatre autres frères qu’ils emmènent d’abord à la prison polonaise de Pawiak à Varsovie. Le Père y est violemment frappé en tant que religieux et prêtre. Il écrit à ses enfants restés à Niepokalanow(1) : 

« L’Immaculée Mère très aimante, nous a toujours entourés de tendresse et veillera toujours. Laissons-nous conduire par elle, de plus en plus parfaitement où qu’elle veuille et quel que soit son bon plaisir, afin que, remplissant nos devoirs jusqu’au bout, nous puissions, par amour, sauver toutes les âmes. » Et quelques jours plus tard, le 28 mai, dans un train bondé de prisonniers, le Père arrive au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) et se voit attribuer le matricule 16670.

En juillet-août, en mesure de représailles pour l’évasion d’un prisonnier, une douzaine de détenus, dont le père Maximilien qui a volontairement pris la place d’un jeune père de famille, François Gajowniczek, sont enfermés dans le bunker souterrain du bloc 14 et condamnés à mourir de faim et de soif.

Le 14 août, le père Maximilien, dernier survivant, après avoir assisté ses compagnons dans leur agonie, est achevé par une injection d’acide dans le bras gauche. Le lendemain, 15 août, jour de l’Assomption de Marie, son corps est brûlé dans un des fours crématoires du camp.

Adapté de : L’Encyclopédie Mariale

(1) Monastère catholique polonais fondé en 1927 par saint Maximilien Kolbe. Il est situé à Terezin, à l’ouest de Varsovie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Moi qui considérais le chapelet comme une rengaine ennuyeuse !

Moi qui considérais le chapelet comme une rengaine ennuyeuse !

« Medjugorje (Bosnie-Herzégovine), j’en avais entendu parler, comme « toute bonne petite Chrétienne du dimanche », et les grâces de la Vierge étaient presque palpables autour de moi. On m’avait beaucoup parlé des conversions multiples, des guérisons extraordinaires, mais je ne me sentais pas particulièrement concernée par le désir de chamboulement intérieur…

Les apparitions et tout le mystère qui les entoure ne faisaient qu’augmenter ma crainte liée aux phénomènes exceptionnels. C’est pourtant la curiosité et l’envie de mieux connaître la Mère de l’Église qui m’ont poussé vers Medjugorje. Finalement pourquoi ne pas me laisser toucher, moi aussi ?

Effectivement, ce pèlerinage s’est avéré être une étape importante dans ma foi quotidienne, je mesure cette chance tous les jours. Les moments forts pour moi ont été les soirées d’Adoration et la découverte du chapelet. J’ai été impressionnée par la ferveur des fidèles et des pèlerins venus d’assez loin et par la douceur et la puissance dans la prière du chapelet. Moi qui considérais le chapelet comme une rengaine un peu ennuyeuse, j’ai été agréablement surprise par les effets de cette prière.

Deux moments phares ont marqué mon pélé : le témoignage d’une sœur : son rayonnement et sa foi ont été comme une soudaine lumière sur mon propre cheminement spirituel parsemé d’ombres. Le deuxième événement phare : le chemin de croix avec des enseignements d’une telle richesse que j’ai vu défiler dans chaque étape les moments forts de ma vie. 

Voilà comment a débuté, à Medjugorje, et encore après, le mini raz-de-marée de Marie ! Les grâces continuent d’opérer, notamment par le chapelet, et à travers des événements vécus en vérité : réconciliation inespérée avec un ami qui s’est converti, rencontre de croyants touchés par la Vierge, et j’en oublie… »

M-X. Témoignage. 

Source : Clubmedj

(1) Pays de la corne de l’Afrique

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Femme de l’espérance, Marie prépare les cœurs au retour du Christ Jésus

Femme de l’espérance, Marie prépare les cœurs au retour du Christ Jésus

La vertu de l’espérance exige la mémoire ; sans mémoire, point d’espérance. Pour espérer, il s’avère indispensable de se souvenir. Car si Dieu a agi hier en sauveur, il sauvera demain et aujourd’hui. (…)

Femme juive, première Chrétienne, la Vierge Marie a gardé dans sa mémoire les paroles et les événements de la vie de son Fils Jésus ; elle a espéré sa Résurrection le Samedi saint. C’est la raison pour laquelle, l’Église se plaît à faire mémoire de la Vierge Marie, le samedi, se souvenant du passage douloureux du Vendredi saint au dimanche de Pâques.

Femme de l’espérance, la Vierge Marie prépare les cœurs des Chrétiens au retour du Christ Jésus. Comme toutes les mamans, Marie veille à préparer le rassemblement de ses enfants. Par son intercession, la Vierge Marie prépare l’Église au rassemblement heureux, dès maintenant, dans la prière et à la fin des temps quand le Seigneur Jésus célébrera la libération totale de l’humanité, en devenant tout, en tous ceux qui auront cru en lui.

Deux symboles bibliques manifestent l’espérance : la manne qui tombait chaque matin au cours des quarante ans de traversée du désert vers la Terre promise et l’ancre des bateaux qui fixe le navire au milieu des tempêtes.

La prière du Notre Père brille comme la prière de l’Avent. Prière de l’espérance et du désir de Dieu : « Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. »

Confions nos soucis à la prière de la Vierge Marie, afin d’avancer dans l’espérance, nourris par la manne quotidienne, fixés dans le Christ par l’ancre de l’espérance, nous souvenant que « personne n’a entendu dire que ceux qui se sont appuyés sur l’intercession maternelle de la Vierge Marie aient été déçus ».

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

Frère Manuel Rivero. Dominicain, docteur en théologie

Adapté de : Zenit.orghttps://fr.zenit.org/2021/12/07/la-vierge-marie-memoire-disrael-et-de-leglise-par-le-fr-manuel-rivero-o-p/?eti=2769

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La souveraine vertu du Rosaire

La souveraine vertu du Rosaire

Ernest Psichari(1), l’illustre petit-fils d’Ernest Renan(2), officier d’artillerie coloniale, remarquable écrivain, converti au catholicisme, qui tomba dès le premier mois de la Grande Guerre 1914-18 et mourut son chapelet au poignet, écrivait :

« Que deviendrais-je si je n’avais pas la divine consolation du Rosaire ? Je ne puis plus me dispenser de le dire en entier tous les jours et sa souveraine vertu me plonge dans les abîmes sans cesse renouvelés d’adoration et de gratitude. » (Extrait de Vie Spirituelle, avril 1936)

On pourra lire sa conversion dans son livre célèbre : Le Voyage du centurion. 

Adapté de : https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Rosaire/rosaire/9temoin.htm

(1) Ernest Psichari est un officier et écrivain français. Lieutenant dans les troupes coloniales, il est l’auteur de plusieurs œuvres autobiographiques. Converti au catholicisme à la fin de sa vie, il combat en Belgique durant la Première Guerre mondiale et meurt à l’âge de 30 ans.

(2) Ernest Renan (1823-1892), est un écrivain, philologue, philosophe et historien français plus agnostique qu’athée. Curieux de science, Ernest Renan est immédiatement convaincu par les hypothèses de Darwin sur l’évolution des espèces.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

8 décembre 1991 : date de la fin officielle de l’Union Soviétique !

8 décembre 1991 : date de la fin officielle de l’Union Soviétique !

Agence Zenit : Lorsqu’on dit « Fatima », à quoi pensez-vous en tant que Russe et en tant que catholique ?

Mgr Kondrusiewicz(1) : « Je pense à beaucoup, beaucoup de choses. Après la mort de sœur Lucie, nous avons célébré une messe spéciale. Pour ma part, je l’ai rencontrée trois fois. La première fois en 1991, ce fut à Coïmbra (centre du Portugal). Elle n’arrivait pas à croire qu’il y avait un archevêque à Moscou. Cela était pour elle le signe que la promesse de Fatima était en train de se réaliser. Elle était vraiment émue. Elle m’a dit qu’elle priait pour « toutes les Russies », pour tous les chrétiens. Et elle m’a demandé de prier pour l’unité des chrétiens. Elle m’a offert un chapelet fait par elle, et une image de la Vierge de Fatima, en me demandant de la porter au Patriarche de Moscou. Je l’ai fait et le Patriarche l’a acceptée.

Ensuite, en 1996, nous avons lancé un pèlerinage pour toute la Russie avec la Vierge de Fatima. 

J’ai rencontré Sœur Lucie pour la dernière fois en 1997. Elle m’a demandé de prier pour l’unité des chrétiens. En Russie, tous les 13 du mois, on fait une procession aux flambeaux et on prie. Pour nous Catholiques, le message de Fatima, à l’époque du régime soviétique, était une espérance. Tout était sombre mais elle disait : « Mon Cœur immaculé triomphera et la Russie se convertira.« 

Les autorités qui ont signé la fin de l’Union Soviétique le 8 décembre 1991 ne savaient peut-être pas très bien quelle était la signification de ce jour : c’était la fête de l’Immaculée ! »

L’Encyclopédie Mariale

(1) Le pape François a accepté la renonciation de Mgr Tadeusz Kondrusiewicz, archevêque de Minsk en Biélorussie, pour limite d’âge, le jour même de ses 75 ans, le 3 janvier 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

8 décembre 1991 : date de la fin officielle de l’Union Soviétique !

8 décembre 1991 : date de la fin officielle de l’Union Soviétique !

Agence Zenit : Lorsqu’on dit « Fatima », à quoi pensez-vous en tant que Russe et en tant que catholique ?

Mgr Kondrusiewicz(1) : « Je pense à beaucoup, beaucoup de choses. Après la mort de sœur Lucie, nous avons célébré une messe spéciale. Pour ma part, je l’ai rencontrée trois fois. La première fois en 1991, ce fut à Coïmbra (centre du Portugal). Elle n’arrivait pas à croire qu’il y avait un archevêque à Moscou. Cela était pour elle le signe que la promesse de Fatima était en train de se réaliser. Elle était vraiment émue. Elle m’a dit qu’elle priait pour « toutes les Russies », pour tous les chrétiens. Et elle m’a demandé de prier pour l’unité des chrétiens. Elle m’a offert un chapelet fait par elle, et une image de la Vierge de Fatima, en me demandant de la porter au Patriarche de Moscou. Je l’ai fait et le Patriarche l’a acceptée.

Ensuite, en 1996, nous avons lancé un pèlerinage pour toute la Russie avec la Vierge de Fatima. 

J’ai rencontré Sœur Lucie pour la dernière fois en 1997. Elle m’a demandé de prier pour l’unité des chrétiens. En Russie, tous les 13 du mois, on fait une procession aux flambeaux et on prie. Pour nous Catholiques, le message de Fatima, à l’époque du régime soviétique, était une espérance. Tout était sombre mais elle disait : « Mon Cœur immaculé triomphera et la Russie se convertira.« 

Les autorités qui ont signé la fin de l’Union Soviétique le 8 décembre 1991 ne savaient peut-être pas très bien quelle était la signification de ce jour : c’était la fête de l’Immaculée ! »

L’Encyclopédie Mariale

(1) Le pape François a accepté la renonciation de Mgr Tadeusz Kondrusiewicz, archevêque de Minsk en Biélorussie, pour limite d’âge, le jour même de ses 75 ans, le 3 janvier 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Guéri de son handicap par Jésus et Marie

Guéri de son handicap par Jésus et Marie

« Bonjour, je voudrais témoigner des grâces que ma famille a reçues en priant Marie. Maman qui s’appelait Thérèse avait une grande dévotion envers Marie sous le vocable de Notre Dame du Sacré Cœur.

Maman et sa sœur avaient une luxation de la jambe gauche depuis la naissance suite au mariage consanguin de leurs parents qui étaient cousins. A ma naissance j’ai donc passé une radio des hanches et la radio a montré hélas la même luxation que chez ma mère et chez ma tante.

Maman a fait le vœu à la Vierge de m’habiller jusqu’à mes un an en blanc et en bleu, les couleurs dont Marie était vêtue dans ses apparitions, en lui demandant la grâce que je n’aie pas de luxation de la hanche. La Sainte Vierge a exaucé ses prières : la radio passée pour mon premier anniversaire ne montrait plus aucune luxation ! 

La radiologue pensait que cela était impossible et a recommandé à mes parents : “Si vous êtes croyants faites brûler un cierge car cela ne se peut pas que votre fille ne soit pas luxée.” J’ai souvent raconté cette belle histoire autour de moi et je remercie encore aujourd’hui le Seigneur et la Vierge Marie de m’avoir guéri d’un tel handicap ! Gloire à Marie et à Jésus pour toutes les grâces qu’ils nous accordent encore aujourd’hui » 

C. C.

Lecteur français d’Une Minute avec Marie

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth, le 7 septembre 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Les guérisons inexplicables de Lourdes face aux éminents scientifiques

Les guérisons inexplicables de Lourdes face aux éminents scientifiques

On recense des milliers de « guérisons miraculeuses » chaque année à Lourdes, l’un des sanctuaires les plus visités au monde. Cependant, seule une infime partie de ces « guérisons » sont considérées comme vraiment « miraculeuses » par l’Église. En effet, les critères pour qu’une guérison soit désignée comme telle sont très rigoureux.

Nombreux sont ceux qui rejettent le phénomène en bloc, car ils n’ont pas conscience de la rigueur de l’Église sur la question et ne savent pas qu’il y a une procédure précise pour que l’Église valide ou non les milliers de miracles apparents qui lui sont soumis. Pour beaucoup de gens, le concept de « miracle » n’est qu’un discours de charlatans qui ne reposerait sur aucune base scientifique.

Cette posture, qui est aussi celle de certains « intellectuels », contraste avec la position respectueuse de certains scientifiques prestigieux comme le Dr. Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine en 2008 et qui a, entre autres, découvert le VIH.

Ancien directeur de l’Institut Pasteur, cet éminent scientifique avait donné son opinion en 2009 sur les miracles de Lourdes dans un livre intitulé Le Nobel et le Moine, dans lequel il dialogue avec le moine cistercien Michel Niassaut.

Quand la discussion aborde les guérisons inexplicables de Lourdes et que le frère Michel lui demande ce qu’il en pense en tant que non-croyant, Montagnier répond : « Quand un phénomène est inexplicable, s’il existe vraiment, alors il est inutile de le nier. »

Si le phénomène existe, à quoi bon le nier ? Dans ce cas, il faut l’étudier et non le nier. Montagnier affirme que « pour les miracles de Lourdes, il y a quelque chose d’inexplicable », et il rejette la position de certains scientifiques qui « commettent l’erreur de rejeter ce qu’ils ne comprennent pas. Je n’aime pas cette attitude. Je cite souvent l’astrophysicien Carl Sagan qui dit : ”L’absence de preuve n’est pas une preuve d’absence” ».

Aleteïa

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie